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Quand je serai vieille

Vieillir n’est pas un privilège donné à tout le monde, c’est ce que je dis souvent qu’on me parle de mon âge (42 ans) et du temps qui passe…

Une ancienne camarade de classe (je ne peux plus dire amie, car j’ai été blessée qu’elle ne m’informe pas de son mariage – qu’elle ne m’invite pas, soit… mais j’ai appris qu’elle s’était mariée en regardant ses photos sur Facebook, je pensais qu’on était quand même un peu proches) me disait qu’elle avait fait des enfants car elle s’imaginait entourée de petits enfants à 70 ans et qu’il fallait prendre des décisions maintenant pour atteindre les objectifs dans sa vie plus tard. Je trouverai toujours çà un peu égoïste de faire des enfants pour avoir des petits enfants, parce que j’estime que les parents n’ont pas leur mot à dire sur les choix reproductifs de leurs enfants. Mais j’ai néanmoins compris son approche.

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Moi, je n’ai pas eu de fantasme d’être entourée de mioches, ni enfants ni petits-enfants. Je vois à peine mes neveux, et je n’y suis pas spécialement attachée. Non, ce n’est définitivement pas pour moi. Si j’avais été tentée d’utiliser mon utérus, j’aurais très certainement ressenti le regret maternel. J’ai eu une mère narcissique contre laquelle je me suis construite en tant qu’adulte. Hors de question que je fasse subir cela à un autre être humain. Le cycle du masochisme ne se reproduira pas avec moi.

Moi, à 70 ans, je veux être en pleine santé, active, entourée d’amis intéressants et une valise à la main. Je me vois bien basée dans une maison entourée de mes chats dont je serai le foyer d’accueil. Je ne « vois » même pas un conjoint dans les parages. Sur le principe, je veux bien un homme dans ma vie, mais je ne veux pas d’un boulet. A mon âge, c’est devenu mon seul critère! Alors, oui, l’amour… ne doit pas être le prétexte à l’esclavage domestique et au chantage affectif, comme je le vois bien trop souvent dans mon entourage. Un vrai partenaire de vie , ce serait top! Mais les candidats ne se bousculent pas au portillon. Dès que je rencontre un homme, j’évalue très rapidement sa propension à être un boulet.

Qu’est-ce que je peux donc bien faire aujourd’hui pour accomplir ma vision des 70 ans? Mon utérus restera inusité mais je veux que ma vie soit féconde.

Investir !
Dans mon bien-être financier: c’est le plus évident, afin de ne pas être esclave d’un travail ou de Corporate America.
Dans ma santé physique : bien me nourrir, dormir, faire une activité physique, éviter les bobos et blessures… En action immédiate, il faut que je retrouve ma mobilité et que je perde du poids.
Dans ma santé mentale : être entourée de bonnes personnes, apprendre des nouvelles choses, m’intéresser non seulement à l’histoire mais aussi au futur.

Ne voulant pas d’un boulet, je souhaite également ne pas être un boulet pour les autres, donc je ferai le nécessaire pour gérer ma fin de vie de façon responsable. Mes affaires seront en ordre et ma crémation se fera sans histoire.

Et vous, pensez-vous à votre grand âge ou à votre décès?

A la maison, Journal, Minimalisme, Solo living

Quand est-ce que c’est fini?

De ranger, organiser, trier…

Des années que je vide, que je remplis, que je casse, que je remplace. Que je déplace… J’ai l’impression de constamment remuer de la poussière et que rien n’est vraiment en place.

Photo de Marcus Aurelius sur Pexels.com

C’est éreintant. Qu’est-ce que j’aimerais enfin voir le bout de tous mes projets!

Et vous, avez-vous atteint votre objectif d’ordre et de rangement?

Bilans, Alimentation, Santé, Perte de poids, Défis

Bilan du mois sans sucre (juin 2022)

Suite à quelques petits problèmes de santé, j’ai ressenti le besoin de faire le point sur ma consommation de sucre (ajouté, pas naturel) dans mon alimentation. J’étais donc partie pour passer un mois entier sans consommer de sucre. Le temps est venu de faire le bilan.

1- Respect des règles
D’une manière générale, après avoir fait l’inventaire de mes réserves, je n’ai pas eu de difficultés à éliminer les produits trop sucrés de mes placards. Vu que j’ai été immobilisée à cause de mon entorse à la cheville, forcément il y a eu moins de tentations à l’extérieur également, mais quand même un peu.

2- Quelles difficultés ?
Le premier jour, nickel.
Au bout de 3-4 jours, j’ai eu des envies de sucre, telles que passer dans une boulangerie acheter un croissant ou manger des crèmes glacées. La première quinzaine est néanmoins passée sans encombres. Ensuite, ça s’est compliqué. J’ai malheureusement échoué à respecter mes règles dans les situations sociales: invitation à dîner, repas d’entreprise… Trop difficile et stigmatisant de refuser une bière ou un bout de gâteau. Je ne me suis pas bâfrée, mais clairement, j’ai très vite retrouvé mon appétence au goût sucré. En plus, la canicule a réactivé mes envies de crèmes glacées…

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3- Quel impact sur la balance ?
Je ne partagerais pas mon poids ici, c’est une donnée confidentielle. Je lutte depuis des décennies contre les kilos en trop, dont l’origine est largement multifactorielle.
Bref, sans m’apesantir sur le sujet, j’ai constaté une fluctuation de poids à la baisse, mais c’est certainement aussi dû au fait que je fais de moins en moins de petits déjeuners, sans pour autant manger plus aux autres repas. Cela peut s’apparenter à un jeûne intermittent. Rien à voir avec le sucre, en fait. Mais je trouve que je me sens mieux avec 2 repas au lieu de 3.

4- Alors, stop ou encore ?
J’ai expérimenté plusieurs symptômes de sevrage. Mais comme j’ai « replongé » après seulement 15 jours d’expérience, je crois qu’il va falloir que je poursuive mes efforts dans ce domaine.

Et vous, êtes-vous prêts à manger moins de sucre pour améliorer votre santé?

Alimentation, Perte de poids

Inventaire des sucres cachés dans mon armoire

Dans le cadre de mon mois sans sucre, une des étapes identifiées était de faire le tri dans mes placards. On ne se rend pas forcément compte des aliments transformés qui contiennent du sucre ajouté! Je suis parfois tombée de l’armoire.

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Certains aliments ne sont pas étonnants: confiture, céréales de petit déjeuner, bonbons…

Y a du sucre ajouté là dedans, c’est évident !

Certains aliments sont intuitivement suspects: plats préparés, soupes, sauces tomates… Car il est connu que la tomate est acide et qu’elle a besoin d’être contrebalancée avec un peu de sucre pour être plus savoureuse…

Produits transformés, forcément la liste des ingrédients est longue… Et il y a du sucre!

D’autre m’ont carrément scandalisée! Par exemple, les conserves de haricots mungo, le bouillon ou la sauce sriracha…

J’ai trouvé du sucre dans du vinaigre et une boîte de haricots rouges…

Le bilan que je tire à mi-étape de ce challenge est déjà de mieux faire mes courses en lisant les étiquettes.

Et vous, faites-vous attention au sucre ajouté dans votre alimentation?

Alimentation, Santé, Perte de poids, Défis

Juin 2022: un mois sans sucre

Je me suis malheureusement fait une entorse en jouant au tennis il y a deux semaines. Les causes de l’entorse sont multiples: chaussure inadaptées au terrain, fatigue, surpoids… Il est trop tard pour éviter l’entorse, je ne peux que faire de mon mieux pour la soigner et éviter l’entorse à répétition. Clairement, m’alléger de quelques kilos (de gras) ne pourra que faire du bien à ma pauvre cheville, et à mon corps tout entier, bien sûr. Moins il y a de poids, moins il y a de pression sur mes articulations et mes ligaments et moins je risque la surblessure… Je veux reprendre le tennis dès que possible, mais je veux le faire en toute sécurité!

Etant à cours d’idées sur les régimes possibles (oui, je sais, régime est un gros mot, on dit « rééquilibrage alimentaire »), j’ai décidé de m’attaquer, de façon très court terme, à mon addiction au sucre. Au delà d’avoir un bec sucré, et suite à ma lecture de « The Obesity Code » du docteur Jason Fung, faire une cure sans sucre pour un mois ne pourra avoir sur moi que des effets positifs! L’alimentation moderne hypertransformée contient de grosses quantités de sucres, dont l’humain n’a pas besoin pour vivre. Je ne parle pas des glucides, mais bien des sucres ajoutés!

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étape N°1: établir les règles du challenge « Mois sans sucre »
– éviter produits transformés contenant du sucre. Une exception : les produits fermentés et mon complément alimentaire.
– 0 alcool (pas besoin de trop me forcer, je bois très peu…)
– manger plusieurs fruits de saison par jour (au moins, en plus du goût sucré, ils apportent des fibres et des vitamines, et donne bonne mine.
– Pas d’entorse (sans jeu de mots), même dans les situations sociales. Pas de petits fours, pas de snacks avec sucre ajouté, pas de happy hour alcoolisée.

Évidemment, pas de faux sucre non plus. Ceci je n’en consomme plus depuis des années, pas plus que les produits allégés, cette inconscience nutritionnelle. Rien ne vaut la vraie nourriture.

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étape N°2: Analyser mes placards
Ce n’est pas la première fois que je fais un raid dans mes placards. J’essaie de toujours faire au mieux pour qu’ils soient suffisamment remplis, mais pas trop non plus, et qu’il y ait toujours des options saines en cas de fringale!

Voici quelques produits usuels que je mets de côté pendant le challenge:
– yaourts de soja sucrés
– sauces tomate préparées
– chocolat noir (il y a quasiment toujours du sucre dedans)
– bouillon de légumes (oui, il y a du sucre dedans, c’est un exhausteur de goût)

Photo de Polina Tankilevitch sur Pexels.com

étape N°3: Faire le bilan
Pour cela, rendez-vous dans 30 jours.

Et vous, êtes-vous prêts à manger moins de sucre pour améliorer votre santé?

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Déjà traîtresse dans ma (nouvelle) classe?

J’ai un peu le cul entre deux chaises, entre mes origines très « classes moyennes » et mon quotidien dans les 5% des Français les plus riches. C’est une donnée plus statistique que culturelle. Au quotidien, je ne me sens pas si « classe dominante » que çà.

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Pour illustration, ci-dessous 10 choses que je n’ai pas adoptées lors de ma transition de classe :

  • avoir du personnel: pour moi, pas besoin de nounou ni de jardinier. Mais surtout, je ne veux pas avoir de femme de ménage. Je n’ai aucune passion pour les tâches ménagères, mais je n’ai pas envie de gérer une tierce personne. Mes 62 mètres carrés ne sont pas une tâche insurmontable.
  • avoir un héritage conséquent: je viens de la classe moyenne. Changer moi-même de classe sociale n’a pas magiquement changé le capital financier que mes parents me lègueront. D’ailleurs, je leur ai toujours dit de tout claquer et de ne pas être les plus riches du cimetière. Je préfère avoir mon propre argent que je gagne moi-même par mon travail… Et éviter les embrouilles avec mon frère, qui est lui bien resté dans sa classe sociale d’origine.
  • avoir des bijoux ou des meubles de famille: pas de ça chez moi. Je choisis les objets qui passent le seuil de mon domicile. Je ne m’encombrerai pas du bazar d’autrui, surtout pas celui de mes ascendants.
  • utiliser des sobriquets sophistiqués: appeler mon grand-père « grand-père »? Non. J’ai toujours dit « pépé », parce que c’est comme çà dans le Sud, dont je suis culturellement originaire, malgré toutes mes protestations (bientôt 20 ans à Paris, comment se réclamer du Sud?).
  • avoir une résidence secondaire/une maison de famille: même si je fantasme sur un coin de vert, il serait uniquement pour moi. Même si ma mère a hérité d’un tas de pierres sur une pente de la Haute-Ardèche, je ne considère pas que ce soit une « maison de campagne ». Même mes parents qui habitent à une heure et demie de route n’y vont jamais.
  • avoir des amis ou de la famille qui ont des résidences secondaires: dans mon réseau, il y a sans doute quelqu’un qui en a une, mais je n’y ai jamais été invitée. Je ne dois pas être de bonne compagnie…
  • porter des mocassins et des serre-tête en velours: ce n’est pas Versailles ici… J’habite dans le 95. Je porte des marinières, ceci dit.
  • pratiquer une religion: non merci. J’abhorre les religions organisées, il n’y a pas plus intolérants ni machistes que les gens religieux. On peut avoir une vie spirituelle et intellectuelle sans religion.
  • avoir des enfants. Les plus riches peuvent se permettre d’élever Quitterie et Pierre-Eudes. Personnellement, je n’ai jamais été assez motivée pour faire un enfant. Trop de charge mentale pour moi. Dans certains milieux, c’est inimaginable de ne pas se reproduire. Pour moi, c’est juste « non ».
  • utiliser un vocabulaire qui a pour vocation d’exclure. Il y a une certain façon de parler dans tous les milieux, c’est une évidence. Je fais de mon mieux pour de pas être une snob de la parole…

Et vous, qu’en pensez-vous?

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Expatriation? Migration?

Photo de Mark Dalton sur Pexels.com

Malgré le fait d’avoir vécu plus de deux années complètes à Dublin en Irlande, je me rends compte que j’ai rédigé peu d’articles pendant cette période. Pas le temps, pas la motivation.

La vie à long terme à l’étranger représente certains défis: trouver de nouveux repères, désapprendre les réflexes qu’on a acquis « chez soi », en apprendre de nouveaux, se former, refaire son réseau, essayer de garder contact avec le précédent réseau, sans compter le choc culturel et la pratique au quotidien d’une langue étrangère… J’ai trouvé l’expérience assez épuisante. Je ne vais pas me plaindre, car je ne me suis pas ennuyée (même pendant ma période d’inactivité professionnelle!).

Vivre à l’étranger était pour moi un objectif de vie. D’ailleurs, je souhaite y retourner. Ce n’est pas que je déteste ma vie ici en région parisienne. Mais j’ai envie d’autre chose à long terme. Je suis restée sur ma faim, ma dernière expérience ayant été un échec (pas sur toute la ligne, mais quand même), avec un retour précipité en France. Tout comme mon Working Holiday Visa non concluant à Sydney. Il faut dire que j’avais décollé pour l’Australie au moment de la chute de Lehman Brothers (prendre un avion un 11 septembre n’augurait rien de bon). Cela n’a pas aidé mon projet qui était déjà fragile par nature… Je m’imaginais autre chose, plus d’opportunités… La réalité d’être une migrante dans un pays assez xénophobe m’a très vite rattrapée! Combien de fois ai-je pensé que Marine Le Pen serait considérée comme une modérée au pays des Kangourous…

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Je n’avais pas eu cette expérience quand j’avais été étudiante aux Etats-Unis – je ne venais que pour un semestre, il y avait une date de fin dès le départ et des projets par la suite (finir mon cursus en France)… J’ai fait plein de choses là-bas, malgré mes moyens limités de l’époque. J’étais avant toute étudiante.

Mes différentes expériences à l’étranger m’ont fait réfléchir sur les termes que j’emploie pour décrire mon identité. Aujourd’hui, je dis sans problème que j’étais une migrante, pas une « expatriée« . La notion d’expatriation est avant tout sociale et fiscale: il s’agit d’un salarié ayant un contrat dans un pays et qui va travailler pour une période définie dans un autre pays. Du coup, pour moi, dès qu’on a un contrat local, on est un migrant. Beaucoup de personnes vivant dans un autre pays que leur pays d’origine se déclarent comme « expatriées« . Curieusement, ils viennent de pays développés (un Américain en France, un Français en Irlande, un Britannique en Espagne…). Clairement pour moi, ce terme est devenu très « classiste« . Un Sénégalais venant s’installer en France ne se définira pas comme « expatrié« … Pour moi, c’est une question de savoir reconnaître ses privilèges. Donc il n’est pas impossible que je migre à nouveau. Je doute de décrocher un contrat d’expatriation un jour, c’est devenu très rare, notamment dans ma fonction…

Et vous, avez-vous vécu à l’étranger? Vous définiriez-vous comme migrant ou expatrié?

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Se déplacer à l’étranger – check-list

J’ai eu une grande habitude de me déplacer à l’étranger, de part mes weekends à l’étranger, mes vacances et mes déplacements professionnels. Même si j’ai limité mes grands voyages, et qu’à un moment j’avais perdu l’envie de voyager, j’ai quand même quelques astuces à partager avec ceux qui ne seraient pas familiers des déplacements…

Mes check-list pour voyager léger, mais ne pas oublier l’essentiel :

Photo de nappy sur Pexels.com

Avant le voyage:

  • Vérifier les conditions de visa selon le pays visité
  • Avoir un passeport et une carte d’identité en cours de validité
  • Vérifier que son abonnement de téléphone portable inclut bien l’international, surtout de la data.
  • Avoir plusieurs cartes bancaires acceptées à l’étranger, si possible dans plusieurs réseaux (Visa, Mastercard, Amex…) pour ne pas être pris au dépourvu… (on ne se rend pas compte, mais par exemple, on m’a refusé ma Visa aux Pays-Bas!)
  • Vérifier votre assurance santé / souscrire une assurance dédiée pour le rapatriement – celle des cartes Visa Premier et Gold MasterCard n’est pas toujours suffisante – surtout aux Etats-Unis
  • Scanner son passeport et le stocker dans un webmail, de type Gmail (le jour où j’ai perdu ma pièce d’identité à l’étranger et que j’ai dû aller chercher un laisser-passer au Consulat reste gravé dans ma mémoire)
  • Partager son calendrier de déplacement et notamment ses numéros de vol avec un proche, par exemple dans un Google Agenda partagé. Il est aujourd’hui très facile d’importer en un clic les détails de ses réservations sur un calendrier électronique (compagnie utilisée, vol, horaires…)
  • Télécharger les applications utiles à la destination : celle de l’aéroport de départ et d’arrivée, de la compagnie aérienne, une application de GPS, celle de l’hôtel / appli de langue locale…
Photo de Daria Shevtsova sur Pexels.com

Pour le voyage:

  • Prévoir de quoi boire (gourde réutilisable et solide) de quoi manger et de quoi lire
  • Avoir un petit sac, costaud et qui ferme avec une fermeture éclair, avec l’essentiel pour le voyage: papiers, argent, téléphone, clés, crème hydratante, pansement, médicaments dont on ne peut pas se séparer… J’utilise un modèle comme celui-.
  • Dans la valise, si possible bagage cabine à 2 roulettes :
    • chargeur de téléphone et adaptateur le cas échéant
    • trousse de toilette avec l’essentiel
    • trousse de médicaments avec l’essentiel (selon la destination, pensez aux médicaments pour traiter la tourista)
    • une tenue pour la nuit
    • un maillot de bain
    • une serviette de bain compacte (çà peut servir pendant le voyage)
    • des vêtements et des sous-vêtements

Et vous, quel(s) conseil(s) donneriez-vous à un novice ?

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Technologie vintage

J’ai (théoriquement) récupéré toutes « mes » affaires de chez mes parents. J’ai la quarantaine passée, et je me suis acquittée de cette corvée il y a plus de 10 ans maintenant, devant les yeux ébahis de ma génitrice, qui n’avait, à l’époque, rien fait pour me simplifier la tâche, évidemment. Ceci dit, il reste sans doute tous mes jouets d’enfance et mes vêtements de l’époque, des fois que je rétrécisse dans une salopette taille 12 ans. Il est plus que certain qu’ils n’ont pas débarrassé tous ces trucs, étant incapables de vider quoi que ce soit. C’est terrible, ces baby boomers qui sont restés matérialistes…

Photo de Andrea Piacquadio sur Pexels.com

A l’occasion mais extrêmement rarement, leur tendance au hoarding m’a été profitable. Mon père m’a ainsi ramené l’appareil radiocassette dont j’étais si fière à l’adolescence, ainsi que mes cassettes. À l’époque, c’était le summum de la technologie: on pouvait enregistrer la radio! et faire des copies d’autres cassettes! Aujourd’hui, avec le streaming à volonté, cela fait sourire… Pourtant j’écoutais davantage de musique à l’époque qu’aujourd’hui. Ecouter une cassette ou un CD était en soi une expérience. Je prêtais bien plus attention à ce que j’écoutais! on cherchait les paroles des chansons de la radio dans des magazines, on les recopiait soigneusement au stylo plume pour les copines… On échangeait des cassettes, on faisait des compilations qu’on passait dans la voiture. Mes parents ont eu une overdose de Patricia Kaas et de Patrick Bruel, c’est certain! Le must était de copier un CD sur une cassette.

Je ne regrette pas d’avoir connu une époque où la technologie n’était pas aussi dominante dans nos vies quotidiennes, tout comme je ne regrette pas d’avoir accès à toutes ces nouvelles technologies. Je suis jalouse des jeunes d’aujourd’hui qui ont toutes les ressources du monde pour apprendre de nouvelles choses. Les connaissances entières de l’humanité sont à portée de smartphone. Hélas, certains s’en servent pour détruire la santé mentale de leurs congénères et c’est d’une tristesse infinie.

Photo de Tirachard Kumtanom sur Pexels.com

Je me souviens de mon appareil photo argentique, obtenu à Noël, qui avait des fonctions super, pour l’époque! Les pellicules coûtaient cher, le développement coûtait cher, on comptait clairement les clichés. Tant pis si la photo n’était pas parfaite, il n’y avait pas de dexuième essai. Quel contraste avec nos tendances d’aujourd’hui, où on fait 1001 photos de n’importe quoi! Et le temps que çà prend de gérer toutes ces infos en masse!

Avec le fameux radiocassette, mon père m’a aussi ramené une boîte entière de cassettes. Il y a de tout, des « albums » de MC Solaar, Pauline Ester, Stephan Eicher, et des compilations d’enregistrement de radio. Le son est clairement pas terrible, avec ce bruit mécanique et poussif pour faire défiler la bande… le streaming est nettement plus qualitatif et pratique, on ne va pas se mentir. Dans ce domaine, clairement, ce n’était pas mieux avant!

Avez-vous vous aussi un peu de technologie vintage chez vous?

Alimentation, Santé, Perte de poids, Défis

Le corps au passé

Dans le cadre de mes projets de minimalisme, où j’en ai profité pour réduire drastiquement mes documents et photos stockés sur mon ordinateur, j’ai remis le nez dans mes photos d’il y a 11 ans, la période où j’ai été la plus mince à l’âge adulte. J’avais un IMC NORMAL, alors que par ailleurs j’ai constamment oscillé entre surpoids et obésité modérée. En regardant ces clichés, avec mon visage aminci, où l’on pouvait clairement distinguer la couleur de mes yeux, j’ai ressenti un mélange de sentiments, parfois contradictoires.

Photo de Pixabay sur Pexels.com

D’une part, je me suis souvenue des énormes et douloureuses plaques d’eczéma qui me handicapaient au quotidien (j’avais même un dossier de photos de mes plaques, que j’ai décidé de virer, pas besoin de me rappeler de çà quand je serai dans ma maison de retraite), et que je devais soigner et camoufler. Jamais je n’avais eu de telles poussées. Était-ce un mécanisme de protection contre l’attention masculine ? Peut-être, je ne sais pas. À cette époque, je n’avais pas plus de succès auprès des hommes qu’à une autre. Comme quoi le physique ne fait pas tout. Si on n’est pas prêt à une rencontre, elle ne se matérialise pas.

D’autre part, je n’étais pas plus à l’aise dans ce corps affiné, j’étais toujours complexée. Je ne faisais qu’une activité physique modérée. Sur mes photos de randonnée, certes je suis « fine« , mais bien dégoulinante de sueur et bien rouge. Je pense qu’aujourd’hui, même étant plus charpentée (presque 30 kilos au dessus), je suis en meilleure condition physique. Je bosse vraiment mon cardio… C’est un des facteurs qui font que je perds du poids en ce moment. Merci le côté social du tennis, qui fait que je ne renâcle pas à aller à l’entraînement tous les mercredis soirs et merci à ma nouvelle habitude d’aller une fois par semaine à la salle de sport. Je fais également attention à ne pas manger plus que nécessaire. Dès que j’arrive à satiété, je pose ma fourchette.

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Évidemment, j’espère toujours que ce « régime » sera le dernier, que j’atteindrai mon poids cible et que je le conserverai. Je suis lucide à ce sujet. Ça prendra du temps, et j’ai dépassé la quarantaine… Même si je me sens en forme, grâce à toute mon activité physique, je ressens bien que perdre du poids est plus difficile qu’il y a 10 ans.

Le facteur-clé de ma réussite actuelle est ailleurs… J’ai enfin trouvé un équilibre entre ma vie professionnelle et ma vie personnelle. J’ai atteint le niveau de poste que je souhaitais et j’ai maintenant l’espace mental nécessaire pour mon prochain chantier: mon corps! J’espère bien revenir à un IMC normal (même si c’est une invention d’assureur et pas un gage de bonne santé), pouvoir me mouvoir comme je veux, réussir à faire des randonnées sans souffrir, courir un semi-marathon et être classée au tennis… Voilà pourquoi je fais des efforts.

Et vous, avez-vous conservé votre corps de jeunesse?

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J’ai enfin fait du tri numérique !

Et ça m’a fait un bien fou !

Voilà plus de 20 ans que je suis équipée d’un ordinateur portable, plus de 15 ans d’un appareil photo numérique et j’ai eu mon premier iPhone en 2009. Autant dire que j’ai amassé une quantité assee impressionnante de documents divers, photos, vidéos, musique MP3, etc…

Au fil du temps, j’ai adopté différentes stratégies d’archivage, de backup etc. J’ai commencé à perdre pied avec les smartphones qui permettaient une sauvegarde automatique de photos, de documents… Cela a généré des sauvegardes, un peu anarchiques sur différents comptes Google et vraiment trop de doublons…

Je me suis retrouvée avec bien trop de documents à »gérer »: près de 100 Giga de photos et autant de musique, avec une sauvegarde sur PC, clés USB et cloud. Pas du tout écologique de conserver ces trucs, qui n’ont de valeur que pour moi, au final.

Il était grand temps de faire un bon gros Big Bang dans tout ce foutoir. J’ai donc tout regroupé sur mon PC et fait un tri sans pitié. Non seulement j’ai éliminé les doublons, mais j’ai aussi éliminé les choses sans valeur, c’est à dire ni des documents à garder, comme des relevés bancaires ou des factures obsolètes, ni des choses qui me faisaient plaisir, comme mes photos de vacances.

Photo de tree lee sur Pexels.com

Une grosse partie de mes photos a ainsi été effacée. Je ne m’en souvenais pas vraiment. A quoi bon garder des dizaines de clichés de montagne où j’ai fait une randonnée en 2006? Mes meilleurs clichés sont partagés et catalogués sur Facebook. Le reste pourrait disparaître demain sans problème. Je prends des tas de photos que je ne regarde plus ensuite : annonces pour vendre des bidules, photos des chats etc. Vraiment, je peux minimiser la charge en photos. La planète me dira merci.

Pour la musique, un tri radical a été fait. J’ai adopté le streaming en 2014. Finie mon immense musicothèque qui prend tant d’espace. Maintenant, il est temps de s’alléger…

Photo de Marcelo Chagas sur Pexels.com

J’ai également fait un tri et un rangement de fonds en comble des mes comptes Google:

  • récupération des docs/photos et intégration au grand tri
  • désinscription de la majorité de mes newsletters
  • désactivation de la localisation automatique (Big Brother is watching you)
  • sauvegarde de mon Google Calendar et de mes blogs
  • mise en place de nouveaux mots de passe, sécurisés par un password manager performant
  • suppression de mes données personnelles le cas échéant

J’aspire encore et toujours au minimalisme numérique, donc maintenant, tout est au propre, bien rangé, bien étiqueté et sauvegardé. Ce que je dois garder est au chaud sur mon PC, une clé USB et dans un cloud. Je suis soulagée!

Et vous, comment gérez-vous vos documents électroniques?

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Retourner sur les bancs de l’école

La fragilité de l’existence, après 2 années de pandémie mondiale, de restrictions de libertés fondamentales et une guerre aux portes de l’Europe, m’a fortement incitée à me recentrer sur mes envies profondes, mes rêves non réalisés… Sans sombrer dans les affres de mon « fantasy self« , j’ai décidé de lister mes souhaits et de les réaliser.

Car c’est facile de rêvasser dans son coin, en attendant que ça se passe… en se disant « et si… » La vraie vie, c’est maintenant!

Photo de Christina Morillo sur Pexels.com

En y regardant à deux fois, je me rends compte que ma « bucket list » est remplie de retours à l’école, que j’avais pourtant quittée sans regret, pressée de plonger dans la vie d’adulte. Après presque 20 années d’expériences professionnelles, pourtant entrelacées avec des retours en formation (Coaching, Rémunération, etc), j’ai parfois l’impression que je n’utilise pas tous mes potentiels.

Ai-je des regrets scolaires? Clairement, je ferais aujourd’hui des choix différents, sachant ce que je sais aujourd’hui. De manière générale, j’ai manqué d’ambition. J’aurais aimé avoir un parcours académique plus reconnu, plus exigeant… Je n’ai pas forcément fait les bonnes rencontres ni évolué dans le bon milieu. Ce n’est pas une évidence d’être transclasse et de le vivre bien. Il faut savoir faire la paix avec son passé.

L’avantage à ma situation est qu’il n’est pas trop tard! Je vis en région parisienne et les opportunités d’apprendre sont à portée de main. Même avec la digitalisation galopante des formations, j’ai envie de me rasseoir sur un banc d’école, d’avoir des camarades, d’écouter un professeur, de participer, de réfléchir… Comme au bon vieux temps.

Si jamais je parviens à une vraie indépendance financière, je crois que je m’inscrirais à la faculté pour apprendre des domaines qui n’ont aucun débouché professionnel productif, ou très peu! Mais comme je n’aurais pas besoin de travailler, ce sera juste pour mon plaisir et occuper mon emploi du temps en épanouissant mes capacités intellectuelles. A moi les cours de philosophie, sociologie, littérature ou encore langues vivantes!

Et vous, qu’en pensez-vous?

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J’envisage de retourner vivre à l’étranger

Certes, pas tout de suite ! Je veux être en France pour la Coupe du Monde de rugby en 2023 et les Jeux Olympiques de Paris en 2024.

Idéalement, je repartirais en Irlande en août 2025. Ce sera bien d’un point de vue fiscal… cela peut paraître une lointaine échéance, je le sais, mais j’ai besoin de me projeter un peu, pour prendre les bonnes décisions à court, moyen et long terme.

Après avoir subi du télétravail, il est temps que je profite un peu de cette flexibilité moi aussi. Mon travail actuel me permettrait tout à fait de travailler depuis Dublin. Ok, ma période d’essai n’est pas encore achevée, mais je suis confiante. J’ai fait mon trou rapidement. J’aime ma boîte !

Idéalement j’aimerais retourner vivre dans mon appartement, et garder un ou deux locataires sur place, avec mon chat Irlandais qui aurait ainsi plus de compagnie. Cela m’aiderait également d’un point de vue financier.

Que faire de mon appartement parisien ? C’est bien sûr ma résidence principale aujourd’hui, qui me permet de ne pas gaspiller l’équivalent d’un loyer. Compte tenu des frais notariés, il serait ruineux de le quitter précipitamment. Pour l’instant, j’ai l’intention de le conserver, mais cela dépendra du marché immobilier. S’il y a une belle plus value à la clé, c’est à étudier. J’ai choisi cet appartement comme pour y passer mes vieux jours donc je ne suis pas opposée à le louer pendant mon séjour à l’étranger et à l’occuper à nouveau plus tard dans ma vie.

J’ai des envies un peu contradictoires, entre mon envie viscérale de retourner vivre à l’étranger et mon besoin d’accéder au système de santé français et aux opportunités culturelles parisiennes.

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Pourquoi repartir à Dublin ? Ce second séjour pourrait être très différent du premier. Je pourrais détester.

À un moment, sans doute après la cinquantaine et quand je n’aurai plus de dettes, je veux quitter le salariat. Je veux avoir du temps pour moi, je veux de la flexibilité. Je ferais peut-être un autre métier.

L’amour dans tout ça ? Un peu comme l’amitié, je n’y crois plus guère. Pas de relation cohabitante pour moi quoiqu’il en soit. Chacun ses chaussettes sales ! Pourquoi pas une relation à distance ?

Journal, Minimalisme

Être transclasse, c’est la classe?

Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir… et je me suis découvert un nouveau pan de mon identité qui ne m’était pas très familier…

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Au détour de quelques lectures d’articles et de livres, j’ai réalisé que j’avais changé de classe sociale par rapport à mes parents… Quelques remarques paternelles m’avaient déjà également mis la puce à l’oreille.

Mon père était présent à l’ouverture du Centre Pompidou en 1977 mais n’est pas entré à l’intérieur avant… 2020! Quand il était jeune et qu’il travaillait dans un centre de tri postal à Paris, son loisir était de marcher dans la ville (il faut dire que c’est gratuit et certainement fascinant quand, comme lui, on a grandi dans la campagne profonde). Il voyait de loin des gens bien habillés aller à l’Opéra Garnier… Il n’est jamais allé à l’intérieur. Même si c’est ouvert au public.

Et moi? J’écume les musées d’Art Contemporain et j’ai un abonnement à Beaubourg. Et je suis déjà allée plusieurs fois voir des ballets et des opéras, que ce soit à Garnier ou à Bastille. Je n’y vais pas toutes les semaines, évidemment. Mais pour moi, ce sont des activités possibles et accessibles. Je dispose du bagage culturel nécessaire pour les apprécier… Clairement, ce n’est pas à la portée de tous, quand une bonne place d’Opéra coûte 160€ en plein tarif.

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Je suis issue de la classe moyenne: mes parents, aujourd’hui retraités, travaillaient dans la fonction publique. J’ai toujours vécu dans une maison, j’ai fait des activités extrascolaires (danse, musique, théâtre…) et la réussite scolaire était importante, même si mes parents n’y comprenaient pas grand chose. Mes grands-parents étaient tous paysans, avec parfois quelques activités à côté (scierie, vignes…). Ni mes parents ni mes grands-parents n’ont fait d’études au delà de la classe de seconde. J’ai cependant des oncles et tante qui ont des diplômes universitaires.

Ma fratrie et moi-même avons tous obtenu un bac scientifique, avec mention, sans avoir jamais redoublé. Ces réussites scolaires auraient pu faire l’envie de bien des parents. Mais j’ai toujours eu l’impression que les miens s’en fichaient. Même si eux-mêmes se sont élevés au dessus de la classe sociale dont ils étaient issus (merci les concours de la Fonction Publique), ils en ont gardé bien des valeurs. Notamment qu’une femme doit se marier et faire des enfants. Pas spécialement faire des études. Avoir un job à temps partiel, éventuellement… que ma soeur et moi aient obtenu des bacs+5 les dépasse carrément. Que nous vivions en région parisienne pour nos carrières les désespèrent. Eux n’ont aspiré qu’à se rapprocher de leurs vieux parents et à retourner dans leur Sud natal.

Je sens bien que mon évolution scolaire et professionnelle les a laissés sur le bas-côté. Nous ne parlons plus le même langage, nous n’avons pas les mêmes valeurs. J’ai évolué, eux non. Compte tenu de mes capitaux social, culturel et financier, je ne peux plus honnêtement me définir comme dans la classe moyenne. Je suis officiellement dans une classe « aisée » – je fais partie de 5% des français les plus riches.

De ma classe d’origine (moyenne), je me suis élevée, je suis donc « transclasse » avec toues les névroses associées.

Je n’aime pas trop le terme de « transfuge de classe », qui était auparavant usité pour décrire les personnes ayant connu un changement de classe. Clairement, je suis plus Tchaïkovsky que Johnny, plus Flaubert que Marc Lévy… Longtemps j’ai cru que j’étais simplement snob et que je méprisais ce qui n’était pas de qualité. Maintenant, je réalise que j’ai simplement adopté les codes de ma nouvelle classe. Il me reste évidemment quelques goûts plus simples, mais j’ai plus en commun avec les bobos parisiens qu’avec mes parents retraités au fin fond de leur campagne…

Et vous, connaissiez-vous ce concept? Est-ce qu’il vous parle?

Culture, Défis, Solo living

La vie est courte: Ma bucket list

S’il y a une chose que la vie m’a apprise ces dernières années est que la vie est courte et qu’il ne faut pas reporter indéfiniment ce qu’on a envie de faire, sous peine de ne jamais réaliser ses rêves et ses projets !

Pour mon voyage au Japon, initialement prévu au printemps 2020, je n’ai guère le choix que de patienter jusqu’à ce que la situation sanitaire soit clarifiée, mais pour d’autres choses, je peux commencer maintenant.

J’ai arrêté les cours d’allemand avec ma formation initiale en école de commerce et j’ai rarement eu l’occasion de le pratiquer. J’avais pourtant un bon niveau et j’aimais bien la langue. Ma maîtrise de l’anglais a balayé bien des choses sur son passage… Je nourris ce regret d’avoir perdu mes compétences de germaniste depuis une bonne dizaine d’années. C’est tellement dommage d’avoir investi tout ce travail pour rien !

Finis les regrets, place à l’action : j’ai donc googlé des cours d’allemand sur Paris et, une fois mon test de niveau fait (A2 à l’écrit, B1 à l’oral) je me suis retrouvée en cours du soir avec d’autres adultes dès la semaine suivante. Je n’ai pas eu le temps de me trouver des excuses pour reporter! 42 heures en présentiel et en distanciel sont prévues. Je pourrais peut-être même compter sur un financement de mon entreprise…

Parmi les autres projets que j’ai :

  • me remettre à l’italien (mes cours d’italien sont plus récents que mes cours d’allemand – je m’y suis mise après mes 30 ans, et j’essaye de garder mon petit niveau, mais les langues vivantes, ça se pratique !)
  • apprendre le chant lyrique (est-ce trop tard à mon âge ?)
  • apprendre la clarinette ou le hautbois (enfant, on m’a imposé la flûte traversière, que je n’aimais pas spécialement…)
  • visiter les musées d’Art Contemporain des villes que je visite
  • Courir un 10 kilomètres
  • Être classée en tennis 🎾
  • Publier un roman ou un recueil de nouvelles (sur Amazon Kindle Publishing, ce n’est pas si inabordable – un rêve d’adolescente à réaliser… pourtant ce blog compte presque 500 articles en 15 ans, mais ce n’est pas un livre!)

Et vous, quels sont les projets que vous souhaitez concrétiser ? Qu’attendez vous pour le faire ?