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« Le Dossier » – ou comment préparer son décès

Personne n’est immortel, même si ma mère pense qu’elle ne mourra jamais et donc ne se prépare pas du tout à cette éventualité et n’accepte pas de comprendre que mon frère va se faire un plaisir de foutre la merde dans la fratrie. Cchacun devrait préparer son décès et mettre ses affaires en ordre afin que les proches n’aient pas à galérer de façon démesurée quand intervient le décès (le plus tard possible, tant qu’on est en bonne santé, bien sûr).

La youtubeuse minimaliste « Simply Sophie » qui a perdu sa mère et donne ses conseils, de façon dépasssionnée et pragmatique:

Je suis sans doute aux prémices de ma crise de milieu de vie, venant de me dépétrer de démarches administratives lourdes avec l’achat de ma résidence principale, donc j’ai envie de mettre de l’ordre dans mon patrimoine et sa transmission éventuelle.

Que faire de son héritage matériel? Je suis contre le fait d’embarrasser ses proches avec des possessions matérielles. Je souhaite que tous les objets non-sentimentaux (meubles, vaisselle, vêtements, appareils électroménager…) soient donnés à une bonne oeuvre, qui en fera bon usage. Chez moi, pas d’objets chers, pas d’antiquités, bijoux de valeur ou de collections. Que de l’utilitaire ou du décoratif bon marché. Evidemment, j’ai quand même des objets sentimentaux: des photos, des carnets de notes… Finalement, ces grigris n’ont de valeur que pour moi seule. Je ne suis même pas sûre que ce fourbis parte avec moi en maison de retraite.

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Et l’argent? Les clauses bénéficiaires sont faites pour çà: je préconise de les revoir régulièrement. Pour une assurance-vie ou un Plan d’épargne Retraite, c’est mieux de désigner précisément un bénéficiaire qui pourra en faire quelque chose. A quoi bon donner des dizaines de milliers d’euros à des octogénaires qui ne bougent jamais de chez eux et qui vont payer des impôts dessus? Autant en faire profiter des personnes qui en auraient besoin.

Que faire de ses dernières volontés? Les matérialiser dans un testament, déposé chez un notaire. C’est bien le plus simple!

Célibataire et sans enfant? Vous pouvez faire ce que vous voulez de votre patrimoine. Par défaut, il est transmis à vos parents, puis à vos frères et soeurs puis à des parents plus éloignés. Personnellement, je n’ai pas envie que mes parents héritent de quoi que ce soit. A leur âge, à quoi bon? J’ai envie de laisser quelque chose à ma soeur, mais rien à mon frère. Ce n’est pas très juste pour les 5 enfants de mon frère, mais tant pis pour eux, nous ne sommes pas proches et je ne suis pas une hypocrite.

Dès lors, il peut être utile de constituer un DOSSIER, à mettre à disposition d’une personne de confiance:

  • Listes de tous les comptes en banque / assurances-vie / livrets / contrats en cours
  • Coordonnées du notaire détenant le testament
  • Code PIN du téléphone portable, ce qui permettra de dépatouiller des situations nécessitant des mots de passe
  • mot de passe de la boîte mail personnelle qui ne sert que pour celle-là.
  • Une petite note sur ce qu’on souhaite comme cérémonie ou pas, enterrement ou crémation etc.

Et vous, pensez-vous à vos dernières volontés?

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Comment je gagne ma vie

J’adore regarder les rubriques « Porte-Monnaie » de certaines publications. Celles de Rue89 sont devenues payantes, mais il y a celles de Mademoizelle, qui sont gratuites. Je trouve trop rarement des porte-monnaie correspondant à ma situation, n’étant ni millionnaire, ni rentière ni mère célibataire galérant à joindre les deux bouts. Voilà donc ce qui constitue mes rentrées d’argent:

1- Mon salaire: évidemment ma plus grosse source de revenus
Je suis cadre dans une entreprise internationale.
Non seulement mon contrat de travail m’octroie un salaire, mais également des droits sociaux: couverture Frais de santé, Prévoyance, Retraite, Epargne Salariale etc. Ce régime français fait qu’il est intéressant d’être salarié (et non indépendant) car il y a un véritable « filet de sécurité » en cas de pépin: prise en charge de dépenses médicales, épargne à moyen et long terme, ouverture de droits à indemnisation chômage etc. Clairement être salarié en France est un statut de privilégié. Il suffit de jeter un oeil à ce qui se passe ailleurs. Ce n’est pas une raison pour accepter tout et n’importe quoi, mais il faut reconnaître une situation de privilège.

2- La location d’un appartement
C’était mon projet en France, et finalement je l’ai réalisé en Irlande. Mon crédit est couvert par mes loyers perçus. C’est assez spécifique au marché immobilier irlandais: les loyers sont plus élevés que des traites d’emprunt. Je m’y retrouve, car la taxation est moins importante qu’en France. C’est un investissement plutôt risqué, vue la volatilité du marché et le fait que le taux d’emprunt soit variable, et à très long terme (endettement sur plus de 20 ans). Pour l’instant, je garde cet investissement, car je ne désespère pas de revenir vivre à Dublin, où je me suis sentie « chez moi » pendant plus de deux années.

3- Investissements et placements
J’ai différents placements: épargne salariale, assurance-vie, PEA, PERP. Je viens d’acquérir ma résidence principale. Pour moi, c’est à la fois une nécessité (besoin d’un toit sur la tête) et un investissement (il n’est pas impossible que je la loue un jour si je quitte la région parisienne, donc j’ai raisonné comme pour un investissement locatif dans ma recherche immobilière). J’ai tranché, pour mon cas personnel, le dilemne « acheter ou louer ». En plein centre de Paris, clairement, la location gagne, car le prix au mètre carré est exorbitant et il faut rester plus de 20 ans au même endroit pour rentabiliser l’investissement. Mais dans ma banlieue (95), l’achat se révèle rentable. Le loyer que je payerais pour mon appartement est à peu près équivalent à mes mensualités d’emprunt, charges de copropriété incluse, avec un taux fixe et bas. Donc je me constitue un patrimoine au lieu de payer un loyer.

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4- Ventes d’occasion
Bon an, mal an, je génère plusieurs centaines d’euros en revendant des choses qui ne me servent plus. J’ai une petite tendance à faire des achats compulsifs et cela me rassure toujours de savoir que je peux minimiser les ravages de cette tendance sur mon porte-monnaie en récupérant quelques sous… Je vends sur Rakuten ou Vinted ou Ebay, selon le type d’objets.

5- Cashback / Coupons
Je suis très attentive à ce que je dépense, car mon argent ne tombe pas du ciel. Déjà, j’essaye de n’acheter que ce dont j’ai besoin et de rentabiliser ce que j’ai déjà chez moi. J’utilise le système de cashback d’iGraal au maximum pour récupérer quelques euros sur des achats que j’aurais de toute façon faits. Je profite aussi des cashbacks de Boursorama (selon moi la meilleure banque en France, sans frais) et de son espace « the Corner » pour obtenir des réductions (places de ciné etc) sur des chèques-cadeaux (Ikea, 13% de réduction sur La Redoute, Darty, 5% sur Décathlon, Amazon…).

6- Cadeaux / Subventions
Ce n’est clairement pas un flux financier majeur, mais mon CSE m’accorde des chèques-cadeaux et des chèque-vacances. Je reçois aussi parfois des « awards » de mon employeur, ce qui me génère encore des chèques-cadeaux.
Pour le reste, j’ai une politique de « zéro cadeau » pour moi, donc mes proches ne m’offrent rien. Il arrive qu’ils me donnent des objets, comme il arrive que je leur en donne, mais cela ne constitue pas un « cadeau ». C’est très très marginal

Et vous, comment gagnez-vous votre vie?

A la maison, Minimalisme

Mes bidules électroniques

Je suis devenue une vraie minimaliste des livres, des fringues et des bidules de cuisine. Il y a un domaine toutefois où je souffre de FOMO (Fear Of Missing Out), c’est celui du matériel électronique. J’ai une certaine inclination pour collecter tous les gadgets possibles et imaginables, en me trouvant un besoin réel ou imaginaire pour craquer sur un nouveau bidule…

Heureusement pour moi, je ne suis pas (trop) matérialiste ou sentimentale et je n’ai pas de problème à me séparer d’objets, une fois que j’ai déterminé qu’ils ne me servaient pas.

Mais il m’est parfois difficile de prendre la décision… Ensuite, je ne la regrette pas souvent. Au pire, ça se rachète, comme en témoigne ma série de tablettes (iPad, iPad mini, Lenovo, Samsung A10, Samsung A8, Kindle, Kindle fire…).

Mon emménagement dans un nouvel appartement est le parfait prétexte pour faire le bilan. Tout ce qui n’a pas été utilisé dans mon précédent appartement, où je suis restée 2 ans en tout est plutôt facile à identifier. Charge à moi de me motiver à mettre en vente l’objet (toujours en bon état) mais sous-utilisé, mal-aimé, ne convenant pas (ou les 3 à la fois).

Je viens donc de me séparer de:

  • un Kindle Fire HD 8 pouces (redondant avec ma tablette)
  • un clavier sans fil (pas compatible avec ma smart TV)
  • un Firestick TV (pas d’utilité au final, avec la smart TV – je ne l’ai pas vraiment souvent branché sur mes écrans PC)

Il y a encore à vendre sur ma boutique Rakuten, car c’est là que je vends mes bidules électroniques:

  • bracelet Fitbit
  • hub USB
  • PC Surface Laptop
  • écouteurs sans fil (un air d’AirPods, juste pas du tout pratiques pour moi!)
Photo de Skitterphoto sur Pexels.com – C’est beau, mais ce n’est pas chez moi!

Finalement, voici ce que je retiens de mon inventaire électronique pour mon usage personnel:

  • Smartphone (à ce jour un Motorola G Pro, très pratique avec son stylet)
  • Tablette 8 pouces (plus grand, cela ne me servirait pas car trop encombrant en déplacement, j’ai à ce jour, une Samsung Tab A 8 pouces, basique mais efficace. Si le prochain iPad mini est intéressant, je me laisserais peut-être tenter)
  • PC personnel (à ce jour, Microsoft Surface)
  • 1 PC stick (j’aime le concept, mais je l’utilise peu, il risque de finir sur Rakuten lui aussi…)
  • Clés USB + cartes microSD (200 Go et 64 Go)
  • Chargeur de piles et piles rechargeables, Amazon Basics
  • 3 enceintes Amazon Echo (Dot, Dot+clock, Show)
  • 3 webcams Wansview (pour surveiller mes chats)
  • 1 lecteur MP3 (que j’ai utilisé une fois. Il n’est pas impossible que je m’en sépare, pour l’instant, je le garde #fantasyself )
  • des écouteurs sport avec fil ( vert pomme, de marque Panasonic, trimballés depuis 10 ans voire davantage)
  • des écouteurs sport sans fil (j’aime surtout leur étui)

Le matériel fourni par mon employeur:

  • PC pro (c’est un Dell)
  • 1 Speaker Jabra
  • 1 kit clavier et souris sans fil (que je n’utilise pas)
  • 1 smartphone Samsung
  • 1 casque Jabra
  • 1 souris basique que j’ai gardée d’un précédent employeur (ça dépanne)
Photo de Sharad Kachhi sur Pexels.com

Et le matériel de home office dont je suis propriétaire:

  • 2 écrans PC (à ce jour, un de 21.5 pouces et un autre de 24 pouces, Iiyama)
  • 1 Webcam
  • 1 souris ergonomique sans fil
  • 1 clavier ergonomique avec fil
  • 1 Hub avec prise type C avec 2 prises HDMI et d’autres connectiques pour tout avoir sous la main
  • 1 imprimante laser
  • 1 multiprise résistant à la foudre

Certains équipements auraient pu m’être fournis par mon employeur, mais j’ai préféré investir par moi-même, au moins, c’était exactement ce que je souhaitais, pas un produit catalogue et standard.

Pour finir, ci-dessous le matériel de bureau non électronique!

  • 1 support en métal pour ordinateur portable
  • 1 support en bambou pour les petites fournitures
  • 1 boîte à crayon
  • 1 table (une console dépliable, plus précisément)
  • 1 chaise de bureau
  • 1 lampe de bureau
  • 1 bloc tiroir Ikea pour mettre mes fournitures de bureau et de ne rien laisser traîner pour les chats.

Clairement, ça en fait du bazar! J’ai largement de quoi m’occuper.

Dans ma veine minimaliste, voici des choses que je n’ai pas:

  • Casque antibruit (trop encombrant pour mon usage)
  • Appareil photo numérique (redondant avec le téléphone portable)
  • Chaîne hi fi (je me contente des Amazon Echo)
  • Console de jeux (cela n’a jamais été mon truc)
  • Radio-réveil et tout ce qui peut être remplacé par un smartphone de nos jours

Et vous, qu’avez-vous chez vous? Plutôt succursale de la FNAC ou minimaliste du gadget?

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5 choses auxquelles je ne m’attendais pas en adoptant des chats…

Voilà plus de 10 ans que je cohabite avec des chats. Que le temps passe vite!

Capucine (2004-2016)

Capucine a vécu à partir de ses 6 ans jusqu’à son décès avec moi. C’était une chatte de petit gabarit blanche et noire. J’ai eu beaucoup de peine quand elle est « partie » à 11 ans, ce qui n’est pas si vieux pour un chat d’appartement. Mais elle a eu des problèmes rénaux qui l’ont beaucoup affaiblie. Je me souviendrais longtemps de son dernier dodo sur moi, comme si elle me disait au revoir. Les animaux ont une intelligence et une sensibilité que les humains n’imaginent pas…

Luckie

J’ai assez vite adoptée Luckie après le départ de Capucine. Belle tigrée un peu rouquine, elle avait 2 ans et demi. Très vocale, très pot de colle, elle m’a suivie en Irlande et j’ai découvert que c’était un chat d’extérieur. Elle exprime sans peine ce qu’elle veut: à boire, à manger, une litière plus propre, sortir, rentrer… Elle a toujours eu beaucoup d’appétit et une tendance à grossir, malgré mes efforts pour réguler son poids. Luckie vient de fêter ses 8 ans et malheureusement, elle vient d’être diagnostiquée diabétique. Me voilà contrainte de lui faire 2 piqûres d’insuline par jour et de lui faire des analyses de glycémie très régulièrement. C’est coûteux, désagréable pour elle et pour moi, mais cela fait partie de la vie. Je l’ai adoptée, j’assume!

Chat-mouflage parfait pour Irish Coffee

Après avoir déménagé dans un grand appartement, Luckie s’est sentie très seule, car je travaillais à l’extérieur toute la journée. Je lui ai donc adjoint un petit Tuxedo (malheureusement toujours aussi craintif, 3 ans après son adoption), Irish Coffee, de nationalité irlandaise, comme son nom l’indique, qui chante plus qu’il ne miaule. Ils ont des personnalités diamétralement opposées, mais se complètent bien.

Aimer, c’est regarder ensemble dans la même direction, non?

Etant désormais dotée de deux félins à demeure, force est de constater que ma vie n’est plus la même qu’il y a 11 ans. Pour autant, je réfléchis fortement à « la suite ». Je pense sérieusement à ne plus avoir de chats une fois que Luckie (8 ans) et Irish Coffee, dit Le Petit (3 ans) nous auront quittés. J’aime mes félins et leur présence, mais il faut être responsable et comprendre TOUTES les contraintes associées au plaisir d’avoir des chaufferettes qui ronronnent sur un lit ou un canapé, ainsi qu’un réveille-matin qui se déclenche sans pile.

Voici donc les 5 Choses à laquelles j’ai dû renoncer en adoptant mes chats:

1- Avoir des étagères ouvertes. Chez moi, rien ne peut traîner, entre un chat qui grignotte le papier et l’autre qui adore les lacets… Sans parler de leur amour immodéré pour les boîtes, cartons et sacs en tout genre. Je dois tout mettre dans des tiroirs et accepter de ranger constamment.

2- Avoir des plantes et des jolies choses fragiles. Impossible pour mes félins de résister à grignoter les plantes. Le Petit m’a même bouffé des plantes en plastique. Je ne songe même pas à avoir des vases chez moi. Tout est pensé pour qu’ils ne fassent rien tomber de fragile. Je ne compte plus les verres, plateaux et divers objets qu’ils ont endommagés…

3– Etre végane: Les chats sont des carnivores (au contraire des humains qui vivent très bien sans produits animaux) donc leur nourriture est forcément le fruit de l’exploitation d’autres animaux. Évidemment, avec un chat diabétique, on voit bien que l’insuline nécessaire ne peut pas être végane non plus, puisqu’elle est extraite de porcs. Détenir un animal de compagnie comme un chat rend l’adoption d’un style de vie végane impossible. C’est mon aspiration profonde, mais tant que j’ai des chats chez moi, cela n’est pas possible.

4- Avoir du linge propre vraiment propre. Le Petit adore les étendoirs. Dès que mon linge propre est sec, il est déjà avec des poils dessus. Les deux aiment le linge sale et aussi dormir dans l’armoire. A moins de tout mettre sous clé, il y a toujours des poils qui traînent. Un bon coup de brosse et c’est reparti!

5- Partir sur un coup de tête: il me faut toujours prévoir une solution logistique au moindre de mes déplacements supérieurs à la journée. Impossible de partir spontanément en weekend. Avec en plus un chat diabétique, nécessitant 2 piqûres par jour, je dois veiller à ne pas me lever trop tard ou rentrer chez moi trop tard, car il est important qu’elle reçoive son traitement en temps et en heure…

En conclusion, j’aime mes chats et jamais je ne les abandonnerais. Je les ai, je les assume. Mais je ne suis pas aveugle par rapport aux contraintes qu’ils représentent. J’aimerais que tous les candidats adoptants aient bien conscience des sacrifices à faire, afin d’éviter les abandons ultérieurs.

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Signes extérieurs de… Richesse ?

J’ai la conviction qu’exhiber une bibliothèque bien fournie ne signifie pas qu’on en ait lu tous les volumes ni qu’on soit intelligent. Ça veut simplement dire qu’on possède des livres (Achetés? Neufs? D’occasion ? Récupérés?) Et qu’ils sont stockés en évidence dans des rayonnages. Même si on les a lus, en a-t-on forcément tiré tous les enseignements? Connaît-on parfaitement leur contenu? Notre cerveau organise les informations à sa façon et la connaissance ne se forge pas que dans les livres, bien heureusement.

Je suis devenue une minimaliste de la bibliothèque pour plusieurs raisons, même si j’aime lire: les livres sont encombrants, comme les CD et DVD, prennent la poussière, ceux que je n’ai pas lu me narguent (cela m’agace), et j’ai investi dans un abonnement Kindle. Est-ce qu’un visiteur rentrant dans mon salon et voyant la petite vingtaine de livres dans mon buffet va me juger et me prendre pour une inculte? A vrai dire, je m’en fiche et ce qu’il pense de moi est son problème. Je me considère suffisamment éduquée.

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Je fais le même constat sur les équipements de cuisine. Ce n’est pas parce qu’on a du matériel coûteux et de qualité qu’on s’en sert, ni même qu’on sait s’en servir. Quand je vois ces monumentales cuisines en inox dans un duplex New-yorkais, je me fais souvent la réflexion que les occupants se sont simplement fait plaisir. Il est probable qu’ils mangent souvent à l’extérieur. Du coup, ils ont chez eux des équipements surdimensionnés par rapport à leurs besoins ! Ou alors ils ont un chef à domicile (le rêve…).

Photo de Marcus Aurelius sur Pexels.com

Mais pourquoi éprouve-t-on le besoin d’étaler nos possessions? C’est bien dans l’air du temps, comme capté par le journaliste David Castello-Lopes.

Je me rends moi-même un peu coupable de ce type de comportement : je prends soin de mon inventaire, je sélectionne, je retiens… Je partage sur Instagram… Suis-je une horrible snob? J’ai juste besoin de me rassurer, de me raccrocher à des choses tangibles, surtout que je suis en pleine « nidification« .

Et vous, qu’en pensez-vous? Avez-vous besoin de montrer que vous avez des trucs?

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Dans le rétroviseur

J’ai commencé à bloguer il y a de nombreuses années. Bien sûr, le contenu a évolué avec mes changements de préoccupations et avec mon développement personnel. Ces articles reflètent à la fois les objets de mon passé mais aussi les relations humaines que j’ai pu nouées. Honnêtement, je trouve de moins en moins d’intérêt dans le passé, je suis plus absorbée par le présent et happée par l’avenir.

Il y a des sujets qui me semblaient de la plus haute importance à l’époque (cf la quantité astronomiques d’articles sur les cosmétiques) et qui m’indiffèrent aujourd’hui. Cela ne me cause aucune émotion : c’est normal d’évoluer. Cela m’inquièterait vraiment si j’étais la même personne qu’en 2007. À quoi bon vieillir si l’on apprend pas de ses expériences ?

En fait, je trouve les vieux articles souvent marrants. J’ai recatégorisé tous les posts, en rajoutant des étiquettes et des illustrations. Je suis tombée sur quelques pépites qui m’ont bien fait rire. Des fois, je me prends pour un magazine féminin… Je pense que je me suis bien calmée depuis et que j’ai adopté un ton bien plus bienveillant! Et cette rengaine sur « quitter Paris« . 3 fois je suis partie, 3 fois je suis revenue.

Il y avait beaucoup d’articles en mode « journal » pas toujours passionnants. Ce que j’en retiens est que j’ai bien fait de me tourner vers le minimalisme ! Qu’est-ce que j’ai passé de temps à acquérir, utiliser et me séparer de mes objets… Hallucinant ! Quelle perte de temps, rétrospectivement.

Et vous, si vous avez un blog, relisez-vous de temps en temps vos vieux articles ? Quelle est votre réaction ?

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Ces 5 choses dont j’en ai envie mais pas besoin

Il y a des choses qui me font envie, et pourtant, même si j’ai les moyens de me les payer, je ne cède pas à la tentation. Pourquoi? Parce qu’elles ne correspondent pas à un réel besoin et que je sais qu’au delà du rush d’adrénaline lié à l’achat, elles ne me procureront pas de réelle joie par la suite… D’ailleurs est-ce que les objets peuvent nous rendre heureux? J’en doute. Il faut aimer les gens et utiliser les objets, et non pas l’inverse. J’ai déjà des objets dont je m’impose la présence, on ne va pas s’en rajouter !

Voici donc une liste de 5 objets, que je trouve attirants, mais juste de loin!

1- Une machine à café avec broyeur
Je ne suis pas une grande buveuse de café, mais j’aime son odeur. Aujourd’hui, j’achète environ 2 à 3 pots de café soluble par an, pour un coût de moins de 15€.
Une machine me coûterait plutôt dans les 300 à 400 euros. Je mettrais donc 20 à 25 ans à la rentabiliser, sans acheter un gramme de café en grains, sans compter la place que cela prend sur le plan de travail. Donc, merci mais non merci.

2 – un sac de maroquinier de luxe
Ce n’est pas un mystère, je suis fan de sacs. Je ne suis toutefois pas très fidèle et le coup de cœur pour un réticule dure maximum un an. Dès lors, je ne me vois pas craquer sur un modèle à plus de 1000€, même s’il a une valeur à la revente. Je me contente donc d’acheter du moyen de gamme et de revendre après une saison.

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3- une tablette haut de gamme. Voilà 10 ans que j’ai des tablettes. J’en ai eu des grandes, des petites, des 4G, des Wifi… Selon les moments, je les ai beaucoup utilisées ou au contraire, elles sont restées dans un tiroir. Ces derniers temps, j’ai lu pas mal de livres électroniques et j’ai été un frustrée par la rusticité de mon Kindle. J’ai bien failli me laisser tenter par un iPad mini, mais à 600€ la bestiole, je me suis demandée s’il en valait vraiment la peine. D’autant que le modèle n’a pas été renouvelé récemment. Je me laisserais peut-être tentée par un modèle ultérieur. Pour l’instant, ma Galaxy Tab A 8 pouces, 4 fois moins chère, fait le boulot dont j’ai besoin (et j’avais suffisamment de bons d’achat pour me l’offrir sans y mettre de ma poche). Le mieux est l’ennemi du bien, comme on dit.

4- un vélo à assistance électrique. Mon fantasy self est une fois de plus à la manoeuvre. Je déteste les deux-roues. J’ai en horreur le vélo simple et j’ai très peur sur une moto ou un scooter. D’ailleurs, je préfère marcher ou prendre les transports en commun que de poser mes fesses sur un deux-roues motorisé. Et pourtant, j’ai la tentation d’acheter un vélo à assistance électrique… #contradiction — Dans la même veine, un vélo pliable me fait de l’oeil. Pourtant, cela reste un vélo…

5 – un service à thé. Je me raisonne en me rappelant que j’en avais eu un il y a des années, avec théière, tasses et soucoupes et même un support en métal pour ranger le tout dans un placard ou une vitrine. Je m’en suis à peine servi, portant, ce service m’a encombrée pendant longtemps, avant d’être cédé lors d’une brocante pour une bouchée de pain. Il est important d’apprendre de son expérience. Du coup, pas de service à thé dans ma shopping list, au grand dam de mon fantasy self!

Et vous aussi, vous avez des objets dont vous avez envie et non pas besoin et dont vous avez décidé de vous passer? Je suis curieuse, partagez en commentaires!

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Ces 5 choses qu’il y a chez moi « au cas où »

La doctrine minimaliste bannit ces objets que l’on garde « au cas où » car, très honnêtement, les objets dont on ne se sert pas régulièrement ont peu de chance de nous (res)servir un jour.

Je veux parler aujourd’hui des objets que j’ai chez moi, par pression sociale, et que je vais pourtant garder.

1- un fer à repasser.
Je l’ai acheté en revenant en France en 2019. 2 ans plus tard, il est encore dans son carton, jamais utilisé. Je ne repasse pas grand chose. Rien, en fait. Pourtant, il est de bonne qualité et « Made in France », mais je trouve que mon temps est mieux utilisé quand je ne repasse pas. Du coup, j’ai aussi une table à repasser « au cas où » il me prendrait l’envie de sortir le fer. C’est heureusement, un petit modèle, que je peux suspendre dans mon armoire.

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2- un sèche-cheveux.
Je l’ai acheté il y a quelques années, et je ne m’en sers jamais. D’une part, je ne me lave les cheveux que rarement car les shampooings m’abîment le cuir chevelu, et d’autre part, j’ai la flemme de passer 30 minutes à sécher mes longs cheveux . Une serviette épaisse, une nuit de sommeil et un coup de peigne le matin, ça me suffit. Pourtant, ce chouette sèche-cheveux, Velecta Paramount, Made in France, est de très bonne qualité. Je me dis que si j’ai des invités et qu’ils ont besoin d’un sèche-cheveux, au moins, il y en a un à disposition. Après plus d’un an de confinement, le concept d’invité a un peu vieilli, on peut le dire…

3- Des moules à gâteaux.
Je ne fais jamais de pâtisserie. Alors pourquoi j’ai un assortiment de moules à muffins, à manquer etc.? Parce qu’on ne sait jamais! Je suis une traumatisée des régimes, mais, objectivement, tout ce fatras ne peut pas me servir si je veux être sérieuse dans ma perte de poids. Depuis que j’ai découvert la friture à air chaud avec mon airfryer, mon four a été mis au chômage technique. Ma future cuisine saura accommoder mes habitudes de cuisine, c’est certain.

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4- une table à manger
Très concrètement, cette table me sert à bien des choses, mais pas à manger. Je prends mes repas sur ma table basse devant la télé. #vieensolo – Mes chats l’aiment bien, ceci dit. Ils peuvent s’y étaler et avoir un point de vue panoramique. C’est leur vision du bonheur.

5- des cosmétiques conventionnels
Malgré mes velléités de plus de naturel et de simplicité, j’ai encore chez moi quelques cosmétiques bien chimiques qui traînent, vus qu’ils ne périment pas, tellement ils sont plein de conservateurs. Ce sont des échantillons ou produits d’hôtel que j’ai récupérés. En règle générale, je ne ramène pas ces goodies avec moi, car ils ne me servent pas. Mais j’ai pu en récupérer certains par le passé. Ils sont dans un tiroir, pour mes hypothétiques « invités ».

Et vous, avez-vous chez vous des objets que vous ne gardez qu’au cas où, alors même qu’ils ne vous servent pas et que vous le savez pertinemment?

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Le confort, l’éthique, le minimalisme

Je crois que j’ai un peu atteint les limites de l’exercice minimaliste. Après des années de pratique, je crois que j’ai bien identifié ce qui me convient, ou non. Je prends très vite des décisions, ce qui est une force, la plupart du temps.

Pour moi, l’objectif n’est pas d’avoir des placards vides ou un mur blanc, mais d’avoir identifié ce dont on a besoin dans son existence. Et les besoins sont individuels. En tant que solo, urbaine, maman-chat, télétravailleuse intensive, j’imagine mon logement idéal différemment d’un couple, campagnard, sans animal et ne pratiquant pas le télétravail… Pour autant, pas la peine pour moi d’avoir 200 mètres carrés. Qu’est-ce que je ferais de tout cet espace ? Ça me prendrait un temps fou pour le maintenir, sans compter les charges afférentes. Je préfère donc me cantonner au nécessaire et suffisant. Bref, à une certaine définition du minimalisme.

J’ai regardé avec amusement et tendresse cette vidéo, qui parle du minimalisme sous un angle religieux, voire un peu mystique.

C’est vrai qu’un mouvement avec ses gourous, qui prêchent la bonne parole autour du monde, cela peut s’apparenter à la définition d’une religion. D’autant que le mouvement est occupé par des Américains, qui sont très versés dans les églises et s’identifient aisément à des mouvements spirituels. Joshua Becker, influenceur minimaliste professionnel, vient d’ailleurs d’une famille de prêcheurs. On retrouve très souvent des concepts religieux dans ses interventions.

Pourtant, ce discours a résonné en moi, qui ne suis pas croyante. L’idée de posséder moins et mieux m’était séduisante il y a plusieurs années et encore aujourd’hui. Je ne vais pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Durant toutes ces années, j’ai appris des choses grâce aux minimalistes, et je leur en suis reconnaissante. J’ai acquis des réflexes bon pour mon budget et ma santé mentale. Clairement, j’ai renoncé à la « rat race » et je suis contente de mon sort. Je suis assez bien comme çà.

Ce qui compte à présent pour moi est de vivre bien, sans excès, avec ce dont j’ai besoin pour mon confort. Je suis très contente d’avoir déménagé dans mon 3 pièces. D’aucuns diraient que c’est fort peu minimaliste. C’est vrai, je pourrais vivre dans un studio. Mais j’aime ma chambre séparée, ma cuisine séparée et on bureau séparé. Cela me rend heureuse d’avoir cet espace. Les chats apprécient eux aussi tout cet espace de vie.

Un jour peut-être, j’aurais envie d’un logement plus modeste et moins gourmand en maintenance et charges. Mais aujourd’hui, j’y suis bien et je peux me le permettre. Donc je ne vais pas me priver.

Et vous, qu’en pensez-vous? Le minimalisme est-il une religion?

Carrière, Journal

Pourquoi je n’aime pas le « développement » personnel

Telle Bridget Jones (dans les livres, pas dans les films), j’ai acheté et lu ma dose de livres de développement personnel. Pourtant je ne me reconnais pas vraiment dans ce personnage, qui se laisse systématiquement marcher sur les pieds et est plus victime qu’actrice de sa vie. Elle est bien souvent lâche et semble n’avoir aucun projet personnel et bien peu d’estime d’elle-même. Et son besoin écrasant de validation de la part de ses parents ou des hommes qu’elle croise, c’est tellement 1997… Hélas, je n’ai pas l’impression que les temps aient changé tant que çà.

Bref. Le « développement personnel » a infiltré tous les domaines de notre existence: avant, cela servait à améliorer ses relations interpersonnelles (avec sa famille, quand bien même on est garnis de parents toxiques), à trouver l’amour (parce que, bon, chacun sait qu’être en couple est le secret du bonheur – scoop: non!), ou encore à gérer sa carrière et travailler moins.

Des injonctions, toujours des injonctions, encore des injonctions
Photo de Natasha Fernandez sur Pexels.com

Qu’ai-je retenu de toutes ces lectures ? Je pense que j’en ai retiré quelques principes fondateurs (s’écouter, penser à soi en priorité, ne pas prendre les choses personnellement…), mais j’en ai plus que ma claque de la volonté même d’être + (à compléter). J’ai l’impression que notre époque, qui nous incite à amasser les possessions matérielles et à avoir toujours plus (de quelque chose), nous incite aussi à être toujours plus (quelque chose).

Est-ce que plus c’est mieux? Est-ce que mieux, c’est mieux?

C’est très fatigant de devoir être toujours au top. Avec l’âge, j’ai juste envie de mener ma barque du mieux que je peux. Pas de me mettre une pression de dingue parce que je ne suis pas assez ceci ou trop cela. De même que j’ai banni les magazines féminins de mon existence, je n’achète donc plus de livres pour m’améliorer. Je me trouve assez bien comme je suis.

Pour autant, je respecte le principe de thérapie et de coaching. Si on sent que l’on avance pas par soi-même et qu’un obstacle nous empêche de vivre comme on le souhaite, clairement, se faire aider est une bonne idée. Une lecture bien choisie peut suffire, si on a simplement besoin d’une petite étincelle. Parfois un accompagnement par un professionnel est nécessaire. Chacun doit faire comme il le sent.

Être coachable, ou non: là est la question? Un coach sérieux (vraiment sérieux) commencerait par parler du pacte du coaching: est-ce que tu vêux être coaché par moi? Est-ce que je veux te coacher?Quel résultat attends-tu de cet accompagnement?

Et vous, vous en pensez quoi? Le développement personnel comme discipline, stop ou encore?

Bilans, Garde-robe, Minimalisme, Perte de poids

4 trimestres de challenge « Cagnotte garde-robe »

Déjà 1 an de mon challenge « Cagnotte pour une nouvelle garde-robe ». Depuis le 1er juillet 2020, je mets de côté les sous que je récupère en ventes diverses et en cashback, bref, en petits revenus qui ne viennent pas de mon salaire ou de mes placements financiers (à l’exception des intérêts du livret où je loge ces ventes).

J’avais fait le point après 3 mois, après 6 mois et après 9 mois.

Perte de poids : toujours rien. De ce côté-là, je n’ai pas du tout commencé à atteindre le moindre objectif. Le trimestre passé a surtout été dédié à mon déménagement et emménagement, à gérer mes petits problèmes de santé et ceux de mon chat. Vraiment pas la tête à faire un régime plus sérieux.

Ventes Vinted : 2€ (plus grand chose dans le dressing)

Ventes Rakuten : 0€ (plus grand chose à vendre dans les placards)

Ventes autres: en l’occurence ebay: 61.25€: une chaise de bureau et une étagère

Autres rentrées d’argent non salariales ni commerciales (subventions du CSE pour mes vacances, cashback de ma banque pour avoir mis en place un virement automatique sur mon assurance vie): 0€

Cashback: 24.91€ – Le début de la fortune…

Total du trimestre: 88.16€ – soit un total de 2240.35€ depuis le début du challenge

Maintenant que ce challenge a pris fin, que vais-je faire? Et bien, mon emménagement m’a fait prendre conscience qu’un certain nombre d’objets n’étaient pas si utiles et nécessaires que çà. Mais aussi que j’avais pas mal de doublons.

Je poursuis donc mes efforts de désencombrement, même si l’espace dont je dispose aujourd’hui est plus grand que celui d’il y a un an. Compte tenu de mon déménagement, j’ai aussi dû racheter de nouveaux meubles, car je compte rester dans cet appartement longtemps et je veux investir dans des choses de qualité, qui me plaisent. Je sais, j’ai la bougeotte, mais quand même, un jour ou l’autre, on se calme.

Un certain nombre de meubles, de gadgets électroniques et de vêtements/sacs seront mis à la vente à la rentrée, afin de financer mes nouvelles envies de déco. Quant à l’aspect perte de poids, je m’y repencherais quand les conditions optimales seront réunies: moins de stress, une cuisine aménagée et équipée complètement (ces jours-ci, je campe, ou presque).

L’idée de ce challenge était séduisante, mais on ne fait pas toujours ce qu’on veut dans la vie. En ce moment, je fais surtout ce que je peux!

Et vous, ça vous aurait dit de faire ce challenge?

A la maison, Journal, Solo living

La petite pause estivale qui va faire du bien !

Je ne parle pas de ce modeste blog, que j’alimente quand ça me chante. J’ai d’ailleurs plusieurs articles presque finis, qui seront mis en ligne dans le courant de l’été.

En revanche, je suis encore fatiguée par les réseaux sociaux, notamment Twitter et LinkedIn. J’ai donc décidé de supprimer ces applications de mon smartphone. Cela me fera du bien de m’épargner des débats sans fin avec des personnes souvent obtuses, ignorantes et agressives. Évidemment, ce n’est pas tous les participants, mais il y a un certain nombre de trolls qui se permettent tous les irrespects parce qu’ils sont dissimulés derrière leur écran. JAMAIS je n’ai eu d’interaction aussi violente en face à face.

J’accepte la pluralité des points de vue, je sais bien que tout le monde n’est pas d’accord avec moi. Mais je ne supporte pas de me faire agresser gratuitement et méchamment, alors que j’exprime une simple opinion. Les commentaires, c’est vraiment le pire sur Internet. Je les lis trop, et j’ai trop souvent envie de mettre le mien. Honnêtement, cela ne m’apporte rien. Donc je vais dorénavant me taire. Si une opinion me démange trop, j’en ferais un article sur ce blog, après tout, il sert à çà.

Ma nouvelle déco, temporaire heureusement…

Donc, ma résolution de l’été : me centrer sur moi et mes besoins (j’ai un appartement à aménager, après tout) et ne rien commenter nulle part sur aucun site. J’ai besoin de tout mon temps libre pour m’occuper de moi et de mes problèmes, sans me faire polluer par des inconnus.

Et vous, comment s’annonce votre été ?

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Ces 5 choses qui se sont avérées rentables

Dans cette société consumériste, qui nous incite à accumuler des objets, dont on n’a pas forcément envie ni besoin, il y a parfois des achats pour lequel on en a eu pour son argent, des choses qui valent le coup. Voici ma sélection :

1- Portefeuille Ogon. Je l’ai acheté d’occasion sur Vinted. Il était un peu rayé mais tout à fait utilisable. Je voulais essayer le format, moi qui ai longtemps utilisé un porte-monnaie tout simple comme portefeuille. Les petits compartiments sont très bien pour les cartes et la carte d’identité. Petit format idéal, léger. Bref. Essai concluant. Je m’en offrirais un nouveau prochainement, avec un extérieur plus costaud que celui en alu brossé.

2. Smartphone Motorola – J’ai l’habitude d’acheter mes smartphones neufs puis de les revendre après 12 à 18 mois d’utilisation. Généralement je récupère la moitié de la valeur d’achat et cela me sert à financer mon nouvel achat. Voilà longtemps que j’ai délaissé la sphère iphone. Dans la gamme Apple, je n’aime que les ipad, et encore… C’est bien trop cher pour ce que c’est! Ce modèle est mon deuxième Motorola et je suis absolument convaincue par son rapport qualité prix. A titre professionnel, j’ai un Samsung, sensiblement plus cher et je ne le trouve pas spécialement plus performant ou pratique que mon Motorola personnel. Pourquoi dépenser plus? Avec 200€, on a un smartphone tout à fait décent, et c’est bien difficile de s’en passer de nos jours.

3. Airfryer (friteuse sans huile, en bon français): indispensable dans ma cuisine depuis près d’un an. Je m’en sers quasiment tous les jours pour rôtir mes pommes de terre, légumes, falafels etc. Tellement plus rapide, pratique et facile à nettoyer qu’un four! Je ne sais pas si je prendrais à nouveau ce modèle, mais clairement, je ne peux plus m’en passer. Une bénédiction quand on veut manger moins gras et tout aussi savoureux.

Photo de William Fortunato sur Pexels.com

4. Abonnement Kindle Unlimited – J’ai redécouvert récemment le plaisir de me laisser emporter par les livres. Car oui, j’étais un peu fâchée avec l’objet « livres »: encombrant, lourd, difficile à stocker, possiblement dévoré par mon chat papivore… Maintenant que j’ai déménagé, j’ai aussi un trajet en tram à optimiser. J’avais un Kindle Fire 8, finalement pas si pratique, alors j’ai pris une tablette Samsung 8 pouces, qui est très bien pour mon utilisation, tout en étant plus performante que la Kindle, que je vais mettre en vente, du coup. Pour avoir toujours quelque chose à lire, je me suis laissé tenter par un abonnement Kindle Unlimited. Soit, toute la bibliothèque de l’humanité n’y est pas disponible, mais j’y trouve de quoi satisfaire mon appétit de lecture.

5. Un mètre-ruban. C’est un des objets les plus anciens chez moi, que j’ai acheté quand je suis arrivée à Paris en 2003. Je l’ai acheté dans une droguerie et il tient encore la distance. Selon les périodes, je m’en sers plus ou moins souvent. J’ai aussi encore le marteau que j’ai acheté en même temps au même endroit. Les outils, cela vaut la peine d’investir dans de la qualité, c’est certain!

Et vous, quels sont vos achats qui ont tenu la distance et pour lesquels vous en avez eu pour votre argent ?

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Bilan du challenge « Paperasses » de mars-avril 2021

Malgré ma bonne volonté, je n’ai pas réussi à m’attaquer à mon imposante paperasse qui attend depuis des années que je la range, dans les délais impartis par le challenge. Je ne vais pas (me) mentir. Je déteste gérer mes papiers, c’est physique.

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Il aura fallu l’imminence d’un déménagement pour que je m’y mette très sérieusement! et aussi que je vire mon chat papivore pour pouvoir m’atteler à la tâche tranquillement sans qu’un félin ne grignote un bulletin de paye ou un autre document important.

J’ai donc procédé de la sorte:
rassembler tous les papiers, quelque soit la catégorie (ex: factures, bulletins de paye etc), façon Marie Kondo
identifier ce qui pouvait être jeté à la poubelle ou au recyclage (ex: tickets de caisse d’épicerie, notice pour un appareil que je n’ai plus)
identifier que qui devait être détruit, car obsolète et mentionnant des données personnelles (ex: bail d’un ancien appartement, attestation droits sécurité sociale…)
identifier ce qui devait être conservé (documents en cours, bulletins de paye, contrats de travail…)
ranger dans un dispositif adéquat les documents à conserver: classeurs, trieur, boîtes.

Bref. Le challenge n’a pas été accompli sur les mois initialement prévus, mais quelques semaines plus tard. Je reste satisfaite du résultat, même si j’aurais pu mieux mieux faire. Je vais essayer de traiter les papiers au fur et à mesure, d’autant que mon déménagement et changement de banque a généré un nouveau flux de papiers…

L’essentiel n’est-il pas d’avoir vaincu ma phobie adminsitrative, juste à temps pour la déclaration d’impôts?

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Ces 5 petites choses auxquelles on ne pense pas quand on déménage

Au delà des conseils de bon sens (n’emballez que les choses qu’on souhaite conserver dans son futur chez-soi, faire un rétroplanning complet, lister les organismes à prévenir de son changement d’adresse), mon expérience de déménagement récente m’a appris ou rappelé qu’il est bon de prendre quelques mesures si on veut se simplifier la vie, dans un moment où rien n’est simple.

1 – mettre en pause les sites sur lesquels on vend
évidemment, ce conseil ne vaut que pour les stocks « dormants », du style Vinted ou Rakuten, car si vous devez vendre votre machine à laver plutôt que de la déménager, il faut évidemment garder l’annonce active et l’activer le plus tôt possible avant de bouger.

2- ne plus rien commander
là encore, un peu de bon sens. Vus les délais de livraison de certains e-commerçants, mieux vaut attendre d’avoir sa nouvelle adresse en place. Encore mieux: se faire livrer en point relais colis près de son nouveau chez soi, cela évite un retour à l’envoyeur.

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3- profiter de son changement d’adresse pour mettre à jour ses prélèvements bancaires, son adresse e-mail et ses mots de passe
Dans mon cas, mon déménagement a entraîné un changement de banque, du fait de l’emprunt immobilier que j’ai souscrit dans une banque qui n’était pas la mienne. Je profite donc pour mettre à jour mes informations de contact et mes mots de passe.

4- mettre à jour les coordonnées de son animal de compagnie. Il est recommandé d’identifier ses animaux de compagnie. Mes félins sont pucés, car ils ont fait des voyages transfrontaliers. Dès lors, il est important de mettre sa nouvelle adresse dans la base de données. Il n’est pas rare que des animaux se perdent lors d’un changement de domicile, il est donc essentiel de faire le nécessaire.

5- faire son marché pour ses abonnements et souscriptions d’assurances. A la faveur de mon déménagement, j’ai changé d’assureur pour mon logement mais aussi de d’opérateur pour ma box. On peut résilier sans frais son assurance logement pour le motif de déménagement et repartir en tant que nouveau client chez un autre assureur (les nouveaux clients ont souvent des meilleurs offres que les clients réguliers). Attention aux périodes d’engagement pour les Box internet, car déménager ne suffit pas pour être exonéré de frais de résiliation, il faut vérifier comment le nouveau logement est équipé, en ADSL ou fibre.

Et vous, quelles sont les astuces que vous souhaitez partager à propos des déménagements?