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Accepter qu’il ne se passe rien de palpitant

La détox aux réseaux sociaux est plus compliquée que ce que j’imaginais. Pourtant, j’ai bien compris qu’ils ne me servaient pas à grand chose. En tout cas, depuis le premier confinement, je n’ai pas eu grand chose de palpitant à partager et je n’ai rien vu de stupéfiant non plus chez les autres.

Les gens heureux n’ont pas d’histoire… Paraît-il. D’un autre côté, les douze derniers mois n’ont pas été riches en termes de calendrier social. Merci le Covid, Les confinements, couvre-feu et autres fermetures des frontières…

J’aimerais tellement vivre de nouvelles expériences, aventures, faire de nouveaux voyages, pas trop loin de chez moi, rencontrer de nouvelles personnes. Mais le retour de cette « vie d’avant » n’est pas pour bientôt.

Je n’ai même pas tenté de reporter à mai 2021 le voyage au Japon que j’avais réservé pour mai 2020. Ce n’est même pas dit que les Jeux olympiques de Tokyo se tiennent cet été… Pourquoi faire des plans sur la comète ? Mes prochaines vacances seront en France, assurément. Je ne vais pas prendre l’avion avant un sacré bout de temps. Mon passeport expire cette année et je ne suis pas pressée de le renouveler.

Bref, j’accepte qu’il ne se passe rien d’exceptionnel dans ma petite vie. Je laisse l’exceptionnel à la situation qui nous entoure.

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A la maison, Cosmétiques, Défis, Minimalisme

Bilan du Challenge minimaliste de février 2021

Alors, que s’est-il passé dans ma salle de bains en ce mois de février 2021?

Déjà, je dois avouer que tous les produits cosmétiques et pharmaceutiques que je possède ne sont pas dans ma salle de bain… Ils sont même essentiellement dans ma chambre. Je préfère avoir les médicaments dans un tiroir de ma table de chevet et mon maquillage dans ma commode, afin de bénéficier de la lumière du jour. Ma salle de bain, comme beaucoup de salles de bains modernes, n’a pas de fenêtre, et je préfère me maquiller à la lumière naturelle !

Mon évier de salle de bain

Bref, cette catégorie d’articles est disséminée entre la chambre et la salle de bain.

L’un de mes tiroirs de salle de bain. L’autre contient des serviettes de toilette.

Dans ma salle de bain, on trouve des savons, mon sèche cheveux (que je dois brancher une fois dans l’année) , mon épilateur, des cosmétiques d’hôtel, mon peigne, ma brosse à cheveux, ma brosse à dents. Bref, le basique de chez basique. J’ai des savons achetés en 2014 qui n’ont toujours pas été utilisés, je m’emploie à les « passer ».

Le tiroir de médicaments, avant
Le tiroir de médicaments, après

J’ai un stock de médicaments plus en plus raisonnable. Suis-je moins hypocondriaque qu’avant ? Je ne sais pas… Peut-être que je connais mieux les besoins, tout simplement.

Le haut de ma commode, avec mon étagère à huiles essentielles, avant tri.

J’adore les huiles essentielles, je les utilise quasiment tous les jours. Mais j’ai un peu abusé sur l’inventaire… Je n’ai pas besoin d’une pharmacopée de compétition pour ma famille d’une personne. J’ai donc passé en revue tous les flacons et viré tous ceux qui étaient expirés depuis trop longtemps.

Le butin final: quelques médicaments et huiles essentielles expirés, une eau de Cologne vide et mon seul flacon de vernis à ongles qui prend sa retraite, et qui ne sera pas remplacé.

Ça fait toujours du bien de faire du vide, le tout est de ne pas re-remplir… C’est mon objectif des prochains mois : encore et toujours du vide. J’ai quand même remplacé l’eau de Cologne que j’avais terminée. Je ne mets plus ni parfum ni déodorant, je me contente désormais d’eau de Cologne et ça me va très bien ! Je fais beaucoup d’économies ainsi.

Et vous, qu’avez-vous fait en février sur le front du minimalisme?

A la maison, Défis, Minimalisme, Shopping

10 astuces à 0€ pour faire des économies

Toujours dans ma mouvance minimaliste et dans le cadre de mon plan d’économies, je vous présente des astuces qui ne coûtent rien et qui permettent de ne pas dépenser plus que nécessaire!

1- Je garde des emballages pour mes propres envois : je ne parle pas des enveloppes matelassées ou des colis que je reçois, ça je pense qu’on le fait tous. Je mets aussi de côté des emballages divers, tels que ceux de la pâtée des chats, qui sont en carton épais. Super pratique pour mes ventes sur Vinted, plutôt que de les mettre au bac de recyclage. Je garde aussi les emballages en papier des légumes et ceux de la boulangerie pour caler le contenu de mes colis.

2- Je reporte le week-end les vêtements de la semaine, s’ils sont encore propres. Laver trop souvent les vêtements les abîme, alors je préfère en tirer le meilleur parti et allonger leur durée de vie. Cela fait faire des économies de lessive et d’électricité.

3- Je n’achète pas ce qu’il est facile d’emprunter, par exemple des livres. Dans toutes les villes, il y a des bibliothèques gratuites, elles proposent en plus souvent des livres électroniques. Plus besoin de se déplacer pendant les horaires d’ouverture.

Photo de cottonbro sur Pexels.com

4- J’utilise une banque en ligne sans frais. Pas de frais bancaires mensuels etc. Ma carte Visa Premier me coûte 0€. Certes, Boursorama m’a demandé de laisser 5000€ chez eux, mais c’est très vite rentabilisé. Ils font aussi régulièrement des offres promotionnelles sur leurs différents produits. En 2020, j’ai récupéré 200€ de cashback en plaçant de l’argent sur différents produits que j’utilisais déjà (Assurance vie, Compte d’Épargne Financière Pilotée, Compte titres). Mon code parrainage est ici: Boursorama.

5- Je ne suis pas à découvert. Ça rejoint le point d’avant. Certes, j’ai droit à un découvert sans frais pendant 30 jours, mais je préfère ne pas dépenser de l’argent que je n’ai pas. Ce n’est pas facile pour tout le monde, je sais, mais les agios coûtent une fortune, en pure perte.

6- Je fais des listes: shopping listes + to do listes. J’ai une shopping list pour les courses du quotidien, que je complète dès que je manque de pois chiches ou de flocons d’avoine. J’ai aussi une shopping list pour les vêtements et accessoires. Ma garde-robe est plutôt minimaliste, mais je renouvelle parfois des pièces. Quand quelque chose est depuis trop longtemps sur la liste, je l’enlève : si j’ai vécu sans pendant longtemps, c’est que je peux vivre sans pour toujours.

7- Je prends une gourde d’eau du robinet dès que je pars de chez moi pour quelques heures. Certes, il y a le prix de la gourde, mais on peut aussi recycler un bocal ou une petite bouteille en verre. J’évite ainsi l’achat de boissons hors domicile, qui sont chères et qui laissent derrière des emballages plastiques pas très recyclés.

8- Je récupère les bocaux des produits que j’achète. Pas tous, et je ne les garde pas tous non plus. J’aime bien ceux de la confiture Follain que j’ai ramenée d’Irlande. Je teste différents formats pour voir ce qui convient à mes besoins réels et non à mon fantasy self.

9 – Je compare toujours les prix avant de faire un gros achat, type électronique ou électroménager. Amazon n’est pas systématiquement le plus avantageux : Darty, la Fnac et la Redoute ont aussi des bons deals avec les fabricants.

10- Je fais le tri dans mes amis : exit ceux qui ne tiennent pas compte de mes contraintes et souhaits budgétaires : c’est ainsi que j’ai refusé tous les enterrements de vie de jeune fille, systématiquement organisés à l’autre bout de la France… Transport, hôtels, nourriture, activités, part de la future mariée… Tout çà, ça chiffre. Sans compter le mariage lui-même et l’inévitable cadeau pour les mariés. Sans aller faire comme Carrie Bradshaw et me marier avec moi-même, juste que, pour une fois, on célèbre mes choix de vie et qu’on participe à mes frais de vie à moi, je dis non si cela me semble trop dispendieux.

Très clairement, je ne participerai plus aux « weekends entre filles », qui me coûtent, au delà de l’aspect pécuniaire, une bonne dose de stress et de frustration. Les amitiés vieillissent parfois mal.

Je dois dire que c’est pareil pour les restaurants à plusieurs, je souhaite que le budget associé me convienne. Quitte à se contenter d’un café ou d’un verre plutôt qu’une formule complète. Évidemment, en ce moment, la question ne se pose pas vraiment. Mon budget sorties est à 0€ depuis les confinements, comme pas mal de monde, j’imagine.

Et vous, quelles sont vos astuces à 0€ pour économiser pour ce qui compte vraiment pour vous ?

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Un truc #sololiving : congeler des glaçons de sauce tomate

Que vous soyez, célibataire, veuf, divorcé, étudiant, retraité ou encore célibataire géographique, c’est un fait, votre foyer compte une personne : cette astuce est faite pour vous !

Je ne sais pas vous, mais j’ai toujours du mal à finir mes pots de sauce tomate ou de coulis et souvent, ils finissent par pourrir dans mon frigo.

Le gâchis m’insupporte et voici l’astuce que j’ai trouvée et qui m’arrange bien souvent !

Quand j’ouvre un pot de sauce tomate et que je ne l’utilise pas en entier, je congèle l’excédent dans un bac à glaçons. Pour la prochaine utilisation, je n’ai qu’à utiliser le nombre de glaçons dont j’ai besoin !

Cela marche aussi avec le lait de coco.

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que cette astuce #sololiving vous paraît utile ?

A la maison, Cosmétiques, Défis, Faire du vide, Minimalisme, Santé, Solo living

Challenge de février 2021: désencombrement des cosmétiques et médicaments

C’était un de mes premiers chantiers « minimalistes » il y a 6-7 ans: désencombrement dans ma salle de bains de la montagne de cosmétiques qu’elle renfermait.

J’ai bien bien bien mis de l’ordre dans mon bazar, au point de devoir racheter des remplacements de produits achevés. Il est temps de refaire un bon tri, il n’y a pas besoin de garder des bidules qui ne me servent pas: vides, expirés, etc.

Pas mes affaires, j’en ai bien moins, je pense!
Photo de Hana Brannigan sur Pexels.com

Voici donc venu le temps du challenge de février! Je vais passer en revue mes tiroirs et m’assurer que je ne conserve rien qui ne me soit utile!

  • Tri des cosmétiques : je m’en tiens au minimum. Même si j’ai acheté du shampooing pas solide pour la première fois depuis des années (c’était entre les 2 confinements, j’ai senti mon coiffeur habituel dépité, j’ai cédé à sa recommandation)
  • Tri des huiles essentielles: elles ne sont pas éternelles – certaines me servent bien peu, pas de raison de les garder sur mes étagères.
  • Tri du kit do it yourself: je déteste Aroma-Zone mais j’aime Aroma-Zone. Raisonnablement, je fais mon dentifrice, mon vinaigre de toilette et éventuellement un shampooing sec. Le reste, pas vraiment.
  • Tri régulier médicaments

Rendez-vous à la fin du mois pour faire le point sur ce qui dégage!

Et vous, quel est votre challenge minimaliste de février?

A la maison, Bilans périodiques, Défis, Faire du vide, Minimalisme, Nourriture, Santé, Solo living

Bilan du challenge désencombrement de l’équipement de cuisine

Force était de constater que ma volonté de perdre du poids, et donc de cuisiner sainement, m’a fait faire des achats pour ma cuisine. Puisqu’une grande partie de la réponse au surpoids est dans l’assiette, j’ai eu à cœur de m’équiper correctement afin de pouvoir préparer tout ce dont j’ai besoin pour atteindre mon objectif. L’excuse rêvée pour faire du shopping compulsif.

Mais les gadgets, c’est comme les sucreries, il faut les limiter. Mon challenge de ce mois de janvier 2021 était donc de faire faire une cure minceur à mes placards. J’ai donc débarrassé 59 bidules de cuisine et je n’ai gardé que les outils préférés (je crois que je peux encore faire davantage de tri, mais je referai le bilan dans quelques mois).

Voici ce qu’il reste après tri
J’ai encore largement de quoi faire ! Aucun risque que ce que j’ai débarrassé me manque !

J’ai donc donné à la ressourcerie. J’ai également mis en vente des récipients plastique pour pique niques et autres lunchbox inutilisés sur Vinted.

Des doublons et des objets dont je ne me servais pas, ou pas suffisamment pour justifier la place prise dans mes tiroirs et placards

Cela fait du bien, tout ce tri!

Et vous, avez-vous des placards de cuisine remplis comme les miens ? Voulez-vous faire du vide ?

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Le smartphone, ce centre de commande devenu indispensable

J’ai eu mon premier téléphone portable il y a plus de 20 ans. Il s’agissait d’un Sagem et d’une Mobicarte (les anciens comprendront) où on payait 4 francs la minute (0.60€). J’étais tellement contente d’en avoir un ! Cela représentait un sacré changement, après le téléphone fixe familial au milieu du salon et mon père criant « au parloir! » quand une camarade de classe m’appelait, même pour des histoires de devoirs.

Pour autant, je ne l’utilisais pas plus que çà, en raison de son coût prohibitif. Je rappelais les gens depuis des cabines téléphoniques, qui étaient à disposition partout, autrefois.

Je vois des membres de la communauté minimaliste décider de se passer de smartphone. J’avoue que je ne comprends pas: qu’y a-t-il de plus minimaliste qu’un smartphone?

Même si on a vite fait de dévier d’une utilisation vertueuse, je ne m’imagine pas vivre sans smartphone. Je trouve que c’est un bon outil. Parfois addictif, mais un bon outil qui peut faire gagner du temps et de l’énergie à qui l’utilise bien.

Voici tous les objets dont je passe aujourd’hui, grâce à mon téléphone intelligent:

  • Réveil-matin
  • Montre
  • Appareil photo
  • Calendrier
  • Agenda
  • Bloc-notes + stylo (j’ai gardé des cahiers à mon bureau, mais je ne me trimballe plus de calepin ni de stylo dans mon sac à main de tous les jours)
  • Minuteur
  • Appareil photo
  • Caméra
  • Walkman
  • Radio/chaîne hi-fi/tourne-disque/lecteur de CD ou cassette
  • Télé (pour YouTube, c’est suffisant, pour Netflix, je l’utilise rarement)
  • Billets d’avion
  • Billets de train
  • Billets de spectacle, conférences, événements
  • Journaux et magazines
  • Motivation pour tenir ce blog

Voici les objets que je n’ai pas remplacés par mon smartphone :

  • Carte de paiement
  • Pass Navigo (téléphone pas compatible et puis je préfère le laisser dans mon sac ou ma poche
  • Liseuse (j’ai un Kindle, je trouve que c’est plus confortable pour lire un livre)
  • Ordinateur (je trouve que l’ordinateur a encore beaucoup d’avantages, en termes d’ergonomie et de confort par rapport au mobile)

Est-ce que les futurs appareils offriront encore plus d’opportunités ? C’est difficile à dire. Finalement, après la sortie de l’iPhone en 2007, les appareils n’ont pas été si révolutionnaires que çà, ils ont joué sur la puissance, la taille et la résolution de l’écran, la qualité sonore, la sécurisation, mais pas tant que ça sur l’allure générale de l’objet.

Je ne souhaite pas détenir d’objets trop chers, c’est mon choix de vie. Donc je n’ai pas d’iPhone ni de Samsung dernier cri hors de prix. Mes deux derniers appareils étaient de marque Motorola. Pour 200€ environ, on peut avoir un smartphone neuf, de bonne qualité, qui tient bien la durée (bravo pour les modèles Power!). Evidemment, je les revends au moment d’en changer. Je suis passée d’un rythme de changement annuel à tous les 18 mois. Je ne désespère pas de passer à 24 mois. C’est plus facile à la revente quand le modèle est plus récent. Généralement, je récupère la moitié du prix neuf, en mettant en vente sur Rakuten.

Et vous, qu’en pensez-vous? Avoir un smartphone, une nécessité ou non?

Garde-robe, Gestion de carrière, Minimalisme, Pensées éparses, Santé

Les réseaux sociaux m’ont pompé trop d’énergie

Alors je suis en train de les remettre à leur place: secondaire. De vrais voleurs de temps. Oui, c’est pratique pour garder contact, enfin, avec ceux qui jouent le jeu. Vu le nombre de personnes qui se connectent juste pour épier autrui, sans jamais rien partager, soit un nombre non-négligeable de mes amis.

Finalement, qu’est ce que ça m’apporte ? Dans ce Ted Talk, un professeur américain (Cal Newport) explique très bien que nous n’avons pas besoin des réseaux sociaux dans notre vie. (après, c’est un homme marié, alors sa femme fait probablement une mission de lien social qu’il n’imagine pas forcément).

Je l’ai appris bien récemment à mes dépens. Je ne parle pas des confinements de 2020, qui m’ont bien isolée du reste de la planète, comme tout un chacun, mais d’un événement plus intime. J’ai subi une petite opération chirurgicale, et en conséquence, je l’ai partagée après sur Facebook. Je voulais juste un peu de « love » et j’ai finalement eu zéro réaction à mon post, même pas un like. Les gens n’aiment pas les mauvaises nouvelles, les gens n’aiment pas les maladies, même quand elles ne sont pas contagieuses. J’aurais dû le savoir. A la douleur physique s’est ajoutée la douleur mentale devant cette indifférence total de la part de ma centaine d’amis officiels. De quoi se remettre les esprits en place.

De plus, je supporte de moins en moins les publicités présentes entre deux posts (j’ai conscience que ce blog WordPress n’est pas exempt de publicités car j’utilise pour le moment une version gratuite, donc forcément financée par des annonceurs, que je ne choisis pas, en plus). Les pubs Youtube sont vraiment atroces. Pire que sur M6. Merci aux quelques chaînes non monétisées… Parce qu’il faudrait débourser 12€ par mois pour ne pas donner son espace de cerveau disponible à Google via Youtube.

J’ai trouvé d’excellents conseils dans cette vidéo plus longue avec le même intervenant: ne pas avoir d’applications de réseaux sociaux sur son téléphone portable par exemple. C’est décidé, ces voleuses de temps ont toutes été effacées du mien!

Pour autant, j’utilise encore les réseaux, mais de manière plus professionnelle, c’est à dire uniquement sur mon ordinateur portable, quane je suis assise à un bureau, avec un clavier. Pas dans le bus, pas en me couchant.

Petite revue des réseaux que j’ai utilisés:

Twitter: Membre depuis 2009 sur mon compte principal. Je me suis fait insulter un certain nombre de fois par des inconnus ne partageant pas mon opinion. Milieu toxique. Plus d’une fois j’ai désinstallé l’application. C’est dommage, j’y trouve des gens spirituels et drôles. Mais trop de trolls. Mon compte Peony est là: elodiepeony – mes nouveaux articles de blog s’y partagent automatiquement.

Facebook: Membre depuis 2007. Compte obligatoire pour débloquer d’autres services : WhatsApp Messenger, Instagram… Une période de quelques semaines sans ne me ferait pas de mal. Mes amis n’y postent rien ou presque. Mais c’est essentiel pour garder des contacts avec mes amis internationaux. Donc, à conserver et à utiliser avec modération.

Instagram:Membre depuis 2015. J’ai mis du temps à comprendre l’intérêt puis c’est devenu addictif. Moins de trolls que sur Twitter, puisque c’est surtout un medium d’images. Ma page Peony est là: Elodie Peony – pareil que Facebook: ne suivre que des comptes qui apportent de la valeur et ne pas lire les commentaires, surtout ne pas lire les commentaires.

Pinterest: c’était un concept intéressant au début, pour garder trace de mes achats sur Internet; désormais, c’est un ramassis d’articles pas intéressants entre deux pubs. Trop de perte de temps, pas de valeur. Pas impossible que je supprime complètement. Mon compte Peony est là: Elodie Peony.

LinkedIn: présente depuis 2006, assez incontournable pour la gestion de carrière. Idéal pour garder contact avec d’anciens collègues, pas en mode Facebook. Pour autant, c’est aussi devenu un puits sans fond d’articles, de commentaires, de trolls. Evidemment, je vais garder, car j’y ai une vraie communauté et j’en tire une réelle valeur. Passer moins de temps dessus ne me nuira pas, je pense. J’y suis suffisamment présente (plus de 2500 connexions) pour que l’investissement en temps soit rentable en visibilité et en potentiel de carrière.

Les presque réseaux sociaux, où je gaspille du temps à lire la vox populi: YouTube, The Guardian…

Résolutions pour 2021, au delà du no buy: ne plus lire les commentaires, c’est un puits sans fond

Si quelqu’un connait un réseau social sans pub, je suis preneuse !!

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Comme une irrépressible angoisse

Voilà des mois que j’ai en tête d’acheter un appartement en France. J’ai même déjà visité une douzaine d’appartements en y sacrifiant des samedis entiers et en marchant des heures et des heures, parfois dans le froid et sous la pluie, car on est en plein hiver… de la motivation, j’en avais!

Photo de George Becker sur Pexels.com

Et puis, la recherche s’est enlisée. J’ai eu des problèmes de capacité de financement, une suite de visites très décevantes. Les prix sont élevés, les biens de médiocre qualité, le cadre de vie bétonné et bruyant. J’ai beaucoup de mal à avoir un coup de coeur et à me décider.

Je me suis toujours dit que si j’hésitais à prendre une décision, c’est que la réponse est « NON »!

Au fond de moi, je crois que ne suis pas prête à m’engager. Acheter un appartement signifie s’ancrer pour 5 ans minimum au même endroit, et je ne parviens pas à le faire. J’ai (encore) des envies d’ailleurs et pas envie de m’installer durablement quelque part. Ces dix derniers mois avec une vie sociale réduite à néant m’ont fait réaliser que ce que j’aimais à Paris était bien fugace. Plus de spectacles, de vie culturelle, de restaurants, pas d’amis à voir. Franchement, quelle était la différence entre Paris et Aurillac ces 10 derniers mois, à part le prix du loyer?

Je pense que je me sentirai mieux à l’écart du tumulte francilien, dans un endroit moins cher, avec une meilleure qualité de vie, plus d’oxygène mais avec des retours réguliers dans la capitale. Je ne veux pas me ruiner pour un appartement. J’aime trop la sécurité de mon compte en banque bien garni. Si j’économise encore quelques années, je pourrais m’acheter un appartement cash et songer à ma retraite anticipée, en Province.

Pourquoi pas m’installer en Normandie? Vernon n’est pas si loin. Ou alors demander une mutation dans l’Est? Le climat n’est pas optimum, mais les gens sont sympas. Tant que je ne suis pas loin d’un aéroport et d’une gare TGV, je crois que je peux être heureuse partout.

Et vous, ça vous angoisse d’investir dans votre résidence principale?

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Faire avec les moyens du bord

J’aurais pu profiter de la nouvelle année 2021 pour faire un défi « rien de neuf » ou de faire un « no buy » très strict pour toute l’année, mais je suis réaliste: je souhaite déménager en 2021, ce que je n’ai pas pu faire en 2020, en partie à cause de « vous savez-quoi », donc il est fort probable que je doive faire du shopping pour mon futur chez moi. J’ai donc opté pour un « no buy » plutôt light (détails ici)

Le but de ce type de challenge est de réfléchir intensément à chaque achat, de s’assurer qu’il apporte de la valeur à nos vies, pas de se priver. Nous vivons dans une société d’abondance, même en ces temps difficiles.

Pour autant, mon objectif d’achat immobilier nécessite le plus d’argent possible. Or ça ne pousse pas sur les arbres, donc j’économise et j’optimise tout ce que je peux. Je poursuis les ventes, non seulement pour débarrasser ce que je n’aime plus et pour garnir la cagnotte garde-robe, mais aussi pour réduire le volume du déménagement et faire des économies sur le cubage. Il n’y a pas de secret avec l’argent: soit on en gagne davantage (mon unique revenu complémentaire en dehors de mon salaire est mon activité de vente sur Vinted et Rakuten, je me suis aussi remise récemment sur e-bay, je n’ai pas la latitude de développer une activité salariée supplémentaire), soit on en dépense moins (je traque déjà tout superflu et je rationalise au maximum) et bien sûr, on place ce qui peut-être placé.

D’une manière générale, j’ai refermé le porte-monnaie et essaye de ne plus me laisser tenter par de nouvelles choses matérielles. J’ai officiellement 5 catégories de « no buy » en 2021.

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Aujourd’hui, j’aurais envie et besoin de me séparer de mes rangements ouverts: d’une part, ça fait de la poussière et d’autre part, un de mes chats adore mette le bazar et croquer à belles canines dans tout emballage en carton ou en papier et en faire des confettis. C’est donc une nécessité de migrer le garde-manger dans un rangement qui ferme, à l’abri des félins. Seulement, avec mon prochain déménagement (oui, c’est mon obsession du moment), je n’ai pas envie de me faire livrer un meuble qui pourrait ne plus correspondre à mon espace d’ici 4 mois. Non seulement il y a le coût immédiat du meuble, mais il y aura aussi le coût potentiel de son déménagement, puisque c’est quelque chose que je ne pourrais pas trimbaler seule. Je vais donc réorganiser mes placards fermés existants (et vider, toujours vider) pour atteindre mon objectif.

Parfois, il suffit d’un petit ajustement pour se simplifier la vie! Dernier exemple en date: je n’ai pas de penderie dans mon entrée, et puisqu’on est en plein hiver, je porte un manteau, des gants, un bonnet etc. Je laissais traîner tout ce bazar sur une chaise. Et là, c’est le chat non papivore qui décidait de faire sa sieste sur mon manteau, le laissant plein de poils blancs. Merci minou. J’ai finalement réalisé que, dans ma fameuse entrée, j’ai la porte des toilettes et que je pourrais trouver une patère qui s’accroche à la porte. J’ai très vite trouvé mon bonheur chez Ikea pour 5€. Les manteaux sont désormais en hauteur, hors de portée des chats et je ne me suis pas encombrée d’un nouveau meuble. Ce n’était pas un gros investissement, mais clairement, il en valait la peine!

Et vous, vous êtes plutôt « je fais avec ce que j’ai sous la main » ou « la vie est trop courte, j’achète des solutions »?

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Besoin d’un « no buy » pour 2021?

Nouvelle année, nouvelles résolutions ? Je vois fleurir sur Youtube des vidéos sur cette tendance de fond : faire une diète shopping. Je gravite autour de ce sujet depuis quelques années, moi la shoppeuse compulsive. Et, la maturité aidant, je réussis de plus en plus souvent le challenge. Mais c’est difficile, tant la satisfaction immédiate de l’achat active les zones de récompense dans mon cerveau.

J’ai un bon salaire (évidemment chacun voit midi à sa porte), et je pourrais clairement dépenser plus, mais le shopping ne rend pas profondément heureux. Je veux avoir suffisamment de sécurité financière pour faire face aux aléas, comme une perte d’emploi. Donc, ma volonté est de gaspiller le moins possible de mes moyens.

Pour 2021, pas de »no buy » hyper restrictif, car mon grand projet est d’acheter un appartement. De façon réaliste, cela engendrera des frais. J’ai donc besoin de mobiliser tous mes sous pour atteindre mon objectif.

Qui a envie de faire du shopping le masque sur le nez?
Photo de Anna Shvets sur Pexels.com

Voici donc quelques catégories que j’ai retenues pour mon « no buy » de 2021:

Maquillage et cosmétiques : on utilise au max (mon stock de savons est enfin bien entamé !) – je n’anticipe aucun remplacement dans la catégorie. On videra sans remplacer, sauf les basiques, qui sont peu nombreux.

Bijoux : j’ai tout ce dont j’ai besoin. J’ai plutôt envie de réduire la collection. Est-ce que Vinted marche bien pour vendre des bijoux?

Livres papier : j’ai encore une poignée de livres non lus, donc on va commencer par attaquer ceux-là. Petite exception au no buy: si jamais j’ai des bons d’achat à passer à la Fnac ou sur Rakuten, je pourrais acheter des livres, si c’est la seule option pour ne pas gâcher le bon. Je parle bien de livres papier, car il peut m’arriver de télécharger des e-books sur mon Kindle, souvent des livres en anglais introuvables en France.

Appareils électroménagers et électroniques : j’ai tout ce qu’il me faut, et plus encore ! J’ai même récemment encore vendu des appareils superflus. Le mot d’ordre pour cette catégorie en 2021? Moins, moins, moins ! La seule exception serait que dans mon futur appartement, des appareils tels que le frigo ou la machine à laver ne conviendraient pas. L’aspirateur et le matériel informatique trouveront toujours leur place !

Articles de papeterie: même après réduction drastique des stocks, j’ai encore plein de cahiers, classeurs, stylos et autre babioles. Sachant que je digitalise de plus en plus, j’ai clairement de moins en moins besoin d’articles de papeterie. Pas besoin d’acheter quoi que ce soit à ce rayon-là.

Et vous, êtes-vous tentés par un « no buy »?

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Un truc #sololiving : les bananes

Que vous soyez, célibataire, veuf, divorcé, étudiant, retraité ou encore célibataire géographique, c’est un fait, votre foyer compte une personne : cette astuce est faite pour vous !

Photo de Daria Shevtsova sur Pexels.com

Les bananes sont un des fruits les moins chers et les plus accessibles. pas besoin d’emballage, la nature a été prévoyante !

Pour ne pas faire les courses trop souvent ni laisser trop mûrir les bananes, j’en achète à différents degrés de maturité : des mûres a consommer tout de suite et des plus vertes à consommer plus tard.

S’il y a des bananes trop noires à mon goût, je les découpe en morceau et les met au congélateur. Je les ressors plus tard pour faire une crème glacée vegan.

Que pensez-vous de cette astuce #sololiving : utile ou pas ?

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Challenge de janvier 2021: du désencombrement dans la cuisine

Je plaide coupable de maximalisme dans la cuisine. Carrément. Après m’être attaquée à la nourriture, entreposée en bien trop grande quantité pour ma famille d’une personne et deux chats, il est temps de vider les placards hors nourriture et de faire du tri. Et d’en profiter pour faire le vide! Sus aux doublons et ustensiles inutiles !

J’ai vidé 2 tiroirs dans une caisse de « quarantaine »

J’ai une batterie de casseroles et d’ustensiles comme si j’étais à la tête d’une famille nombreuse. Pour moi, il est temps de rationaliser tout ça. Donc, un petit tri façon #konmari, par catégorie, s’impose.

9 bacs à glaçons, 6 fouets, 7 louches et grandes cuillères… Trop, c’est trop !

Depuis 18 mois que je suis revenue en France, ayant abandonné bon nombre de mes équipements à Dublin, j’ai laissé s’accumuler beaucoup trop de choses par rapport à mes besoins réels. Certes, j’ai eu envie de me rééquiper de mes essentiels. Mais pour autant, avoir trop d’objets ne me sert pas vraiment, ça m’empêche de voir ce que j’ai vraiment dans les placards et tiroirs. J’ai parfois du mal à remettre la main sur un objet utile. Et il m’arrive de le remplacer. Quel gâchis…

Du bazar, j’en ai, c’est certain !
Ma collection de spatules, avant le tri

Que faire de mon butin? Est-ce que j’arriverais à en tirer un bon prix, afin d’alimenter ma cagnotte Garde-robe? Ou alors, je donne tout à la ressourcerie de ma rue? Honnêtement, il y a de quoi équiper correctement quelqu’un avec tout mon surplus.

La réponse au bilan de ce mois de désencombrement « cuisine »! Et vous, avez-vous besoin de faire du vide dans votre équipement de cuisine ?

Bilans périodiques, Garde-robe, perte de poids, Shopping

Cagnotte « garde-robe », le point après 6 mois.

Depuis le 1er juillet 2020, je mets de côté les sous que je récupère en ventes diverses et en cashback, bref, en petits revenus qui ne viennent pas de mon salaire ou de mes placements financiers (à l’exception des intérêts du livret où je loge ces ventes).

Des babioles vendues sur Vinted

Il y a 3 mois, la cagnotte se montait à : 836.22€. J’étais déjà très satisfaite de ce résultat.

Ces 3 derniers mois, j’ai obtenu les résultats suivants :

Perte de poids : zéro. Je suis revenue au point de départ. Je ne me décourage pas pour autant. J’ai eu besoin d’ajuster mon rythme de vie à cause de quelques petits soucis de santé.

Ventes Vinted : 287.07€ (encore des sacs, des vêtements et autres objets non utilisés, surtout des pulls col V, que je ne porterai pas avant un sacré moment et aussi mes cachemires) – Je garde le compte ouvert et actif pour vendre à la fin de mon challenge les vêtements de bonne qualité qui ne m’iront plus à cause de ma robuste perte de poids (oui, je rêve encore un peu).

Ventes Rakuten : 626.90€ (j’ai vendu un Robot Kitchenaid Artisan qui m’encombrait et que je n’utilisais pas, 2 radios, 2 téléphones portables, 1 casque audio et 2 accessoires pour robot Magimix, reçus avec une offre promotionnelle et dont je ne me servais pas.

Au delà de ces ventes, j’ai aussi vendu, pour 494.70€, 2 ordinateurs portables dont je ne me servais plus afin de financer ma Microsoft Surface, trouvée en promo à 1000€ au lieu de 1700€ au moment du Black Friday. Des années que je louche sur une Surface. Je trouvais que ce n’était pas juste de financer une garde-robe avec des ventes qui finance un remplacement de matériel. J’ai encore un Surface Laptop à céder. Ce que je ferais le trimestre prochain, quand j’aurais trié mes données (documents, musique et photos) – ce qui financera le delta, a priori. Je voulais la Surface et non la Surface Laptop. Comme quoi, il vaut mieux prendre l’original que l’inspiration. Et je suis ravie de ma Surface!

Autres rentrées d’argent non salariales ni commerciales (subventions du CSE pour mes vacances, cashback de ma banque pour avoir mis en place un virement automatique sur mon assurance vie): 100€ de la part de Boursorama (vraiment une bonne banque selon moi!)

Cashback : pas d’encaissement ce trimestre sur igraal, car je n’ai pas atteint le plancher.

Intérêts du livret d’épargne sur lequel j’ai transféré mes ventes petit à petit pour les isoler du reste de mes revenus et économies (30€ étaient déjà sur ce compte sur livret à faible rendement de Boursorama): 0,13€ après prélèvements sociaux. Ça ne va pas chercher loin.

Soit un total trimestriel de 1020€ – pas mal du tout!

Total depuis le début du challenge: 1856,35

Verdict: J’ai pas mal vendu en 2020, alors que je pensais naïvement avoir bien vidé mes placards et ne pas m’être ré-encombrée depuis mon retour en France. J’ai eu tort, la nature a horreur du vide. Il me reste encore beaucoup de poids à perdre, donc le challenge va durer encore 2 trimestres minimum. Je vais souvent le tour de chez moi pour trouver des articles à débarrasser, mais je crois que je suis quand même pas loin du bout de ce que je peux faire! Mais on n’en finit jamais de désencombrer, non?

Et vous, avez-vous des résolutions de bonne année qui vont dans le même sens que les miennes?

Bilans périodiques, Journal, Minimalisme

2020, année de challenges !

Bilan de cette année étrange, où j’ai changé de dizaine : il y a des projets que j’ai réalisés et d’autres non. On ne va pas reparler en long, en large et en travers de la pandémie globale que le monde a connue. On ne va pas non plus gloser sur le fameux « monde d’après ». Je n’y crois pas vraiment. Je n’ai vu personne autour de moi changer radicalement de vie. De mon côté, je poursuis mon cheminement vers une vie plus simple et plus riche.

Il y a eu des projets minimalistes : le « no buy » des vacances d’été, en octobre, en novembre et un défi cagnotte. Et des réflexions sur la gestion de garde-robe et la perte de poids, coincées entre deux confinements, celui du printemps et celui de l’automne. Aurons-nous un troisième confinement? C’est prévisible, je dirais. Mais le second était bien moins anxiogène pour moi. J’ai surtout intensifié le télétravail et conscieusement préparé mes attestations de sortie. C’est ma vie sociale qui en a pris un sacré coup, cette année: pas de spectacles, cinés, restaurants et autres musées à ma disposition. Je me prépare à une orgie de sorties quand la situation se sera améliorée, c’est certain!

Photo de Shiva Smyth sur Pexels.com

J’ai essayé d’acheter ma résidence principale en 2020 et je n’ai pas concrétisé ce projet. Je veux vraiment commencer 2021 avec ça. Même avec tout ce blabla sur les Parisiens qui ont fui en province pour se « confiner » au grand air, je peux vous dire que le marché de l’immobilier n’a pas vraiment bougé. Même s’ils apprécient la pureté de l’air provincial (et je les comprends!), ces mêmes personnes ne sont pas prêtes à lâcher la vie culturelle (virtuelle en ce moment) ni les opportunités professionnelles du marché francilien. Oui, le transport et le logement sont problématiques en région parisienne, mais il y a quand même une certaine qualité de vie/ on peut y vivre sans voiture, on a l’anonymat des grandes villes et des opportunités d’apprentissage et de développement comme nulle part ailleurs. Personnellement, je fantasme sur un coin de vert à moi, c’est sûr, mais j’aurais du mal à y vivre de façon permanente. Le télétravail 5 jours par semaine pose 2 principaux problèmes, selon moi: l’isolement à court terme et le manque de connections pour développer sa carrière à long terme. Il faut être arrivé à son pic de carrière et ne plus avoir d’ambition pour adopter ce style de vie de façons permanente. #Myopinion.

Des résolutions pour l’année qui vient? Pas vraiment. Investir dans ma résidence principale en France, m’installer durablement quelque part, rationaliser les stocks, perdre du poids et améliorer ma santé, ce sont mes priorités plus que mes résolutions.

Et vous, avez-vous aimé 2020? Comment s’annonce 2021 de votre côté?