Confinement quizz: 10 questions

Après 4 semaines de confinement, quelles leçons tirer ? Je n’ai pas trop à me plaindre : je télétravaille depuis chez moi, dans 50 mètres carrés avec des grandes fenêtres, avec toutes mes affaires et appareils de cuisine, télé, ordinateur et autres, avec suffisamment de nourriture pour ne craindre ni la famine ni le scorbut.

J’ai l’eau courante, l’électricité, mes 2 chats… on ne va pas dire que c’est le bonheur, car c’est difficile de ne pas pouvoir aller et venir comme on l’entend, surtout qu’on nous l’impose, mais vraiment, je suis une privilégiée. Comme j’habite en ville, je peux aussi aller faire mes courses à pied, pas besoin de sortir/entretenir/réparer/garer une voiture. Je prends mon panier et mes godasses et on va faire les courses!

Comme j’aime bien mon format « les 10 choses », à publier le 10 du mois, j’ai concocté ce petit quizz. 

1 – Les 3 points les plus négatifs du confinement:

  • La privation de cette liberté essentielle qui est celle de se déplacer
  • Le manque de contacts avec des êtres humains (chose qu’il est compliqué de combler en vivant en solo)
  • L’absence de routine (le trajet vers le bureau, la pause à la cantine etc) 

2 – Les 3 points les plus positifs du confinement:

  • Je ne prends plus mon bus (tout cet énervement car il est irrégulier, imprévisible, bondé, inconfortable…)
  • Je mange à la maison et je sais donc ce que je mange.
  • J’ai gagné un tout petit peu de temps personnel (le temps de mes trajets aller-retour au bureau, rien de plus)

3 – 3 habitudes que je n’ai pas perdues:

  • Démarrer ma journée de travail à 9 heures. Dans « télétravail », il y a « travail ». Le changement d’heure a été difficile, car on doit tout faire une heure avant, y compris se lever!
  • Faire une vraie pause déjeuner. C’est un besoin non négociable si je veux rester productive et focus. Il m’est impératif de couper la journée en deux. Déjà que j’ai du mal à distinguer un mercredi d’un vendredi.
  • Je tâche de clôturer ma journée avant 18H30. C’est difficile, car je travaille pas mal avec les Etats-Unis. Et pour eux, c’est encore le matin.

4 -3 habitudes que j’ai perdues:

  • Me pomponner: à quoi bon m’embêter à m’habiller classe, me maquiller et m’embijouter si aucun autre être humain ne croise ma route? là encore, un petit gain de temps.
  • La pause café avec mes collègues. On ne peut plus pester contre la machine qui marche une fois sur deux. Et en virtuel, c’est quand même pas pareil!
  • Faire mes courses en rentrant du bureau. Maintenant, j’y vais le samedi matin uniquement, munie de ma petite attestation.

5 – 3 objets les plus utiles :

  • Un écran 22 pouces que j’ai acheté pour l’occasion, mes cervicales et mes yeux me remercient. C’était un achat auquel je réfléchissais depuis plusieurs mois, le confinement a accéléré le passage à la caisse.
  • Mes gadgets de cuisine, qui me permettent de me faire plaisir (robot, blender etc) car j’ai plus l’impression de jouer que de cuisiner pour faire ma popotte.
  • Mes stocks pour les félins : pâtée, croquettes, litière. Des produits essentiels !

6 -3 objets les moins utiles :

  • mes manteaux d’hiver. Je ne mets plus guère le nez dehors, à part pour descendre mes poubelles et pour ma sortie hebdomadaire pour mes emplettes de première nécessité. Et le temps s’est considérablement radouci.
  • des réserves pour des produits que je ne consommerais pas complètement pendant le confinement (dans mon cas: le papier toilette)
  • mon pass Navigo (je dois le payer, alors que bon, il ne va pas chauffer ce mois-ci, soyons réalistes).
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7 – 1 chose que je pensais faire et que je n’ai pas faite pendant le confinement (à aujourd’hui)

  • Me cultiver. Il y a pléthore de ressource à disposition, mais je travaille quand même beaucoup et je n’ai pas la tête à plonger dans un bouquin. Même voir un film en entier requiert une capacité de concentration que je n’ai pas.

8 – 1 chose que je n’aurais jamais pensé faire et que j’ai faite le confinement (à aujourd’hui)

  • Du pain! Comme toute la Twittosphère française.

9 – 1 chose qui me manque vraiment:

  • Marcher dans la rue, sans but.

10 – 1 chose qui ne me manque pas du tout:

  • Prendre le bus pour aller au bureau.

Question bonus : quelle est la première chose que je ferais après le confinement ?

Apporter mes manteaux d’hiver au pressing. Car la saison aura changé, et je pourrais abandonner les chaussettes (je déteste porter des chaussettes, je rêve d’une vie sans chaussettes).

J’aimerais aussi aller au cinéma, au restaurant, voir ma famille et mes amis.

Et vous, quelles seraient vos réponses au #ConfinementQuizz ?

Le confinement en solo

Alors que la France, l’Europe et une grande partie de la planète se retrouvent confinées pour faire face à l’épidémie du Covid19, comme une bonne citoyenne que je suis, je me retrouve aussi à être enfermée chez moi. Je ne sors de mon appartement que pour descendre les poubelles et vérifier le courrier. Je ne sors de l’immeuble que pour faire des courses de première nécessité, une fois par semaine. Je suis en télétravail total depuis 3 semaines. C’est parfois difficile pour garder le moral. Car je ne vois plus ni ma famille, ni mes amis, ni mes collègues. Je vois juste mes chats et (parfois) mes voisins.

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J’ai déménagé dans mon appartement actuel de façon un peu précipitée car de retour d’expatriation, n’étant titulaire que d’un CDD; ce n’est pas mon appartement de rêve et clairement, c’est un logement temporaire. Je n’ai pas à me plaindre : il fait 50 mètres carrés, j’ai 2 chambres, du rangement, des toilettes séparées… le seul critère qu’il ne remplissait pas à l’époque était son absence d’extérieur. Pas de balcon, pas de terrasse… J’aurais bien aimé cet espace extérieur pour que mes chats prennent un peu l’air. Aujourd’hui, après 3 semaines de confinement, j’aurais bien aimé cet espace extérieur pour que je prenne un peu l’air !

Mais bon, c’est comme çà. Encore une fois, je suis une privilégiée. J’ai l’eau courante, l’électricité, une télé, un accès internet, une cuisine équipée, des provisions ou encore un lit confortable. C’est bien plus que la majorité de l’humanité. En ce moment, j’ai un salaire confortable qui tombe tous les mois sur mon compte, je peux épargner, faire des projets. Vraiment, à part l’absence de liberté de mouvement, je ne suis pas à plaindre, j’en ai pleinement conscience.

Il se trouve que je suis célibataire et que je vis seule. J’ai vécu auparavant en colocation. Je ne sais pas si le confinement aurait marché avec mes colocataires sans trop de heurts. Notre espace était suffisamment grand pour ne pas se marcher dessus. On aurait peut-être fait des courses ensemble, cuisiné ensemble, fait le ménage ensemble, que sais-je. Le confinement nous est tombé dessus de façon tellement abrupte que je n’avais aucune idée de ce à quoi m’attendre. Et pour combien de temps?

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Le fait est que je suis en compagnie de moi-même avec zéro contact physique avec d’autres êtres humains. Certes, mes chats sont une compagnie certaine, nous avons nos petits rituels, notre petite routine, mais il me manque vraiment la présence d’autrui. Whatsapp et Facebook ne font pas tout.

La vie est en solo, ce n’est ni tout rose, ni tout noir. C’est toutefois une réalité pour bon nombre d’entre nous. J’ai l’impression que dans les médias, il n’y en a que pour ces familles qui doivent faire la classe à leurs enfants à la maison. Très souvent, c’est maman qui s’y colle et papa essaye de se concentrer sur son télétravail. Même si maman a un travail. Peut-être même mieux payé que papa. Mais c’est elle qui se dévoue pour assurer la cohésion de l’unité familiale. Un travail surhumain. Avec une énorme charge mentale et émotionnelle.

En ces temps confinés, je ne suis pas fâchée de vivre seule. Certes, j’aimerais bien avoir une relation saine et harmonieuse, mais je n’aimerais pas être en vase clos avec une autre personne 24H/24, à discuter de ce qu’on va manger le soir, qui doit nettoyer la litière des chats ou encore lancer une machine à laver. Je trouve que la société d’aujourd’hui est encore bien trop inégalitaire entre les hommes et les femmes. Plus j’y pense, plus je me demande pourquoi des femmes acceptent de vivre en couple. Elles ont tellement à perdre! Leur temps, leur énergie, leur carrière… Et tout çà pour quoi? Les comptes ne sont pas bons, Kevin.

J’aimerais bien être amoureuse, vraiment! Mais je ne pourrais pas partager un quotidien, je préfère vivre dans mon petit confort et mes petites habitudes!

Et vous, comment vivez-vous votre confinement en solo?

Mes projets "confinement"

A l’heure où j’écris ces lignes, le « confinement » n’est acté que pour 15 jours. Je doute que nous enrayions la pandémie en si peu de temps, compte tenu du manque de civisme de beaucoup de Français et de Parisiens en particulier. Honnêtement, je pense que l’on va pouvoir revenir normalement au bureau pour début mai 2020, pas avant. Ce qui fera 6 semaines de confinement au total. C’est triste pour moi de voir le pays et le monde entier à l’arrêt, tous ces événements qui rythment le calendrier annulés ou reportés: l’Eurovision, Roland Garros etc. L’économie va souffrir mais l’humain va grandir! Je n’en doute pas. C’est la fin d’un Monde, pas la fin du monde. Quelque part, c’est un événement historique.

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Ma principale occupation? Et bien, mon télétravail! C’est la chance de faire un métier (la Gestion des Ressources Humaines) qui permet de travailler à distance. En temps normal, bien sûr, c’est plus facile d’être sur place, au bureau, pour rencontrer des salariés, des managers, faire des réunions de Comité d’Entreprise etc. Mais au bout d’une semaine, tout le monde s’est adapté, Skype for Business tourne à plein. Mon entreprise donnait déjà accès jusqu’à 2 jours de télétravail par semaine. Nous sommes tous équipés en ordinateurs portables, casques etc. Je ne suis pas encore éligible au dispositif car j’ai moins d’un an d’ancienneté, même si c’est moi (ironiquement) qui arbitre les demandes de télétravail. Oui, les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés.

Très honnêtement, la première semaine de confinement a été très intense au niveau travail. Parce que la Terre entière (littéralement) est venue vers nous les RH pour avoir des consignes et des conseils. J’ai fait du 8H30-19H, non stop, de lundi à vendredi. Dans ces cas de crise, notre fonction jouit d’une certaine crédibilité et cela fait du bien au moral, cette reconnaissance. Comme j’étais à la maison, je n’ai pas été très dérangée, si ce n’est par mes 2 chats qui, parfois, ont eu besoin d’attention et de nourriture.

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Ménage et cuisine: vu que j’ai tout l’attirail à disposition, entre 2 « conference calls », je passe un coup d’aspirateur, de serpillière, ou de chiffon, je lance une machine ou un lave-vaisselle. J’ai changé les meubles de place afin d’optimiser mon installation télétravail. Cela n’a jamais été propre et rangé chez moi! Une vraie fée du logis sommeillait en moi qui n’attendait que d’avoir du temps devant elle. Il est vrai que l’absence de trajet domicile-travail me fait gagner plus d’une heure par jour. Ce n’est pas rien.

Faire ma popote est top! Mais j’ai encore bien trop de junk food dans les placards. Je pense donc qu’il va falloir que je fasse attention à moi: vu que je me dépense moins, je vais devoir diminuer le nombre de calories ingérées.

Blogging: ces derniers mois, j’ai moins trouvé le temps de remplir ces colonnes, alors que j’ai tout plein d’articles en brouillon. Ce serait un peu un fantasme pour moi d’en vivre (j’en suis trèèèèèèèèèèèèèèèèèèès loin, la concurrence est rude, la monétisation est compliquée) et de pouvoir changer de vie et m’installer où je le veux, si possible à un endroit agréable à un faible coût de la vie (la Normandie est aussi un fantasme). Bref. On n’y est pas, et on n’y sera peut-être jamais. Mon job en RH paye très bien mes factures et mes projets. En tout cas, je vais poursuivre la relecture de mes vieux articles, je vais mettre à jour les mots-clés, la mise en page, les photos et corriger les fautes. J’essaye d’en faire le moins possible, car je ne supporte pas les blogs avec une faute par phrase, comme j’en vois trop souvent. S’il y a trop de fautes (typiquement, certains écrivent comme ils parlent et cela donne de la phonétique), je n’arrive plus à me concentrer sur la lecture, je passe en mode « correction ».

Rangement numérique: j’ai beaucoup trop de matériel, même si une partie est en vente. A ce jour, j’ai 2 ordinateurs portables personnels ( et un pro), 1 tablette 10 pouces 4G, 1 Kindle 8 pouces HD, 1 smartphone Motorola principal et 1 smartphone Wiko de secours (et un iphone pro) sans compter mon lecteur MP3, mes 2 clés USB grande capacité et autres cartes microSD. J’ai accumulé beaucoup de « choses » au fil du temps: musique, photos, documents de la vie perso. Je jongle entre OneDrive, DropBox, GoogleDrive et autre Norton Backup. Je ne m’y retrouve plus. J’ai conservé beaucoup de choses inutiles. On est loin du minimalisme auquel j’aspire. Un grand ménage numérique s’impose!

Je suis aussi trop équipée en enceintes bluetooth et autre radioréveil et Alexa Echo. C’est bien trop d’électronique pour une seule personne! Je n’ai que 2 oreilles.

Culture: j’ai mis Netflix en pause pour une durée indéterminée. Je me suis rendu compte que je ne rentabilisais pas tant que çà mon abonnement, même si j’ai mes programmes chouchous: Crazy Ex Girlfriend, The Good Place… Je ,e suis retrouvée avec un abonnement Amazon Prime en d’année dernière et il y a pas mal de choses. Je suis très fan de Mrs Maisel et j’ai adoré pouvoir retrouver l’intégrale de Buffy contre les vampires (tellement mieux en version originale) et de Roswell (plutôt gnangan en revanche). Toute ma jeunesse!

Canal Plus offre son contenu gratuitement jusqu’à fin mars, ainsi que l‘Opéra de Paris. Je vais tâcher d’en profiter. Autant profiter des bons côtés du confinement!

Quelles attentes pour 2020?

J’ai une multitude de brouillons à finaliser sur ce blog, notamment pour finir mon challenge minimaliste de novembre 2019. Je ne l’ai pas tout à fait achevé, mais j’y travaille, parce que cela me tient à cœur et qu’il est clairement à portée de main.

Bonne année 2020 à tous!

J’ai également une grosse relecture à faire de mes vieux articles, car ils ont des coquilles ou ont souffert de la migration entre Blogger et WordPress (mise en page illisible, photos manquantes etc). Je dois dire que je suis de moins en moins fan de WordPress, car ils ont rajouté des tas d’options dont je ne vois pas l’intérêt et qui compliquent son usage, il me semble. Mais bon, j’ai trop de peu de temps disponible pour me lancer dans une nouvelle migration. On ne va pas faire de changement pour cette année, c’est sûr.

Evidemment, en tant que blogueuse, j’aurais bien lancé un petit « 20 choses à faire en 2020 », mais honnêtement, je fais de plus en plus de résistance aux injonctions à la perfection. J’ai bien plus envie de me foutre la paix que de m’imposer un « développement personnel » à marche forcée, un peu superficiel.

Donc j’ai décidé d’écrire quand çà me chante sur ce blog, loin de tout rythme auquel j’aurais songé. Si je rédige 10 posts dans un mois, ce sera top. S’il n’y a pas de post, et bien tant pis! Je suis blogueuse amateur et je ne perçois pas un centime de cette activité, que je pratique plutôt comme un journal de bord afin de le relire dans plusieurs années, et non pas comme une vitrine commerciale. Un jour, peut-être, qui sait, mon fantasme de vivre de mon écriture frappera à nouveau à ma porte… En attendant, je rédige mes articles parce qu’ils me font plaisir, que j’ai envie de m’exprimer et qu’on les lise (un peu).

Donc, en ce début d’année, je vous présente mes meilleurs vœux à tous et toutes et je vous souhaite de trouver un peu d’agrément entre ces pages.

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Un an à suivre l’utilisation de ma garde-robe: ce que j’en retiens

Voilà un an que je tracke ce que je porte sur une application mobile. Evidemment, l’exercice se heurte à l’habituel écueil des données. Oui, il est arrivé que j’oublie de noter une de mes tenues ou que je change de tenue dans la journée (c’est rare, mais çà peut arriver).

Ce qui est important pour moi, c’est surtout les tendances: qu’est-ce que je mets vraiment? Qu’est-ce que je ne mets pas? Dans quelles pièces est-il pertinent d’investir? Dans lesquelles je peux faire des économies?

Nombre d’articles référencés sur mon application

J’ai catégorisé mes vêtements, chaussures et sacs selon l’utilisation que je pensais en avoir.

Les articles les plus utilisés sur l’année

Rien ne vaut les classiques, en voici une preuve! Mon article le plus porté est un sac Pliage Longchamp des plus classiques, que j’ai porté un jour sur 3, grosso modo. En deuxième position vient un jean bleu, là encore, hyper classique… Puis un trench (que curieusement je n’aime pas du tout mais qui fait le job) et une écharpe et des bottines.

Bref, rien de bien foufou! c’est bien les pièces classiques que je porte le plus et non des pièces « fortes » dont on se lasse par nature plus facilement…

les articles ayant le meilleur « cost per wear »

Je ne sais pas si le « cost per wear » ou « Price per wear » est une notion pertinente. Car on retrouve ainsi en première position un débardeur à 2,50€ acheté chez Primark, made in Bangladesh. Forcément, c’est si peu cher qu’il explose tous les records. Je retrouve en bonne position des gants usés jusqu’à la moelle et dont je me suis séparé car troués ainsi que 2 écharpes. Je n’investis jamais trop dans les foulards ou écharpes, car je les perds souvent. Combien de fois en ai-je abandonnés dans une cabine d’essayage!

Bilan de l’expérience? C’est un effort d’inventorier sa garde-robe, de prendre des photos, etc mais on apprend beaucoup sur son mode consommation. Les chiffres ne mentent pas. On évalue très facilement ce qui est utile dans une garde-robe: des articles de base, classiques, de bonne qualité, dans des coloris neutres et on n’investit plus dans des vêtements trop occasionnels (dans mon cas: les jupes, jamais mises et aussi les chaussures à talons).

Quand on sait ce qu’on aime, ce qu’on met vraiment et ce dont on a besoin par rapport à son style de vie, le shopping devient un jeu d’enfant. On gagne du temps et de l’argent, en évitant les fixettes vestimentaires et les dépenses impulsives. Tenir sa garde-robe à jour permet également de respecter son budget et de n’avoir rien en double.

Challenge minimaliste – Jour 4

Jour 4: des babioles

Objet N°14 à 16: des boucles d’oreilles fantaisie. Je me suis lassée de ces babioles. Il m’en reste encore quelques paires, mais je m’en séparerais un de ces quatre. J’avais mis ces boucles en vente sur Vinted, à tout petit prix, mais personne ne les a achetées, du coup, pour le peu de profit que j’en tirerais et le travail associé, j’ai décidé que cela ne valait pas la peine de m’encombrer plus longtemps.

Leur sort: à apporter à la Ressourcerie nouvelle ouverte près de chez moi!

Objet N°17: un porte-clés Chat qui ornait un sac que j’ai acheté il y a peu. Inutile pour une femme adulte comme moi!

Son sort: à apporter à la Ressourcerie nouvelle ouverte près de chez moi!

Challenge minimaliste – Jour 3

Jour 3: objets divers

Objet N°10: une vieille casquette, qui a bien vécu mais a encore un peu de vie en elle. Je l’avais gagnée comme lot à un concours.

Son sort: à apporter à la Ressourcerie nouvelle ouverte près de chez moi!

Objet N°11: des écouteurs que l’on m’avait donné comme cadeau Corporate en 2013 quand je travaillais dans l’électronique grand public. Je ne m’en suis guère servi au final.

Son sort: à apporter à la Ressourcerie nouvelle ouverte près de chez moi!

Objets N°12 et 13: 2 cintres pour des jupes. Or je n’ai plus de jupes. Et je ne vois pas trop à quoi d’autre ils pourraient servir. Donc OUT!

Son sort: à apporter à la Ressourcerie nouvelle ouverte près de chez moi!

Challenge minimaliste – Jour 2

Jour 2: des fringues

Objet N°6: une brassière de chez Primark, qui a grisonné au lavage et dont je n’aimais pas la couleur. Je fais aussi du vide dans mes sous-vêtements.

Son sort: donné dans une benne « Le Relais » pour être recyclé

Objet N°7: un legging en jean de chez Primark, qui a été très souvent porté. On peut dire que je l’ai usé jusqu’à la corde. C’est de la fast fashion, pas vraiment ce que je souhaite consommer désormais, mais il m’a pas mal servi.

Son sort: jeté/recyclé/donné/à vendre

Objet N°8: un foulard de chez La Redoute, acheté en soldes, je l’aimais bien mais je l’ai coincé dans une fermeture éclair et j’y ai fait un gros trou dedans. Irrécupérable hélas.

Son sort: donné dans une benne « Le Relais » pour être recyclé

Objet N°9: un débardeur rouge de chez Primark, made in Bangladesh. Je l’ai souvent porté sous mes pulls rouges. Et finalement, je me suis demandé si j’avais vraiment besoin de porter un débardeur rouge sous un pull rouge. Je ne le gardais qu’à cet usage.

Son sort: donné dans une benne « Le Relais » pour être recyclé

Remarque: je n’ai pas attendu la fin du défi pour apporter les objets retenus vers leur destination finale. Pas de sacs traînant chez moi dans l’attente que je me décide. J’ai décidé de ne pas me laisser aller à des remords. Une fois la décision prise, elle est finale!

Challenge minimaliste – Jour 1

Jour 1: 5 livres en moins

Objet N°1: Livre « Contes Celtes » – on me l’avait offert quand j’étais enfant. Force est de constater que je ne l’ai plus guère ouvert depuis.

Son sort: donné à ma sœur pour mon neveu

Objet N°2: Livre « Bien Gérer son stress au naturel » – acheté dans une solderie de livres pour 5€ de mémoire. Je l’ai feuilleté sans vraiment y trouver un intérêt particulier.

Son sort: donné dans une boîte à livres près de chez moi.

Objet N°3: Livre « Pièges et difficultés du français » parfois feuilleté, ne méritait pas de faire l’aller-retour en Irlande. Livre gagné à un concours.

Son sort: donné dans une boîte à livres près de chez moi.

Objet N°4: Livre « Happy at work » – trouvé lorsque j’ai vidé et nettoyé moi-même le bureau qui m’était destiné en arrivant en Irlande. Titre tellement ironique que je ne l’ai jamais ouvert. Me rappelait de mauvais souvenirs.

Son sort: donné dans une boîte à livres près de chez moi.

Objet N°5: Livre « Le Guide Complet de l’alimentation sans gluten ». Pas un livre très cher, heureusement, puisque jamais ouvert depuis que je l’ai acheté, neuf, avec des chèques-cadeaux du bureau! Je pense être un peu sensible au gluten, mais pas cœliaque.

Son sort: donné dans une boîte à livres près de chez moi.

C’est reparti pour un petit défi minimaliste!

Le 31 octobre 2019

Certains fêtent Halloween, et je ne leur en veux pas, tandis que moi, j’ai décidé, après toutes mes péripéties, de retourner à la gestion de mes petites affaires. Plus précisément, maintenant que j’ai les 2 pieds et les 2 chats dans le même pays, il est temps de rationaliser tout mon barda et de me séparer du superflu.

J’ai donc décidé de me lancer dans un « 100 objets en moins sur le mois ». Çà fait un peu plus de 3 objets à sortir tous les jours. C’est moins ambitieux qu’un Minsgame, défi que j’avais réalisé il y a un peu plus de 3 ans.

Malgré tous mes efforts et ma bonne volonté, force est de constater que j’ai encore des objets inutilisés qui m’encombrent. Mon objectif est de n’avoir chez moi que des objets utiles ou beaux.

Donc c’est mon challenge pour le mois qui vient: relater l’histoire de 3 objets par jour qui quittent définitivement ma vie le mois prochain!

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Bilan minimaliste de septembre et octobre 2019

Rentrée bien sûr très chargée chez moi, entre mes allers-retours à Dublin, mon installation dans mon nouvel appartement, le boulot et la vie tout simplement!

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Mes 2 chats sont désormais réunis à Paris et vivent leur petite vie. En tout cas, je ne me sens jamais seule chez moi. 2 félins, c’est très bien pour s’occuper. Leur présence a un grand impact sur ma vie quotidienne et mes aspirations minimalistes. Je ne peux vraiment rien laisser traîner, entre celui qui grignote le papier et l’autre qui adore mâchouiller le tissu… Autant dire que je fais attention à ce qui n’est pas enfermé dans un placard ou un tiroir.

Des choses que je voulais acheter, mais que je n’ai finalement pas achetées:

  • Des bidules pour la maison, car je n’ai pas utilisé tous les machins que j’ai achetés au cours de l’été: hello le gaufrier et le fermenteur… Donc non, mon cœur ne balancera pas entre le Cookeo et le cuiseur à riz! pour l’instant, c’est ni l’un ni l’autre!

La Wish List (en gras, ce que j’ai trouvé ce mois-ci – en italique, ce que j’ai rajouté – en barré, ce qui n’est plus à l’ordre du jour)

  • un bonnet blanc
  • un imperméable bleu marine
  • 1 Cardigan navy coton épais texturé
  • 1 T shirt blanc structuré et épais – légèrement décolleté
  • 1 Foulard / nicky rouge

Ce que j’ai donné aux bonnes œuvres ou en Freecycling :

  • des livres (merci les boîtes à livres)
  • des vêtements, des chaussures
  • des affaires de chats (et oui, 2 chats, 2 pays, 2 fois plus de bazar!)

Ce que j’ai jeté ou donné au recyclage:

  • des pots (car j’en ai trop et je ne les utilise pas plus que çà)

Ce qu’on m’a offert et ce que je vais en faire:

  • j’ai reçu des chèques cadeau au bureau. J’ai acheté une nouvelle montre connectée et aussi 3 livres de cuisine/diététique. Oui, je sais, je ne suis pas une grand fan de livres de cuisine, mais ceux-là me faisaient envie.

Ce que j’ai recyclé à la maison:

  • J’ai enlevé des foulards trop usés de ma garde-robe et je les ai mis dans la case à confort des chats (une case de mon étagère Kallax dédiée au repos félin). Il y a mon odeur et ils peuvent mâchouiller le tissu sans peine!

Quelque chose que j’ai fait et dont je suis fière:

  • Garder le cap du minimalisme, dans cet océan de consumérisme
  • Gérer 2 appartements, donc un à distance, et c’est un sacré challenge!
  • Mettre en vente l’intégralité de mes livres. J’ai trouvé çà tellement pénible de rapatrier ma soixantaine de livres, que je vais me contenter de 10 livres maximum, sans problème. Le vrai problème de ces livres est que je ne les lis pas en entier voire pas du tout.
  • Vendre la voiture à Dublin. C’était une sacrée épine dans mon pied, vu que je ne l’utilisais pas plus que ça, même quand j’étais à Dublin. L’assurance et l’entretien étaient un gouffre. Ne parlons même pas des 200€ de vignette annuelle !

Bilan:

Cagnotte 2019: 1013,10€ pour 104 objets vendus depuis le 1er janvier 2019!
Dans le détail: 667,47€ pour 62 objets à Dublin et 345,63€ pour 42 objets à Paris

Au revoir, mes livres!

Il y a quelques années, j’ai liquidé ma collection de CD, débutée lors de mon adolescence. La musique occupait alors une grande place dans ma vie: ma platine tournait à plein régime, je collectionnais les magazines, j’allais à des concerts, je suivais des artistes, j’étais « fan ».

Et puis les déménagements ont commencé. 250 CDs, ce n’est pas léger à trimbaler sans rien casser. J’ai aussi perdu l’intérêt: par exemple, j’avais acheté un énorme coffret d’opéras, que j’ai pas écouté une seule fois #FantasySelf. On n’écoute jamais qu’un CD à la fois (disait ma sœur, adolescente, pour me piquer mes disques).

Ma platine a rendu l’âme après de nombreuses années de bons et loyaux services. Je n’ai pas songé à la remplacer, puisque j’avais numérisé tous mes CD sur mon ordinateur portable. J’ai donc commencé à les mettre en vente, même s’ils n’avaient guère la côte. Pendant plusieurs années, je m’en suis donc séparé uniquement en les vendant.

Est arrivé le moment où plus aucun d’eux n’intéressait quiconque. J’ai passé une annonce sur Facebook et un de mes amis a récupéré l’ensemble de la collection restante (une bonne centaine de CDs). Voilà donc plusieurs années que je n’ai plus aucun CD à la maison.

Au départ, j’ai utilisé ma discothèque virtuelle car elle m’avait demandé un temps infini pour la ranger et la mettre à jour, avec les bonnes pochettes et les bons titres. Puis Spotify est arrivé. Plus besoin de maintenir une discothèque sur un PC. On crée des playlists et c’est tout. Révélation: j’ai utilisé Spotify bien moins que ce que je l’avais imaginé.

Aujourd’hui, j’écoute… la radio! Les quelques fois où je recherche une musique spécifique, je la trouve sur Youtube. Et oui, les temps ont bien changé. L’avantage est que cela prend bien moins de place qu’une collection de CD et leurs emballages plastique non recyclables.

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Mon histoire avec les livres est assez similaire. Enfant et adolescente, j’étais un rat de bibliothèque. J’empruntais des livres que je me faisais fort de lire jusqu’au bout. J’étais si fière de venir à bout de pavés de 500 pages! Mes goûts étaient variés: romans historiques, policiers, classiques, à l’eau de rose… Sans me forcer, je lisais facilement un livre par semaine. J’ai commencé à vraiment acheter des livres une fois étudiante.

De façon assez ironique, mes parents disposent une imposante bibliothèque, de couleur acajou, trônant au milieu de leur salon. Cette bibliothèque renferme des centaines de livres de toutes sortes. Pourtant, je n’y ai guère fouillé dedans, alors qu’elle était à ma disposition très facilement. C’est qu’elle était le domaine de mon père. Et aussi celui de ma mère qui l’utilisait comme une vitrine à bibelots, en exposant ses babioles devant les livres. Il était donc assez évident que ma famille n’utilisait pas cette bibliothèque comme elle aurait pu. Ni mon frère ni ma sœur n’exploitait davantage ces ressources que moi.

Aucune frustration de ma part: j’avais accès à d’autres bibliothèques que j’utilisais abondamment. Au moment où il est devenu moins facile d’emprunter, j’ai acheté des livres, surtout de poche, mais aussi d’art. Les beaux livres me fascinaient. La plupart du temps, j’ai lu ces livres. Mais certains sont restés avec moi des années avant que je ne les ouvre, me suivant dans un carton à chaque déménagement. Et là aussi, les cartons de livres, c’est lourd et c’est pénible.

Je ne saurais expliquer pourquoi, mais disperser mes livres a été plus facile comme démarche que me séparer de mes disques. Question de prix sans doute: un livre coûtait 6 ou 7 €, un CD facilement 20. A partir de ce moment-là, il y a eu de la rotation dans ma bibliothèque: je vendais, j’achetais, je vendais…

Mes déménagements internationaux n’ont pas été sans livre. A mes yeux, il était difficile de trouver des livres en français à Dublin. J’avais une petite tendance à ramener des livres lors de mes retours en France. Pourtant mes appétits de lecture se sont très sérieusement calmés. J’ai eu de moins en moins envie de lire. La lecture de livres physiques s’est cantonnée aux vacances à farniente et je ne lisais plus que 4 ou 5 volumes par an.

J’ai développé un goût pour les livres « Healthy » que je ne lis pas forcément jusqu’au bout. Les romans ont perdu de leur attrait avec la concurrence de séries télévisées de plus en plus écrites, de plus en plus sophistiquées.

Ce qui a changé vraiment, c’est quand j’ai eu ma première tablette. Car depuis, je lis énormément de blogs. Je lis aujourd’hui sans doute bien plus que quand j’étais ado, mais ma façon de lire a changé et ma capacité à me concentrer sur un livre a fortement diminué, avec des exceptions: Harry Potter et Divergente.

Alors pourquoi est-ce que j’évoque la lecture sur mon blog aujourd’hui? Parce que j’ai décidé de réduire à sa plus simple expression ma collection de livres. A ce jour, il m’en reste une quarantaine, dont certains achetés il y a 2 ans et toujours pas ouverts. Soyons réalistes, vu mon rythme de lecture actuel, je ne vais pas les écluser très vite. Ils sont donc tous en vente. Même les 2 livres d’enfance que j’avais dénichés d’occasion (l’un a été perdu, l’autre détruit par ma sœur en bas âge) et que, surprise!, je n’ouvre jamais.

Je ne souhaite pas spécialement me fixer un nombre de livres maximum. A terme, je ne veux détenir que des livres que je lis et dont je me séparerai quand je les aurais achevés. Je songe également à investir dans une bibliothèque virtuelle sous forme de liseuse, même si mon expérience Kindle d’il y a quelques années n’a pas été concluante. Je lis encore, certes, mais je ne veux plus être encombrée. J’aime lire, mais je ne ressens plus le besoin de toucher l’objet livre.

Et vous, quand pensez-vous? Avez-vous une bibliothèque à la maison? L’utilisez-vous vraiment?

10 vêtements que je ne possède pas

Suite de ma série « 10 choses que je n’ai pas » – spéciale frusques, guenilles et fringues…

Evidemment, comme d’habitude, il s’agit d’une liste personnelle d’objets qui ne me conviennent pas, pour des raisons que j’explicite dans l’article. Chacun fait comme il veut, bien sûr.

Bonne lecture!

Photo de Stefan Savanoviu0107 sur Pexels.com
  1. Une robe de soirée (je ne suis pas une mondaine)
  2. Une jupe (sérieusement, c’est le vêtement le moins pratique qui existe)
  3. Un tailleur (je devrais peut-être en avoir un mais je me sens déguisée quand tout est coordonnée. Et puis, les années 1980 et Working Girl, c’est fini)
  4. Un chemisier (je ressemble à une mémère dedans, c’est atroce)
  5. Des escarpins (j’aime marcher sans me casser la gueule)
  6. Une salopette (j’ai plus que 9 ans)
  7. Une combinaison (j’aime aller aux toilettes sans me désaper complètement)
  8. De la fourrure (plutôt à poil qu’en fourrure!)
  9. Du cuir (trop inconfortable et éthiquement pas en ligne avec ma consommation)
  10. Des vêtements intentionnellement transparents (je ne vois pas l’intérêt!)

et vous, quels sont les vêtements que vous n’aimez pas ou que vous ne possédez pas?

10 choses que je n’ai pas chez moi

Voici une liste d’objets que je n’ai pas chez moi. Comme d’habitude, il s’agit de choses qui ne me servent pas à moi, mais chacun est libre de faire comme il le souhaite. Pour ma part, je vis très bien sans pour l’instant.

Pour moi, il est important de questionner nos besoins, surtout après l’orgie de shopping, couplée à mon déménagement dans un appartement vide, que je viens de vivre. Tous ces objets que j’ai dû évaluer: les ramener? Les donner? Les vendre? Les remplacer? Quelle fatigue! J’aspire depuis plusieurs années au minimalisme chez moi, afin d’être plus mobile, moins prisonnière des objets, mais c’est un challenge de tous les instants.

Photo de Maria Tyutina sur Pexels.com

Donc sans plus attendre, voici 10 choses que je n’ai pas chez moi:

  1. Une bibliothèque (oui, car j’ai de moins en moins de livres et que çà prend de la place.)
  2. Du matériel vidéo (à part la télé, je n’ai pas de lecteur DVD ni de caméra, parce que je ne m’en servirais pas)
  3. Des plantes (j’ai choisi d’avoir des chats, que je réussis à maintenir en vie, au contraire des plantes)
  4. Un instrument de musique (Enfant, j’étais musicienne, mais l’instrument qu’on m’avait mis entre les mains ne me plaisait pas. Je rêvais d’apprendre la clarinette, pas la flûte traversière. J’ai persévéré jusqu’à l’entrée du lycée, mais ni la passion ni le travail n’étaient là, donc j’ai tout arrêté et jamais repris. C’est un regret d’avoir perdu cette compétence, je me dis qu’un jour, je m’y remettrai mais pas tout de suite, ma vie est bien trop occupée! J’ai bazardé toutes mes affaires musicales il y a plusieurs années et elles ne me manquent pas.)
  5. Un buffet (je parle d’un buffet style année 1950 comme le Mado. J’adorerais en avoir un, mais vraiment pas la place dans mon appartement francilien au 6ème étage. Donc, un jour, peut-être, quand j’habiterai dans une maison dans le Sud ou à la montagne.)
  6. Un bureau (j’en ai eu plusieurs, mais finalement, la table à manger est bien plus ergonomique qu’un secrétaire poussé contre le mur. Je préfère avoir une vue panoramique sur la pièce quand je travaille de chez moi plutôt que d’être coincée contre un mur. Toutes mes petites affaires de bureau tiennent dans une petite caisse, que je sors et que je mets sur la table quand j’en ai besoin, et voilà, gain de place.)
  7. Une horloge (la galère de gérer les piles et les changements d’heure… et puis j’ai plusieurs radio-réveils – 3 pour l’instant – donc j’ai l’heure dans toutes les pièces (et en plus, je peux écouter de la musique!))
  8. Une table de chevet (je n’ai pas trouvé la bonne et en fait, une simple table basse ou un tabouret fait tout à fait l’affaire pour moi – j’y pose une petite lampe et mon téléphone portable et basta!)
  9. Une montre (OK, ce n’est pas tout à fait un objet qu’on garde à la maison, mais force est de constater que je vis très bien sans montre. J’ai toujours l’heure par ailleurs et j’apprécie de laisser mon poignet libre. Je songe à me racheter un tracker d’activité mais je préférerais une version qui ne se porte pas au poignet.)
  10. Un héritage (en fait, je n’ai rien récupéré de chez mes parents ou grands-parents. Il fut un temps où ils voulaient me refourguer leurs vieilleries et puis ils ont fini par comprendre que ce n’était pas une bonne idée de me livrer une énorme bibliothèque 2 mètres par 2 mètres, de couleur acajou foncé, dans mon studio parisien de 25 mètres carrés au 4ème sans ascenseur. Mais cela n’a pas été évident pour eux, il a fallu leur expliquer. Si seulement ils avaient lu ne serait-ce que 10% des livres de cette fameuse bibliothèque… Quand on voit tous les bibelots devant les livres, on voit bien que ces livres sont décoratifs! Bref. Je suis d’avis de lire des livres, pas de les stocker)

Mon avis sur les objets hérités ici.

Bilan minimaliste de juin-juillet-août 2019

Oui, j’aurais préféré faire un bilan mensuel, mais la nuit, je dors et les journées ne font que 24 heures.

Au programme ces mois-ci: Trouver un appartement plus pérenne que mon petit studio d’étudiante chichement équipé! Mission accomplie: comme quoi, on peut trouver un appartement décent même quand on est célibataire et en CDD et sans fiche d’impôt car de retour d’expat. Il faut être persévérant et savoir exactement ce dont on a besoin et envie.

J’ai opté pour un appartement de 3 pièces (pas vraiment besoin de la deuxième chambre) de 50 mètres carrés en petite couronne, limite 78.

Des choses que je voulais acheter, mais que je n’ai finalement pas achetées:

  • Un énorme grill à légumes (j’en voulais un petit pour griller des aubergines et des courgettes, pas pour faire un barbecue d’animaux morts)
  • Des vêtements et des chaussures
  • Des gadgets de cuisine
  • Des ingrédients spéciaux pour une seule recette

La Wish List (en gras, ce que j’ai trouvé ce mois-ci – en italique, ce que j’ai rajouté – en barré, ce qui n’est plus à l’ordre du jour)

  • 1 bonnet blanc (pour l’hiver prochain)
  • 1 Cardigan navy coton épais texturé
  • 1 T shirt blanc structuré et épais – légèrement décolleté
  • 1 Foulard / nicky rouge

Ce que j’ai néanmoins acheté:

Remplacements:

  • Rien à remplacer ce mois-ci

Additions:

  • quelques vêtements pour le taf: 2 vestes, 2 jeans bruts, 2 sweats en coton (pas pour le taf!)

Achats hors garde-robe

  • La liste est beaucoup trop longue car j’ai eu un appartement entier à meubler et équiper, donc en vrac:
  • un lit
  • un four micro onde
  • un robot multifonctions
  • un frigo-congélo
  • une machine à laver
  • un lave-vaisselle
  • un meuble télé
  • une télé
  • des étagères
  • une table de salon
  • des chaises
  • un canapé
  • de la vaisselle, des gadgets de cuisine etc
Photo de Lum3n.com sur Pexels.com

Ce que j’ai vendu (18 objets pour 94,44€ en tout)

  • Côté Dublin (6€):
    • 2 tableaux en liège
    • 4 bocaux Ikea
  • Côté Paris (90,04€):
    • 1 moulin à café électrique
    • 16 livres
    • 1 collier
    • 2 sacs
    • 1 pochette

Ce que j’ai donné aux bonnes œuvres ou en Freecycling :

  • une partie des affaires de mes chats, car cela ne vaut pas la peine de trimbaler des bidules en plastique d’un pays à l’autre
  • 3 paires de chaussures

Ce que j’ai jeté ou donné au recyclage:

  • Rien de marquant ce mois-ci. J’ai fait tellement de tri avant!

Ce qu’on m’a offert et ce que je vais en faire:

  • 3 livres trouvés dans une boîte à livres (que je vais lire puis remettre dans le circuit)

Ce que j’ai recyclé à la maison:

  • vu que je me meuble à partir de pas grand chose, pas grand chose à recycler!

Quelque chose que j’ai fait et dont je suis fière:

  • Survivre à toute cette folie toute seule. Changer de pays, déménager un chat sur deux, m’éclater dans mon boulot, trouver un appartement, l’aménager, essayer de trouver un peu de temps off… C’est compliqué mine de rien. Et avec très peu de soutien moral, vu les liens distendus par la vie à l’étranger.

Bilan:

Budget garde-robe : 950€/880€ soit 108% du budget annuel consommé. Je sais, j’ai abusé. C’est juste ce nouveau job, dans un siège social, qui réclamait des nouvelles pièces.

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