A la maison, Cosmétiques, Défis, Minimalisme, Santé, Solo living

Challenge de février 2021: désencombrement des cosmétiques et médicaments

C’était un de mes premiers chantiers « minimalistes » il y a 6-7 ans: désencombrement dans ma salle de bains de la montagne de cosmétiques qu’elle renfermait.

J’ai bien bien bien mis de l’ordre dans mon bazar, au point de devoir racheter des remplacements de produits achevés. Il est temps de refaire un bon tri, il n’y a pas besoin de garder des bidules qui ne me servent pas: vides, expirés, etc.

Pas mes affaires, j’en ai bien moins, je pense!
Photo de Hana Brannigan sur Pexels.com

Voici donc venu le temps du challenge de février! Je vais passer en revue mes tiroirs et m’assurer que je ne conserve rien qui ne me soit utile!

  • Tri des cosmétiques : je m’en tiens au minimum. Même si j’ai acheté du shampooing pas solide pour la première fois depuis des années (c’était entre les 2 confinements, j’ai senti mon coiffeur habituel dépité, j’ai cédé à sa recommandation)
  • Tri des huiles essentielles: elles ne sont pas éternelles – certaines me servent bien peu, pas de raison de les garder sur mes étagères.
  • Tri du kit do it yourself: je déteste Aroma-Zone mais j’aime Aroma-Zone. Raisonnablement, je fais mon dentifrice, mon vinaigre de toilette et éventuellement un shampooing sec. Le reste, pas vraiment.
  • Tri régulier médicaments

Rendez-vous à la fin du mois pour faire le point sur ce qui dégage!

Et vous, quel est votre challenge minimaliste de février?

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Bilan du challenge désencombrement de l’équipement de cuisine

Force était de constater que ma volonté de perdre du poids, et donc de cuisiner sainement, m’a fait faire des achats pour ma cuisine. Puisqu’une grande partie de la réponse au surpoids est dans l’assiette, j’ai eu à cœur de m’équiper correctement afin de pouvoir préparer tout ce dont j’ai besoin pour atteindre mon objectif. L’excuse rêvée pour faire du shopping compulsif.

Mais les gadgets, c’est comme les sucreries, il faut les limiter. Mon challenge de ce mois de janvier 2021 était donc de faire faire une cure minceur à mes placards. J’ai donc débarrassé 59 bidules de cuisine et je n’ai gardé que les outils préférés (je crois que je peux encore faire davantage de tri, mais je referai le bilan dans quelques mois).

Voici ce qu’il reste après tri
J’ai encore largement de quoi faire ! Aucun risque que ce que j’ai débarrassé me manque !

J’ai donc donné à la ressourcerie. J’ai également mis en vente des récipients plastique pour pique niques et autres lunchbox inutilisés sur Vinted.

Des doublons et des objets dont je ne me servais pas, ou pas suffisamment pour justifier la place prise dans mes tiroirs et placards

Cela fait du bien, tout ce tri!

Et vous, avez-vous des placards de cuisine remplis comme les miens ? Voulez-vous faire du vide ?

Garde-robe, Minimalisme, Santé

Les réseaux sociaux m’ont pompé trop d’énergie

Alors je suis en train de les remettre à leur place: secondaire. De vrais voleurs de temps. Oui, c’est pratique pour garder contact, enfin, avec ceux qui jouent le jeu. Vu le nombre de personnes qui se connectent juste pour épier autrui, sans jamais rien partager, soit un nombre non-négligeable de mes amis.

Finalement, qu’est ce que ça m’apporte ? Dans ce Ted Talk, un professeur américain (Cal Newport) explique très bien que nous n’avons pas besoin des réseaux sociaux dans notre vie. (après, c’est un homme marié, alors sa femme fait probablement une mission de lien social qu’il n’imagine pas forcément).

Je l’ai appris bien récemment à mes dépens. Je ne parle pas des confinements de 2020, qui m’ont bien isolée du reste de la planète, comme tout un chacun, mais d’un événement plus intime. J’ai subi une petite opération chirurgicale, et en conséquence, je l’ai partagée après sur Facebook. Je voulais juste un peu de « love » et j’ai finalement eu zéro réaction à mon post, même pas un like. Les gens n’aiment pas les mauvaises nouvelles, les gens n’aiment pas les maladies, même quand elles ne sont pas contagieuses. J’aurais dû le savoir. A la douleur physique s’est ajoutée la douleur mentale devant cette indifférence total de la part de ma centaine d’amis officiels. De quoi se remettre les esprits en place.

De plus, je supporte de moins en moins les publicités présentes entre deux posts (j’ai conscience que ce blog WordPress n’est pas exempt de publicités car j’utilise pour le moment une version gratuite, donc forcément financée par des annonceurs, que je ne choisis pas, en plus). Les pubs Youtube sont vraiment atroces. Pire que sur M6. Merci aux quelques chaînes non monétisées… Parce qu’il faudrait débourser 12€ par mois pour ne pas donner son espace de cerveau disponible à Google via Youtube.

J’ai trouvé d’excellents conseils dans cette vidéo plus longue avec le même intervenant: ne pas avoir d’applications de réseaux sociaux sur son téléphone portable par exemple. C’est décidé, ces voleuses de temps ont toutes été effacées du mien!

Pour autant, j’utilise encore les réseaux, mais de manière plus professionnelle, c’est à dire uniquement sur mon ordinateur portable, quane je suis assise à un bureau, avec un clavier. Pas dans le bus, pas en me couchant.

Petite revue des réseaux que j’ai utilisés:

Twitter: Membre depuis 2009 sur mon compte principal. Je me suis fait insulter un certain nombre de fois par des inconnus ne partageant pas mon opinion. Milieu toxique. Plus d’une fois j’ai désinstallé l’application. C’est dommage, j’y trouve des gens spirituels et drôles. Mais trop de trolls. Mon compte Peony est là: elodiepeony – mes nouveaux articles de blog s’y partagent automatiquement.

Facebook: Membre depuis 2007. Compte obligatoire pour débloquer d’autres services : WhatsApp Messenger, Instagram… Une période de quelques semaines sans ne me ferait pas de mal. Mes amis n’y postent rien ou presque. Mais c’est essentiel pour garder des contacts avec mes amis internationaux. Donc, à conserver et à utiliser avec modération.

Instagram:Membre depuis 2015. J’ai mis du temps à comprendre l’intérêt puis c’est devenu addictif. Moins de trolls que sur Twitter, puisque c’est surtout un medium d’images. Ma page Peony est là: Elodie Peony – pareil que Facebook: ne suivre que des comptes qui apportent de la valeur et ne pas lire les commentaires, surtout ne pas lire les commentaires.

Pinterest: c’était un concept intéressant au début, pour garder trace de mes achats sur Internet; désormais, c’est un ramassis d’articles pas intéressants entre deux pubs. Trop de perte de temps, pas de valeur. Pas impossible que je supprime complètement. Mon compte Peony est là: Elodie Peony.

LinkedIn: présente depuis 2006, assez incontournable pour la gestion de carrière. Idéal pour garder contact avec d’anciens collègues, pas en mode Facebook. Pour autant, c’est aussi devenu un puits sans fond d’articles, de commentaires, de trolls. Evidemment, je vais garder, car j’y ai une vraie communauté et j’en tire une réelle valeur. Passer moins de temps dessus ne me nuira pas, je pense. J’y suis suffisamment présente (plus de 2500 connexions) pour que l’investissement en temps soit rentable en visibilité et en potentiel de carrière.

Les presque réseaux sociaux, où je gaspille du temps à lire la vox populi: YouTube, The Guardian…

Résolutions pour 2021, au delà du no buy: ne plus lire les commentaires, c’est un puits sans fond

Si quelqu’un connait un réseau social sans pub, je suis preneuse !!

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Bilan challenge de novembre 2020

J’aime bien mes petits challenges, souvent liés aux minimalisme et à la modération dans la consommation. En ce mois de novembre 2020, confiné un peu n’importe comment (je suis allée au bureau 1 à 2 fois par semaine), j’avais décidé de ne pas acheter d’aliments transformés.

J’ai réussi une partie du challenge, en vidant encore et encore mes placards de nourritures, et également en poursuivant mes ventes sur Vinted et Rakuten: des vêtements, sacs, et autres ordinateur, téléphone portable et robot Kitchenaid ont trouvé un nouveau foyer. Je suis contente, ça alimente toujours ma cagnotte garde-robe!

Photo de Daria Shevtsova sur Pexels.com

Mais j’ai lamentablement échoué sur le coeur du challenge, à savoir ne pas acheter de produits transformés. Certes, j’ai acheté pléthore de fruits et de légumes, comme d’habitude, mais je me suis laisseé tenter par les sirènes de la bonne boulangerie à côté de chez moi. Je vis des moments stressants et intenses au bureau en ce moment et je sens bien que je compense avec la nourriture. Je ne suis pas trop mon poids en ce moment, car ma balance n’a plus de pile et je n’arrive pas à me motiver pour les changer. Je sens encore les séquelles de ma chirurgie du mois dernier et mon traitement pour la thyroïde n’est pas encore au top par rapport à mes besoins. Il faut du temps pour revenir à la normale.

Je n’ai pas trop réfléchi au challenge de décembre. On verra ce qui me vient. Mais pour novembre, j’ai dérapé…

Alimentation, Garde-robe, Perte de poids, Santé

Ajustements: garde-robe, régime

Mon challenge cagnotte garde-robe marche très bien, je pense même que j’ai vu trop grand ! J’en suis à plus de 1500€ de ventes, je ne vois même pas comment j’arriverai à dépenser tout ça. La perte de poids est en revanche au point mort, à cause d’un problème de santé, qui impacte aussi ma garde-robe.

Il y a quelques semaines, on m’a enlevé un kyste au niveau de la thyroïde. Résultat : la moitié de cette glande a dû être enlevée et je me retrouve avec une cicatrice à la base du cou et un traitement hormonal de longue durée.

Je dois protéger la cicatrice du soleil donc je crème tous les jours et je porte des vêtements suffisamment couvrants. Hélas, j’ai beaucoup de cols V et pas beaucoup de cols roulés. J’ai donc fait une dérogation à ma politique shopping, afin de compléter ma garde-robe. Pour faire bonne mesure, j’ai mis en vente des vêtements que je ne porterai durablement plus à cause de la cicatrice.

Si je la couvre, c’est surtout pour qu’elle évolue bien. C’est aussi pour couper court aux questions d’autrui. Le kyste était bénin, mais je n’ai pas envie de raconter le détail de mon opération aux curieux.

Pour être honnête, j’avais bon espoir de pouvoir vivre sans encombres avec une moitié de thyroïde. Un peu comme les personnes qui vivent avec un seul rein. Hélas, je dois passer par une phase médicamenteuse en support. Il n’est pas simple de trouver le bon dosage et actuellement, j’ai des symptômes d’hypothyroïdie. La question de la perte de poids est passée au second plan. Je dois d’abord stabiliser mes hormones.

Je suis une croyante fervente du régime alimentaire comme la première médecine, donc j’ai regardé ce que je pouvais faire pour aider ma fonction hormonale thyroïdienne. Il semblerait que réduire le gluten puisse avoir un effet bénéfique. Cela fait quelques années que je suspecte être sensible au gluten, notamment après avoir été bien dérangée gastriquement à mon retour de Mongolie (alimentation locale naturellement sans blé) et avoir les sinus encombrés constamment.

Donc, je vais adapter mon alimentation et espérer pouvoir prendre soin de ma santé sans la béquille du médicament, à terme. Honnêtement, en ce moment, je suis à plat, et j’ai du mal à me secouer. La saison automnale et la grisaille n’aident pas non plus à me redonner de l’énergie.

Et vous, avez-vous fait face à des problèmes de santé vous ayant fait changer de garde-robe et de régime ?

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Challenge de novembre 2020: n’acheter que des produits non transformés

Dans la lignée de mon challenge des vacances, de septembre (sur Instagram, un objet en moins chaque jour) et celui d’octobre (venir à bout de 10 produits dans mon garde-manger), mon challenge de novembre consiste à n’acheter aucun produit transformé. J’ai bien écrit « acheter », pas « consommer ».

Le garde-manger AVANT

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles je me lance ce challenge :

  • mon garde-manger est encore trop plein de produits qui ne sont pas bons pour ma santé et ne m’aident pas dans ma perte de poids.
  • mon garde-manger est trop garni. J’ai de quoi tenir un nouveau confinement sans aller au ravitaillement. Du moins, c’est ce que je pense. Je vais pouvoir vérifier mon hypothèse grandeur nature.
  • je veux manger davantage de « vraie nourriture » et me désintoxiquer de certains produits, notamment sucrés, auxquels j’ai tendance à être accro.
  • le nouveau confinement est l’occasion rêvée de maîtriser 100% de ce que je mange, puisque je ne fréquenterais aucune cantine d’entreprise ni restaurant ce mois-ci.
S’il te plaît, donne moi du bon brocolis

Qu’est-ce que ça veut dire concrètement ? Et bien que je n’achèterai que des fruits, légumes, légumineuses, céréales non transformées au delà de ce que renferme déjà mon garde-manger, dont je souhaite diminuer le volume, dans l’optique d’un déménagement prochain.

Est-ce que je ferai des exceptions ? Évidemment, je ne parle que de ma nourriture à moi, les félins seront choyés comme d’habitude et auront droit à leurs rations de croquettes et de pâtée, qui sont des produits ultratransformés, j’en ai concience, mais nous ne vivons pas à la campagne, il n’y a pas de proie dans mon appartement.. Pour le reste, je ne pense pas que j’aurais des manques au vu de mes placards bien pleins! Je ferai le bilan de ce challenge dans un mois.

Et vous, avez vous envie de manger davantage de produits bruts et de réduire votre consommation de produits transformés ?

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Le challenge d’octobre 2020: vider les réserves de nourriture

Alors que 2020 nous a fait vivre une période de confinement et que pour la première fois de ma vie, j’ai fait l’expérience de « panic buying », j’ai regardé d’un air désabusé l’état de mes stocks de nourriture. C’est clairement un problème de riches, mais mes placards débordent de produits, un peu comme ma salle de bains il y a quelques années. J’ai vaincu le trop-plein de cosmétiques, la penderie qui déborde, je pense que je suis capable d’atteindre le même résultat avec la bouffe: réduire les stocks au minimum vital, avec uniquement des projets que j’aime.

Dans mon garde-manger, rien n’a été acheté avant juillet 2019 (date de mon emménagement dans mon logement actuel) ou presque (ce paquet toujours pas ouvert de farine de coco). Dans mon éthique de minimaliste, j’essaye de ne pas succomber à toutes les tentations mises au point par les services marketing, que ce soit en ligne ou dans un magasin physique. J’ai concocté une liste de courses sur une application mobile (j’utilise Trello) et je fais tout pour m’y tenir. Les seules choses que j’achète hors liste sont des fruits et légumes de saison, qui seraient à un prix abordable en magasin. Mon objectif est de ne pas faire d’autres extras.

Cupboard goals, if that’s a thing

Je ne désespère pas de déménager dans quelques mois et je souhaite minimiser le volume de choses à empaqueter. Malheureusement pour moi, il y a beaucoup de bazar dans mon placard à nourriture et il est impératif que je cuisine les fonds de placards et que je ne réencombre pas, afin de faire de la place pour ce que j’utilise vraiment souvent et réduire le volume du fond de roulement alimentaire.

D’où ce challenge du mois: consommer ce qui traîne dans les placards et qui ne m’est pas utile (doublon, produit ne faisant pas partie de ma liste de courses usuelle…)

Un échantillon du contenu de mes placards, que je tente de rationaliser depuis des mois

J’ai sélectionné les 10 produits ci-dessus en début de mois, avec l’objectif de les consommer partiellement ou en totalité. Plus facile avec la petite boîte de pois edamame qu’avec le bocal de poivrons jaunes piquants.

Les premiers produits consommés, bon débarras !

Il y a des produits plus évidents que d’autres à « passer »: ce qui demande peu de préparation et qui se cuisine en grande quantité.

J’ai au final vidé quelques autres produits en plus de ceux initialement retenus:

  • paquet d’algues nori (je suis une quiche pour rouler des makis, pourquoi est-ce que je m’obstine?)
  • pot de tahin (j’ai mis un an à en venir à bout, je ne fais pas de houmous si souvent que çà)
  • Poudre de maca
  • davantage de nouilles de haricots mungo
  • Du psyllium (je ne sais pas pourquoi j’ai acheté çà !)
  • Un paquet de lentilles vertes.
Note pour plus tard : la poudre n’est pas de la nourriture !
Pourquoi j’ai acheté du psyllium ? Aucune idée !
Bilan fin de moi : la polenta ne m’a pas inspirée

Et vous, avez-vous des produits à rotation lente dans vos placards? Etes-vous tentés par un défi « je consomme toute la nourriture de mes placards »?

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Les chaînes Youtube vegan que je suis

Voici plusieurs années que je m’intéresse à des chaînes Youtube sur le thème du véganisme. Vous trouverez ci-dessous mes chaînes préférées, plus sur le thème de la cuisine que de l’éthique, quoique de temps en temps, ces chaînes abordent des thèmes non alimentaires.

Peut-être découvrirez-vous de nouveaux contenus inspirants.

Photo de Jean van der Meulen sur Pexels.com

La publiée : Alice Esméralda

Organisée et stylée

J’aime: un visuel soigné, des recettes sympas, du contenu sur le matériel de cuisine, les techniques. C’est une bonne chaîne pour découvrir la cuisine végétalienne.

J’aime moins: le contenu sponsorisé. Après, je comprends que son blog soit monétisé et qu’elle a besoin d’en vivre. Elle est tout à transparente sur ce qui est sponsorisé de ce qui ne l’est pas. Parfois, il y a aussi des ingrédients difficiles à trouver. Mais nous ne sommes pas égaux sur l’approvisionnement en produits alimentaires.

La familiale: Le cul de poule

après çà, on n’a plus faim!

J’aime : les recettes accessibles, les ingrédients faciles à trouver, l’humour de Mélanie

J’aime moins : le côté familial des recettes et donc les quantités gargantuesques des recettes. Forcément, elle a 3 enfants et un jardin. Pas toujours pertinent pour une solo comme moi vivant en appartement. J’apprends quand même des trucs. Mais son repas du soir, c’est du batch cooking pour moi!

L’inspiration mexicaine : Lloyd Lang

miam miam

J’aime : des recettes gaies et colorées, une jolie présentation qui donne envie.

J’aime moins : l’inspiration mexicaine fait que certains ingrédients sont difficiles à trouver !

La militante : la petite Okara

exemple de vidéo spéciale « étudiant »

J’aime : les recettes pour étudiants avec les ingrédients et le matériel idoines, les recettes de tous les jours, l’humour de Marion, son ton bienveillant même si militant.

J’aime moins : des recettes parfois un peu longues et trop élaborées pour moi. Je préfère de loin son contenu pour « étudiant ».

Le cuistot pro: la cuisine de Jean-Philippe

Jean-Philippe nous parle épicerie

J’aime : les recettes véganisées de grands classiques de la cuisine, l’humour de Jean-Philippe et sa touche masculine. Son côté québécois.

J’aime moins : les mots en québécois que l’on doit parfois traduire en français métropolitain. Certains ingrédients sont également difficiles à trouver de ce côté de l’Atlantique.

La petit budget : Mûre et noisettes

J’aime : ses meal prep et ses défis « petit budget » ou « bio » accessibles. Elle détaille bien les aspects budgétaires et son organisation. Idéal pour trouver de l’inspiration pour cuisiner les restes.

J’aime moins : elle a fait le choix d’un équipement de cuisine très minimaliste et la voir cuisiner dans un bol ébréché me fend le cœur. Elle ne détaille pas trop les quantités donc c’est « à l’oeil ». Pas simple de répliquer ses recettes.

Si vous maîtrisez l’anglais, je vous recommande également: Pick up limes

Journal, Santé

Besoin de faire une pause sur les réseaux sociaux!

Je suis coupable d’un comportement qui, j’imagine, est très commun: mes interactions sur les réseaux sociaux ont pris le pas sur celles du monde réel. Quand je dis « monde réel », il s’agit bien sûr d’interagir avec d’autres êtres humains, généralement ceux que je connais, de vive voix, ou par téléphone, voire même simplement par SMS.

Mon vice, ces derniers temps, est de traîner sans fin sur Twitter (qui, je le reconnais, est un vrai gisement d’informations, j’y ai trouvé des super contenus) ou de lire les commentaires sous les articles du Guardian ou des vidéos Youtube. Horreur et damnation. C’est fascinant, cela m’hypnotise. C’est le café du commerce sans bouger de chez soi. Et toutes ces personnes qui n’ont pas grand chose à dire ou qui débite des conneries ou des remarques tellement sexistes… Evidemment, je suis moi-même aussi coupable de laisser des commentaires, plutôt sur Instagram et Twitter, occasionnellement sur YouTube. Si çà se trouve, d’autres personnes se disent que je suis un parasite.

Et qu’est-ce que çà m’apporte? Punaise, mais rien du tout. Je ne ressens que davantage la Weltschmerz, ce qui est très difficile pour une hypersensible comme moi, qui pleure devant des vidéos de chatons. Je ne fais que m’exaspérer devant la stupidité des gens et leur manque de vision globale. C’est toujours « Me, Myself and I », quel que soit le sujet.

Bref. J’ai effacé l’application Twitter de mon téléphone. C’est incroyable le nombre de fois par jour où j’ai envie de partager quelque chose dessus. Et au final, pour quoi? C’est un medium de l’immédiateté et il est rarissime que je recherche un truc dans mes archives. Encore une fois, j’ai appris plein de trucs grâce à Twitter et j’ai découvert des personnes inspirantes aussi. Mais là, cela m’empêche de faire autre chose. Donc pour les prochains mois, j’ai décidé d’y aller mollo. Je peux exister autrement, Dieu merci.

Twitter n’est que la première étape. Pour moi, les réseaux sociaux sont utiles, comme tous les outils modernes que l’on a à disposition. L’essentiel est de savoir comment bien les utiliser et surtout à quelle fréquence. Je n’ai pas besoin de savoir tout sur tout. Combien de fois je me retrouve à lire un article sur un sujet qui ne m’intéresse pas? Je connais ma boulimie de savoirs, mais à un moment, çà déborde et mon cerveau n’arrive plus à traiter toutes ces informations.

Donc, pour ma santé mentale et la bonne utilisation de mon temps: calmos sur les réseaux sociaux!

Alimentation, Santé

Perte de poids et véganisme

Je n’ai pas choisi d’être végane pour perdre du poids. J’étais déjà végétarienne depuis plus de 5 ans quand j’ai pris la décision de bannir produits laitiers et œufs de mon régime alimentaire.

Cela a aussi coïncidé avec un moment difficile dans ma vie : gros conflit professionnel lié à du bullying et perte d’emploi.

J’ai donc quitté un emploi sans en avoir un autre en vue, ce qui est très stressant quand on est célibataire et que les revenus dépendent exclusivement d’un travail salarié. La question de savoir comment je vais faire pour m’en sortir financièrement a éclipsé toute autre considération, tout autre projet que j’aurais pu avoir. Je suis toujours en recherche d’emploi aujourd’hui (je loue une partie de mon logement pour faire face à mes dépenses et mon dossier d’indemnisation emploi est en cours, sinon, je vis sur mes petites économies) et j’espère de tout cœur que cette situation prendra fin très vite.

Comme je ne contrôlais plus grand-chose dans ma vie, étant à la merci de recruteurs indécis, et n’ayant plus une table toujours garnie de chocolats, bonbons et gâteaux à un mètre de moi, le moment m’a semblé tout indiqué pour adopter une alimentation exclusivement végétalienne. J’avais déjà beaucoup réduit les produits laitiers ces derniers mois, je consommais occasionnellement du fromage et du beurre, mais aucun yaourt et jamais de lait. Je n’ai jamais été une grande fan d’œufs, mais j’ai succombé au dogme protéinique et faisais régulièrement durcir des œufs pour assurer ce fameux apport en protéines.

Fin septembre 2017, je suis allée à une fête végane à Dublin. Là-bas, tout le monde était comme moi. Il y avait de la bonne bouffe sans cruauté et des conférences avec des intervenants divers : médecins, journalistes, sportifs de haut niveau etc. Et tous démontaient un à un les clichés liés au véganisme : carences, manque de protéines, anémie, manque de muscles. Le constat scientifique est sans appel : le meilleur régime alimentaire pour la santé est à base de plantes et sans trop de graisses (low fat plant based diet).

Le 01er octobre 2018, je suis donc officiellement devenue végétalienne (le véganisme impliquerait que je bannisse cuir et laine de ma consommation. Or j’ai encore des chaussures et des sacs en cuir et des pulls en laine. Je les userai et les remplacerai par des alternatives véganes), donc pour simplifier aux yeux du monde : je mange végane.

Les implications immédiates m’ont fait renoncer aux œufs et aux produits laitiers bien sûr. Puis j’ai réalisé que le lait était présent dans le chocolat au lait et les œufs dans les gâteaux. Bref, devenir végétalienne limitait sérieusement mes options de « junk food ». L’immense majorité des produits transformés ne sont pas végétaliens. De la même manière que j’ai renoncé aux bonbons en devenant végétarienne, j’ai banni les gâteaux et friandises en devant végétalienne. C’est évidemment bien meilleur pour ma santé. C’est plus facile de dire non à un aliment pour une raison éthique que parce qu’on est au régime. Je ne crois de toute façon plus aux régimes. J’en ai fait une dizaine dans ma vie et ils m’ont tous laissé un bonus à la reprise. Je préfère le changement d’habitudes alimentaires aux diètes temporaires avec effet rebond.

Parallèlement à mon alimentation, j’ai aussi décidé de réduire ma consommation d’alcool. Je n’en buvais pas tant que çà, mais l’alcool me fait prendre du poids, c’est ma kryptonite. J’ai donc attendu le repas de Noël familial pour boire du vin. Puis j’ai bu une bière dans un pub avec des amis. Mais je crois que pour 2019, je peux tenter la sobriété totale. Mon foie ne s’en portera que mieux. Et cette abstinence soutiendra mes efforts de perte de poids.

Tout çà pour introduire le fait que, depuis que j’ai quitté mon emploi, mon alimentation est plus saine, j’ai retrouvé la sensation de satiété et je m’arrête de manger quand je n’ai plus faim. Si le plat n’est pas fini, je ne me force pas, je mets de côté les restes pour plus tard. Je mange de grandes quantités de fruits et de légumes et nettement moins de produits transformés. Je craque encore de temps en temps pour des chips, mais je contrôle ces pulsions et je n’abuse pas. Côté budget, je fais de sacrés économies : les légumes et fruits de saison sont vraiment bon marché.

Le résultat se voit dans mes vêtements et sur la balance, puisque j’ai perdu une huitaine de kilos en l’espace de 5 mois. Cela peut paraître peu pour une si longue période, mais l’expérience montre qu’une perte de poids rapide induit une reprise de poids encore plus rapide et brutale. Autant y aller progressivement pour avoir des résultats durables. Le chemin n’est pas fini pour moi, puisque je suis encore dans la zone du « surpoids ». Quant à l’exercice physique, je ne me suis pas inscrite à une salle de sport, je n’aime pas çà et je crois que je n’aimerais jamais. Alors je marche. Partout, tout le temps. Vu que j’ai du temps pour moi, je boude la voiture et je sors mes baskets pour faire mes courses, aller à la Poste etc.

Est-ce que j’ai perdu du poids parce que j’ai adopté un régime végétalien ? Ce n’est pas aussi net pour moi, car ma perte de poids a commencé au moment où mon niveau de stress est retombé, pas quand j’ai transitionné. Pour autant, je trouve facile de manger sainement, équilibré et rassasiant en étant végane, donc pour moi, mon régime alimentaire a contribué à mes meilleures habitudes et à un rééquilibrage qui fait du bien. Deuxième effet « Kiss cool » : certains vêtements achetés au plus haut de mon poids (parce qu’il faut bien se vêtir) ne me vont plus. Du coup, cela aide mon objectif de réduction de garde-robe. Je vais user au maximum et je ne compte pas racheter beaucoup de fringues avant d’avoir atteint l’objectif. Le plus problématique, ce sont les jeans. Çà ne se porte pas vraiment lose chez moi.

Cosmétiques, Garde-robe, Journal, Santé

La pub et moi: être une femme en 2017 dans le regard des publicitaires

Pour parler d’autres choses que de bouffe, de fringues, de produits de beauté ou encore de rangement (sujets éminemment liés au minimalisme auquel je m’astreins), je vais aborder aujourd’hui un sujet connexe: la féminité vue par les publicitaires. Il faut le dire: être une femme, c’est compliqué. Nous avons plein de « problèmes » pour lesquels les publicitaires et les industriels veulent proposer (vendre, refourguer…) des « solutions ».
 
En plus de mon aversion irréversible envers les magazines féminins, dont l’unique objectif est de récupérer du fric, en vous vendant du contenu (en fait, du papier) qui vous fait saliver et en vendant à des régies publicitaires du temps disponible de vos cerveaux, j’ai aussi une relation ambiguë à la télévision, surtout à ce qui la finance: la publicité.
 
Je n’ai plus de télé, mais j’avais l’habitude de couper le son pendant les coupures de publicité, tellement je me sens agressée pour la musique criarde, les slogans faciles, les produits parfaitement inutiles qu’on s’est cru obligés de créer et de commercialiser. Sans vouloir faire ma vieille schnock, je constate que peu de produits dont on fait la réclame sont vraiment essentiels: avez-vous vu de la publicité pour du vinaigre blanc, du bicarbonate de soude ou encore du vrai Savon de Marseille? En revanche, pour des sauces toutes faites, des détergents en tout genre et des cosmétiques toxiques, il y en a pléthore. Limite le logo « vu à la télé » est devenu pour moi un repoussoir: si cela a besoin d’un budget marketing démentiel pour se vendre, c’est que c’est un besoin créé de toutes pièces pour un produit dont on n’a pas besoin et qu’il faut vraiment mettre le paquet pour convaincre  le chaland de débourser un kopeck…
 
Et finalement, quand on se penche un peu sur les styles de vie minimalistes (car j’en distingue plusieurs), on prend conscience qu’il en faut peu pour être heureux. Mais le bonheur ne fait pas vendre, la peur du manque si. On nous prend donc vraiment pour des cloches, surtout les femmes… Petit panorama sexiste:
 
– une pub pour des serviettes hygiéniques prétend nous offrir « jusqu’à 8 heures de protection« . Petit rappel: les femmes nubiles saignent tous les mois depuis la nuit des temps. De quoi devrait-on se protéger?
 
– une marque lance un déodorant pour avoir « de belles aisselles ». Je vais paraphraser Florence Foresti qui clamait qu’on ne séduisait pas les hommes avec ses cuticules. Scoop, c’est la même chose avec les aisselles. En quoi cela devrait être beau ou pas beau? C’est une partie du corps, c’est tout, comme un doigt de pied ou encore une oreille.
 
– j’ai toujours hurlé devant la pub « du côté des mamans« , genre papa reste dans son fauteuil en charentaises et lit son journal, il ramène la pitance, il ne va quand même pas s’abaisser à nourrir lui-même son enfant. Ils ont rajouté « et des papas« . Ma préconisation, histoire de s’épargner la guerre des sexes: « du côté des parents« , ce serait nettement plus pertinent.
 
 
Bref, c’est quand même bien débile toutes ces conneries qu’on veut nous faire gober. Je dis STOP, je dis HALTE LA, je dis DÉBRANCHE TA TÉLÉ qui te met des idées stupides en tête. Ou alors, fais comme moi: supprime-la!
Bilans, Minimalisme, Santé

Bilan de l’année 2016

2016, une année de transition pour moi.

Certes, pour une fois, je n’ai eu qu’un seul employeur cette année et je n’ai été ni en période d’essai ni en préavis. J’ai plutôt fait une belle année pour les sous, aussi. D’autant que j’ai vendu mon appartement pour repartir en location, ce qui me fait économiser des centaines d’euros tous les mois et ce qui colle avec mes projets à court terme.
Bref, je suis redevenue une excellente cliente pour ma banque!

Niveau perso:
Mon chat adoré nous a quittés en janvier. Mon nouveau chat adoré m’a rejoint en mars.
Je ne pourrais pas vivre sans mon félin à domicile.


Total des ventes: 56 ventes (environ 80 objets)

Où?Combien € ?
Book off3,5
ebay589,79
Gibert27,3
Momox57,55
Priceminister1130,84
Divers38,15
Vinted23,2
Grand Total1870,33
Quoi?Combien € ?
autres38,15
Blu Ray42,69
DVD1,9
livres123,08
meubles216,86
objets1201,84
sacs245,81
Grand Total1870,33

Niveau garde-robe:
J’ai poursuivi mon inventaire des années précédentes et c’est très utile. Cela permet de savoir ce qu’on a dépensé avec précision: type d’articles, prix, magasin… Je pense que je vais faire un vrai budget Fringues pour l’année qui vient. (post à part)


Minimalisme:
Je n’ai pas tenu un décompte hyper précis de tous les objets qui ont dégagé, mais j’ai été vigilante sur tous ceux qui sont rentrés chez moi. Aidée par mon déménagement, j’ai fait un tri en profondeur, même si je pense que j’ai encore un peu de gras. Si je pars en Irlande, je vais devoir être encore plus radicale – déjà la quasi-totalité des appareils électriques va rester en France.

Niveau santé:
J’ai laissé tomber le sport, et je le regrette. Je pense que me remettre à une activité physique doit être une de mes priorités de 2017.
Sinon, j’ai réduit ma consommation de sucres raffinés, même si c’est socialement difficile.

Et pour terminer le retour sur les bonnes résolutions de 2016:
Pour 2016, je les ai déjà évoquées, elles tournent beaucoup vers la continuation de mes démarches: minimaliste, zéro déchet, simplicité volontaire, végétarienne!

A la maison, Garde-robe, Santé

Comment se guérir du shopping compulsif? (surtout pour les fringues)

Je n’ai pas de recette toute faite, car je pense que certaines personnes ont un problème d’addiction (comme au tabac, au café, au chocolat…) et devraient aller voir un professionnel pour les aider à sortir de ce cercle vicieux.


Encore une fois, j’ai beaucoup de chance, car j’ai les moyens de me faire plaisir et je ne me mets pas dans une situation financière difficile pour assouvir mes pulsions de shopping. Ce n’est pas le cas de certaines personnes, qui s’endettent ou se surendettent pour des fringues.

J’ai envie de dire: mais pourquoi vous faites-vous du mal? Avez-vous vraiment besoin d’impressionner les autres?

Bref, voici ce qui marche sur moi pour que je me calme sur le shopping (et que je limite les dégâts sur mes finances et ma penderie):

limiter l’espace de stockage disponible (si çà déborde, mieux vaut vider que racheter un meuble de rangement)
faire du shopping en décalage avec les saisons (j’achète cachemires et manteaux en juillet et robes d’été en hiver, ce qui me fait faire des économies et n’incite pas à la dépense, puisqu’on ne peut pas mettre les vêtements tout de suite)
essayer de vendre les vêtements qu’on ne porte plus (une fois qu’on a compris qu’on en tirerait au maximum 30% du prix, ça calme, puisque çà représente une perte sèche en capital)
ranger régulièrement sa garde-robe et re-découvrir ce qu’on possède déjà – car « loin des yeux, loin du coeur » 
tenir une wishlist: gain de temps et d’argent, pas de mauvais achat – alternativement, on peut garder un panier d’articles qui nous font envie, et prendre le temps de la réflexion avant d’appuyer sur le bouton « achat ».
savoir ce qui nous va et s’y tenir. Par exemple, j’ai renoncé au violet, qui ne me va pas au teint. Et je suis devenue intraitable sur les coupes et les couleurs. Je pense qu’investir dans les conseils d’un professionnel du relooking est une bonne idée, car cela évite les mauvais achats, ce qui nous font culpabiliser car on les a payés et on ne les utilise pas… Et surtout, c’est « dress for success »! Le look a des impacts non-négligeables dans tous les aspects de la vie: travail, amour, famille…


Voilà donc ce qui marche pour moi. N’hésitez pas à laisser des commentaires si vous avez quelque chose à rajouter!






Journal, Perte de poids, Santé

Running: c’est le printemps, il faut s’y remettre!

Les beaux jours arrivent, pas d’excuse pour ne pas se bouger le popotin. D’autant que je dois m’entraîner pour mon trek de cet été. J’ai aussi une course de 8 kilomètres prévue mi juin. Malgré mes 10 000 pas quotidiens, je ne suis pas encore capable d’enchaîner 5 kilomètres d’une traite.

Donc on s’y remet. Au programme, 3 séances par semaine, pendant les 8 semaines avant ma course. J’ai convenu d’accompagner une collègue courir pendant la pause déjeuner le mercredi. Si je rajoute une séance le vendredi et le dimanche, on est bon!

J’ai vu récemment le documentaire « Free to run », et je le recommande chaudement à tous ceux qui courent et même ceux que çà n’intéresse pas. Il aborde plusieurs aspects: émancipation des femmes, démocratisation du sport, folie des marathons…

 
J’y ai notamment appris que les femmes étaient interdites de marathon, parce que femmes, jusqu’à il y a peu… Et même interdites de distances supérieures à 1500 mètres. C’est assez incroyable. Et pourtant, on reste interdit devant les arguments pour leur interdire de… courir! comme si çà « menaçait » l’espèce humaine. Encore un argument à sortir si on a besoin de défendre l’utilité du féminisme aujourd’hui, le sport étant un bastion éminemment masculin.
 
Le documentaire se conclue par la controverse du Marathon de New York en 2012, quand la ville, dévastée par l’ouragan Sandy, avait dans un premier temps décidé de maintenir son marathon (sans doute le plus prestigieux du monde). Un vrai débat: est-ce que les spectateurs (pauvres) devaient venir applaudir les coureurs (revenu moyen supérieur à 100 000$)? Car oui, même si la course à pied passe pour un sport accessible à tous avec peu de matériel, les marathoniens sont majoritairement issus des classes supérieures de la société.
Alimentation, Santé

Le poids des habitudes

Il m’est difficile de parler de mon poids. A part mon médecin, personne n’a le chiffre. Je dois dire que, malgré mes efforts, je ne réussis pas à infléchir la courbe dans un sens qui me convient.


Comme beaucoup d’occidentales, je suis en surpoids. Je le sais. J’ai déjà énormément lu sur le sujet, vus des médecins, je suis même partie en cure (comme les mamies) l’année passée!

Chaque année, je prends la résolution de perdre du poids, ou de faire plus de sport, ou les deux. Hélas, ce poids stagne depuis plus de 4 ans et l’effroyable effet rebond du régime Dukan (prise de 4,5 kilos en une semaine)- rien d’étonnant à ce que je sois devenue végétarienne juste après. J’ai joué avec ma santé, et je le regrette profondément.

J’oscille entre résignation (pourquoi changer? je ne suis pas si malheureuse) et prise de conscience (quid de ma santé à long terme? parce qu’aujourd’hui, çà va, mais dans 10 ans, diabète? hypertension?). Ma santé est ma priorité. J’ai renoncé il y a bien longtemps à être à la mode et j’ai fait la paix avec ma garde-robe (oui, je suis plus 42-44 que 38, et alors????). On naît avec un physique et un potentiel, puis on grandit avec des habitudes. On peut jouer sur ces dernières, mais pas sur le reste.

Au fil du temps, j’ai donc adopté de nouvelles habitudes. Mon végétarisme m’a fait complètement passer mon penchant pour les bonbons, ces doux poisons rassurants. Mais j’ai toujours ce bec sucré. J’aspire au véganisme donc au végétalisme, et j’espère qu cela me fera passer mon penchant vers les pâtisseries et autres gâteaux.  

J’identifie encore quelques mauvaises habitudes à troquer: grignoter, prendre des snacks à l’extérieur, manger trop de féculents… Pas simple, malgré ma bonne volonté. C’est une lutte de tous les jours. Les tentations sont partout: alcool, gourmandises qu’on partage entre amis ou collègues, obligations sociales! Et quand tu avoues (oui, AVOUER) que tu fais attention, il y a toujours un abruti qui te dis que tu n’en as pas besoin (à moins qu’il soit diététicien, qu’est-ce qu’il peut en savoir?).

Du coup, j’ai pris l’habitude de refuser l’alcool d’un « je prends des médicaments qui ne sont pas compatibles avec ». Personne n’insiste.
Pour les gourmandises, je reste polie, soit j’en prends une toute petite part, soit je dis « je viens de manger, je n’ai pas faim ».

Ce qu’il est difficile de vivre dans cette société où tout le monde croit savoir tout sur tout alors que 90% des gens sont mal renseignés (et très influencés par la pub… Style: « les produits laitiers, vos amis pour la vie ») et se permettent des remarques dont ils ne maîtrisent pas les conséquences. Un peu de bienveillance serait la bienvenue.