A la maison, Carrière

Les bons côtés du télétravail

Personne n’imaginait en début d’année que 2020 nous réserverait bien des surprises, à commencer par une pandémie conduisant une grande partie de l’humanité à se confiner chez elle. Ceux dont le métier permettait de ne pas venir sur leur lieu de travail se sont donc retrouvés à télétravailler. Non que ce soit une nouveauté, mais la magnitude du changement imposé a choqué tout le monde, même les télétravailleurs occasionnels dont je faisais partie grâce à mon « laptop job ».

Les inconvénients du télétravail 5 jours par semaine ont été décrits maints fois: isolement, perte du relationnel, manque de communication etc. Mon contrat de travail me permet 2 jours de télétravail par semaine et j’estime que c’est suffisant pour mon équilibre vie pro/vie perso. Si jamais j’avais un job me permettant les 5 jours par semaine, je me poserais sérieusement la question de me relocaliser ailleurs qu’en région parisienne, tant que j’ai une bonne connexion internet.

Bref, l’objet de mon article est de discuter des bons côtés du télétravail pas de disserter sur ses limites. Quels sont donc les bons côtés que j’ai identifiés de par mon expérience personnelle?

Le plus évident : le temps de transport! plus besoin de me lever très tôt pour arriver à l’heure. Personnellement, je gagne une demi-heure de sommeil le matin et une demi-heure de tâches ménagères ou de cuisine le soir.

D’une manière générale: on peut mieux gérer son temps : plus de souplesse pour les rendez-vous médicaux, les livraisons, les courses, les tâches ménagères, les lessives etc. Cela me permet d’aller au magasin bio sur l’heure du déjeuner et de préparer mes légumes le soir, choses que je ne fais pas quand je rentre du bureau après une journée classique. et mine de rien, cela me fait gagner du temps de loisirs sur mon weekend et cela me permet de bien gérer mon alimentation.

Photo de Ketut Subiyanto sur Pexels.com

Les à-côtés : après trois mois de confinement, je me suis aperçu que j’avais peu usé mes vêtements, mes chaussures, mon maquillage, mes sacs… Et donc que j’avais moins eu besoin de renouveler toutes ces fanfreluches. Mon budget me remercie. Autre mesure bien confortable: je me suis passée, quasiment tous les jours, de porter un soutien-gorge et çà, c’est top! Certes, j’ai eu des vidéoconférences, mais le non-port de soutif n’était pas visible. C’est quand même bien de ne pas être engoncée dans ce sous-vêtement dont je comprends de moins en moins l’utilité: les femmes ont des seins avec des tétons, mais on ne doit pas montrer qu’on a des tétons, alors que la norme est d’en avoir. Bref. Cachez ce sein que je ne saurais voir…

Le télétravail est donc à présent bien ancré dans ma nouvelle routine. J’ai choisi le lundi et le mercredi comme jours à la maison et pour l’instant, tout roule! S’il y a besoin de flexibilité, cela ne me pose pas de problème.

Et vous, êtes-vous adeptes du télétravail?

Carrière

10 ans après, rien n’a changé ou presque

En 2009, je rentrais de mon séjour en Australie, le moral au fond des chaussettes. J’avais planifié mon Working Holiday Visa courant 2008 et mon départ pour septembre 2008. J’étais partie de Paris en vendant mes meubles, et j’avais laissé mes autres affaires chez mes parents. Le plan était de partir un an, de trouver dans un premier temps un job puis de voyager dans cet immense pays. J’étais partie avec mes petites économies pour tenir plusieurs mois et surtout me faire plaisir et gagner une belle expérience à l’international, que je n’aurais pas manqué de valoriser à mon retour en France. Voire j’aurais demandé un autre WHV pour rester un an de plus. Dans mes rêves les plus fous, j’aurais trouvé une entreprise pour me sponsoriser pour un permis de travail. L’Australie me semblait idéale: climat agréable, pays anglophone, beaucoup de perspectives d’emploi, des autochtones cools…

Mais tout ne s’est pas passé comme prévu.

Photo de Pixabay sur Pexels.com

D’une part, j’ai vite compris qu’entre le fantasme et la réalité, il y a une certaine différence. L’Etat Australien vend du rêve à des dizaines de milliers de jeunes à travers le monde et encaisse des frais de visa, mais force est de constater que, sans contingent, il y a plus de postulants que de postes à pourvoir. Sur le marché local, la Française avec bon niveau d’anglais que j’étais était en concurrence avec des Néerlandais, Allemands, Taïwanais et autres Irlandais ou Britanniques pour des jobs en quantité limitée (sortis du Fruit picking au fin fond du Queensland). Quant aux Australiens, je n’ai pas vraiment pu tisser de liens avec eux. Non seulement ils ne sont pas très ouverts (ce sont des insulaires, quoi qu’on en dise) et surtout, ils sont racistes, sans aucun complexe. Marine Le Pen, là bas, c’est une modérée. La concurrence entre migrants jouait également beaucoup. Le climat ne m’a pas non plus convenu, ni la nourriture. J’ai assez vite détesté, quand j’y repense.

J’aurais eu une expérience différente si j’avais trouvé un travail mais: 15 septembre 2008, chute de Lehman Brothers, début d’une récession mondiale et contraction immédiate du marché du travail local. Non seulement les entreprises n’embauchaient pas mais elles mettaient leurs salariés à temps partiel pour réduire les dépenses. Autant dire que j’avais atterri en plein marasme… Après 2 mois de vaines recherches, j’ai décidé de voyager et de vivre sur mes économies. Et au bout de 4 mois en tout, je rentrais en France, espérant rebondir très vite. Hélas, 2009 marquait l’entrée en crise de mon pays natal.

J’ai abondamment renseigné cette recherche d’emploi sur mon précédent blog (j’ai exporté les meilleurs posts ici, avec l’étiquette Job-Job-Job) et comme 10 ans après, je me retrouve dans une situation similaire (au chômage, à l’étranger), je ne peux pas manquer de faire un parallèle, même s’il y a heureusement des différences. Déjà, l’Irlande est nettement plus près de la France et je peux faire l’aller-retour « à la maison » sur 2 jours. Impossible avec l’Australie, d’un point de vue logistique et financier. Et je suis aussi dans une zone horaire moins lointaine, puisqu’il n’y a qu’une heure de décalage entre Dublin et Paris. Néanmoins, même si j’ai décroché quelques entretiens intéressants en Irlande, mon profil n’est pas spécialement recherché et il y a 80% de chances que je rentre en France. A quoi bon lutter contre le marché?

La façon dont je prospecte le marché du travail a finalement peu évolué. Il y a des candidatures actives (je vois une annonce et je postule) et des candidatures passives (je poste mon CV en ligne et j’attends qu’on m’appelle) et c’est une grande question de réseau (garder contact avec ceux qui peuvent aider à trouver un job). Je suis sur LinkedIn depuis 2006 mais pendant plusieurs années, il ne s’y est pas passé grand chose et lors de ma recherche de 2009, j’ai très peu utilisé ce réseau social.

A l’époque, les pistes que je décrochais entre recherche passive et active étaient équivalentes. Aujourd’hui, c’est très nettement les recherches actives qui sont les plus fructueuses. Les outils ont changé et les entreprises sont très précautionneuses avec leur budget et créent rarement des postes sur le marché caché (du moins dans mon domaine). Les seules pistes passives sont pour des CDD ou des missions d’intérim et je ne suis pas en mesure d’accepter juste une mission pour rentrer en France.

Photo de Martine Savard sur Pexels.com

Les cabinets de recrutement se sont un peu améliorés, car je n’ai pas eu ces conversations lunaires avec des consultants qui voulaient me refourguer tout et n’importe quoi (anecdotes WTF disponibles ici ou ). Ou alors j’ai mûri et je n’ai pas peur de dire non (poliment, bien sûr) et d’éviter de perdre mon temps.

Les basiques sont néanmoins restés les mêmes. Il y a certes plus de canaux de diffusion d’offres (tels que Linkedin et Glassdoor) mais

  • Les recruteurs préfèrent les candidats en poste.
  • Les CVs ont une durée de vie de 6 mois maximum.
  • Les offres ont une durée de vie d’une semaine (mais maintenant, sur Linkedin ou Glassdoor, on peut savoir combien de candidatures ont été envoyées, ce qui donne une bonne idée de la concurrence)

La différence majeure en 10 ans est cette digitalisation du recrutement: les systèmes automatisés de recrutement (ATS: applicants tracking system) sont devenus la norme, tels que Workday, Taleo ou SuccessFactors. Les CVs sont passés à la moulinette de l’algorithme avant qu’un être humain les regardent.

Malgré toutes mes démarches et mon énergie dépensée, je n’ai pas encore abouti… Bon courage à moi!

PS: personne n’a réclamé de lettre de motivation manuscrite cette année. Donc les choses progressent dans le bon sens. Et les vieux consultants sont partis à la retraite, hourra!

Carrière

Pour passer le temps entre 2 entretiens

Une fois n’est pas coutume, je suis en recherche d’emploi. Cela fait partie de la vie et j’ai bon espoir de ne pas rester en recherche d’emploi trop longtemps.

Du coup, j’ai tout le loisir de revoir le contenu de mon blog et de le mettre à jour. Ce blog notes est une agrégation de différents blogs sur différents supports (Blogger, pour ne pas le nommer). Une harmonisation est nécessaire, qui me permet également de faire le ménage dans mes vieux posts, corriger les bugs, l’orthographe etc. Et aussi rectifier mes usages intempestifs de points d’exclamation et des trois petits points. J’en ai vraiment mis à toutes les sauces, ce me semble assez immature.

Présentement, je revis mon séjour en Australie, il y a 10 ans, à une époque où je n’étais ni minimaliste ni végétalienne. Je ne veux pas réécrire mon histoire, ce n’est pas le propos. Ce blog m’aide à prendre conscience de mon cheminement. Il est important de conserver l’historique.

Alors je n’effacerai pas mon post à la gloire de la viande de kangourou. Ce qui compte c’est qu’aujourd’hui je vive en phase avec mes valeurs. Elles ont évolué et c’est juste humain. J’ai néanmoins viré les quelques posts qui ressemblaient trop à un statut Facebook, du style « Je vais à tel endroit, je donnerai de mes nouvelles tel jour ». Ils n’ont pas de valeur pour moi, autant les dégager. Ils ont eu leur utilité, pour que mes proches ne s’inquiètent pas, mais ils devenus obsolètes.

C’est assez étrange de se relire 10 ans après. C’est comme revoir un ami perdu de vue: on le connaît mais il nous échappe.

Carrière, Journal

Le ronron, c’est fini!

J’ai encore un peu de mal à y croire… On vient de me proposer un job en Irlande! Un vrai, avec un vrai salaire, sans précarité et avec des perspectives. J’en rêvais depuis des années!


Je dois bien avouer que j’y songeais en prenant ce job, que ce serait une étape naturelle dans mon parcours. Et là, les planètes se sont alignées, je me suis détachée de ce qui m’ancrait à Paris, j’ai inconsciemment fait de la place pour cette opportunité.

Bien sûr, j’ai peur. Le changement, surtout aussi radical, me fait me poser beaucoup de questions. Que faire des mes affaires? Que faire de mon chat? Acheter ou louer? A quelle fréquence revenir sur Paris?

Là, je suis reconnaissante de mon cheminement vers une vie plus simple, car tout ce qui est fait n’est plus à faire, surtout côté désencombrement. Allégée comme je suis, je peux me projeter n’importe où.

Prochaine étape: en décembre, un voyage de reconnaissance de 10 jours, histoire de bien prendre la température et voir si ma vie personnelle pourrait être épanouie là-bas. Car c’est la seule et unique question! Les boulots, on les quitte, on les trouve. Quant à l’équilibre personnel, il n’est pas garanti. Comme si on connaissait à l’avance ce qui pourrait nous rendre vraiment heureux…

Carrière

25 questions à préparer avant un entretien d’embauche

(article du blog-notes, pas du tout sur le minimalisme ni le végétarisme, ni le zéro déchet)

 

1- Pourquoi êtes-vous là ?


2- Si vous aviez un seul mot pour vous décrire, lequel serait-ce ?

3- Quand avez-vous échoué ? Décrivez ce qui s’est passé et ce que vous avez appris.

4- De quelle réalisation êtes-vous le plus fier ?

5- Quels traits de caractère chez vos collègues vous ennuient le plus ? Quels sont ceux que vous appréciez le plus ?

6- Comment tirez-vous profit de vos forces ? Comment compensez-vous vos faiblesses ?

7- Si je demandais à votre patron actuel quelle est votre plus grande force, que me répondrait-il ?

8- Si je lui demandais ce qui le rend fou chez vous, que me dirait-il alors ?

9- Quelle est la chose que vous aimeriez faire mieux ? Comment comptez-vous vous améliorer ?

10- En travaillant avec vos collègues, quelle chose avez-vous changée chez vous pour être plus efficace ?

11- Selon vous, quelles sont les principales qualités des gens qui réussissent ? comment vous évaluez-vous dans ces domaines ?

12- Comment prenez-vous des décisions ?

13- Si vous ne pouviez demander conseil qu’à une seule personne, laquelle serait-ce ? Pourquoi ?

14- Parlez-moi d’une situation au travail où vous êtes resté totalement honnête malgré un risque d’échec.

15- Vous prenez une décision. Que faites-vous si l’un de vos collègues la remet en question ?

16- Décrivez-moi une situation de crise à laquelle vous avez dû faire face au travail ? Quel a été votre rôle ? Comment l’avez-vous résolue ? Quels ont été les résultats ?

17- Décrivez-moi une situation où vous avez dû faire un travail pour lequel vous n’étiez pas formé ? Comment vous en êtes-vous sorti ?

18- Décrivez-moi le dirigeant qui tirerait le meilleur de vous ?

19- Qu’est-ce qui vous ferait aimer venir ici chaque jour ?

20- Que faites-vous si la direction prend une décision que vous n’approuvez pas ?

21- Dans notre opportunité, qu’est-ce qui vous attire le plus ?

22- Quelle est votre plus grande crainte face à cette opportunité ?

23- Si vous avez cet emploi, comment pourriez-vous me faire perdre de l’argent ?

24-
Supposons que vous veniez travailler ici. Dans un an, vous rentrez chez vous un vendredi soir en vous disant qu’accepter cet emploi a été la meilleure décision que vous ayez jamais prise. Que s’est-il passé durant cette année pour que vous ressentiez cela ?

25- Y-a-t-il une question que je ne vous ai pas posée et que j’aurais dû vous poser ? 
Bilans, Carrière, Journal, Minimalisme

Bilan 2014

Il est temps de tirer le bilan de l’année écoulée, histoire d voir si on a avancé dans son chemin personnel. Bref.

Les + :

– un grand vide, enfin! 
  • Plus de 300 objets ont débarrassé le plancher et les placards surtout! Chiffre d’affaire: 1962,65€. Appréciable. J’ai aussi fait des dons, à des associations, à des amis ou à ma famille.
  • Sans compter tous les produits périmés/inutilisables qui ont été jetés ou recyclés et le tri des papiers administratifs ENFIN terminé, après des années de procrastination.
– de beaux voyages: Londres, Nicaragua, Grenadines, New York
– découverte du théâtre d’impro
– aucune prise de poids
– cuisine refaite à neuf
– découverte de Pinterest
– une certaine assiduité à suivre mon blog et à me donner des lignes directrices.


Les – :
– instabilité professionnelle: période d’essai, chômage, CDD, chômage
– dossier à monter aux prudhommes (pas drôle, mais quand il le faut…)
– aucune perte de poids significative (à peine un kilo, soit une poussière)
– pas assez de motivation pour reprendre le sport
– dégât des eaux dans une cuisine tout juste refaite à neuf
Carrière, Journal

Sérénité d’entre deux jobs

M’étant pris un certain nombre de baffes dans la tronche ces 18 derniers mois, j’aspire à une vraie stabilité professionnelle. J’espère l’avoir trouvée, en tout cas, j’estime que c’est bien parti.

Pour la première fois depuis toute cette période, je ne me connecte plus frénétiquement au site de l’APEC, à Cadremploi ni même à Linkedin, où je m’enorgueillis pourtant de plus de 1000 connections. Déjà, je n’en ai plus besoin, car CDI en vue en janvier. Au delà de çà, je n’en ai plus envie. L’herbe pourrait-elle être plus verte ailleurs? Très probablement. Et alors, j’ai envie, pour une fois, d’être heureuse avec ce que l’on m’offre. J’ai été tellement frustrée par le passé, que cette émotion m’a consumée de l’intérieur, m’empêchant de laisser s’exprimer pleinement mes potentialités.
J’ai décidé de laisser mon insécurité chronique de côté et de me faire confiance. Pas la peine d’anticiper un échec de ma période d’essai. Ce n’est pas parce que cela m’est déjà arrivé par le passé que je suis condamnée à répéter ce funeste schéma. Mon énergie va être consacrée à ma réussite et à rien d’autre. Les difficultés, il y en aura, comme partout, comme tout le temps. Je me déconnecte du mode « Recherche d’emploi », un point c’est tout.
Je profite de ce temps et de cette tranquillité que j’ai trop rarement pour mettre de l’ordre dans mes affaires et dans mon esprit.
Carrière

Bilan des 15 premiers jours

Çà fait du bien de travailler. Même si je suis en open space, je trouve que mes camarades n’abusent pas trop. Je craignais l’escalade vocale, mais finalement, le seul bruit constant est celui du pianotement sur les claviers d’ordinateur.

 
Bien sûr, parfois, on manque d’intimité et on préférerait que personne n’écoute ce qu’on dit ni ne sache ce qu’on fait. Mais cela reste supportable. Je m’isole même rarement dans le bureau fermé que j’ai à disposition pour la DRH.
Sinon, je suis plutôt contente de ma nouvelle boîte. A priori, je suis compatible avec la culture d’entreprise et l’ambiance, ce qui n’est pas négligeable. Autre point important : on ne bosse pas comme des malades, la flexibilité est intelligente. Bosser beaucoup un jour et peu le lendemain ne pose pas de problème. Partir tôt parce qu’on a une vie en dehors du boulot n’est pas mal vu. C’est un truc de vieux schnock qui n’a pas cours ici. Trop cool.
Carrière

Moi Pas Vouloir Vous Pour Travail

Recruter en France nécessite de parler français, vous en conviendrez.

Toutefois, certains s’imaginent que Google Traduction suffit à transmettre un message à 100%. Je ne résiste pas au plaisir de vous citer une réponse que j’ai obtenue cette semaine suite à une candidature, au sein d’un groupe américain:

« Merci pour votre application récente pour le rôle d’Associé de Ressources Humain.
Après une révision complète de tous les candidats, nous regrettons de vous informer que votre application n’a pas été réussie. Nous avons reçu un grand nombre d’applications et avons été forcés à être très spécifiques dans l’établissement d’une liste des candidats sélectionnés.
Merci pour votre intérêt pour l’entreprise et si vous vous intéressez aux vacances futures, voyez s’il vous plaît le site webrecrutement . »

C’est presque poétique… Quand on pense qu’il s’agit d’une entreprise du secteur pétrochimique, çà donne envie de « s’intéresser aux vacances futures ».

Carrière

Métro-Boulot-Dodo


Bon voilà, j’ai intégré une société mardi à 14 heures. Pour l’instant, c’est de l’intérim, mais il s’agit d’un poste pérenne. Au 01er janvier 2010, je devrais basculer en CDI.

Que dire de plus? C’est un poste de RRH assez classique, dans une entreprise qui commercialise des offres d’emploi et des accès CVthèques, entre autres. Autant dire qu’après mes 10 mois de recherche d’emploi, je suis en adéquation avec les produits de l’entreprise.

En clair, je travaille pour un Jobboard.

Carrière

Victoire!

Ouuuuuuuuuuuuuuaaaaaaaaaaaaaaaaaaais!
J’ai réussi à avoir une proposition d’embauche. Je commence même aujourd’hui!

Carrière

C’est trop!

Entendu alors que je relançais quelques recruteurs, histoire de passer le temps:

« Vous êtes trop polyvalente »
« Vous êtes trop expérimentée »

Euh. C’est quoi ces prétextes? Je suis grande, je peux entendre la vérité soit:

« Vous êtes trop polyvalente » -> « on veut pas quelqu’un pour faire autre chose que du recrutement. Y a le feu au recrutement-là. On s’en fout du potentiel du candidat ».

« Vous êtes trop expérimentée » -> « T’es trop chère, ma fille, nous on veut du jeune diplômé payé au SMIC et qui ne compte pas ses heures ».

Mais, j’en conviens, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Restons donc sur une bonne vieille langue de bois.

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çà s’en va et çà revient


C’est fait de tout petits riens…

Comme cette recruteuse, qui m’a appelée pour un poste que son cabinet m’avait déjà proposé il y a… 9 mois!

Je pensais qu’elle avait repris le fichier de son cabinet de recrutement et qu’elle m’appelait pour une nouvelle opportunité. Et bien, non, pile poil la même. Le consultant que j’avais rencontré et qui m’avait présentée au client a quitté le cabinet depuis et le client avait mis son poste en stand-by tout ce temps. Bref.

Je crois que j’ai vraiment fait le tour de mon marché, si on commence à me re-présenter des postes abordés il y a 9 mois. J’ai en plus un mauvais souvenir de la rencontre avec l’entreprise. La consultante en tout cas avait repéré mon CV dans la CVthèque Monster et le trouvait très bien pour son client. Son ancien collègue avait eu la même idée.

Cette semaine est quand même riche en anecdotes de cabinets de recrutement!

Carrière

C’est le pompon!

Incroyable!

Les bras m’en sont tombés. Une consultante que je n’ai jamais vue m’a appelée la semaine dernière. Comme je dois rencontrer son cabinet cette semaine, je ne me suis pas méfiée. Je la rappelle. Apparemment, elle cherche un RRH.

Je suis candidate, je suis polie et je la rappelle, sur son portable. Et là, j’ai halluciné!

« J’ai vu que vous avez travaillé chez XX, dans l’Essonne. Je recherche un profil RH plus senior que le vôtre pour une entreprise basée à Melun. Vous n’aurez pas d’anciens collègues qui seraient intéressés? »

Et tu ne veux pas que je fasse ton boulot à ta place, gratos, non plus? C’est moi, sans emploi, qui cherche du boulot, pas mes anciens collègues qui en ont déjà un.

Je lui ai poliment répondu que personne n’était mobile dans cette chère entreprise, parce qu’ils avaient tous trop d’ancienneté et d’avantages pour être tentés par une démission. Bref. Passons. J’ai limite envie d’annuler mon rendez-vous dans ledit cabinet. L’éthique n’a pas l’air d’être leur fort.

Carrière

Suivi, en ce début octobre

Bonne nouvelle, le téléphone sonne. Enfin, les téléphones sonnent, car je viens d’investir dans un iPhone. Finies les journées dans le train sans regarder ma boîte e-mail et à traiter avec trop peu de réactivité les informations importantes. Du coup, maintenant, j’ai 2 téléphones et 2 numéros. Je peux presque jongler avec les appareils.

Bon, ceci dit, je n’ai toujours pas conclu de contrat. Mais au vu de mes nombreuses pistes (2 CDI, 4 CDD ou missions), je pense que cela va se décanter.

Croisons les doigts!