A la maison, Bilans

Bilan Minimaliste d’avril 2019

Ce mois-ci dans ma vie : Avril 2019

J’ai été très très très active pour la recherche d’emploi et du coup, YES, j’en ai trouvé un. Bon, je vais devoir revenir en France, ce qui me pose un certain nombre de questions logistiques. Mais, j’ai déjà fait pire, en un laps de temps très court. Donc, just go with the flow !

Je suis bien sûr ravie de me remette en selle, puisque les derniers mois ont été difficiles et particulièrement déprimants, avec les réactions, éloquentes, de mes proches. C’est dans les moments délicats qu’on voit leur vrai visage. Je n’ai pas trop apprécié ceux qui me demandaient « Mais pourquoi tu ne trouves pas de job malgré tous tes entretiens? »… Ben, si je le savais, je n’aurais pas ce problème, tiens. Prix Nobel d’empathie. Bref.

Ma projection dans un nouveau job m’a fait dépenser pas mal d’argent côté garde-robe. Il faut dire qu’il nécessite un look plus élaboré que mes précédents jobs, car je vais travailler dans un grand siège social. Les jeans et les sandales ouvertes semblent prohibés. J’ai donc dû investir un peu, ce qui n’était pas tout à fait dans mes plans. Je manque cruellement de vestes de tailleurs et de pantalons habillés. Et de chaussures fermées pour l’été. Argh.

Photo de Secret Garden sur Pexels.com

Des choses que je voulais acheter, mais que je n’ai finalement pas achetées:

  • Des bidules pour la maison, car je vais changer de maison!

La Wish List (en gras, ce que j’ai trouvé ce mois-ci – en italique, ce que j’ai rajouté – en barré, ce qui n’est plus à l’ordre du jour)

  • 1 pantalon d’hiver façon laine (végane dans la mesure du possible) -navy ou anthracite
  • 1 marinière en coton épaisse, écru et navy, de type St James
  • 1 bonnet blanc (pour l’hiver prochain)
  • 1 Cardigan navy coton épais texturé
  • 1 T shirt blanc structuré et épais – légèrement décolleté
  • 1 Foulard / nicky rouge
  • 1 Baskets de ville rouges ou bleues

Ce que j’ai néanmoins acheté:

Remplacements:

  • Marinière bleu marine à rayures blanches
  • Marinière blanche à rayures bleues

Additions:

  • Marinière bleu marine à rayures multicolores
  • Pull coton bleu vol V
  • Chemise manches 3/4 navy viscose et lin
  • Débardeur marinière navy avec broderie
  • Polo navy à pois blancs
  • Pantalon à pli navy
  • Pantalon à pli gris
  • Polo blanc à pois navy
  • Gilet coton grosse maille blanc
  • Sac bowling vert pomme
  • Foulard blanc motif bleu ciel
  • Ballerines blanches pointues talon nu
  • Tennis bleu marine
  • T shirt Regular Mango
  • T shirt Regular Navy
  • Robe sans manche lin bleu ciel motifs bleu marine
  • Pantalon Chino bleu marine
  • Top à carreaux bleu marine et crème

Achats hors garde-robe

  • 2 Grandes tasses
  • 1 petit panneau corail « The best is yet to come”

Très clairement, gros craquages shopping (377,6€ en garde-robe). Et mai s’annonce un peu pareil.

Ce que j’ai vendu (3 objets pour 58€ en tout)

  • Un tableau représentant un coq bleu blanc rouge, je pensais l’accrocher, et non, finalement.
  • Un sac de randonnées 38 litres. Je l’ai utilisé, certes, mais je n’en ai plus besoin
  • Un plateau à 2 étages Ikea.

Ce que j’ai donné aux bonnes œuvres ou en Freecycling :

  • Rien ce mois-ci. Déjà plus de choses en mai.

Ce que j’ai jeté ou donné au recyclage:

  • Rien de marquant ce mois-ci

Ce qu’on m’a offert et ce que je vais en faire:

  • Rien de marquant ce mois-ci

Ce que j’ai recyclé à la maison:

  • Un T-shirt trop grand en vêtement de nuit

Quelque chose que j’ai fait et dont je suis fière:

  • Trouver un job, même si ce n’est qu’un CDD. J’ai au moins le salaire que je souhaite

Bilan:

Cagnotte 2019: 603 € pour 52 objets vendus depuis le 1er janvier 2019

Budget garde-robe : 803,05€/880€ soit 91,2% du budget annuel consommé

Carrière

10 ans après, rien n’a changé ou presque

En 2009, je rentrais de mon séjour en Australie, le moral au fond des chaussettes. J’avais planifié mon Working Holiday Visa courant 2008 et mon départ pour septembre 2008. J’étais partie de Paris en vendant mes meubles, et j’avais laissé mes autres affaires chez mes parents. Le plan était de partir un an, de trouver dans un premier temps un job puis de voyager dans cet immense pays. J’étais partie avec mes petites économies pour tenir plusieurs mois et surtout me faire plaisir et gagner une belle expérience à l’international, que je n’aurais pas manqué de valoriser à mon retour en France. Voire j’aurais demandé un autre WHV pour rester un an de plus. Dans mes rêves les plus fous, j’aurais trouvé une entreprise pour me sponsoriser pour un permis de travail. L’Australie me semblait idéale: climat agréable, pays anglophone, beaucoup de perspectives d’emploi, des autochtones cools…

Mais tout ne s’est pas passé comme prévu.

Photo de Pixabay sur Pexels.com

D’une part, j’ai vite compris qu’entre le fantasme et la réalité, il y a une certaine différence. L’Etat Australien vend du rêve à des dizaines de milliers de jeunes à travers le monde et encaisse des frais de visa, mais force est de constater que, sans contingent, il y a plus de postulants que de postes à pourvoir. Sur le marché local, la Française avec bon niveau d’anglais que j’étais était en concurrence avec des Néerlandais, Allemands, Taïwanais et autres Irlandais ou Britanniques pour des jobs en quantité limitée (sortis du Fruit picking au fin fond du Queensland). Quant aux Australiens, je n’ai pas vraiment pu tisser de liens avec eux. Non seulement ils ne sont pas très ouverts (ce sont des insulaires, quoi qu’on en dise) et surtout, ils sont racistes, sans aucun complexe. Marine Le Pen, là bas, c’est une modérée. La concurrence entre migrants jouait également beaucoup. Le climat ne m’a pas non plus convenu, ni la nourriture. J’ai assez vite détesté, quand j’y repense.

J’aurais eu une expérience différente si j’avais trouvé un travail mais: 15 septembre 2008, chute de Lehman Brothers, début d’une récession mondiale et contraction immédiate du marché du travail local. Non seulement les entreprises n’embauchaient pas mais elles mettaient leurs salariés à temps partiel pour réduire les dépenses. Autant dire que j’avais atterri en plein marasme… Après 2 mois de vaines recherches, j’ai décidé de voyager et de vivre sur mes économies. Et au bout de 4 mois en tout, je rentrais en France, espérant rebondir très vite. Hélas, 2009 marquait l’entrée en crise de mon pays natal.

J’ai abondamment renseigné cette recherche d’emploi sur mon précédent blog (j’ai exporté les meilleurs posts ici, avec l’étiquette Job-Job-Job) et comme 10 ans après, je me retrouve dans une situation similaire (au chômage, à l’étranger), je ne peux pas manquer de faire un parallèle, même s’il y a heureusement des différences. Déjà, l’Irlande est nettement plus près de la France et je peux faire l’aller-retour « à la maison » sur 2 jours. Impossible avec l’Australie, d’un point de vue logistique et financier. Et je suis aussi dans une zone horaire moins lointaine, puisqu’il n’y a qu’une heure de décalage entre Dublin et Paris. Néanmoins, même si j’ai décroché quelques entretiens intéressants en Irlande, mon profil n’est pas spécialement recherché et il y a 80% de chances que je rentre en France. A quoi bon lutter contre le marché?

La façon dont je prospecte le marché du travail a finalement peu évolué. Il y a des candidatures actives (je vois une annonce et je postule) et des candidatures passives (je poste mon CV en ligne et j’attends qu’on m’appelle) et c’est une grande question de réseau (garder contact avec ceux qui peuvent aider à trouver un job). Je suis sur LinkedIn depuis 2006 mais pendant plusieurs années, il ne s’y est pas passé grand chose et lors de ma recherche de 2009, j’ai très peu utilisé ce réseau social.

A l’époque, les pistes que je décrochais entre recherche passive et active étaient équivalentes. Aujourd’hui, c’est très nettement les recherches actives qui sont les plus fructueuses. Les outils ont changé et les entreprises sont très précautionneuses avec leur budget et créent rarement des postes sur le marché caché (du moins dans mon domaine). Les seules pistes passives sont pour des CDD ou des missions d’intérim et je ne suis pas en mesure d’accepter juste une mission pour rentrer en France.

Photo de Martine Savard sur Pexels.com

Les cabinets de recrutement se sont un peu améliorés, car je n’ai pas eu ces conversations lunaires avec des consultants qui voulaient me refourguer tout et n’importe quoi (anecdotes WTF disponibles ici ou ). Ou alors j’ai mûri et je n’ai pas peur de dire non (poliment, bien sûr) et d’éviter de perdre mon temps.

Les basiques sont néanmoins restés les mêmes. Il y a certes plus de canaux de diffusion d’offres (tels que Linkedin et Glassdoor) mais

  • Les recruteurs préfèrent les candidats en poste.
  • Les CVs ont une durée de vie de 6 mois maximum.
  • Les offres ont une durée de vie d’une semaine (mais maintenant, sur Linkedin ou Glassdoor, on peut savoir combien de candidatures ont été envoyées, ce qui donne une bonne idée de la concurrence)

La différence majeure en 10 ans est cette digitalisation du recrutement: les systèmes automatisés de recrutement (ATS: applicants tracking system) sont devenus la norme, tels que Workday, Taleo ou SuccessFactors. Les CVs sont passés à la moulinette de l’algorithme avant qu’un être humain les regardent.

Malgré toutes mes démarches et mon énergie dépensée, je n’ai pas encore abouti… Bon courage à moi!

PS: personne n’a réclamé de lettre de motivation manuscrite cette année. Donc les choses progressent dans le bon sens. Et les vieux consultants sont partis à la retraite, hourra!

Bilans, Carrière, Journal, Minimalisme

Bilan 2014

Il est temps de tirer le bilan de l’année écoulée, histoire d voir si on a avancé dans son chemin personnel. Bref.

Les + :

– un grand vide, enfin! 
  • Plus de 300 objets ont débarrassé le plancher et les placards surtout! Chiffre d’affaire: 1962,65€. Appréciable. J’ai aussi fait des dons, à des associations, à des amis ou à ma famille.
  • Sans compter tous les produits périmés/inutilisables qui ont été jetés ou recyclés et le tri des papiers administratifs ENFIN terminé, après des années de procrastination.
– de beaux voyages: Londres, Nicaragua, Grenadines, New York
– découverte du théâtre d’impro
– aucune prise de poids
– cuisine refaite à neuf
– découverte de Pinterest
– une certaine assiduité à suivre mon blog et à me donner des lignes directrices.


Les – :
– instabilité professionnelle: période d’essai, chômage, CDD, chômage
– dossier à monter aux prudhommes (pas drôle, mais quand il le faut…)
– aucune perte de poids significative (à peine un kilo, soit une poussière)
– pas assez de motivation pour reprendre le sport
– dégât des eaux dans une cuisine tout juste refaite à neuf
Carrière

Métro-Boulot-Dodo


Bon voilà, j’ai intégré une société mardi à 14 heures. Pour l’instant, c’est de l’intérim, mais il s’agit d’un poste pérenne. Au 01er janvier 2010, je devrais basculer en CDI.

Que dire de plus? C’est un poste de RRH assez classique, dans une entreprise qui commercialise des offres d’emploi et des accès CVthèques, entre autres. Autant dire qu’après mes 10 mois de recherche d’emploi, je suis en adéquation avec les produits de l’entreprise.

En clair, je travaille pour un Jobboard.

Carrière

C’est trop!

Entendu alors que je relançais quelques recruteurs, histoire de passer le temps:

« Vous êtes trop polyvalente »
« Vous êtes trop expérimentée »

Euh. C’est quoi ces prétextes? Je suis grande, je peux entendre la vérité soit:

« Vous êtes trop polyvalente » -> « on veut pas quelqu’un pour faire autre chose que du recrutement. Y a le feu au recrutement-là. On s’en fout du potentiel du candidat ».

« Vous êtes trop expérimentée » -> « T’es trop chère, ma fille, nous on veut du jeune diplômé payé au SMIC et qui ne compte pas ses heures ».

Mais, j’en conviens, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Restons donc sur une bonne vieille langue de bois.

Carrière

çà s’en va et çà revient


C’est fait de tout petits riens…

Comme cette recruteuse, qui m’a appelée pour un poste que son cabinet m’avait déjà proposé il y a… 9 mois!

Je pensais qu’elle avait repris le fichier de son cabinet de recrutement et qu’elle m’appelait pour une nouvelle opportunité. Et bien, non, pile poil la même. Le consultant que j’avais rencontré et qui m’avait présentée au client a quitté le cabinet depuis et le client avait mis son poste en stand-by tout ce temps. Bref.

Je crois que j’ai vraiment fait le tour de mon marché, si on commence à me re-présenter des postes abordés il y a 9 mois. J’ai en plus un mauvais souvenir de la rencontre avec l’entreprise. La consultante en tout cas avait repéré mon CV dans la CVthèque Monster et le trouvait très bien pour son client. Son ancien collègue avait eu la même idée.

Cette semaine est quand même riche en anecdotes de cabinets de recrutement!

Carrière

Suivi, en ce début octobre

Bonne nouvelle, le téléphone sonne. Enfin, les téléphones sonnent, car je viens d’investir dans un iPhone. Finies les journées dans le train sans regarder ma boîte e-mail et à traiter avec trop peu de réactivité les informations importantes. Du coup, maintenant, j’ai 2 téléphones et 2 numéros. Je peux presque jongler avec les appareils.

Bon, ceci dit, je n’ai toujours pas conclu de contrat. Mais au vu de mes nombreuses pistes (2 CDI, 4 CDD ou missions), je pense que cela va se décanter.

Croisons les doigts!

Carrière

Il existe des bons recruteurs!!

Oui, j’en ai même rencontrés, des vrais de vrai.

Ceux qui vous donnent le maximum d’infos sur le poste à pourvoir, qui vous posent des questions en relation avec le poste, vous envoient une invitation avec un plan d’accès, passent du temps avec vous pour commenter vos tests et sont honnêtes quant aux délais de réponse…

J’ai passé plus de 3 heures dans un cabinet de recrutement la semaine dernière, et j’ai été ravie de rencontrer une consultante qui honorait son métier. ça me change tellement des recruteurs qui n’ont pas la moindre considération pour les candidats que je lui décerne la palme de la meilleure recruteuse que j’ai rencontrée en 2009.

Carrière

La palme de l’offre la plus alléchante revient à…



Ce job trouvé par ma requête « Postes RH » lancée quotidiennement sur Monster:

Entreprise JOB2STARS
Région Non Renseigné
Secteur
Internet /​ e-commerce
Banques /​ Organismes financiers
Audit /​ Comptabilité /​ Fiscalité
Type de poste
Temps plein
Intérim ou CDD ou Mission
Salaire
100 000,00 – 100 000,00 EUR /​an
200000 € de frais pour transport, hébergement et inscriptions

Joueur de poker h/f – CDD 1 an – Fixe : 100 K€/an

Description du poste

Le leader mondial du poker en ligne recrute un joueur français en CDD de droit anglais (pour une année renouvelable) pour renforcer son équipe professionnel.​

Mission :

Vous êtes chargé de représenter la marque en participant aux différents tournois du circuit professionnel ainsi qu’aux tournois en ligne de l’opérateur.​ Vous assurez la promotion de la marque dans les médias (presse, web, tv…)

Profil :

Qu’importe votre formation ou votre expérience, cette annonce s’adresse à tous les candidats de France de plus de 18 ans.​ Vous devez posséder une bonne expérience du poker, parler anglais couramment.​

Vous ferez la différence par votre charisme, votre dynamisme et votre grande adaptabilité.​

Rémunération :
Salaire fixe annuel de 100 000€
Package de 200 000 € pour couvrir les frais de tournois, transports et logements.​

Contact :
Merci d’envoyer CV, lettre de motivation et vidéo de présentation sur http://www.​job2stars.​com

De là à comparer mon métier à celui d’un joueur de poker, voilà un pas que je ne franchirais pas!

Carrière

24 septembre, la Journée de l’Emploi

Oui, aujourd’hui, il est demandé à chacun d’avoir une pensée pour l’Emploi. Puisqu’en ces temps de chômage massif, de jeunes diplômés désœuvrés et de seniors maltraités, tout le monde connaît une personne en difficulté avec l’Emploi.

Alors, personnellement, j’aurais une pensée pour moi-même et je vais m’exhorter à ne plus m’agacer des pratiques des recruteurs. Même si je n’en peux plus de faire des dossiers de 25 pages, avec des documents parfaitement confidentiels qui n’ont pas à y figurer, des études graphologiques, des tests de personnalité, et des demandes de références avant même de décrocher un entretien physique… sans compter les difficultés à obtenir un suivi du processus de recrutement une fois l’entretien passé. Et bien, je vais simplement me dire que c’est le jeu et qu’il faut se montrer beau joueur, même si l’on perd. Même Rodgeur perd (cf. le dernier US Open), alors une défaite n’est qu’une étape d’un parcours.

Le rapport de forces n’est pas en ma faveur, mais une prochaine fois, je me souviendrai de refuser tous les abus des cabinets de recrutement. Plus que l’étude de ma candidature et de mes compétences pour un poste donné, j’ai trop souvent l’impression d’une enquête presque policière.

Bilans, Journal

1er septembre – Faisons les comptes

7 mois et demi de recherches, çà commence à faire!

Quelques chiffres:
– 82 candidatures envoyées – 20 appels reçus et 12 entretiens effectués suite à ces candidatures.
– 45 contacts suite à CVthèque/réseau et 14 entretiens décrochés suite à ces contacts.
– 54% des entretiens sont décrochés sans que je sois candidate.
– Mon CV a été vu 79 fois sur Monster et 190 fois sur Cadremploi.

Le bilan? J’attends 2 réponses (dont 1 qui devrait être négative) et j’ai 2 entretiens cette semaine.

Il me semble que le nombre d’offres d’emploi frémit à la hausse. Effet report des embauches gelées au premier semestre? Je l’espère, je croise les doigts!

Journal

La recherche d’emploi, c’est un travail à temps complet

sans compter, les week-ends, les soirées…

Je ne compte pas le temps que je passe à scanner les job boards, envoyer des candidatures, relancer des recruteurs, soigner mon réseau…

Bref.

Résultats du moment: une réponse négative pour un poste dans la Marne (mais bon, presque 2 mois après l’entretien, je n’en attendais pas grand chose). Quelques candidatures envoyées cette semaine et d’ores et déjà un entretien de plus la semaine prochaine.

Motivée, motivée!

Journal

Bilan mitigé…

En l’espace de 6 mois et demi de recherche, je n’ai pas chômé (enfin, façon de parler).

J’ai décroché: 23 entretiens, pour 69 candidatures actives et 42 contacts passifs.

Je reçois un appel du recruteur après ma candidature dans un cas sur quatre.

En tout, j’ai rencontré 7 entreprises en direct et 16 prestataires de recrutement (14 cabinets de recrutement et 2 agences d’intérim), qui m’ont fait rencontré 6 entreprises clientes.

Et tout çà pour quel résultats? Hier encore, j’avais 5 pistes (process de recrutement en cours). Et puis, ce matin, j’ai fait mes relances et reçu 2 refus en direct. L’un pour cause de « manque de pertinence » et l’autre pour des « résultats aux tests de connaissance insuffisants ».

Il me reste donc aujourd’hui 3 pistes, dont un entretien le 11 août et 2 réponses à venir après le 24 août. Plus qu’à prendre son mal en patience.

Carrière, Garde-robe

Casse-tête estival

On le sait, les apparences comptent. Encore plus quand il s’agit de recrutement.

Le recruteur ne vous connaît pas et vous n’avez pas de seconde chance de faire une bonne première impression. Si vous arrivez avec le mauvais look, il y a de fortes chances que l’entretien soit terminé avant même d’avoir commencé! Et pourtant, il faut rester soi-même et faire preuve de personnalité pour réussir. Tout est dans le subtil dosage entre savoir-vivre, individualité et style.

Je vous livre un échantillon de mes « règles » à suivre pour un entretien d’embauche (voire un oral de concours).

Parties du corps à cacher (quand on est une femme, mais çà marche aussi pour les hommes):
– les orteils (même si on a de beaux ongles vernis)
– les aisselles (même si on est bien épilée)
– le nombril
– les cuisses
et bien sûr: le recruteur ne doit pas voir vos sous-vêtements, y compris les bretelles de soutien-gorge.

Attention, mes conseils vestimentaires sont applicables aux postes de cadres et dans le secteur industriel, les agences de publicité n’ont pas les mêmes usages. Il est connu que chaque entreprise, secteur et fonction a son dress code. Il ne faut surtout pas en faire abstraction quand on cherche à se faire embaucher!

Évidemment, il faut mettre des vêtements dans lesquels vous vous sentez à l’aise et qui vous aillent, dans des couleurs assorties à votre teint, couleur de cheveux et d’yeux, dans des tissus de bonne qualité.

Vêtements à éviter:
– les tuniques trop amples: même si vous êtes enceinte, voilà une info que le futur recruteur n’a pas à connaître
– les pantacourts, sarouels et autres leggings: et pourquoi pas les tongs? Quand on essaie de faire embaucher, on évite le look « vacances ». C’est pantalon ou jupe…
– les jeans, de n’importe quelle couleur.
– les mini-jupes: je le rappelle, pas de cuisse visible!
– les grands décolletés: 90% des RH sont des femmes, alors il est fort probable que la recruteuse reste insensible à vos charmes.
– les sandales: non, on ne montre pas ses orteils. Quant aux platform-shoes, on les laisse à Loana!

Autres conseils:
– pas d’imprimés qui donnent mal à la tête: on reste sur les rayures et les petits pois (grand maximum)
– pas de dentelle: le style Valmont n’est pas très professionnel
– pas de vêtements transparents

 

Ai-je besoin de rappeler que tout vêtement troué, taché, délavé ou déchiré est à proscrire?

La coiffure et le maquillage:
Il est impératif d’avoir la meilleure coupe de cheveux possible. Passage régulier chez le coiffeur pendant toute la recherche d’emploi: jamais plus de 2 mois entre deux visites!
– pas de racines ou de vieilles couleurs passées
– pas de chouchous dans les cheveux. Si vous tenez à avoir les cheveux attachés, c’est chignon ou barrette
– pas de gel. On s’en tient à la laque pour fixer la coiffure.
Le maquillage doit être adapté à chaque personne, selon sa carnation et ses atouts.

Personnellement je recommande le programme suivant:
– crème hydratante
– duo fond de teint-poudre
– une seule couleur de fard à paupières (taupe dans mon cas)
– un trait de crayon noir sous les yeux et pas de mascara
– un rouge à lèvres « nude »
Surtout pas de paillettes, de gloss effet vinyle ou de couleurs agressives, on n’est pas dans une boîte de nuit…

Ai-je besoin de rappeler que les cheveux et la peau doivent être propres? Et les lunettes aussi?

Autres détails qui tuent:
– les mains et ongles sales
– le parfum trop fort
– la mauvaise haleine
– l’odeur de tabac ou d’alcool
– les signes religieux: la neutralité est de mise
– les tatouages: votre vie privée ne regarde que vous
– les bijoux bling bling: laissez çà aux rappeurs américains

 
Franchement, çà fait déjà mal au crâne, tout ce dont on doit se rappeler en se préparant, en plus de potasser l’entretien en lui-même. Le pire, finalement, c’est l’été. Il fait trop chaud pour les vestes et les pantalons, on ne peut pas camoufler ses jambes ou ses bras, et il y a tellement de parties de son corps à dissimuler, que trouver LA bonne tenue est un sacré casse-tête.

Photo de Rebrand Cities sur Pexels.com

Carrière

Dis bonjour au candidat!

Je suis de plus en plus effarée devant le comportement des recruteurs. Il est entendu que les candidats se pressent à leur porte. Pour autant, est-ce que çà leur demande trop d’efforts d’être simplement poli?

Par exemple, j’ai rappelé 7 fois une recruteuse, avant que son assistante me réponde que, finalement, le poste n’était pas signé. Pourtant, c’était elle qui m’avait contactée la première. Au bout de 3 appels, j’avais laissé un message, mais personne n’a eu la courtoisie de me rappeler. Et moi, candidate, je me suis dévouée… Je ne suis pas parvenue à l’avoir en ligne. ça lui aurait pris 20 secondes de me dire que son recrutement n’était pas signé, mais apparemment, son temps était plus précieux que le mien. Si je la retrouve en face de moi et qu’elle tente de me vendre ses services, je saurais m’en souvenir.

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Photo de Gratisography sur Pexels.com

Autre exemple, j’avais un rendez-vous téléphonique avec une responsable recrutement. Elle n’a tout simplement pas daigné m’appeler à l’heure dite. Et évidemment, elle ne m’avait pas indiqué sa ligne directe. J’ai fini par rappeler le standard de l’entreprise, avant de laisser un message. M’a-t-elle rappelée? Toujours pas. Et je sais que le poste n’est pas pourvu, puisqu’il a été rediffusé il y a peu et qu’il y a même au moins 2 prestataires sur le coup. Est-ce que j’ai envie de travailler pour une boîte où la recruteuse m’a oubliée et ne m’a ni rappelée ni laissé un e-mail? Pas sûr du tout. Pourtant, même son CDD m’arrangerait bien.

Encore un exemple, pour la route: une consultante m’appelle et me demande quel type de poste je recherche. Je lui explique brièvement mon parcours et ce que je recherche et lui demande si le poste qu’elle cherche à pourvoir correspondrait à ma recherche. Et là, elle me répond qu’elle n’a pas de poste à me proposer! En clair, elle m’a fait gaspiller 15 minutes de mon temps, uniquement pour remplir sa journée à elle et justifier son salaire. Pire, elle m’a proposé qu’on se rencontre. Mais elle n’a pas de poste! Rien! Nada! Vu que je ne me déplace pas si je n’ai pas de descriptif de poste, elle n’est pas prête de me voir dans son cabinet.

Vraiment, j’attends que la crise soit passée et j’espère ne jamais revoir ce genre de comportements. Sans aller jusqu’à cirer les pompes des candidats, un minimum de savoir-vivre n’est pas impensable, même si on a la pression.