Bilans, Garde-robe, Minimalisme, Perte de poids

9 mois de challenge « Cagnotte garde-robe »

Voilà 9 mois commençait mon challenge « Cagnotte pour une nouvelle garde-robe ». Depuis le 1er juillet 2020, je mets de côté les sous que je récupère en ventes diverses et en cashback, bref, en petits revenus qui ne viennent pas de mon salaire ou de mes placements financiers (à l’exception des intérêts du livret où je loge ces ventes).

J’avais fait le point après 3 mois et après 6 mois.

Aujourd’hui, j’accouche des résultats suivants :

Perte de poids : rien, nada, que chi. Merci le couvre-feu.

Encore des babioles débarrassées qui vont garnir la cagnotte

Ventes Vinted : 162.50€ (des vestes, car franchement, je n’en mets jamais, des boîtes en plastique, une chemise, un portefeuille… les babioles habituelles). Il ne reste plus grand chose en vitrine.

Ventes Rakuten : 18.34€ (un livre et un gaufrier) Honnêtement, il n’y a plus grand chose à vendre dans les placards dans la boutique non plus (1 livre + 1 radio, je vais peut-être rajouter des livres, ceux que je n’ai toujours pas lus depuis 2 ans…).

Ventes autres: J’ai vendu le lit empilable qui m’encombrait et une étagère, sur Ebay pour 115€.

Autres rentrées d’argent non salariales ni commerciales (subventions du CSE pour mes vacances, cashback de ma banque pour avoir mis en place un virement automatique sur mon assurance vie): 0€

Total du trimestre: 295.84€ – soit un total de 2152.19€ depuis le début du challenge

Verdict: j’ai beaucoup vendu en 2020, et je n’ai pas acheté tant de choses que çà. Enfin si, quand même, car j’avais pris un abonnement Amazon Prime. J’ai eu la carte bleue facile pendant un temps, sauf que ce sont des choses que j’ai très majoritairement gardées et non pas revendues peu de temps après. Le niveau de ma garde-robe est à son plus bas depuis des années, voire des décennies. Il me reste une quinzaine de livres dans un tiroir, je fais tourner 5 sacs de ville (probablement trop), l’électronique a été optimisée (même si peut-être encore quelques efforts à faire), bref, plus grand chose à mettre en vitrine! Aurais-je atteint mon Graal minimaliste?

Pour le prochain trimestre, je m’attends à encore faire du vide et j’espère des ventes, dans l’optique de déménager léger! Ensuite, puisque je déménage dans plus grand, je risque de racheter des meubles, qui seront adaptés à mon nouvel espace. Le fruit de mes ventes ne sera pas consacré à ma garde-robe, car honnêtement, je n’ai pas besoin de plus. Je ferai à nouveau le bilan dans 3 mois!

Et vous, ça vous tente, ce challenge cagnotte pour financer un projet particulier?

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Le challenge minimaliste de mars et avril 2021: vaincre la paperasse

Les challenges de janvier et février 2021 ont été très gentillets. Il est temps désormais que j’affronte ma bête noire: les papiers !

De toutes les tâches qu’un adulte se doit d’accomplir, c’est celle que je déteste le plus. Je préfère faire les vitres plutôt que de m’attaquer au rangement de mes papiers. Certes, la digitalisation croissante m’a grandement soulagée de ce fardeau (mes classeurs d’extraits de compte papier ne me manquent pas) mais j’ai encore de la paperasse à gérer, de façon physique et numérique.

Le challenge est si grand pour moi que je vais y consacrer 2 mois : trier les papiers, numériser et ranger ce qui doit l’être et détruire ce dont je n’ai pas besoin.

Pas mes classeurs. Peut on rêver de classeurs?

J’imagine que je ne suis pas la seule personne à détester m’occuper de ma paperasse. Heureusement pour moi, je suis globalement à jour de ce que je dois faire, je gère beaucoup par prélèvement et j’évite les découverts. Mais je rechigne toujours à m’occuper de mes papiers. Je préfère changer la litière des chats, laver les draps, faire deux heures de meal prep, plutôt que de ranger ces fichus papiers.

Et vous, quelle est votre bête noire en tant qu’adulte ?

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Bilan du challenge désencombrement de l’équipement de cuisine

Force était de constater que ma volonté de perdre du poids, et donc de cuisiner sainement, m’a fait faire des achats pour ma cuisine. Puisqu’une grande partie de la réponse au surpoids est dans l’assiette, j’ai eu à cœur de m’équiper correctement afin de pouvoir préparer tout ce dont j’ai besoin pour atteindre mon objectif. L’excuse rêvée pour faire du shopping compulsif.

Mais les gadgets, c’est comme les sucreries, il faut les limiter. Mon challenge de ce mois de janvier 2021 était donc de faire faire une cure minceur à mes placards. J’ai donc débarrassé 59 bidules de cuisine et je n’ai gardé que les outils préférés (je crois que je peux encore faire davantage de tri, mais je referai le bilan dans quelques mois).

Voici ce qu’il reste après tri
J’ai encore largement de quoi faire ! Aucun risque que ce que j’ai débarrassé me manque !

J’ai donc donné à la ressourcerie. J’ai également mis en vente des récipients plastique pour pique niques et autres lunchbox inutilisés sur Vinted.

Des doublons et des objets dont je ne me servais pas, ou pas suffisamment pour justifier la place prise dans mes tiroirs et placards

Cela fait du bien, tout ce tri!

Et vous, avez-vous des placards de cuisine remplis comme les miens ? Voulez-vous faire du vide ?

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Les réseaux sociaux m’ont pompé trop d’énergie

Alors je suis en train de les remettre à leur place: secondaire. De vrais voleurs de temps. Oui, c’est pratique pour garder contact, enfin, avec ceux qui jouent le jeu. Vu le nombre de personnes qui se connectent juste pour épier autrui, sans jamais rien partager, soit un nombre non-négligeable de mes amis.

Finalement, qu’est ce que ça m’apporte ? Dans ce Ted Talk, un professeur américain (Cal Newport) explique très bien que nous n’avons pas besoin des réseaux sociaux dans notre vie. (après, c’est un homme marié, alors sa femme fait probablement une mission de lien social qu’il n’imagine pas forcément).

Je l’ai appris bien récemment à mes dépens. Je ne parle pas des confinements de 2020, qui m’ont bien isolée du reste de la planète, comme tout un chacun, mais d’un événement plus intime. J’ai subi une petite opération chirurgicale, et en conséquence, je l’ai partagée après sur Facebook. Je voulais juste un peu de « love » et j’ai finalement eu zéro réaction à mon post, même pas un like. Les gens n’aiment pas les mauvaises nouvelles, les gens n’aiment pas les maladies, même quand elles ne sont pas contagieuses. J’aurais dû le savoir. A la douleur physique s’est ajoutée la douleur mentale devant cette indifférence total de la part de ma centaine d’amis officiels. De quoi se remettre les esprits en place.

De plus, je supporte de moins en moins les publicités présentes entre deux posts (j’ai conscience que ce blog WordPress n’est pas exempt de publicités car j’utilise pour le moment une version gratuite, donc forcément financée par des annonceurs, que je ne choisis pas, en plus). Les pubs Youtube sont vraiment atroces. Pire que sur M6. Merci aux quelques chaînes non monétisées… Parce qu’il faudrait débourser 12€ par mois pour ne pas donner son espace de cerveau disponible à Google via Youtube.

J’ai trouvé d’excellents conseils dans cette vidéo plus longue avec le même intervenant: ne pas avoir d’applications de réseaux sociaux sur son téléphone portable par exemple. C’est décidé, ces voleuses de temps ont toutes été effacées du mien!

Pour autant, j’utilise encore les réseaux, mais de manière plus professionnelle, c’est à dire uniquement sur mon ordinateur portable, quane je suis assise à un bureau, avec un clavier. Pas dans le bus, pas en me couchant.

Petite revue des réseaux que j’ai utilisés:

Twitter: Membre depuis 2009 sur mon compte principal. Je me suis fait insulter un certain nombre de fois par des inconnus ne partageant pas mon opinion. Milieu toxique. Plus d’une fois j’ai désinstallé l’application. C’est dommage, j’y trouve des gens spirituels et drôles. Mais trop de trolls. Mon compte Peony est là: elodiepeony – mes nouveaux articles de blog s’y partagent automatiquement.

Facebook: Membre depuis 2007. Compte obligatoire pour débloquer d’autres services : WhatsApp Messenger, Instagram… Une période de quelques semaines sans ne me ferait pas de mal. Mes amis n’y postent rien ou presque. Mais c’est essentiel pour garder des contacts avec mes amis internationaux. Donc, à conserver et à utiliser avec modération.

Instagram:Membre depuis 2015. J’ai mis du temps à comprendre l’intérêt puis c’est devenu addictif. Moins de trolls que sur Twitter, puisque c’est surtout un medium d’images. Ma page Peony est là: Elodie Peony – pareil que Facebook: ne suivre que des comptes qui apportent de la valeur et ne pas lire les commentaires, surtout ne pas lire les commentaires.

Pinterest: c’était un concept intéressant au début, pour garder trace de mes achats sur Internet; désormais, c’est un ramassis d’articles pas intéressants entre deux pubs. Trop de perte de temps, pas de valeur. Pas impossible que je supprime complètement. Mon compte Peony est là: Elodie Peony.

LinkedIn: présente depuis 2006, assez incontournable pour la gestion de carrière. Idéal pour garder contact avec d’anciens collègues, pas en mode Facebook. Pour autant, c’est aussi devenu un puits sans fond d’articles, de commentaires, de trolls. Evidemment, je vais garder, car j’y ai une vraie communauté et j’en tire une réelle valeur. Passer moins de temps dessus ne me nuira pas, je pense. J’y suis suffisamment présente (plus de 2500 connexions) pour que l’investissement en temps soit rentable en visibilité et en potentiel de carrière.

Les presque réseaux sociaux, où je gaspille du temps à lire la vox populi: YouTube, The Guardian…

Résolutions pour 2021, au delà du no buy: ne plus lire les commentaires, c’est un puits sans fond

Si quelqu’un connait un réseau social sans pub, je suis preneuse !!

Bilans, Garde-robe, Perte de poids

Cagnotte « garde-robe », le point après 6 mois.

Depuis le 1er juillet 2020, je mets de côté les sous que je récupère en ventes diverses et en cashback, bref, en petits revenus qui ne viennent pas de mon salaire ou de mes placements financiers (à l’exception des intérêts du livret où je loge ces ventes).

Des babioles vendues sur Vinted

Il y a 3 mois, la cagnotte se montait à : 836.22€. J’étais déjà très satisfaite de ce résultat.

Ces 3 derniers mois, j’ai obtenu les résultats suivants :

Perte de poids : zéro. Je suis revenue au point de départ. Je ne me décourage pas pour autant. J’ai eu besoin d’ajuster mon rythme de vie à cause de quelques petits soucis de santé.

Ventes Vinted : 287.07€ (encore des sacs, des vêtements et autres objets non utilisés, surtout des pulls col V, que je ne porterai pas avant un sacré moment et aussi mes cachemires) – Je garde le compte ouvert et actif pour vendre à la fin de mon challenge les vêtements de bonne qualité qui ne m’iront plus à cause de ma robuste perte de poids (oui, je rêve encore un peu).

Ventes Rakuten : 626.90€ (j’ai vendu un Robot Kitchenaid Artisan qui m’encombrait et que je n’utilisais pas, 2 radios, 2 téléphones portables, 1 casque audio et 2 accessoires pour robot Magimix, reçus avec une offre promotionnelle et dont je ne me servais pas.

Au delà de ces ventes, j’ai aussi vendu, pour 494.70€, 2 ordinateurs portables dont je ne me servais plus afin de financer ma Microsoft Surface, trouvée en promo à 1000€ au lieu de 1700€ au moment du Black Friday. Des années que je louche sur une Surface. Je trouvais que ce n’était pas juste de financer une garde-robe avec des ventes qui finance un remplacement de matériel. J’ai encore un Surface Laptop à céder. Ce que je ferais le trimestre prochain, quand j’aurais trié mes données (documents, musique et photos) – ce qui financera le delta, a priori. Je voulais la Surface et non la Surface Laptop. Comme quoi, il vaut mieux prendre l’original que l’inspiration. Et je suis ravie de ma Surface!

Autres rentrées d’argent non salariales ni commerciales (subventions du CSE pour mes vacances, cashback de ma banque pour avoir mis en place un virement automatique sur mon assurance vie): 100€ de la part de Boursorama (vraiment une bonne banque selon moi!)

Cashback : pas d’encaissement ce trimestre sur igraal, car je n’ai pas atteint le plancher.

Intérêts du livret d’épargne sur lequel j’ai transféré mes ventes petit à petit pour les isoler du reste de mes revenus et économies (30€ étaient déjà sur ce compte sur livret à faible rendement de Boursorama): 0,13€ après prélèvements sociaux. Ça ne va pas chercher loin.

Soit un total trimestriel de 1020€ – pas mal du tout!

Total depuis le début du challenge: 1856,35

Verdict: J’ai pas mal vendu en 2020, alors que je pensais naïvement avoir bien vidé mes placards et ne pas m’être ré-encombrée depuis mon retour en France. J’ai eu tort, la nature a horreur du vide. Il me reste encore beaucoup de poids à perdre, donc le challenge va durer encore 2 trimestres minimum. Je vais souvent le tour de chez moi pour trouver des articles à débarrasser, mais je crois que je suis quand même pas loin du bout de ce que je peux faire! Mais on n’en finit jamais de désencombrer, non?

Et vous, avez-vous des résolutions de bonne année qui vont dans le même sens que les miennes?

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La femme Prosecco, et moi?

Cet article du Guardian m’a fait réfléchir, en ces temps de cadeau obligatoire. Voilà des années que je ne fais plus de cadeau et que, surtout, je demande à ne pas en recevoir ! Pas besoin de grand chose, horreur du bazar qui traîne, cadeau à côté de la plaque… J’en ai déjà parlé .

Dans cet article, pour ceux qui ne comprendraient pas l’anglais, l’auteure constate qu’elle reçoit des cadeaux sur le thème du Prosecco, ce vin italien, plus abordable que le champagne : bouteilles, t-shirts, mugs… Elle se demande si finalement, « Prosecco » n’est pas devenu un type de personnalité, sa personnalité. Évidemment que non, mais elle vient de réaliser que ces proches connaissent d’elle, c’est son goût pour ce vin, mais pas vraiment grand chose d’autre. Aïe.

Voilà des années que les cartes qu’on m’adresse des cartes à thème »chat », donc je comprends ce qu’elle peut ressentir. Bien sûr, j’adore les félins, mais pour autant, j’aime bien d’autres choses dans la vie: l’art contemporain, le théâtre, la musique latino, la salsa, les voyages etc. Mais finalement, ce que mes « proches » retiennent de ma personnalité, c’est que je suis une « crazy cat lady ».

C’est dur de se le prendre en pleine face, mais force est de constater que mes goûts et ma personnalité ne doivent pas transparaître plus que ça… Encore une fois, je ne souhaite pas de cadeau. C’est juste que ça m’embête d’être perçue uniquement sous le prisme de mon amour pour les chats, je suis tellement plus que çà!

Et vous, recevez-vous des cadeaux et cartes sur le même thème ? Êtes vous plutôt chats ou Prosecco?

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Revue de régimes -N°0 : introduction

J’aimerais tellement que l’histoire soit différente, mais c’est comme ça… Depuis l’enfance, on m’a fait comprendre que j’étais « rondelette ». C’est sûr que j’avais des bonnes joues, mais quand je regarde les photos, objectivement, je n’étais pas grosse, j’avais une physionomie tout ce qu’il y a de plus normale, si ce n’est que j’étais grande pour mon âge. Jusqu’à la classe de cinquième, ma croissance s’étant interrompue à 1m73, j’ai toujours été parmi les plus grands, on me donnait facilement un ou deux ans de plus, voire davantage (« non, je n’ai pas encore eu les résultats du bac, je passe mon brevet l’année prochaine »).

Évidemment, l’adolescence a été difficile comme pour la majorité des filles. Ma croissance s’est fort logiquement arrêtée et j’ai pris des formes de femme, mais assez progressivement, je dois dire. Alors que je faisais de la danse classique (honnêtement, j’étais dans les normes pour une jeune fille de ma taille, ni mince ni grosse), on m’a abondamment reproché mon physique trop « fort’. Curieusement, j’ai arrêté la danse. Et la gym. Et je me suis mise à détester le sport. Mes profs de sport ont également joué dans cette aversion, certains donnant plus dans le sadisme que dans la bienveillance. J’aurais donné n’importe quoi pour en être dispensée, tellement je détestais aller en cours de sport. En famille, nous n’avions pas d’activités physiques, à peine une promenade par-ci, par-là. Mes parents n’ont jamais été sportifs, du coup, ce n’est pas dans notre culture d’aller se bouger les fesses.

Photo de Maksim Goncharenok sur Pexels.com

J’ai eu des profs assez déplaisants dans l’ensemble. Du genre à se croire tout permis parce qu’ils étaient PROF et ADULTE. J’ai vraiment très peu appris avec eux sur l’activité physique en général. C’est bien plus tard que j’ai compris comment cela fonctionnait… Et c’était donc trop tard pour prendre de bonnes habitudes et intégrer le sport dans mon rythme de vie.

Entre ce prof qui m’a fait faire de l’athlétisme en chaussures de ville (j’avais oublié mes baskets ce jour-là), et l’autre qui nous regardait courir sur la piste glacée sous la neige, bien au chaud dans son cabanon. En fait, non c’était le même que j’ai eu la malchance de me coltiner plusieurs années. Un authentique connard. Une année, j’étais dans la classe de son fils, pareil, un connard. Les chiens ne font pas des chats. Dans le lot, j’en ai eu 2 bien, bienveillants, à expliquer ce qu’il fallait faire et comment ils notaient. Les autres avaient décrété que j’étais nulle et ne faisaient rien pour me motiver. J’ai même perçu quelques pointes de sadisme. Certains ne devraient pas être profs, s’ils ne sont là que pour leur chèque de fin de mois et pas pour encourager leurs élèves.

Evidemment, quand je suis devenue adolescente, ma mère est devenue encore plus toxique qu’avant, me faisant faire n’importe quoi, ne m’écoutant jamais. C’est bien simple, quand je la contredisais (parce que j’étais éduquée et elle pas), sa réponse était « ça se passe mal à l’école? ». Et bien, non, pas toujours. J’ai eu mon lot de bizutage, mais l’avantage d’être parmi les plus grands et costauds, c’est qu’on ne vous emmerde pas bien longtemps. Des parents à l’écoute et bienveillants et surtout bien informés m’auraient été plus utiles que les guignols qui en ont fait l’office. Ils n’ont pas été à la hauteur. Jamais, en fait… Comme si avoir des enfants n’étaient qu’une charge pour eux. Pourquoi en ont-ils fait trois, alors que, objectivement, ils s’en désintéressaient complètement? Allez savoir.

Bref, je m’égare. Il s’agit d’un article introduisant tous les régimes que j’ai pu faire dans ma vie. C’est néanmoins important de commencer par la genèse: une famille dysfonctionnelle et mal éduquée sur le sport et la nutrition. Ce qui donne une vie ponctuée de stress, de prise de poids, de prises de bec…

Aujourd’hui : à 40 ans, je n’ai toujours pas trouvé mon poids sain. Je suis médicalement obèse. Pas merci, maman, pas merci, papa. Ce n’est pas tout à cause de vous, je prends ma part de responsabilité, mais vous n’avez pas été d’une grande aide.

Ceci est le premier article de ma série sur les régimes. C’est hélas une longue série. Qui risque d’être déprimante, mais j’ai envie de me donner le temps de raconter mon cheminement, tout aussi important que le véganisme ou le minimalisme. On en vient à chercher des solutions parce qu’il y a un problème, pas pour se faire mousser.

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« No buy challenge » des vacances

Au gré de mes aventures minimalistes, j’ai déjà bien réduit le contenu de mes placards: vêtements, cosmétiques, maquillage, affaires de sport, livres… J’ai encore du boulot dans ma cuisine (ustensiles/robots/garde-manger) mais je crois que je n’ai jamais eu aussi peu de choses chez moi, sauf peut-être quand j’étais étudiante, et encore, j’avais encore une chambre pleine d’affaires (ne me demandez pas quoi, je n’en ai plus aucune idée) chez mes parents.

Je me suis rendu compte que les vacances ont souvent été l’excuse d’une multitude d’achats: bagages, vêtements, équipements de sport, médicaments etc. S’il est plutôt positif de faire l’inventaire chaque année de ce qui traîne dans ses placards, je me désole de retrouver des choses que je n’utilise qu’en vacances. Je ne parle pas d’un adaptateur pour une norme différente de la France, mais par exemple, de pantalons de randonnée, de sandales pour aller dans l’eau etc.

Partir loin de chez soi et faire des activités non habituelles génèrent des dépenses, c’est certain. Mais avoir des choses qui ne me servent qu’une seule fois dans l’année au maximum m’agace. C’est pourquoi cette année, alors même que les stocks sont au plus bas, j’ai décidé de me lancer ce challenge : ne rien acheter pour les vacances à la montagne. Je ne prévois pas de trek ni de camping, je n’ai donc pas besoin de toute une palanquée d’objets qui ne me serviraient que pour çà.

Pour avoir passé pas mal de temps le nez dans mes placards, traquant le moindre article pouvant alimenter ma cagnotte « nouvelle garde-robe », j’ai confiance en mon intuition. J’avais 6 soutien-gorge de sport : 4 feront très bien l’affaire (et sans doute 2 d’ailleurs). J’avais beaucoup d’affaires que je ne peux plus mettre car j’ai trop grossi: pantalons de randonnée, T-shirts de sport. Ils sont partis sur Vinted, pour une bouchée de pain, mais j’ai moins mauvaise conscience puisqu’ils n’encombrent plus mes tiroirs. Je les avais acheté il y a 10 ans pour la plupart, donc ils ont été plus qu’amortis.

Je vais m’en remettre à ce qui me va aujourd’hui: des caleçons un peu extensibles, des hauts larges. Je ne compte pas conserver ma circonférence actuelle, donc pas d’investissement prévu en garde-robe avant un bon moment (je fais même un petit challenge sur le sujet en ce moment).

J’emmènerai ce que j’ai actuellement dans ma trousse de médicaments (je passe mes vacances en France, il y aura toujours une pharmacie pas loin en cas d’urgence), de toilette (j’ai encore du stock pour tout ce dont j’ai besoin) et autres. A priori, je ne vais pas emmener pléthore de paires de chaussures, ce sera pas mal de choses à usage multiple.

Voyager léger : le top!

J’avoue que mes chaussures de randonnée ne me servent qu’en vacances. Je les ai achetées il y a 3 ans, elles ont encore beaucoup de vie en elles. Je suis également largement équipée en sacs de randonnée et de voyage. Il fut un temps où j’en avais 2 de plus: un qui me faisait mal au dos et un de 38 litres, pour les treks de plusieurs jours. J’ai revendu les deux. Je ne me vois pas faire de trek à l’avenir et je ne conserve pas les choses qui ne me conviennent pas. J’ai donc un sac à dos de randonnée à la journée de chez Decathlon, qui fait une vingtaine de litres et qui m’a coûté une dizaine d’euros. Non seulement je l’embarque en randonnée pendant mes vacances, mais il me sert aussi quand je pars en weekend. Il est léger et pratique, je n’ai besoin de rien d’autre. Je l’ai rentabilisé et je compte l’utiliser le plus longtemps possible.

Et vous, dépensez-vous beaucoup pour ce que vous emmenez en vacances ?

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1 in, 1 out… Ou encore mieux : 1 out, 0 in

J’ai beaucoup lu ici et là l’importance de ne pas laisser rentrer chez soi trop de choses. Et pour se discipliner, quoi de mieux que de s’astreindre à cette bonne vieille règle de « 1 qui rentre, 1 qui sort » afin de de pas être submergée par ses possessions.

Pour moi, c’est du bon sens. On ne se verrait pas garder son frigo quand on en acquiert un nouveau (généralement, on attend que le premier soit en bout de course), cela devrait être pareil pour son inventaire nécessaire et suffisant. Le frigo est lourd et imposant, c’est assez évident, mais cette règle devrait d’appliquer pour des objets plus petits: vêtements, chaussures, livres, etc. #sololiving.

Cette règle permet d’éliminer les doublons : quand on achète une nouvelle paire de bottines noires, la précédente paire de bottines noires doit partir. Qui a besoin de 2 paires de bottines noires ? Nous n’avons que 2 pieds par personne, au maximum.

Au quotidien, j’applique instinctivement cette règle et je commence fréquemment par « 1 article qui sort » plutôt que par « 1 article qui rentre ». Ce qui m’amène à pratiquer le désencombrement en vertu du « 1 out, 0 in ».

J’aime réfléchir à ce dont j’ai besoin et ce que je consomme vraiment. J’ai grandi dans une famille d’accumulateurs et j’ai eu du mal à me débarrasser de certains réflexes, dont le fameux « on garde au cas où ». C’est ainsi que mes parents vivent dans un placard géant de 160 mètres carrés où on ne retrouve jamais rien et où on rachète des choses qu’on a déjà, faute de remettre la main dessus quand on en a besoin. Et c’est aussi une maison où les enfants ont très peu vu leur mère, trop occupée a ranger la cave et à parler à ses plantes. Curieusement, cette mère n’a pas construit de relations durables avec ses enfants à l’âge adulte… C’est bien sûr la faute des enfants, ces ingrats.

Exemple de ce que ma mère faisait pendant ses week-ends: remuer de la poussière.

Dans mon placard, j’ai une robe bleue à fleurs qui me va bien et que je garde pour les occasions ( mariages, baptêmes, etc), qui est un parfait exemple de dilemme de « au cas où ». Je l’ai achetée il y a plusieurs années, pas trop cher. Elle me va toujours malgré les fluctuations de poids. Elle fait trop « habillée » pour la porter au travail. Résultat ? Je ne l’ai mise qu’une seule fois : pour le baptême de mon neveu. Elle serait idéale « au cas où » l’occasion se présenterait. Sauf que je n’ai aucun mariage ni baptême de prévu dans un futur proche ou lointain. Tous mes amis sont mariés et je ne fréquente pas les baptêmes de leurs enfants (qui sont déjà tous à l’école).

Cette robe est donc dans ma penderie et je ne l’utilise pas. Il est clair que quand je m’en séparerai, je ne la remplacerai pas par une autre robe « habillée ». Elle sera donc un exemple de « 1 out, 0 in » le temps venu. Je vais attendre l’été prochain pour prendre ma décision. Et si je n’ai pas eu l’occasion de la porter alors qu’elle le mérite, je la mettrai en vente sur Vinted. Peut-être même que je prendrais la décision avant ce délai.

Et vous, ça vous arrive de faire vraiment du vide?

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Une carotte sans bâton

Pour entamer ce semestre sur un projet un peu sympa, j’ai décidé de me lancer un défi !

Même si j’ai bien minimisé ma garde-robe, et que j’en suis satisfaite, j’ai besoin de perdre du poids et donc, j’aurai besoin d’ajuster mes fringues. Je ne peux pas conserver des vêtements qui sont trop grands, ce serait une invitation à reprendre du poids et à anéantir tous mes efforts.

Histoire de contrôler les dépenses prévisibles, je vais économiser, a compter du 01er juillet 2020 toutes les sommes que je vais réunir grâce à des ventes (Vinted ou Rakuten essentiellement) et du cashback (igraal essentiellement aussi) pour financer mon futur look.

Je vais placer sur un livret l’ensemble de ces gains et on verra bien dans 6 mois ou 12 mois le montant que j’aurai atteint.

Et vous, quel est vôtre défi du moment ?

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Fin du projet « Garde-robe épurée »

Collect moments, not things. That’s why I did not buy this top!

J’avais 5 articles en vente et 5 articles à donner fin novembre. Où en suis-je aujourd’hui ?

  1. Out (ou pas ?)

Un article en vente (petit sac de soirée très mignon, mais que je n’avais jamais mis) a été réintégré, car je lui ai enfin trouvé une utilité. Il présente très bien pour les « Christmas Parties ». Je compte aussi aller à d’autres événements et l’utiliser. Ce sera mon petit sac de soirée.

Et bien je confirme que les dons sont bien partis. J’ai même donné bien plus que ce que je pensais !

Sont partis au don, au-delà des 5 pièces déjà identifiées :

  • 2 robes (une trop courte et l’autre dont le tissu n’était pas de bonne qualité)
  • 2 débardeurs (j’en ai suffisamment et je souhaite virer le « Made in Bangladesh » de ma garde-robe)
  • 1 T-shirt rouge, très peu cher, que j’ai beaucoup mis et dont les boutons faisaient trop cheap (il a été plus que rentabilisé)
  • 2 pulls en cachemire (un gris trop grand et un beige que je n’aime pas vraiment car il est un peu tristounet sur moi)
  • 1 petit sac vert en cuir qu’on m’avait donné, mais qui ne me plaisait pas
  • 1 top en coton blanc manches longues trop décolleté

Je dois encore élaguer côté gilets, ce n’est pas raisonnable d’en avoir 14 ! J’en porte beaucoup, certes été comme hiver, mais là, çà en fait beaucoup trop. Raisonnablement, 10 devraient faire le job.

Dans la catégorie « Ventes », j’ai rajouté 2 autres sacs, espérant leur trouver un nouvelle maison contre monnaie sonnante et trébuchante et j’avais déjà vendu 2 sacs avant Noël et donné un qui ne se vendait pas depuis des mois.

  • In

J’ai fait rentrer ces nouvelles pièces :

  • 1 petit cabas en faux cuir cognac
  • 1 sac bandoulière rouge

Le sac rouge est une horreur au niveau de la fermeture. Il n’a pas coûté cher et il fera partie du prochain gros désencombrement. Je l’ai acheté en ligne et très sûrement, je ne l’aurais pas acheté en magasin. Je le porterai pour l’amortir, mais vraiment, quelle déception !

  • Soon to be in

Avec tous ces mouvements, j’ai dû créer une wish list car des morceaux importants manquent ! Plus précisément. J’ai des écharpes et un chapeau d’hiver qui ne vont pas avec mes manteaux et l’un de mes manteaux est en train de se désagréger. Donc la wish list vient combler ces manques, à temps pour les soldes d’hiver :

  • Un manteau long navy, fermant avec un zip, longueur genou
  • Un bonnet/chapeau rouge épice
  • Une écharpe rouge épice
  • Un bonnet/chapeau navy
  • Une écharpe navy

J’use aussi trop vite mes pantalons et mes jeans, je dois donc étoffer le contingent avec :

  • Un pantalon d’hiver bleu marine ou anthracite
  • Un jean brut

Voilà des choix rationnels et j’espère de bons investissements pour l’avenir.

Une fois que j’aurais trouvé ma wishlist, vont dégager :

  • Une écharpe noire, crème et rose pâle
  • Un manteau kaki et navy
  • Un chapeau d’hiver noir


  • Bilan des « In » et des « Out »

Alors, avec tous ces mouvements, où en est-on côté chiffres ?

Au total, j’ai 144 pièces, réparties comme suit :

Catégories Nombre de article
Blouse 13
Chapeau 2
Chaussures de ville 8
Chaussures d’été 3
Chemise manches longues 1
Combi 2
Débardeur 11
Echarpe 3
Foulard 9
Gants 2
Gilet 14
Hoody 2
Jupe 2
Maillot de bain 2
Manteau demi saison 2
Manteau d’hiver 2
Manteau imperméable 1
Pantalon 4
Pull manches longues 10
Sac de ville 12
Short 1
Top manches Courtes 9
Top manches Longues 10
Veste 3
Robe Formal 3
Robe cocktail 2
Robe Casual 7
Jean 4
Total général 144

Bilan des courses : 150 articles est un montant qui me semble largement suffisant pour couvrir mes besoins tout au long de l’année 2019. Je vais peut-être descendre durablement l’objectif à 140 pièces. Il y a encore des articles en vente, donc dont je n’ai manifestement pas besoin.

Pour les achats de la wishlist, je fouinerai d’abord sur le marché de l’occasion. Ensuite j’envisagerais les magasins conventionnels. Et surtout, pas d’achat en ligne sans avoir essayé au préalable ou sans connaître précisément comment taille la marque. C’est pénible de renvoyer des vêtements qui ne vont pas, surtout depuis l’étranger.

  • Budget Fringues 2019

J’envisageais un « no buy » pour cette année, mais je suis en train de perdre du poids, je risque donc d’avoir besoin de nouvelles affaires à ma taille. Donc, je ne veux pas me mettre des bâtons dans les roues.

J’appliquerai la règle du « un qui rentre, un qui sort » et j’ai calculé mon budget sur la base des règles suivantes :

  • Pas d’affaires spéciales loisirs ou weekend, donc soit j’utilise mon inventaire de sport, soit je remets mes fringues de la semaine le week-end
  • Le « cost per wear » de mes vêtements doit descendre sous l’euro.
  • Je ne vais pas renouveler ma garde-robe à plus de 50%
  • En faisant la moyenne du nombre de pièces que je porte l’été (5) et l’hiver (9)

On arrive au calcul suivant = (5€ par jour x 5 mois de l’année x 20 jours ouvrables par mois + 9€ par jour x 7 mois de l’année x 20 jours ouvrables par mois)/2 car je réutilise des vêtements des années précédentes = 880€

Pour rappel, mon budget de 2018 s’était établi à 1538€ pour 84 articles dont 17 (soit 19.5%) sont sortis avant la fin de l’année, pour une valeur de 137€ (8,9%).

L’objectif est donc d’acheter moins (budget en baisse de 43%) et mieux (contenu de la wishlist uniquement) et de ne plus gâcher mon argent et mon temps en shopping.

Culture, Journal, Minimalisme

Mes inspirations

Mes différentes lectures de ces derniers mois (en fait, années…) m’ont ouvert les yeux, entre:
– Végétarisme
 
 
Difficile de tout combiner, mais je suis en bonne voie. J’ai déjà simplifié beaucoup de choses: livres / meubles / garde-robe / cuisine… Me restent un chantier « cosmétiques » rendu difficile par l’imposant stock de produits trop chimiques dans ma salle de bains et un chantier « bibelots » que je ne sais pas trop par quel bout prendre: mine de rien, je reste encore pas mal sentimentale. Même si je n’aime pas un objet, le fait qu’on me l’ai offert me freine pour m’en débarrasser.
 
Je n’ai pas opté pour des cartons « à jeter dans 12 mois » mais comme j’ai réorganisé il y a environ un an tout mon bazar, il est aisé de repérer ce qui n’a pas servi. En particulier des fournitures de bureau. J’ai décidé de m’en servir au travail: juste retour des fournitures pro utilisées à titre perso au fil des années. Force est de constater que j’aurais du mal à utiliser 190 enveloppes pour ma vie quotidienne dans les 12 prochains mois. Autant en faire quelque chose d’utile. De même pour les stylos publicitaires récupérés au fil du temps: au bureau, on me les pique et il me reste à peine un stylo pour griffonner. Là encore, c’est pour moi que je le fais.
 
J’ai récemment compris que je n’avais qu’une vie. Je mettais un point d’honneur à séparer vie pro et vie perso, bonne élève que je suis… Puis j’ai lu un article « prise de conscience »: oui, je pense à ma vie perso au boulot (ex: usage d’Internet) et Oui, je pense au boulot quand je suis chez moi. Parfois même, çà me réveille. Finie la culpabilité: puisque je n’ai qu’une vie, c’est naturel que les différentes zones de ma vie se superposent. Alors je rgarde mes mails pro le weekend et je réponds au coup de fil de mon banquier pendant les heures ouvrables. C’est aussi simple que çà.
 
J’ai récemment laissé aux encombrants une caisse en plastique non transparent. Sérieux, qui a inventé çà? Non seulement c’est moche mais en plus, c’est loin d’être pratique.
J’ai également laissé des cartons d’emballage. Pas la peine de garder si aucun déménagement ni revente n’est à l’horizon. #lessonlearned
 
 
Garde-robe

Mes basiques à moi

Mes vrais basiques, ce qui me conviennent à moi. Car je ne me suis pas souvent retrouvée dans les listes des unes et des autres.
 
Dans n’importe quel cas: lavable en machine et se passant allègrement de repassage!  Mon temps est trop rare et trop précieux pour faire du lavage à la main ou sortir le fer à repasser du placard.
 
En bas:
– des jeans bruts, soit slim soit skinny mais surtout curvy. Mes fesses doivent rentrer et je dois le fermer sans me contorsionner. A l’usage, je n’aime guère le bootcut, sensé être un basique pourtant
– des pantalons noirs classiques, assez longs sur moi.
– une jupe noire juste au-dessus du genou (bien que je mette peu de jupes)
– des collants ou leggings opaques noirs
– des chaussettes basses en coton pour mettre dans des baskets
– des mi-bas dans des tons neutres: noir, gris, chair
– une paire de baskets de ville
– une paire de sandales dans un ton neutre à petits talons ou une paire de sandales à talons compensés
– une paire de tongs
– une paire de bottines noires si possible pas en cuir, à petits talons
– une paire de bottes noires si possible pas en cuir, à petits talons
– une paire d’escarpins dans un ton neutre, mais pas noir ex: beige
– des sous-vêtements sans couture, type culottes de course à pied (Kalenji forever!)
– un shorty ventre plat + un shorty pour mettre sous les jupes et les robes.
 
En haut:
– des tops manches longues ou à petites manches avec un décolleté soit V soit large, dans des tons marine, gris, rouge épice, kaki
– des débardeurs à bretelles larges dans des tons neutres ou assortis aux tops manches longues
– une chemise en jean (bleue ou grise)
– une marinière en laine à rayures bleues et blanches
– des pulls chauds pour l’hiver, à col V (les cols roulés, cela ne me va pas)
– une tunique un peu habillée (actuellement: bleu marine)
– quelques petites robes d’été colorées (en coton, faciles à vivre)
– une à deux robes de « soirée » dans un style classe, si possible qu’on puisse recycler au bureau avec une veste
– un blazer noir
– un gilet noir long
– un manteau d’hiver en laine gris anthracite ou bleu marine
– une écharpe épaisse qui aille avec le manteau
– des foulards pour égayer n’importe quelle tenue.
– des bijoux dorés
– une belle montre + une montre de sport
– un pyjama d’hiver
– une nuisette d’été
 
Sinon:
– un cabas qui passe pour le boulot et en dehors, évidemment pas en cuir
– une pochette de soirée
– un sac à dos pas trop grand pour ballade urbaine (et pas un pour le sport)
– un parapluie
 
 
Ce qui n’a plus sa place dans ma garde-robe quotidienne de parisienne de 35 ans:
– les T-shirts promotionnels (je n’en porte jamais ou alors pour déménager)
– les chemisiers (j’ai toujours détesté, çà fait mémère sur moi et çà demande du repassage)
– les pantalons colorés (au final, je ne les porte pas, trop difficiles à assortir, même en vert sapin ou marron taupe)
 
Ce que je peux garder pour le sport ou les vacances:
– le fluo
– le synthétique
– les tops en coton flashy

 

Cosmétiques

les "indispensables", "must-haves" et autres "tendances" des magazines féminins

Leur lecture me donne généralement envie de gerber ou de hurler:
– chosification du corps féminin
– existence des femmes uniquement au travers d’un regard d’hommes
– consumérisme débridé et décomplexé
– abus de retouche d’image (ce ne sont plus des photos, mais des dessins)

Si certains osent se réclamer d’un certain « féminisme », la plupart ne sont qu’un ramassis de clichés destinés à nous faire consommer des produits dont l’utilité et la valeur sont tout à fait discutables. Je reste souvent interdite devant le prix des vêtements présentés: des centaines d’euros pour le moindre top ou pantalon. Et cette glorification du cuir? Écœurante pour une aspirante vegan. (je vais devoir trouver une appellation pour une végétarienne qui consomme des produits laitiers de temps à autre et qui ne porte pas de cuir, sauf pour les chaussures: flexi-vegan?). Pas la peine de reparler des mannequins qui sont utilisés pour présenter ces produits. Ils sont tellement retouchés qu’on devrait davantage parler de dessin que de photo.


Parmi les « tendances » du moment, j’ai noté la résurrection des salopettes. Sérieusement. Pour des adultes. Je ne vois pas à qui cela peut aller. Après tout, je n’ai rien contre ce vêtement, chacun ses goûts et ses mauvais goûts. Mais qui peut avoir envie d’enfiler ce truc informe et peu flatteur, qui rappelle les ados de 13 ans mal dans leur peau? On nous prend pour des pigeon(ne)s.


Faisons simple et minimaliste, que ce soit pour les vêtements et les mises en beauté.
Le bon goût est bien plus proche du minimalisme que de la quête insensée des dernières tendances, qui s’enchaînent à un rythme effréné dans leur but de nous faire craquer notre fric.

Voilà, voilà, c’était le coup de gueule du moment.

Cosmétiques, Garde-robe

Renaître en beauté – de l’importance de prendre soin de soi.

Adolescente, j’étais fan de maquillage et de parfum. Il faut dire qu’à défaut de pouvoir me faire plaisir avec les vêtements (physique que je n’assumais pas, multiples complexes, environnement familial qui n’aidait pas), j’ai reporté mes tentatives d’être jolie (présentable?) sur le maquillage et plus tard les sacs. D’aucuns trouveraient ce hobby frivole. Je le comprends. Je demeure même persuadée que les femmes d’aujourd’hui dépensent un peu trop d’énergie et d’argent en fanfreluches et pas assez dans leur carrière et leur confort financier. Je suis très énervée par ces études qui pensent démontrer que l’achat de rouge à lèvres est corrélé au désir de plaire aux hommes; genre, il est inimaginable pour les « chercheurs » qu’une femme ait un autre but dans la vie? et les lesbiennes, alors? Et les femmes déjà maquées?

Reste que j’ai toujours constaté que l’apparence est importante (pour les femmes ET pour les hommes). Ce n’est pas tant d’être jolie voire belle qui est important, car on naît avec un physique à assumer, avec ses atouts et ses imperfections. Pour moi, il faut en tirer le meilleur parti possible et présenter à autrui son meilleur profil. C’est la moindre des politesses d’être propre et un minimum apprêté. Pas besoin de ressembler à un magazine (ceci dit, les modèles présentés tiennent davantage du dessin que de la photographie), mais le minimum est d’avoir une vraie coupe de cheveux, une belle peau, des vêtements qui sont seyants. La personne la plus compétente du monde aura du mal à convaincre avec les cheveux gras et un vieux pull tout délavé. C’est hélas encore plus vrai pour les femmes.
Même si j’ai envie de ne pas être superficielle et de montrer à quel point je suis compétente et professionnelle, j’ai de nouveau investi dans mon physique. Il y a une paire d’années, j’ai corrigé des grains de beauté sur le visage et des dents pas très solides, mettant fin à quelques complexes. Finalement, la solution était simple. J’aurais dû le faire avant, çà valait le coup! Et aujourd’hui, après une année difficile, que j’ai parfois ressentie comme une libération face au consumérisme et parfois comme une privation d’un peu de frivolité et de légèreté, j’ai à nouveau acheté des produits de soin et de maquillage. J’ai demandé des conseils à des pros et je pense que c’est la bonne méthode: ne pas rester seule face à son miroir. C’est difficile d’être objective sur soi. Moi qui pensais avoir un visage à la peau sèche, j’ai en réalité la peau mixte avec des zones grasses sur la zone T (très classique), du coup, je n’ai pas toujours utilisé des produits adaptés. Perte de temps et d’argent. Un peu comme pour les couleurs de vêtement qui me mettent en valeur dont je suis passée à côté.
Mon éducation cosmétique, je me la suis faite seule, à l’aide de magazines féminins (pas forcément les meilleurs conseils, mais au moins, j’avais un interlocuteur) car ma mère ne m’a jamais parlé de beauté, tout juste d’hygiène. Que pensait-elle? Que le naturel était suffisant pour réussir dans la vie? Qu’on séduit un partenaire en gardant les cheveux sales et les ongles à peine coupés? Cela peut être le cas d’une minorité, mais ce que j’ai pu voir, après 5 années d’études et 10 à travailler est qu’il faut avoir la tête de l’emploi (dress for success) et que négliger cette partie, c’est montrer qu’on n’est pas dans le jeu. Hérésie que de se montrer sans maquillage, avec une tenue trop décontractée et des chaussures sales!
Voilà des années que j’ai décidé de ne pas avoir de « tenues de week-end ». Même quand je ne travaille pas, je veux rester présentable quand je sors. C’est une question de confiance en soi. Ce n’est pas de la superficialité. Le visage qu’on présente à autrui est très important. C’est ce qui fait la différence entre être remarqué ou ignoré. Personnellement, j’apprécie les hommes qui prennent soin d’eux et font attention à leur apparence. Sans verser dans le narcissisme, j’aime quand un homme choisit une chemise dans une couleur qui lui va bien, ou une jolie montre. C’est une preuve de bon goût et de sophistication. Et j’aime le bon goût et la sophistication, même si j’aspire au minimalisme. Ce n’est pas contradictoire du tout. Pour moi, le minimalisme est choisir l’essentiel au détriment du superflu. Mais cet essentiel doit donner envie d’en prendre soin et être de bonne qualité. C’est difficile, il faut parfois plusieurs essais, mais c’est bien l’objectif.