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Spring cleaning 2021

Je suis une adepte du grand ménage de printemps ! Évidemment, depuis que je m’intéresse au minimalisme, ce rituel a pris une autre dimension : normalement, j’ai moins de boulot (puisque moins de bazar).

L’année dernière, comme la planète entière, j’ai fait face au confinement. J’ai eu l’impression de faire Ma guerre et que ce serait un évènement qui n’arriverait qu’une fois dans ma vie.

J’ai pris goût à la vie chez moi, surtout parce que j’y ai de la place et du confort.

2021 est quand même moins sévèrement confinée que 2020. Il n’y a plus de pénurie de masques et de gel hydroalcoolique. Je ne vois plus personne et je prends bien moins les transports en commun qu’avant. Pourquoi aller à Paris? zéro restaurant, zéro spectacle, zéro musées, peu de magasins d’ouverts. Et d’un point de vue logistique : où aller aux toilettes ?

Bref.

J’ai dû liquider mes congés et je me retrouve donc chez moi pour une semaine. Je n’avais pas fait de plans, n’ayant aucune idée des consignes sanitaires qui seraient en vigueur. J’ai bien fait de ne rien prévoir.

Me voilà donc, confinée pour une semaine, chez moi, à 2 mois d’un déménagement. Autant faire des choses utiles, comme le fameux ménage de printemps !

J’utilise pas mal de produits « maison » quand j’y pense !

A priori, je suis plutôt au point sur le tri de garde-robe, mais je dois ranger les affaires d’hiver et sortir mes affaires d’été, apporter mes deux manteaux au pressing (ils ont encore au moins un hiver à faire chacun), virer les vêtements trop abîmés, identifier quelques nouvelles pièces (article de mise à jour de garde-robe bientôt en ligne, c’est certain).

Côté cuisine, le vide a été fait pour les ustensiles et équipements. Je dois néanmoins poursuivre mes efforts dans le garde-manger : je veux déménager léger ! Sus à ces aliments trop exotiques pour ma routine ! Je mets de la noix de coco et de la poudre de caroube dans mon porridge tous les matins juste pour vider (et virer) 2 bocaux. Va falloir que je trouve quoi faire des feuilles de riz, algues kombu et autre crème de balsamique, qui n’ont pas trouvé leur place dans mon régime quotidien.

Côté cosmétiques et salle de bain, on est bien. Je pense que je vais m’attaquer au bureau : entre la paperasse et le matériel électronique, je vais avoir de quoi m’occuper…

Et après le tri, il y aura le nettoyage et ensuite je remettrai tout en place. 3 objectifs : déménager léger, préparer le rendu de mon appartement en location et avancer sur mon organisation personnelle ! Je vais me motiver pour faire les vitres. Boudiou, comme je déteste çà…

Et vous, êtes vous adepte du grand ménage de printemps ?

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Le challenge minimaliste de mars et avril 2021: vaincre la paperasse

Les challenges de janvier et février 2021 ont été très gentillets. Il est temps désormais que j’affronte ma bête noire: les papiers !

De toutes les tâches qu’un adulte se doit d’accomplir, c’est celle que je déteste le plus. Je préfère faire les vitres plutôt que de m’attaquer au rangement de mes papiers. Certes, la digitalisation croissante m’a grandement soulagée de ce fardeau (mes classeurs d’extraits de compte papier ne me manquent pas) mais j’ai encore de la paperasse à gérer, de façon physique et numérique.

Le challenge est si grand pour moi que je vais y consacrer 2 mois : trier les papiers, numériser et ranger ce qui doit l’être et détruire ce dont je n’ai pas besoin.

Pas mes classeurs. Peut on rêver de classeurs?

J’imagine que je ne suis pas la seule personne à détester m’occuper de ma paperasse. Heureusement pour moi, je suis globalement à jour de ce que je dois faire, je gère beaucoup par prélèvement et j’évite les découverts. Mais je rechigne toujours à m’occuper de mes papiers. Je préfère changer la litière des chats, laver les draps, faire deux heures de meal prep, plutôt que de ranger ces fichus papiers.

Et vous, quelle est votre bête noire en tant qu’adulte ?

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Bilan du Challenge minimaliste de février 2021

Alors, que s’est-il passé dans ma salle de bains en ce mois de février 2021?

Déjà, je dois avouer que tous les produits cosmétiques et pharmaceutiques que je possède ne sont pas dans ma salle de bain… Ils sont même essentiellement dans ma chambre. Je préfère avoir les médicaments dans un tiroir de ma table de chevet et mon maquillage dans ma commode, afin de bénéficier de la lumière du jour. Ma salle de bain, comme beaucoup de salles de bains modernes, n’a pas de fenêtre, et je préfère me maquiller à la lumière naturelle !

Mon évier de salle de bain

Bref, cette catégorie d’articles est disséminée entre la chambre et la salle de bain.

L’un de mes tiroirs de salle de bain. L’autre contient des serviettes de toilette.

Dans ma salle de bain, on trouve des savons, mon sèche cheveux (que je dois brancher une fois dans l’année) , mon épilateur, des cosmétiques d’hôtel, mon peigne, ma brosse à cheveux, ma brosse à dents. Bref, le basique de chez basique. J’ai des savons achetés en 2014 qui n’ont toujours pas été utilisés, je m’emploie à les « passer ».

Le tiroir de médicaments, avant
Le tiroir de médicaments, après

J’ai un stock de médicaments plus en plus raisonnable. Suis-je moins hypocondriaque qu’avant ? Je ne sais pas… Peut-être que je connais mieux les besoins, tout simplement.

Le haut de ma commode, avec mon étagère à huiles essentielles, avant tri.

J’adore les huiles essentielles, je les utilise quasiment tous les jours. Mais j’ai un peu abusé sur l’inventaire… Je n’ai pas besoin d’une pharmacopée de compétition pour ma famille d’une personne. J’ai donc passé en revue tous les flacons et viré tous ceux qui étaient expirés depuis trop longtemps.

Le butin final: quelques médicaments et huiles essentielles expirés, une eau de Cologne vide et mon seul flacon de vernis à ongles qui prend sa retraite, et qui ne sera pas remplacé.

Ça fait toujours du bien de faire du vide, le tout est de ne pas re-remplir… C’est mon objectif des prochains mois : encore et toujours du vide. J’ai quand même remplacé l’eau de Cologne que j’avais terminée. Je ne mets plus ni parfum ni déodorant, je me contente désormais d’eau de Cologne et ça me va très bien ! Je fais beaucoup d’économies ainsi.

Et vous, qu’avez-vous fait en février sur le front du minimalisme?

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10 astuces à 0€ pour faire des économies

Toujours dans ma mouvance minimaliste et dans le cadre de mon plan d’économies, je vous présente des astuces qui ne coûtent rien et qui permettent de ne pas dépenser plus que nécessaire!

1- Je garde des emballages pour mes propres envois : je ne parle pas des enveloppes matelassées ou des colis que je reçois, ça je pense qu’on le fait tous. Je mets aussi de côté des emballages divers, tels que ceux de la pâtée des chats, qui sont en carton épais. Super pratique pour mes ventes sur Vinted, plutôt que de les mettre au bac de recyclage. Je garde aussi les emballages en papier des légumes et ceux de la boulangerie pour caler le contenu de mes colis.

2- Je reporte le week-end les vêtements de la semaine, s’ils sont encore propres. Laver trop souvent les vêtements les abîme, alors je préfère en tirer le meilleur parti et allonger leur durée de vie. Cela fait faire des économies de lessive et d’électricité.

3- Je n’achète pas ce qu’il est facile d’emprunter, par exemple des livres. Dans toutes les villes, il y a des bibliothèques gratuites, elles proposent en plus souvent des livres électroniques. Plus besoin de se déplacer pendant les horaires d’ouverture.

Photo de cottonbro sur Pexels.com

4- J’utilise une banque en ligne sans frais. Pas de frais bancaires mensuels etc. Ma carte Visa Premier me coûte 0€. Certes, Boursorama m’a demandé de laisser 5000€ chez eux, mais c’est très vite rentabilisé. Ils font aussi régulièrement des offres promotionnelles sur leurs différents produits. En 2020, j’ai récupéré 200€ de cashback en plaçant de l’argent sur différents produits que j’utilisais déjà (Assurance vie, Compte d’Épargne Financière Pilotée, Compte titres). Mon code parrainage est ici: Boursorama.

5- Je ne suis pas à découvert. Ça rejoint le point d’avant. Certes, j’ai droit à un découvert sans frais pendant 30 jours, mais je préfère ne pas dépenser de l’argent que je n’ai pas. Ce n’est pas facile pour tout le monde, je sais, mais les agios coûtent une fortune, en pure perte.

6- Je fais des listes: shopping listes + to do listes. J’ai une shopping list pour les courses du quotidien, que je complète dès que je manque de pois chiches ou de flocons d’avoine. J’ai aussi une shopping list pour les vêtements et accessoires. Ma garde-robe est plutôt minimaliste, mais je renouvelle parfois des pièces. Quand quelque chose est depuis trop longtemps sur la liste, je l’enlève : si j’ai vécu sans pendant longtemps, c’est que je peux vivre sans pour toujours.

7- Je prends une gourde d’eau du robinet dès que je pars de chez moi pour quelques heures. Certes, il y a le prix de la gourde, mais on peut aussi recycler un bocal ou une petite bouteille en verre. J’évite ainsi l’achat de boissons hors domicile, qui sont chères et qui laissent derrière des emballages plastiques pas très recyclés.

8- Je récupère les bocaux des produits que j’achète. Pas tous, et je ne les garde pas tous non plus. J’aime bien ceux de la confiture Follain que j’ai ramenée d’Irlande. Je teste différents formats pour voir ce qui convient à mes besoins réels et non à mon fantasy self.

9 – Je compare toujours les prix avant de faire un gros achat, type électronique ou électroménager. Amazon n’est pas systématiquement le plus avantageux : Darty, la Fnac et la Redoute ont aussi des bons deals avec les fabricants.

10- Je fais le tri dans mes amis : exit ceux qui ne tiennent pas compte de mes contraintes et souhaits budgétaires : c’est ainsi que j’ai refusé tous les enterrements de vie de jeune fille, systématiquement organisés à l’autre bout de la France… Transport, hôtels, nourriture, activités, part de la future mariée… Tout çà, ça chiffre. Sans compter le mariage lui-même et l’inévitable cadeau pour les mariés. Sans aller faire comme Carrie Bradshaw et me marier avec moi-même, juste que, pour une fois, on célèbre mes choix de vie et qu’on participe à mes frais de vie à moi, je dis non si cela me semble trop dispendieux.

Très clairement, je ne participerai plus aux « weekends entre filles », qui me coûtent, au delà de l’aspect pécuniaire, une bonne dose de stress et de frustration. Les amitiés vieillissent parfois mal.

Je dois dire que c’est pareil pour les restaurants à plusieurs, je souhaite que le budget associé me convienne. Quitte à se contenter d’un café ou d’un verre plutôt qu’une formule complète. Évidemment, en ce moment, la question ne se pose pas vraiment. Mon budget sorties est à 0€ depuis les confinements, comme pas mal de monde, j’imagine.

Et vous, quelles sont vos astuces à 0€ pour économiser pour ce qui compte vraiment pour vous ?

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Challenge de février 2021: désencombrement des cosmétiques et médicaments

C’était un de mes premiers chantiers « minimalistes » il y a 6-7 ans: désencombrement dans ma salle de bains de la montagne de cosmétiques qu’elle renfermait.

J’ai bien bien bien mis de l’ordre dans mon bazar, au point de devoir racheter des remplacements de produits achevés. Il est temps de refaire un bon tri, il n’y a pas besoin de garder des bidules qui ne me servent pas: vides, expirés, etc.

Pas mes affaires, j’en ai bien moins, je pense!
Photo de Hana Brannigan sur Pexels.com

Voici donc venu le temps du challenge de février! Je vais passer en revue mes tiroirs et m’assurer que je ne conserve rien qui ne me soit utile!

  • Tri des cosmétiques : je m’en tiens au minimum. Même si j’ai acheté du shampooing pas solide pour la première fois depuis des années (c’était entre les 2 confinements, j’ai senti mon coiffeur habituel dépité, j’ai cédé à sa recommandation)
  • Tri des huiles essentielles: elles ne sont pas éternelles – certaines me servent bien peu, pas de raison de les garder sur mes étagères.
  • Tri du kit do it yourself: je déteste Aroma-Zone mais j’aime Aroma-Zone. Raisonnablement, je fais mon dentifrice, mon vinaigre de toilette et éventuellement un shampooing sec. Le reste, pas vraiment.
  • Tri régulier médicaments

Rendez-vous à la fin du mois pour faire le point sur ce qui dégage!

Et vous, quel est votre challenge minimaliste de février?

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Bilan du challenge désencombrement de l’équipement de cuisine

Force était de constater que ma volonté de perdre du poids, et donc de cuisiner sainement, m’a fait faire des achats pour ma cuisine. Puisqu’une grande partie de la réponse au surpoids est dans l’assiette, j’ai eu à cœur de m’équiper correctement afin de pouvoir préparer tout ce dont j’ai besoin pour atteindre mon objectif. L’excuse rêvée pour faire du shopping compulsif.

Mais les gadgets, c’est comme les sucreries, il faut les limiter. Mon challenge de ce mois de janvier 2021 était donc de faire faire une cure minceur à mes placards. J’ai donc débarrassé 59 bidules de cuisine et je n’ai gardé que les outils préférés (je crois que je peux encore faire davantage de tri, mais je referai le bilan dans quelques mois).

Voici ce qu’il reste après tri
J’ai encore largement de quoi faire ! Aucun risque que ce que j’ai débarrassé me manque !

J’ai donc donné à la ressourcerie. J’ai également mis en vente des récipients plastique pour pique niques et autres lunchbox inutilisés sur Vinted.

Des doublons et des objets dont je ne me servais pas, ou pas suffisamment pour justifier la place prise dans mes tiroirs et placards

Cela fait du bien, tout ce tri!

Et vous, avez-vous des placards de cuisine remplis comme les miens ? Voulez-vous faire du vide ?

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Besoin d’un « no buy » pour 2021?

Nouvelle année, nouvelles résolutions ? Je vois fleurir sur Youtube des vidéos sur cette tendance de fond : faire une diète shopping. Je gravite autour de ce sujet depuis quelques années, moi la shoppeuse compulsive. Et, la maturité aidant, je réussis de plus en plus souvent le challenge. Mais c’est difficile, tant la satisfaction immédiate de l’achat active les zones de récompense dans mon cerveau.

J’ai un bon salaire (évidemment chacun voit midi à sa porte), et je pourrais clairement dépenser plus, mais le shopping ne rend pas profondément heureux. Je veux avoir suffisamment de sécurité financière pour faire face aux aléas, comme une perte d’emploi. Donc, ma volonté est de gaspiller le moins possible de mes moyens.

Pour 2021, pas de »no buy » hyper restrictif, car mon grand projet est d’acheter un appartement. De façon réaliste, cela engendrera des frais. J’ai donc besoin de mobiliser tous mes sous pour atteindre mon objectif.

Qui a envie de faire du shopping le masque sur le nez?
Photo de Anna Shvets sur Pexels.com

Voici donc quelques catégories que j’ai retenues pour mon « no buy » de 2021:

Maquillage et cosmétiques : on utilise au max (mon stock de savons est enfin bien entamé !) – je n’anticipe aucun remplacement dans la catégorie. On videra sans remplacer, sauf les basiques, qui sont peu nombreux.

Bijoux : j’ai tout ce dont j’ai besoin. J’ai plutôt envie de réduire la collection. Est-ce que Vinted marche bien pour vendre des bijoux?

Livres papier : j’ai encore une poignée de livres non lus, donc on va commencer par attaquer ceux-là. Petite exception au no buy: si jamais j’ai des bons d’achat à passer à la Fnac ou sur Rakuten, je pourrais acheter des livres, si c’est la seule option pour ne pas gâcher le bon. Je parle bien de livres papier, car il peut m’arriver de télécharger des e-books sur mon Kindle, souvent des livres en anglais introuvables en France.

Appareils électroménagers et électroniques : j’ai tout ce qu’il me faut, et plus encore ! J’ai même récemment encore vendu des appareils superflus. Le mot d’ordre pour cette catégorie en 2021? Moins, moins, moins ! La seule exception serait que dans mon futur appartement, des appareils tels que le frigo ou la machine à laver ne conviendraient pas. L’aspirateur et le matériel informatique trouveront toujours leur place !

Articles de papeterie: même après réduction drastique des stocks, j’ai encore plein de cahiers, classeurs, stylos et autre babioles. Sachant que je digitalise de plus en plus, j’ai clairement de moins en moins besoin d’articles de papeterie. Pas besoin d’acheter quoi que ce soit à ce rayon-là.

Et vous, êtes-vous tentés par un « no buy »?

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Challenge de janvier 2021: du désencombrement dans la cuisine

Je plaide coupable de maximalisme dans la cuisine. Carrément. Après m’être attaquée à la nourriture, entreposée en bien trop grande quantité pour ma famille d’une personne et deux chats, il est temps de vider les placards hors nourriture et de faire du tri. Et d’en profiter pour faire le vide! Sus aux doublons et ustensiles inutiles !

J’ai vidé 2 tiroirs dans une caisse de « quarantaine »

J’ai une batterie de casseroles et d’ustensiles comme si j’étais à la tête d’une famille nombreuse. Pour moi, il est temps de rationaliser tout ça. Donc, un petit tri façon #konmari, par catégorie, s’impose.

9 bacs à glaçons, 6 fouets, 7 louches et grandes cuillères… Trop, c’est trop !

Depuis 18 mois que je suis revenue en France, ayant abandonné bon nombre de mes équipements à Dublin, j’ai laissé s’accumuler beaucoup trop de choses par rapport à mes besoins réels. Certes, j’ai eu envie de me rééquiper de mes essentiels. Mais pour autant, avoir trop d’objets ne me sert pas vraiment, ça m’empêche de voir ce que j’ai vraiment dans les placards et tiroirs. J’ai parfois du mal à remettre la main sur un objet utile. Et il m’arrive de le remplacer. Quel gâchis…

Du bazar, j’en ai, c’est certain !
Ma collection de spatules, avant le tri

Que faire de mon butin? Est-ce que j’arriverais à en tirer un bon prix, afin d’alimenter ma cagnotte Garde-robe? Ou alors, je donne tout à la ressourcerie de ma rue? Honnêtement, il y a de quoi équiper correctement quelqu’un avec tout mon surplus.

La réponse au bilan de ce mois de désencombrement « cuisine »! Et vous, avez-vous besoin de faire du vide dans votre équipement de cuisine ?

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Bilan challenge de novembre 2020

J’aime bien mes petits challenges, souvent liés aux minimalisme et à la modération dans la consommation. En ce mois de novembre 2020, confiné un peu n’importe comment (je suis allée au bureau 1 à 2 fois par semaine), j’avais décidé de ne pas acheter d’aliments transformés.

J’ai réussi une partie du challenge, en vidant encore et encore mes placards de nourritures, et également en poursuivant mes ventes sur Vinted et Rakuten: des vêtements, sacs, et autres ordinateur, téléphone portable et robot Kitchenaid ont trouvé un nouveau foyer. Je suis contente, ça alimente toujours ma cagnotte garde-robe!

Photo de Daria Shevtsova sur Pexels.com

Mais j’ai lamentablement échoué sur le coeur du challenge, à savoir ne pas acheter de produits transformés. Certes, j’ai acheté pléthore de fruits et de légumes, comme d’habitude, mais je me suis laisseé tenter par les sirènes de la bonne boulangerie à côté de chez moi. Je vis des moments stressants et intenses au bureau en ce moment et je sens bien que je compense avec la nourriture. Je ne suis pas trop mon poids en ce moment, car ma balance n’a plus de pile et je n’arrive pas à me motiver pour les changer. Je sens encore les séquelles de ma chirurgie du mois dernier et mon traitement pour la thyroïde n’est pas encore au top par rapport à mes besoins. Il faut du temps pour revenir à la normale.

Je n’ai pas trop réfléchi au challenge de décembre. On verra ce qui me vient. Mais pour novembre, j’ai dérapé…

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Un couchage d’appoint bien encombrant

Depuis mon retour en France il y a 18 mois, j’ai la chance de louer un appartement de 50 mètres, découpé en 3 pièces. Au delà de ma chambre et du salon-cuisine ouverte, j’ai donc une pièce en plus, qui était destinée à être une chambre d’amis afin de permettre à mes invités d’être à l’aise. Je comptais alors recevoir, en plus de ma famille, mes amis d’Irlande et d’ailleurs. J’ai donc investi, au delà des meubles de base (1 grand lit pour moi, une table, des chaises, un canapé, des étagères de rangement, un meuble télé, des appareils électroménagers) dans une paire de lits empilables de chez Ikea. Je trouvais le concept génial! En théorie, on peut s’en servir pour une ou pour deux personnes, côte à côte ou séparés, comme banquette d’appoint… J’ai reçu deux visites de mon père et une de ma sœur, donc ces lits ont servi.

Puis le confinement est arrivé avec une intensification du télétravail. Au début, dans le déni, ne sachant pas combien de temps la situation allait perdurer, j’ai installé mon « bureau » sur la table à manger, que je n’utilise jamais pour prendre mes repas, car je préfère manger sur mon canapé et ma table basse. J’ai investi ensuite dans un écran d’ordinateur 22 pouces et une imprimante, afin d’améliorer mon confort de télétravail.

Evidemment, les choses ne se sont pas passées comme prévu. Le temporaire s’est éternisé. Je vivais de plus en plus mal la non-séparation de mes espaces de travail et de loisirs. J’ai fini par bouger ma grande table-bureau (160 cm de long) dans ma « chambre d’amis » pour pouvoir fermer la porte derrière moi avec une (longue) journée de télétravail.

Malgré la situation économique actuelle, j’envisage d’acheter un appartement. Honnêtement, je n’imagine pas revenir à un 2-pièces. J’apprécie vraiment d’avoir un bureau à part. Le télétravail est amené à rentrer dans les mœurs, alors autant en prendre son parti et à aménager son intérieur en fonction.

Je n’ai pas encore trouvé le logement de mes rêves (projet quelque peu ralenti par le nouveau confinement), mais je fais le bilan de ce dont j’ai besoin en matière d’ameublement. Très clairement, j’ai bien plus besoin d’un bureau que d’une chambre d’amis. Je pense qu’il sera utile de conserver une fonction de couchage chez moi, mais elle devra être escamotable. En résumé, ces meubles que j’ai achetés mais qui ne me sont pas vraiment utiles au quotidien:

  • les 2 lits empilables sus-mentionnés
  • 3 chaises design (1 aurait suffi, puisque j’ai aussi 2 chaises pliables pour les (rares) invités)
  • 1 étagère 8 cases, qui est la plupart du temps vide, mais qui remplit visuellement l’espace. Je m’en sers d’espace de transition pour les objets en vente ou les colis à livrer.

A contrario, je n’ai pas encore investi dans ces équipements, qui amélioreraient grandement mon confort de vie:

  • 1 chaise de bureau avec un bon dossier (ma chaise design est jolie, mais pas si pratique pour du télétravail permanent)
  • 1 support pour ordinateur portable pour mettre l’écran à bonne hauteur
  • 1 lampe de bureau car maintenant les nuits viennent tôt (pas sûr que j’investisse tout de suite, je vais tester avec une de mes lampes de chevet)

Bilan des courses: j’ai voulu faire simple et efficace dans mon emménagement. Je ne regrette pas mes achats, qui sur le coup me semblaient justifiés. Mais, à l’usage, on se rend compte de ce dont on a vraiment besoin. Mon rice cooker me manque parfois, mais j’ai mon Instant Pot que je n’utilise pas tant que çà qui pourrait le remplacer avantageusement (cuve en inox plus facile d’entretien). J’ai un gaufrier que j’ai passé plus de temps à commander qu’à utiliser en un an. Bref, j’ai fait des erreurs, et j’en referais encore. Ce ne sont que des objets.

Je reconnais mon privilège de n’avoir aucun crédit à la consommation en cours. J’ai pu acheter le contenu de mon appartement en cash. C’est une vraie chance. Cela me permet de me séparer facilement de ces objets s’ils ne me servent pas ou plus.

J’ai donc décidé de vendre les lits empilables. Il est peu probable que j’ai des visiteurs d’ici mon prochain changement de domicile (ceci dit, la recherche immobilière en temps de confinement, ce n’est pas idéal). Si jamais j’en ai et que les lits ne sont plus là, on avisera. Je pourrais juste me contenter d’un matelas sur le sol, quitte à laisser mon lit confortable à mon invité. Il n’est pas dit que mon futur appartement comporte une troisième pièce, mais de toute façon, elle sera un bureau, que j’utiliserai, hors temps de Covid, deux journées complètes par semaine. Il est donc normal que je privilégie mon confort personnel immédiat à un confort ponctuel hypothétique pour un invité.

En conclusion, je pense que j’ai besoin d’un couchage d’appoint, mais je ne vais pas sacrifier 2 mètres carrés à un lit une place utilisé de temps en temps alors que j’ai besoin d’un espace de télétravail toutes les semaines!

Et vous, avez-vous des meubles qui ne vous servent pas au final ?

Défis, Minimalisme

Défis minimalistes : une bonne idée ?

Mes instincts minimalistes remontent déjà à 2014 et mes lectures sur le zéro déchet, le minimalisme et la méthode KonMari (un peu plus tard…). Beaucoup des principes évoqués ont résonné en moi et sont devenus des piliers de ma philosophie de vie. Bien sûr, chacun vit son minimalisme à sa façon et je ne suis là pour juger personne, juste pour partager mon expérience.

J’ai déjà fait un #minsgame, des mois sans achat, et des tonnes et des tonnes de désencombrement: ma garde-robe a fait une cure drastique, ma bibliothèque est réduite à sa plus simple expression et les CD et DVD ont carrément disparu de ma maison au profit du streaming. Ma salle de bain ne ressemble décidément plus à une succursale de Sephora, même si j’achète encore quelques produits çà et là. Il n’y a guère que dans ma cuisine que je suis maximaliste. Je me suis séparée de quelques appareils et gadgets, mais pour autant, j’aurais encore un chantier à mener à cet endroit, je le sais et je songe à lancer un challenge à ce sujet, très probablement début 2021 avant que je ne déménage dans un logement plus permanent que celui que j’occupe.

Photo de OVAN sur Pexels.com

Ce que j’ai retenu de tous ces challenges est que cela ne me réussit pas d’être trop ambitieuse. C’est plus simple de faire un défi « un objet par jour » qu’un challenge de 465 objets sur un mois. Dans certains cas, je n’ai pas de problème à avoir une approche « tout ou rien » mais pour moi, le minimalisme, c’est une philosophie au quotidien et au long cours : m’interroger sur les vrais besoins, distinguer l’envie profonde de la passade. Mais je suis un être humain influençable, j’ai des émotions et parfois le shopping est une pulsion qui me permet d’y faire face. Le tout est de ne pas me laisser submerger. Acheter un vêtement ou un rouge à lèvres de temps en temps parce que j’ai eu une mauvaise journée, ça passe. Sombrer dans le shopping obsessionnel et dépasser mon budget, non. Fort heureusement, j’ai aujourd’hui une bonne situation et des envies de shopping proportionnées à mes moyens, voire même plutôt sous-dimensionnées, ce qui me permet d’économiser pour mes projets plus structurants, comme l’achat de mon futur appartement.

En septembre 2020, j’ai participé sur Instagram au défi lancé par simplement emm, de se débarrasser d’un objet par jour. Je l’ai fait par le biais de mes ventes Vinted et Rakuten mais aussi par le biais de mes dons à la ressourcerie de ma ville et à la boîte à livres de la ville d’à côté. En octobre 2020, j’ai vidé mon garde-manger. Et en ce mois de novembre 2020, je veille à ne pas acheter de produits transformés.

Ce type de défis a pour moi deux intérêts majeurs: d’un côté, on vire. Et de l’autre, on lutte pour ne pas se réencombrer. Et vous, vous aimez les défis?

A la maison, Alimentation, Défis, Perte de poids, Santé

Challenge de novembre 2020: n’acheter que des produits non transformés

Dans la lignée de mon challenge des vacances, de septembre (sur Instagram, un objet en moins chaque jour) et celui d’octobre (venir à bout de 10 produits dans mon garde-manger), mon challenge de novembre consiste à n’acheter aucun produit transformé. J’ai bien écrit « acheter », pas « consommer ».

Le garde-manger AVANT

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles je me lance ce challenge :

  • mon garde-manger est encore trop plein de produits qui ne sont pas bons pour ma santé et ne m’aident pas dans ma perte de poids.
  • mon garde-manger est trop garni. J’ai de quoi tenir un nouveau confinement sans aller au ravitaillement. Du moins, c’est ce que je pense. Je vais pouvoir vérifier mon hypothèse grandeur nature.
  • je veux manger davantage de « vraie nourriture » et me désintoxiquer de certains produits, notamment sucrés, auxquels j’ai tendance à être accro.
  • le nouveau confinement est l’occasion rêvée de maîtriser 100% de ce que je mange, puisque je ne fréquenterais aucune cantine d’entreprise ni restaurant ce mois-ci.
S’il te plaît, donne moi du bon brocolis

Qu’est-ce que ça veut dire concrètement ? Et bien que je n’achèterai que des fruits, légumes, légumineuses, céréales non transformées au delà de ce que renferme déjà mon garde-manger, dont je souhaite diminuer le volume, dans l’optique d’un déménagement prochain.

Est-ce que je ferai des exceptions ? Évidemment, je ne parle que de ma nourriture à moi, les félins seront choyés comme d’habitude et auront droit à leurs rations de croquettes et de pâtée, qui sont des produits ultratransformés, j’en ai concience, mais nous ne vivons pas à la campagne, il n’y a pas de proie dans mon appartement.. Pour le reste, je ne pense pas que j’aurais des manques au vu de mes placards bien pleins! Je ferai le bilan de ce challenge dans un mois.

Et vous, avez vous envie de manger davantage de produits bruts et de réduire votre consommation de produits transformés ?

Défis, Garde-robe

To buy or not to buy?

Pour mes vacances, en France pour cause de Covid, j’avais décidé de ne pas dépenser d’argent pour des choses qui ne me serviraient qu’en vacances.

Mais je suis partie à la montagne, et force est de constater que la randonnée nécessite un minimum de matériel : chaussures de randonnée, sac à dos, vêtements de sport…

Je suis partie avec l’ensemble de mes affaires de sport (ce qui est restée après ma purge Vinted, destinée à me séparer de vêtements qui ne m’allaient plus et constituer une cagnotte pour une nouvelle garde-robe à ma taille), mais je me suis trouvée dépourvue des choses suivantes : pantalon de randonnée, haut manches longues chaud et coupe-vent léger. J’ai donc acheté ces 3 articles sur place, devant le besoin impérieux que j’en avais.

J’ai aussi pas mal dépensé à la pharmacie, pour mes petits bobos. Pour la peine, ce sont des choses dont j’aurais toujours besoin et qui ne sont pas perdues.

Donc le bilan n’est pas si mal. J’aurais la tenue de randonnée en montagne prête pour l’année prochaine. Si je change de taille, il me restera l’option Vinted. En tout cas, j’ai mis le pantalon et le haut presque tous les jours. Ce sont donc de bons achats.

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Ménage de printemps – édition 2019

La météo s’est faite bien capricieuse à Dublin: samedi dernier, nous avons eu 4 saisons en une heure, c’était impressionnant. Orage, vent, neige et grand beau se sont enchaînés à une allure folle.

Les températures sont un peu plus clémentes et le pollen est déjà dans l’air. Atchoum!

Photo de Bagus Pangestu sur Pexels.com

çà sent le printemps! et qui dit printemps dit « Grand ménage de printemps »! Ce n’est pas un rituel auquel je me prête chaque année, pour être honnête. Mais cette année, j’ai bien envie de m’y consacrer. D’une part, j’ai le temps (oui, je cherche toujours activement un job, c’est déprimant et j’ai besoin de m’aérer) et d’autre part, je suis dans une boulimie minimaliste qui n’en finit pas. Déjà plus de 5 ans que je chemine. J’ai réduit sans pitié le nombre de mes possessions: déménager sur une île qui a des normes électriques différentes, çà aide. Tenir un inventaire de ce que je possède aussi.

Il est probable que je re-déménage bientôt. Hors de question de transporter des choses qui ne me sont pas utiles. Mon départ en Irlande a marqué le début d’un nouveau cycle d’utilisation de mes affaires et, raisonnablement, si je n’ai pas utilisé un objet depuis ces 20 derniers mois, la probabilité que je m’en serve à l’avenir est proche du néant. Même si je suis toujours en KonMari phase 3 (la paperasse), je refais un peu de phase 1 (les vêtements) et je prépare les phases suivantes (le komono et les affaires sentimentales) au fur et à mesure. Si j’identifie quelque chose qui ne me sert pas, je n’attends pas pour m’en débarrasser.

Force est de constater que j’ai sorti un paquet de choses emmenées de France, pourtant je les avais jugées suffisamment utiles, nécessaires et chères pour qu’elles fassent le déplacement. Scoop: pas grand chose n’en vaut la peine. D’une part, l’Irlande est un pays développé où on trouve tous les produits de première nécessité. L’offre est largement satisfaisante pour consommer (le shopping est d’ailleurs le principal hobby des Irlandais depuis qu’ils sont délaissés l’église) et, bonus, les magasins de seconde main y sont légion.

Bref, je me suis bien enquiquinée à ramener des choses qui ne m’ont pas servi ou qui ne m’ont pas apporté de joie. Cela m’a coûté de l’argent, du temps et de l’espace mental, qui sont perdus à jamais. Je ne referais donc pas la même erreur si je fais le voyage en sens inverse. Une fois, çà va. Deux fois, c’est de la bêtise pure!

Revenons à nos moutons: en quoi va consister mon Ménage de printemps, édition 2019? Encore et toujours un grand vide! Que je reste ou que je parte, cela me sera de toute façon utile. Je m’appliquerai à me séparer de façon responsable de ces affaires. Après ce grand vide, un grand nettoyage sera organisé! Je suis aussi en train d’étudier des rénovations pour l’appartement. Là encore, que je reste ou que je parte, cela apportera de la valeur à ma vie.

Des nouvelles de ma garde-robe: Alors que je m’imaginais qu’il était impossible de vivre avec moins de 150 pièces, mon processus de sélection mentale s’est poursuivi et aujourd’hui, je n’ai plus que 114 vêtements, chaussures et accessoires (hors vêtements de sport, sous-vêtements et pyjamas) et d’ores et déjà 19 sont en période d’essai jusqu’à la fin de l’année. Je peux donc, de façon réaliste, tomber sous les 100. Ne plus avoir dans ma garde-robe que des vêtements que j’aime et qui sont assortis les uns avec les autres, ce serait top! Comme une capsule wardrobe annuelle, puisque les saisons ici sont peu marquées.

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Je vis la magie du rangement!

Oui, je l’avoue, j’ai cédé aux sirènes de Marie Kondo… Voilà plus de 3 ans que je suis tombée dans la marmite des minimalistes, suite à un licenciement brutal, et que je parcours bon nombre de blogs dédiés au minimalisme et à la vie simplifiée. Je n’ai donc pas pu passer à coté de « la magie du rangement ».

J’avais lu nombre de synthèses de ce livre et le contenu m’avait semblé pertinent. Ayant quelques chèques culture à utiliser, j’ai donc acheté le livre pour le lire en entier. Je dois dire que c’est pas inintéressant. 

Marie Kondo n’est pas à proprement parler dans la mouvance du minimalisme ou de la frugalité, mais elle en partage quelques traits: ne pas hésiter à dégager quelque chose qui ne sert à rien (à procurer de la joie ou à être vraiment utile).

J’ai donc commencé à appliquer sa méthode et, bien que je croyais savoir déjà pas mal de choses, j’ai fait quelques découvertes majeures!

Déjà, et c’est tout bête: regrouper toutes ses possessions par catégorie et non par pièce: j’avais une petite tendance à disséminer mes vêtements un peu partout et là, prise de conscience. Non seulement, j’ai fait du tri mais je me suis aussi séparée de mes doublons et autres articles en mauvais état ou que je ne réparerai jamais.

Dans la hiérarchie du rangement, Marie préconise de s’attaquer:
– aux vêtements
– aux livres (j’en ai très peu)
– aux papiers (ce que je déteste le plus ranger)
– aux babioles (le komono)
– aux affaires sentimentales

En déménageant en Irlande, j’ai fait un tri massif! surtout sur les affaires sentimentales. Je me trimballais quelques cartons de souvenirs, qui finalement ne me procuraient aucune joie, je les ai donc jetés. Pas question de payer le transport de choses qui ne m’apportent rien!