A la maison, Alimentation, Bilans, Défis, Garde-robe, Minimalisme, Solo living

Spring cleaning 2021

Je suis une adepte du grand ménage de printemps ! Évidemment, depuis que je m’intéresse au minimalisme, ce rituel a pris une autre dimension : normalement, j’ai moins de boulot (puisque moins de bazar).

L’année dernière, comme la planète entière, j’ai fait face au confinement. J’ai eu l’impression de faire Ma guerre et que ce serait un évènement qui n’arriverait qu’une fois dans ma vie.

J’ai pris goût à la vie chez moi, surtout parce que j’y ai de la place et du confort.

2021 est quand même moins sévèrement confinée que 2020. Il n’y a plus de pénurie de masques et de gel hydroalcoolique. Je ne vois plus personne et je prends bien moins les transports en commun qu’avant. Pourquoi aller à Paris? zéro restaurant, zéro spectacle, zéro musées, peu de magasins d’ouverts. Et d’un point de vue logistique : où aller aux toilettes ?

Bref.

J’ai dû liquider mes congés et je me retrouve donc chez moi pour une semaine. Je n’avais pas fait de plans, n’ayant aucune idée des consignes sanitaires qui seraient en vigueur. J’ai bien fait de ne rien prévoir.

Me voilà donc, confinée pour une semaine, chez moi, à 2 mois d’un déménagement. Autant faire des choses utiles, comme le fameux ménage de printemps !

J’utilise pas mal de produits « maison » quand j’y pense !

A priori, je suis plutôt au point sur le tri de garde-robe, mais je dois ranger les affaires d’hiver et sortir mes affaires d’été, apporter mes deux manteaux au pressing (ils ont encore au moins un hiver à faire chacun), virer les vêtements trop abîmés, identifier quelques nouvelles pièces (article de mise à jour de garde-robe bientôt en ligne, c’est certain).

Côté cuisine, le vide a été fait pour les ustensiles et équipements. Je dois néanmoins poursuivre mes efforts dans le garde-manger : je veux déménager léger ! Sus à ces aliments trop exotiques pour ma routine ! Je mets de la noix de coco et de la poudre de caroube dans mon porridge tous les matins juste pour vider (et virer) 2 bocaux. Va falloir que je trouve quoi faire des feuilles de riz, algues kombu et autre crème de balsamique, qui n’ont pas trouvé leur place dans mon régime quotidien.

Côté cosmétiques et salle de bain, on est bien. Je pense que je vais m’attaquer au bureau : entre la paperasse et le matériel électronique, je vais avoir de quoi m’occuper…

Et après le tri, il y aura le nettoyage et ensuite je remettrai tout en place. 3 objectifs : déménager léger, préparer le rendu de mon appartement en location et avancer sur mon organisation personnelle ! Je vais me motiver pour faire les vitres. Boudiou, comme je déteste çà…

Et vous, êtes vous adepte du grand ménage de printemps ?

A la maison, Journal, Solo living

Mon rêve d’un coin de vert

Voilà des années que je me pose la question d’avoir une résidence secondaire. C’est clairement un luxe pour une célibataire. Je n’ai pas toujours vécu dans un « grand » appartement et même si je suis adepte du minimalisme, les confinements successifs n’ont fait que révéler mon besoin d’espace. Je m’étais imaginée louer en région parisienne et devenir propriétaire en Normandie (j’ai vécu au Havre il y a quelques années et j’adore cette ville). Et puis, j’ai finalement migré à Dublin, capitale qui allie les bienfaits de la ville et de la campagne et qui n’est pas très urbanisée. Je suis nostalgique de mon mode de vie bien plus relax et moins pollué que dans la métropole parisienne. Si j’y trouve un job, j’y retourne au galop, mais le contexte actuel n’y est clairement pas favorable. Je me suis fixée un objectif d’être à Paris pour les jeux olympiques de 2024, donc je ne bougerai pas d’ici là.

Ma carrière m’impose de résider en région parisienne (ma situation a à peine changé depuis la rédaction de mon article en 2016, j’ai juste fait un aller-retour en Irlande, projet évoqué en 2016 et concrétisé en 2017, retour en France courant 2019, un peu à contrecoeur) mais j’aspire à un peu plus de sérénité. Pour l’instant, je navigue entre bureau et télétravail et ça me convient. Mais l’avantage du télétravail est qu’on peut le pratiquer ailleurs que dans un appartement francilien. J’apprécie de débuter ma semaine par une journée sans bureau, ça fait débuter mon intense semaine en douceur.

Je rêve toujours d’une petite maison, avec un bout de terrain et peut-être même avec un accès à la rivière. Orlane, qui anime la chaîne « Libre et Sauvage » a pris le temps de la réflexion pour se lancer dans ce projet et elle l’a vraiment fait !

Je suis réaliste, partager mon temps entre la ville et la campagne est clairement une émanation de mon « fantasy self » mais j’aime imaginer la concrétisation de ce projet, cela me donne un os à ronger, une perspective à attendre, bref, un truc concret à faire.

Pourquoi avoir une résidence secondaire?

  • Avoir un « refuge » pour supporter les aléas de l’existence.
  • Avoir de l’espace et du bon air à respirer
  • Avoir accès à des bons produits: locaux, de saison, frais, abordables
  • Rythmer mon existence d’escapades au vert et me faire de nouveaux souvenirs
Photo de JACK REDGATE sur Pexels.com

Les contraintes?

  • A l’achat? Les mêmes qu’un achat de résidence principale: se fader la recherche, les agents immobiliers, le courtier, les banques, le notaire, payer des frais, encore et encore.
  • Les trajets: En train, il faut aller jusqu’à la gare et gérer les incidents possibles, être tributaire du bon vouloir de la SNCF. En voiture, il faut s’occuper de toutes ces joyeusetés : l’essence, l’entretien, le péage, les bouchons, la fatigue de la route, les aléas des pannes, au prix de la liberté de mouvement.
  • Les frais: abonnement Internet, EDF, eau, assurance, taxe foncière, taxe d’habitation, entretien, copro, le cas échéant. Il faut tout prévoir en double, ce qui génère des frais non-négligeables… A l’achat, il y a des biens peu chers, si on est prêts à faire 2 heures de route. Le budget rénovations peut néanmoins être rédhibitoire, en plus des frais courants.
  • La sortie: compte tenu de ma bougeotte, je sais bien que ce projet m’occupera dans les 5 ans. Et ensuite? Que se passera-t-il? Je risque de revendre cette résidence et potentiellement de faire une moins-value, voire de mettre des mois à vendre… Comment savoir? et que faire du contenu de la résidence secondaire?
  • Les gens sur place : pour avoir vécu dans des petites villes, je sais ce qu’est l’ostracisme. Je n’ai pas l’aspiration de me faire des amis sur place, nous serions trop différents, ou alors je pourrais nouer des relations avec d’autres résidents secondaires. Aucune envie de croiser des chasseurs. Et pas envie non plus de faire partie des commérages.

Ma décision: aujourd’hui, ce n’est clairement pas ma priorité. Je ne suis pas prête à m’investir émotionnellement dans ce projet. Mon achat de résidence principale est ma préoccupation première. Peut-être que cela changera à l’avenir, rapidement, d’ailleurs…

Ma solution court terme? Et bien: profiter de ce que j’ai déjà! j’habite à 100 mètres de la forêt de Meudon. J’entends déjà les oiseaux chanter le matin, pour un peu que je laisse télé et radio éteintes. Ce n’est pas si compliqué de faire comme Orlane (pour le ragondin, ça va être difficile de trouver un substitut) avec les moyens du bord.

Je n’envisage pas de bouger ma résidence principale au vert pour l’instant. J’ai bien trop conscience des difficultés d’intégration que les néo-ruraux rencontrent. Je déteste passer mon temps le cul dans une voiture, je déteste les chasseurs, je n’ai aucune sympathie pour les gens fermés d’esprit… J’aime avoir des médecins, des théâtres, des universités, des aéroports à proximité. C’est ce qui fait mon confort de vie, encore plus que de manger local.

Et vous, une résidence secondaire pour faire un break de la ville, ça vous tente?

A la maison, Journal, Solo living

Finalement, j’achète !

J’ai cédé au dogme de la finance personnelle. J’ai vraiment hésité et j’ai bien failli abandonner le projet, mais j’ai finalement trouvé le bon compromis entre ménager mon compte en banque et avoir un toit sur la tête.

Entendons-nous bien : j’habite en région parisienne, où le prix de l’immobilier est proportionnel à la distance avec Paris. Vivre intra muros est un luxe dont je me passe. À 11000€ le mètre carré à l’achat et à 30€ mensuel le mètre carré à la location, je n’ai les moyens de vivre que dans un tout petit deux-pièces. J’ai dépassé les quarante ans, et même si j’ai des inclinations minimalistes, je souhaite vivre dans plus d’espace qu’un 35 mètres carrés au septième étage sans ascenseur.

J’ai pris mes aises dans mes cinquante mètres configurés en trois pièces. J’aime ma chambre séparée, j’aime mon bureau dont je ferme la porte le soir, bien à part de mon espace de détente, même si je ne suis pas fan de cuisine ouverte (les odeurs qui s’incrustent, le désordre apparent, le gras qui s’infiltre partout, pourquoi mes contemporains aiment-ils autant les cuisines ouvertes? Mystère).

Donc j’ai orienté ma recherche dans des communes desservies en transport en commun pratiques pour moi : en tram. J’abandonne le 92 et je migre dans le 95. Une page se tourne, une autre.

Finalement, il se passe quand même deux ou trois trucs dans ma vie

A la maison, Minimalisme, Solo living

Un truc #sololiving : avoir différentes adresses e-mail

Aujourd’hui, il est très facile de naviguer entre plusieurs adresses e-mail et cela permet de bien différencier nos différentes « vies ». Il suffit d’un smartphone et d’un peu de réflexion!

Photo de Torsten Dettlaff sur Pexels.com

Personnellement, j’utilise les services de Gmail et de Yahoo Mail. L’un et l’autre ont leurs avantages et leurs inconvénients. Comme ce sont des services gratuits, très clairement, la vie privée n’est pas 100% garantie. Peut-être qu’un jour je me dirigerai vers une solution payante comme ProtonMail.

Voici comment j’ai structuré mes adresses e-mail:

  • 1 adresse pour les commandes/livraisons/paperasses – afin de retrouver les factures, relevés de compte etc
  • 1 adresse pour gérer la vie perso/facebook/instagram privé/engagements sociaux comme les clubs etc: choisir une combinaison de son nom et prénom et non pas poupounedu92@caramail.com
  • 1 adresse « professionnelle » pour les sites de recherche d’emploi et les candidatures – pour moi, c’est vraiment à part du reste
  • 1 adresse « junk » pour y enterrer tous les mails non-désirés, comme les estimations d’assurances logement ou voiture…
  • 1 adresse par pays où on a des intérêts: j’ai créé une adresse spéciale pour ma vie en Irlande, je trouve que c’est plus simple. ça permet aussi d’utiliser un service mieux connu par les locaux. On peut en profiter pour simplifier son nom pour les locaux.
  • 1 adresse pour les sites de petites annonces, type Le Bon Coin, Vinted ou encore Meetic. Peut-être même séparer les petites annonces des sites de rencontres sur un autre e-mail. On n’est jamais trop prudent.
  • 1 adresse pour toute activité que vous ne souhaitez pas mélanger avec les autres, par exemple une recherche immobilière.

J’ai tout réglé sur mon téléphone, je ne perds aucun contact grâce au module « Contacts » d’Android, qui est un carnet d’adresses virtuel et je ne mélange pas les genres: l’agent immobilier n’aura pas accès à mon profil Facebook, par exemple, et le recruteur ne me retrouvera pas sur eBay.

Pour moi, associer son numéro de téléphone portable à sa boîte e-mail est à réserver aux comptes personnels, car les services d’aujourd’hui sont très connectés. On démultiplie facilement les adresses e-mail. C’est bien plus onéreux d’avoir un numéro de téléphone par usage.

OK, ce n’est pas spécialement un truc de solo, car n’importe qui peut l’utiliser. Conseil pour les non solos qui me lisent: éviter les adresses mails de couple ou familiales. Vous êtes un ensemble d’individus distincts, une adresse mail est un outil individuel. Cela ne coûte pas plus cher de mettre 2 destinataires qu’un seul!

Et vous, combien d’adresses e-mail avez-vous? partagez-vous ma stratégie?

A la maison, Défis, Journal, Minimalisme, Solo living

Le challenge minimaliste de mars et avril 2021: vaincre la paperasse

Les challenges de janvier et février 2021 ont été très gentillets. Il est temps désormais que j’affronte ma bête noire: les papiers !

De toutes les tâches qu’un adulte se doit d’accomplir, c’est celle que je déteste le plus. Je préfère faire les vitres plutôt que de m’attaquer au rangement de mes papiers. Certes, la digitalisation croissante m’a grandement soulagée de ce fardeau (mes classeurs d’extraits de compte papier ne me manquent pas) mais j’ai encore de la paperasse à gérer, de façon physique et numérique.

Le challenge est si grand pour moi que je vais y consacrer 2 mois : trier les papiers, numériser et ranger ce qui doit l’être et détruire ce dont je n’ai pas besoin.

Pas mes classeurs. Peut on rêver de classeurs?

J’imagine que je ne suis pas la seule personne à détester m’occuper de ma paperasse. Heureusement pour moi, je suis globalement à jour de ce que je dois faire, je gère beaucoup par prélèvement et j’évite les découverts. Mais je rechigne toujours à m’occuper de mes papiers. Je préfère changer la litière des chats, laver les draps, faire deux heures de meal prep, plutôt que de ranger ces fichus papiers.

Et vous, quelle est votre bête noire en tant qu’adulte ?

A la maison, Cosmétiques, Défis, Minimalisme

Bilan du Challenge minimaliste de février 2021

Alors, que s’est-il passé dans ma salle de bains en ce mois de février 2021?

Déjà, je dois avouer que tous les produits cosmétiques et pharmaceutiques que je possède ne sont pas dans ma salle de bain… Ils sont même essentiellement dans ma chambre. Je préfère avoir les médicaments dans un tiroir de ma table de chevet et mon maquillage dans ma commode, afin de bénéficier de la lumière du jour. Ma salle de bain, comme beaucoup de salles de bains modernes, n’a pas de fenêtre, et je préfère me maquiller à la lumière naturelle !

Mon évier de salle de bain

Bref, cette catégorie d’articles est disséminée entre la chambre et la salle de bain.

L’un de mes tiroirs de salle de bain. L’autre contient des serviettes de toilette.

Dans ma salle de bain, on trouve des savons, mon sèche cheveux (que je dois brancher une fois dans l’année) , mon épilateur, des cosmétiques d’hôtel, mon peigne, ma brosse à cheveux, ma brosse à dents. Bref, le basique de chez basique. J’ai des savons achetés en 2014 qui n’ont toujours pas été utilisés, je m’emploie à les « passer ».

Le tiroir de médicaments, avant
Le tiroir de médicaments, après

J’ai un stock de médicaments plus en plus raisonnable. Suis-je moins hypocondriaque qu’avant ? Je ne sais pas… Peut-être que je connais mieux les besoins, tout simplement.

Le haut de ma commode, avec mon étagère à huiles essentielles, avant tri.

J’adore les huiles essentielles, je les utilise quasiment tous les jours. Mais j’ai un peu abusé sur l’inventaire… Je n’ai pas besoin d’une pharmacopée de compétition pour ma famille d’une personne. J’ai donc passé en revue tous les flacons et viré tous ceux qui étaient expirés depuis trop longtemps.

Le butin final: quelques médicaments et huiles essentielles expirés, une eau de Cologne vide et mon seul flacon de vernis à ongles qui prend sa retraite, et qui ne sera pas remplacé.

Ça fait toujours du bien de faire du vide, le tout est de ne pas re-remplir… C’est mon objectif des prochains mois : encore et toujours du vide. J’ai quand même remplacé l’eau de Cologne que j’avais terminée. Je ne mets plus ni parfum ni déodorant, je me contente désormais d’eau de Cologne et ça me va très bien ! Je fais beaucoup d’économies ainsi.

Et vous, qu’avez-vous fait en février sur le front du minimalisme?

A la maison, Défis, Minimalisme

10 astuces à 0€ pour faire des économies

Toujours dans ma mouvance minimaliste et dans le cadre de mon plan d’économies, je vous présente des astuces qui ne coûtent rien et qui permettent de ne pas dépenser plus que nécessaire!

1- Je garde des emballages pour mes propres envois : je ne parle pas des enveloppes matelassées ou des colis que je reçois, ça je pense qu’on le fait tous. Je mets aussi de côté des emballages divers, tels que ceux de la pâtée des chats, qui sont en carton épais. Super pratique pour mes ventes sur Vinted, plutôt que de les mettre au bac de recyclage. Je garde aussi les emballages en papier des légumes et ceux de la boulangerie pour caler le contenu de mes colis.

2- Je reporte le week-end les vêtements de la semaine, s’ils sont encore propres. Laver trop souvent les vêtements les abîme, alors je préfère en tirer le meilleur parti et allonger leur durée de vie. Cela fait faire des économies de lessive et d’électricité.

3- Je n’achète pas ce qu’il est facile d’emprunter, par exemple des livres. Dans toutes les villes, il y a des bibliothèques gratuites, elles proposent en plus souvent des livres électroniques. Plus besoin de se déplacer pendant les horaires d’ouverture.

Photo de cottonbro sur Pexels.com

4- J’utilise une banque en ligne sans frais. Pas de frais bancaires mensuels etc. Ma carte Visa Premier me coûte 0€. Certes, Boursorama m’a demandé de laisser 5000€ chez eux, mais c’est très vite rentabilisé. Ils font aussi régulièrement des offres promotionnelles sur leurs différents produits. En 2020, j’ai récupéré 200€ de cashback en plaçant de l’argent sur différents produits que j’utilisais déjà (Assurance vie, Compte d’Épargne Financière Pilotée, Compte titres). Mon code parrainage est ici: Boursorama.

5- Je ne suis pas à découvert. Ça rejoint le point d’avant. Certes, j’ai droit à un découvert sans frais pendant 30 jours, mais je préfère ne pas dépenser de l’argent que je n’ai pas. Ce n’est pas facile pour tout le monde, je sais, mais les agios coûtent une fortune, en pure perte.

6- Je fais des listes: shopping listes + to do listes. J’ai une shopping list pour les courses du quotidien, que je complète dès que je manque de pois chiches ou de flocons d’avoine. J’ai aussi une shopping list pour les vêtements et accessoires. Ma garde-robe est plutôt minimaliste, mais je renouvelle parfois des pièces. Quand quelque chose est depuis trop longtemps sur la liste, je l’enlève : si j’ai vécu sans pendant longtemps, c’est que je peux vivre sans pour toujours.

7- Je prends une gourde d’eau du robinet dès que je pars de chez moi pour quelques heures. Certes, il y a le prix de la gourde, mais on peut aussi recycler un bocal ou une petite bouteille en verre. J’évite ainsi l’achat de boissons hors domicile, qui sont chères et qui laissent derrière des emballages plastiques pas très recyclés.

8- Je récupère les bocaux des produits que j’achète. Pas tous, et je ne les garde pas tous non plus. J’aime bien ceux de la confiture Follain que j’ai ramenée d’Irlande. Je teste différents formats pour voir ce qui convient à mes besoins réels et non à mon fantasy self.

9 – Je compare toujours les prix avant de faire un gros achat, type électronique ou électroménager. Amazon n’est pas systématiquement le plus avantageux : Darty, la Fnac et la Redoute ont aussi des bons deals avec les fabricants.

10- Je fais le tri dans mes amis : exit ceux qui ne tiennent pas compte de mes contraintes et souhaits budgétaires : c’est ainsi que j’ai refusé tous les enterrements de vie de jeune fille, systématiquement organisés à l’autre bout de la France… Transport, hôtels, nourriture, activités, part de la future mariée… Tout çà, ça chiffre. Sans compter le mariage lui-même et l’inévitable cadeau pour les mariés. Sans aller faire comme Carrie Bradshaw et me marier avec moi-même, juste que, pour une fois, on célèbre mes choix de vie et qu’on participe à mes frais de vie à moi, je dis non si cela me semble trop dispendieux.

Très clairement, je ne participerai plus aux « weekends entre filles », qui me coûtent, au delà de l’aspect pécuniaire, une bonne dose de stress et de frustration. Les amitiés vieillissent parfois mal.

Je dois dire que c’est pareil pour les restaurants à plusieurs, je souhaite que le budget associé me convienne. Quitte à se contenter d’un café ou d’un verre plutôt qu’une formule complète. Évidemment, en ce moment, la question ne se pose pas vraiment. Mon budget sorties est à 0€ depuis les confinements, comme pas mal de monde, j’imagine.

Et vous, quelles sont vos astuces à 0€ pour économiser pour ce qui compte vraiment pour vous ?

A la maison, Solo living

Un truc #sololiving : congeler des glaçons de sauce tomate

Que vous soyez, célibataire, veuf, divorcé, étudiant, retraité ou encore célibataire géographique, c’est un fait, votre foyer compte une personne : cette astuce est faite pour vous !

Je ne sais pas vous, mais j’ai toujours du mal à finir mes pots de sauce tomate ou de coulis et souvent, ils finissent par pourrir dans mon frigo.

Le gâchis m’insupporte et voici l’astuce que j’ai trouvée et qui m’arrange bien souvent !

Quand j’ouvre un pot de sauce tomate et que je ne l’utilise pas en entier, je congèle l’excédent dans un bac à glaçons. Pour la prochaine utilisation, je n’ai qu’à utiliser le nombre de glaçons dont j’ai besoin !

Cela marche aussi avec le lait de coco.

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que cette astuce #sololiving vous paraît utile ?

A la maison, Cosmétiques, Défis, Minimalisme, Santé, Solo living

Challenge de février 2021: désencombrement des cosmétiques et médicaments

C’était un de mes premiers chantiers « minimalistes » il y a 6-7 ans: désencombrement dans ma salle de bains de la montagne de cosmétiques qu’elle renfermait.

J’ai bien bien bien mis de l’ordre dans mon bazar, au point de devoir racheter des remplacements de produits achevés. Il est temps de refaire un bon tri, il n’y a pas besoin de garder des bidules qui ne me servent pas: vides, expirés, etc.

Pas mes affaires, j’en ai bien moins, je pense!
Photo de Hana Brannigan sur Pexels.com

Voici donc venu le temps du challenge de février! Je vais passer en revue mes tiroirs et m’assurer que je ne conserve rien qui ne me soit utile!

  • Tri des cosmétiques : je m’en tiens au minimum. Même si j’ai acheté du shampooing pas solide pour la première fois depuis des années (c’était entre les 2 confinements, j’ai senti mon coiffeur habituel dépité, j’ai cédé à sa recommandation)
  • Tri des huiles essentielles: elles ne sont pas éternelles – certaines me servent bien peu, pas de raison de les garder sur mes étagères.
  • Tri du kit do it yourself: je déteste Aroma-Zone mais j’aime Aroma-Zone. Raisonnablement, je fais mon dentifrice, mon vinaigre de toilette et éventuellement un shampooing sec. Le reste, pas vraiment.
  • Tri régulier médicaments

Rendez-vous à la fin du mois pour faire le point sur ce qui dégage!

Et vous, quel est votre challenge minimaliste de février?

A la maison, Alimentation, Bilans, Défis, Minimalisme, Santé, Solo living

Bilan du challenge désencombrement de l’équipement de cuisine

Force était de constater que ma volonté de perdre du poids, et donc de cuisiner sainement, m’a fait faire des achats pour ma cuisine. Puisqu’une grande partie de la réponse au surpoids est dans l’assiette, j’ai eu à cœur de m’équiper correctement afin de pouvoir préparer tout ce dont j’ai besoin pour atteindre mon objectif. L’excuse rêvée pour faire du shopping compulsif.

Mais les gadgets, c’est comme les sucreries, il faut les limiter. Mon challenge de ce mois de janvier 2021 était donc de faire faire une cure minceur à mes placards. J’ai donc débarrassé 59 bidules de cuisine et je n’ai gardé que les outils préférés (je crois que je peux encore faire davantage de tri, mais je referai le bilan dans quelques mois).

Voici ce qu’il reste après tri
J’ai encore largement de quoi faire ! Aucun risque que ce que j’ai débarrassé me manque !

J’ai donc donné à la ressourcerie. J’ai également mis en vente des récipients plastique pour pique niques et autres lunchbox inutilisés sur Vinted.

Des doublons et des objets dont je ne me servais pas, ou pas suffisamment pour justifier la place prise dans mes tiroirs et placards

Cela fait du bien, tout ce tri!

Et vous, avez-vous des placards de cuisine remplis comme les miens ? Voulez-vous faire du vide ?

A la maison, Minimalisme

Le smartphone, ce centre de commande devenu indispensable

J’ai eu mon premier téléphone portable il y a plus de 20 ans. Il s’agissait d’un Sagem et d’une Mobicarte (les anciens comprendront) où on payait 4 francs la minute (0.60€). J’étais tellement contente d’en avoir un ! Cela représentait un sacré changement, après le téléphone fixe familial au milieu du salon et mon père criant « au parloir! » quand une camarade de classe m’appelait, même pour des histoires de devoirs.

Pour autant, je ne l’utilisais pas plus que çà, en raison de son coût prohibitif. Je rappelais les gens depuis des cabines téléphoniques, qui étaient à disposition partout, autrefois.

Je vois des membres de la communauté minimaliste décider de se passer de smartphone. J’avoue que je ne comprends pas: qu’y a-t-il de plus minimaliste qu’un smartphone?

Même si on a vite fait de dévier d’une utilisation vertueuse, je ne m’imagine pas vivre sans smartphone. Je trouve que c’est un bon outil. Parfois addictif, mais un bon outil qui peut faire gagner du temps et de l’énergie à qui l’utilise bien.

Voici tous les objets dont je passe aujourd’hui, grâce à mon téléphone intelligent:

  • Réveil-matin
  • Montre
  • Appareil photo
  • Calendrier
  • Agenda
  • Bloc-notes + stylo (j’ai gardé des cahiers à mon bureau, mais je ne me trimballe plus de calepin ni de stylo dans mon sac à main de tous les jours)
  • Minuteur
  • Appareil photo
  • Caméra
  • Walkman
  • Radio/chaîne hi-fi/tourne-disque/lecteur de CD ou cassette
  • Télé (pour YouTube, c’est suffisant, pour Netflix, je l’utilise rarement)
  • Billets d’avion
  • Billets de train
  • Billets de spectacle, conférences, événements
  • Journaux et magazines
  • Motivation pour tenir ce blog

Voici les objets que je n’ai pas remplacés par mon smartphone :

  • Carte de paiement
  • Pass Navigo (téléphone pas compatible et puis je préfère le laisser dans mon sac ou ma poche
  • Liseuse (j’ai un Kindle, je trouve que c’est plus confortable pour lire un livre)
  • Ordinateur (je trouve que l’ordinateur a encore beaucoup d’avantages, en termes d’ergonomie et de confort par rapport au mobile)

Est-ce que les futurs appareils offriront encore plus d’opportunités ? C’est difficile à dire. Finalement, après la sortie de l’iPhone en 2007, les appareils n’ont pas été si révolutionnaires que çà, ils ont joué sur la puissance, la taille et la résolution de l’écran, la qualité sonore, la sécurisation, mais pas tant que ça sur l’allure générale de l’objet.

Je ne souhaite pas détenir d’objets trop chers, c’est mon choix de vie. Donc je n’ai pas d’iPhone ni de Samsung dernier cri hors de prix. Mes deux derniers appareils étaient de marque Motorola. Pour 200€ environ, on peut avoir un smartphone neuf, de bonne qualité, qui tient bien la durée (bravo pour les modèles Power!). Evidemment, je les revends au moment d’en changer. Je suis passée d’un rythme de changement annuel à tous les 18 mois. Je ne désespère pas de passer à 24 mois. C’est plus facile à la revente quand le modèle est plus récent. Généralement, je récupère la moitié du prix neuf, en mettant en vente sur Rakuten.

Et vous, qu’en pensez-vous? Avoir un smartphone, une nécessité ou non?

A la maison, Journal, Solo living

Comme une irrépressible angoisse

Voilà des mois que j’ai en tête d’acheter un appartement en France. J’ai même déjà visité une douzaine d’appartements en y sacrifiant des samedis entiers et en marchant des heures et des heures, parfois dans le froid et sous la pluie, car on est en plein hiver… de la motivation, j’en avais!

Photo de George Becker sur Pexels.com

Et puis, la recherche s’est enlisée. J’ai eu des problèmes de capacité de financement, une suite de visites très décevantes. Les prix sont élevés, les biens de médiocre qualité, le cadre de vie bétonné et bruyant. J’ai beaucoup de mal à avoir un coup de coeur et à me décider.

Je me suis toujours dit que si j’hésitais à prendre une décision, c’est que la réponse est « NON »!

Au fond de moi, je crois que ne suis pas prête à m’engager. Acheter un appartement signifie s’ancrer pour 5 ans minimum au même endroit, et je ne parviens pas à le faire. J’ai (encore) des envies d’ailleurs et pas envie de m’installer durablement quelque part. Ces dix derniers mois avec une vie sociale réduite à néant m’ont fait réaliser que ce que j’aimais à Paris était bien fugace. Plus de spectacles, de vie culturelle, de restaurants, pas d’amis à voir. Franchement, quelle était la différence entre Paris et Aurillac ces 10 derniers mois, à part le prix du loyer?

Je pense que je me sentirai mieux à l’écart du tumulte francilien, dans un endroit moins cher, avec une meilleure qualité de vie, plus d’oxygène mais avec des retours réguliers dans la capitale. Je ne veux pas me ruiner pour un appartement. J’aime trop la sécurité de mon compte en banque bien garni. Si j’économise encore quelques années, je pourrais m’acheter un appartement cash et songer à ma retraite anticipée, en Province.

Pourquoi pas m’installer en Normandie? Vernon n’est pas si loin. Ou alors demander une mutation dans l’Est? Le climat n’est pas optimum, mais les gens sont sympas. Tant que je ne suis pas loin d’un aéroport et d’une gare TGV, je crois que je peux être heureuse partout.

Et vous, ça vous angoisse d’investir dans votre résidence principale?

A la maison, Solo living

Faire avec les moyens du bord

J’aurais pu profiter de la nouvelle année 2021 pour faire un défi « rien de neuf » ou de faire un « no buy » très strict pour toute l’année, mais je suis réaliste: je souhaite déménager en 2021, ce que je n’ai pas pu faire en 2020, en partie à cause de « vous savez-quoi », donc il est fort probable que je doive faire du shopping pour mon futur chez moi. J’ai donc opté pour un « no buy » plutôt light (détails ici)

Le but de ce type de challenge est de réfléchir intensément à chaque achat, de s’assurer qu’il apporte de la valeur à nos vies, pas de se priver. Nous vivons dans une société d’abondance, même en ces temps difficiles.

Pour autant, mon objectif d’achat immobilier nécessite le plus d’argent possible. Or ça ne pousse pas sur les arbres, donc j’économise et j’optimise tout ce que je peux. Je poursuis les ventes, non seulement pour débarrasser ce que je n’aime plus et pour garnir la cagnotte garde-robe, mais aussi pour réduire le volume du déménagement et faire des économies sur le cubage. Il n’y a pas de secret avec l’argent: soit on en gagne davantage (mon unique revenu complémentaire en dehors de mon salaire est mon activité de vente sur Vinted et Rakuten, je me suis aussi remise récemment sur e-bay, je n’ai pas la latitude de développer une activité salariée supplémentaire), soit on en dépense moins (je traque déjà tout superflu et je rationalise au maximum) et bien sûr, on place ce qui peut-être placé.

D’une manière générale, j’ai refermé le porte-monnaie et essaye de ne plus me laisser tenter par de nouvelles choses matérielles. J’ai officiellement 5 catégories de « no buy » en 2021.

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Aujourd’hui, j’aurais envie et besoin de me séparer de mes rangements ouverts: d’une part, ça fait de la poussière et d’autre part, un de mes chats adore mette le bazar et croquer à belles canines dans tout emballage en carton ou en papier et en faire des confettis. C’est donc une nécessité de migrer le garde-manger dans un rangement qui ferme, à l’abri des félins. Seulement, avec mon prochain déménagement (oui, c’est mon obsession du moment), je n’ai pas envie de me faire livrer un meuble qui pourrait ne plus correspondre à mon espace d’ici 4 mois. Non seulement il y a le coût immédiat du meuble, mais il y aura aussi le coût potentiel de son déménagement, puisque c’est quelque chose que je ne pourrais pas trimbaler seule. Je vais donc réorganiser mes placards fermés existants (et vider, toujours vider) pour atteindre mon objectif.

Parfois, il suffit d’un petit ajustement pour se simplifier la vie! Dernier exemple en date: je n’ai pas de penderie dans mon entrée, et puisqu’on est en plein hiver, je porte un manteau, des gants, un bonnet etc. Je laissais traîner tout ce bazar sur une chaise. Et là, c’est le chat non papivore qui décidait de faire sa sieste sur mon manteau, le laissant plein de poils blancs. Merci minou. J’ai finalement réalisé que, dans ma fameuse entrée, j’ai la porte des toilettes et que je pourrais trouver une patère qui s’accroche à la porte. J’ai très vite trouvé mon bonheur chez Ikea pour 5€. Les manteaux sont désormais en hauteur, hors de portée des chats et je ne me suis pas encombrée d’un nouveau meuble. Ce n’était pas un gros investissement, mais clairement, il en valait la peine!

Et vous, vous êtes plutôt « je fais avec ce que j’ai sous la main » ou « la vie est trop courte, j’achète des solutions »?

A la maison, Défis, Solo living

Besoin d’un « no buy » pour 2021?

Nouvelle année, nouvelles résolutions ? Je vois fleurir sur Youtube des vidéos sur cette tendance de fond : faire une diète shopping. Je gravite autour de ce sujet depuis quelques années, moi la shoppeuse compulsive. Et, la maturité aidant, je réussis de plus en plus souvent le challenge. Mais c’est difficile, tant la satisfaction immédiate de l’achat active les zones de récompense dans mon cerveau.

J’ai un bon salaire (évidemment chacun voit midi à sa porte), et je pourrais clairement dépenser plus, mais le shopping ne rend pas profondément heureux. Je veux avoir suffisamment de sécurité financière pour faire face aux aléas, comme une perte d’emploi. Donc, ma volonté est de gaspiller le moins possible de mes moyens.

Pour 2021, pas de »no buy » hyper restrictif, car mon grand projet est d’acheter un appartement. De façon réaliste, cela engendrera des frais. J’ai donc besoin de mobiliser tous mes sous pour atteindre mon objectif.

Qui a envie de faire du shopping le masque sur le nez?
Photo de Anna Shvets sur Pexels.com

Voici donc quelques catégories que j’ai retenues pour mon « no buy » de 2021:

Maquillage et cosmétiques : on utilise au max (mon stock de savons est enfin bien entamé !) – je n’anticipe aucun remplacement dans la catégorie. On videra sans remplacer, sauf les basiques, qui sont peu nombreux.

Bijoux : j’ai tout ce dont j’ai besoin. J’ai plutôt envie de réduire la collection. Est-ce que Vinted marche bien pour vendre des bijoux?

Livres papier : j’ai encore une poignée de livres non lus, donc on va commencer par attaquer ceux-là. Petite exception au no buy: si jamais j’ai des bons d’achat à passer à la Fnac ou sur Rakuten, je pourrais acheter des livres, si c’est la seule option pour ne pas gâcher le bon. Je parle bien de livres papier, car il peut m’arriver de télécharger des e-books sur mon Kindle, souvent des livres en anglais introuvables en France.

Appareils électroménagers et électroniques : j’ai tout ce qu’il me faut, et plus encore ! J’ai même récemment encore vendu des appareils superflus. Le mot d’ordre pour cette catégorie en 2021? Moins, moins, moins ! La seule exception serait que dans mon futur appartement, des appareils tels que le frigo ou la machine à laver ne conviendraient pas. L’aspirateur et le matériel informatique trouveront toujours leur place !

Articles de papeterie: même après réduction drastique des stocks, j’ai encore plein de cahiers, classeurs, stylos et autre babioles. Sachant que je digitalise de plus en plus, j’ai clairement de moins en moins besoin d’articles de papeterie. Pas besoin d’acheter quoi que ce soit à ce rayon-là.

Et vous, êtes-vous tentés par un « no buy »?

A la maison, Solo living

Un truc #sololiving : les bananes

Que vous soyez, célibataire, veuf, divorcé, étudiant, retraité ou encore célibataire géographique, c’est un fait, votre foyer compte une personne : cette astuce est faite pour vous !

Photo de Daria Shevtsova sur Pexels.com

Les bananes sont un des fruits les moins chers et les plus accessibles. pas besoin d’emballage, la nature a été prévoyante !

Pour ne pas faire les courses trop souvent ni laisser trop mûrir les bananes, j’en achète à différents degrés de maturité : des mûres a consommer tout de suite et des plus vertes à consommer plus tard.

S’il y a des bananes trop noires à mon goût, je les découpe en morceau et les met au congélateur. Je les ressors plus tard pour faire une crème glacée vegan.

Que pensez-vous de cette astuce #sololiving : utile ou pas ?