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Bilan du challenge désencombrement de l’équipement de cuisine

Force était de constater que ma volonté de perdre du poids, et donc de cuisiner sainement, m’a fait faire des achats pour ma cuisine. Puisqu’une grande partie de la réponse au surpoids est dans l’assiette, j’ai eu à cœur de m’équiper correctement afin de pouvoir préparer tout ce dont j’ai besoin pour atteindre mon objectif. L’excuse rêvée pour faire du shopping compulsif.

Mais les gadgets, c’est comme les sucreries, il faut les limiter. Mon challenge de ce mois de janvier 2021 était donc de faire faire une cure minceur à mes placards. J’ai donc débarrassé 59 bidules de cuisine et je n’ai gardé que les outils préférés (je crois que je peux encore faire davantage de tri, mais je referai le bilan dans quelques mois).

Voici ce qu’il reste après tri
J’ai encore largement de quoi faire ! Aucun risque que ce que j’ai débarrassé me manque !

J’ai donc donné à la ressourcerie. J’ai également mis en vente des récipients plastique pour pique niques et autres lunchbox inutilisés sur Vinted.

Des doublons et des objets dont je ne me servais pas, ou pas suffisamment pour justifier la place prise dans mes tiroirs et placards

Cela fait du bien, tout ce tri!

Et vous, avez-vous des placards de cuisine remplis comme les miens ? Voulez-vous faire du vide ?

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La gestion de ma bibliothèque (suite et fin)

Comme une envie de vide, toujours et encore. J’avais des projets de déménagement qui finalement ne se concrétiseront pas. J’étais sur le point de signer un compromis de vente pour un appartement et puis ça a beaucoup traîné car il manquait des papiers importants. J’ai préféré me désister plutôt que d’avoir une mauvaise surprise. N’empêche, j’avais commencé le vide pré-déménagement, non seulement pour garnir ma cagnotte « nouvelle garde-robe » mais aussi pour faire du vide tout simplement. A quoi bon déménager (c’est à dire payer le transport) d’objets dont je n’ai pas l’utilité. En vendeuse d’occasion aguerrie, j’ai donc encore et toujours fait du tri afin de réduire mes possessions.

À Dublin, je me débattais avec une soixantaine de livres, plus ou ou moins lus ou intéressants. Il y a eu des entrées (j’avais des bons d’achat utilisables à la FNAC, j’ai pioché dans une boîte à livres), des sorties (grâce à Momox, Rakuten, dons…) et j’avais encore sur mes étagères une cinquantaine de volumes en ce début septembre 2020.

ce qu’il reste de ma bibliothèque. Non, je ne suis pas une illettrée, j’ai un Kindle par ailleurs.

J’en ai lus quelques-uns en vacances, donc je m’en sépare. Et j’ai aussi décidé de virer ces beaux et gros bouquins de cuisine véganes. Certes, ce sont de beaux livres, mais je ne les feuillette jamais. Comme tout livre de cuisine, ils réclament des ingrédients exotiques et des gadgets de cuisine dont je ne dispose pas toujours. Force est de constater que je m’inspire aujourd’hui davantage des recettes que je vois sur des blogs et des vidéos YouTube que de recettes sur des livres papier, aussi bien illustrés soient-ils.

Pour en revenir à ma bibliothèque, elle compte à ce jour 23 livres. Dont la majorité en vente sur Rakuten. Momox en a repris 18, ce qui m’évite potentiellement 17 déplacements à la poste ou en point relais colis. Quand je pense que ma première livraison Momox comptait 95 articles ! C’était du temps où j’avais des CD et des DVD.

Mon lien de parrainage Rakuten

Ma boutique Rakuten

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Le test de la maison de retraite

J’ai coutume de dire que je n’ai pas envie d’être la plus riche du cimetière. Ma philosophie de vie est de profiter de mon argent et ne rien laisser derrière moi. Je n’ai pas d’enfant, et même si j’ai des neveux et nièces, je ne souhaite pas leur léguer quoi que ce soit. J’ai peu de proximité émotionnelle avec eux.

Mon objectif est de gagner suffisamment d’argent pour vivre confortablement, y compris pendant mes vieux jours. Je caresse l’idée de l’indépendance financière depuis quelques années et je me mets en ordre de marche: consommation raisonnée, investissement à long terme dans des projets immobiliers. L’idée est qu’à terme, je n’ai plus aucune dette et que mes revenus locatifs me permettent de ne plus travailler.

En marinière… Pour profiter des bonnes choses de la vie.

Pour autant, je ne veux pas me priver de tout et compter tous mes sous un par un. Nous sommes peu de choses sur cette Terre. Il faut vivre dans le moment présent, ce qui m’est difficile. Je fais partie de cette classe moyenne qui, bien qu’ayant fait des études et ayant une jolie carrière, a la frousse d’être déclassée et de perdre ce qu’elle a gagné en travaillant dur. C’est une anxiété très ancrée en moi et ce n’est pas simple de s’en libérer.

Je viens seulement d’entamer la quarantaine et pourtant je suis assez obsédée par mes « vieux jours ». J’appelle mon appartement en investissement locatif , « ma retraite » parce que je ne crois pas vraiment au système de retraite actuel. Clairement, il sera de moins en moins généreux, malgré tout l’argent que j’aurais mis dedans pendant des décennies.

Je fais partie des « plafonnés », de ceux qui contribuent davantage au système qu’ils n’en bénéficieront jamais. Concrètement, je cotise plus que la moyenne et même si je double mon salaire, ma pension de retraite n’augmentera pas d’un euro. Les contributions d’aujourd’hui paient les pensions d’aujourd’hui et non les miennes dans le futur. Donc je considère que ce sont des taxes.

Bref. Tout ça pour dire qu’au delà de ce constat, je lutte pour vivre de façon minimaliste et ne pas m’encombrer plus que nécessaire. C’est ainsi que j’ai réfléchi à un test pour évaluer mes besoins futurs. J’ai appelé çà le « test de la maison de retraite ».

Parce que, même si on vit dans une villa de 300 mètres carrés, on n’emportera rien au paradis et il est fort probable qu’on finira ses jours dans une maison de retraite, avec pour seul espace de vie une chambre, pas plus. Évidemment, je préférerais mourir chez moi, dans mon sommeil, d’une crise cardiaque. Mais statistiquement, c’est peu probable. Ma génération aura maille à partir avec l’acharnement thérapeutique et nous préférerons sans doute être placés dans un endroit apte à prendre soin de nos vieux corps. D’où la maison de retraite, qui coûte plusieurs milliers d’euros par mois et qui n’est pas finançable avec une simple pension de retraite.

Dès lors que nous serons dans cet espace contraint, on ne pourra conserver que ce qui comptera vraiment pour nous. Les placards ne seront pas aussi vastes que nos logements, nous ne ferons plus la cuisine, nous n’aurons pas d’affaires de sport ni de bagages. Les animaux de compagnie ne seront pas acceptés, donc évitons d’en adopter quand nous serons trop âgés (ou alors des séniors), pour ne pas en faire des orphelins.

J’aime bien le concept du « Swedish death cleaning », cette approche qui consiste à faire le vide de son vivant et de ne pas encombrer ceux qui vivent après nous, c’est pour moi le summum du raffinement et du savoir-vivre. J’aimerais tellement que mes parents comprennent et appliquent ce concept, plutôt que de laisser pourrir leurs possessions entre 3 enfants qui s’en fichent.

J’avance pas à pas vers mon minimalisme et je me trouve bien partie. Si je dois mourir demain, je ne serais pas une charge pour mes héritiers. Il faudrait quand même que je rédige mon testament !

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Passion: sacs!

Enfant, j’ai vu ma mère accumuler compulsivement les sacs à main (je ne me souviens plus trop de quel type de sacs, sûrement des sacs de ville en synthétique, noirs, rien de fou fou, ça énervait mon père, comme tant de choses) et j’ai inconsciemment suivi son sillage.

J’ai eu tout type de sacs : en tissu, en toile synthétique, en cuir, des noirs, des colorés, des petits, des grands, des donnés, des vendus, des abîmés… Je me considérais presque comme une collectionneuse. Mon endroit préféré sur Terre était le rayon maroquinerie du Printemps Haussmann, où je m’extasiais devant ces marques inaccessibles, jusqu’à ce que mes moyens financiers s’améliorent. Alors, je guettais les soldes, souhaitant avoir un sac par marque (Longchamp, Lancel etc). C’était mon petit luxe à moi. J’avais l’œil, je reconnaissais une marque à 20 mètres. Je connaissais même le nom des modèles.

À défaut de me faire plaisir avec les vêtements (la malchance d’être grande et plus size), ou les chaussures (rien de bien excitant à acheter en 41-42), j’ai toujours pris soin de mes choix de sacs à main, seul objet non discriminant par le tour de taille. J’en ai accumulé des dizaines en 20 ans. Il fut une époque j’en stockais une quarantaine chez moi, et j’en achetais un par saison au minimum! Merci les soldes et les maroquineries bon marché. Merci Monoprix ! OK, c’est plutôt à eux de me remercier, vu tout l’argent que je leur ai donné!

Je crois que ma passion s’est amoindrie dans mes multiples déménagements et m’a carrément désertée quand je me suis intéressée au minimalisme, en 2014. J’ai réalisé qu’on n’en portait qu’un seul à la fois ! J’ai vendu une quantité de sacs sur e-bay et j’ai donné ceux qui ne vendaient pas. Donner à Emmaüs un sac à plusieurs centaines d’euros, ça a été difficile à avaler et ça fait relativiser quant à la valeur des choses… J’aime toujours les sacs, je suis toujours connaisseuse, mais j’achète peu. J’ai sévèrement limité le cuir, pour des raisons éthiques, mais les alternatives synthétiques sont moins solides, c’est sûr.

Ma première leçon ? Je m’en lasse après une saison. Même de ceux que j’aime beaucoup et que je porte quotidiennement pendant 6 mois. Une fois que je les mets au placard au changement de la saison, ils y restent. Je ne parviens pas à les remettre, ou alors de façon très très limitée.

Ma collection avant opération de désencombrement : 6 sont déjà partis, un est encore en vente sur Vinted

Aujourd’hui, j’en suis à moins de 10 sacs de ville, et c’est trop par rapport à mes besoins réels. J’ai appris et compris ce qu’il me fallait et j’ai débarrassé ceux qui ne me convenaient pas.

Sacs vendus récemment : tous rentabilisés sauf le sac weekend léopard #erreurdachat

J’ai donc adopté la méthode suivante : j’achète un sac dans mon style (pas trop grand, ni trop petit, couleur neutre et surtout pas noir), je l’use, je le remercie de m’avoir servi et je m’en sépare : si c’est une marque, sur Vinted: verte_pale, si c’est sans marque, ou trop cheap, direction la ressourcerie.

Et vous, aimez-vous les sacs? Est-ce que vous les accumulez?

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Suivi du projet « Garde-robe épurée »

Suite d’un article relatif à ma garde-robe en janvier. L’hiver touche à sa fin, mes cachemires ont quitté ma penderie pour leurs quartiers d’été, mes pulls légers reprennent du service : il est temps de re-causer fringues.

  1. Out (ou pas ?)

Avec mon application Smart Closet que j’utilise depuis novembre 2018, je suis ce que je mets vraiment, au jour le jour. Et il apparaît que certains vêtements ne quittent jamais leur cintre et que certains sacs font surtout décoration. Donc j’ai trouvé plein d’inspiration pour identifier des articles qui doivent quitter ma penderie et prendre des décisions à partir de data de bonne qualité.

Depuis janvier, j’ai donc encore beaucoup débarrassé d’articles, surtout ceux que je n’ai portés cet hiver. Le bilan des sorties est donc le suivant :

Accessoires 7
Chapeau 1
Echarpe 2
Foulard 3
Gants 1
Chaussures 1
Chaussures de ville 1
Sac 4
Sac de ville 4
Vêtement 25
Blouse 6
Combi 1
Débardeur 2
Gilet hiver 5
Gilet été 2
Hoody 1
Jean 1
Manteau d’hiver 1
Pantalon 2
Top manches Courtes 1
Top manches Longues 3
Total général 37

Je me devais de faire un point sur mes 14 gilets, je les ai donc classés en « gilet hiver », ceux en cachemire et « gilet été », ceux en coton ou textile plus léger. Du coup ; j’en ai viré la moitié. J’ai aussi bien élagué sur les accessoires et les tops, car je souhaitais renouveler certains articles.

En ce qui concerne ma classification, j’ai décidé que mes sous-pulls et débardeurs Heattech d’Uniqlo, qui sont trop fins pour être portés seuls seront classés dans les sous-vêtements. Ce sont donc 12 vêtements qui quittent le suivi, mais pas mon armoire. Je n’en sers pas pour composer des tenues, ils ont déjà été amortis et je les renouvellerai au même rythme que mes chaussettes et mes petites culottes.

J’ai aussi reclassé mes 2 maillots de bain en dehors de mon suivi de garde-robe. Je ne compose pas de looks avec non plus. Et je me contenterai d’un quota de 2. Vraiment aucun besoin de plus.

Je ne mets en vente que des sacs, en bon état. Je dois dire que je n’ai pas beaucoup de succès ces derniers temps. Dommage que Vinted ne soit pas connu en Irlande.

Les vêtements en bon état sont donnés à une œuvre de charité où je suis sûre qu’ils en font bon usage (j’ai vu en rayonnage des robes que j’avais données, donc ils sont honnêtes) et je mets au recyclage ce qui n’est plus portable.

  • In

Sur mes 880€ de budget annuel pour fringues, chaussures et chaussures, où est-ce que j’en suis ?

J’ai profité des soldes pour m’acheter un nouveau manteau d’hiver, cela faisait 3 ans que je n’en avais pas acheté un et c’est une pièce couteuse (204,75€), donc forcément, mon budget en a pris un coup. J’ai aussi craqué sur une jolie veste en tweed de la même marque que le manteau (Gérard Darel) qui pour moi est un investissement (118€) : suffisamment habillée pour être présentable en entretien et suffisamment épaisse pour servir de pardessus. Au-delà de ça, j’ai été plutôt raisonnable, puisqu’à ce jour, j’en suis à 554,75€ soit 63% du budget.

Précision importante : je n’ai rien acheté en ligne, ce qui est une grande nouveauté pour moi !

Les entrées ont été les suivantes :

Débardeur 1
Chemise manches longues 1
Echarpe 1
Jean 2
Manteau 1
Pantalon 1
Pull manches longues 2
Robe Formal 1
Top manches Courtes 1
Top manches Longues 3
Veste 1
Total général 15

Il me reste donc 325,25€ à dépenser pour les 8 prochains mois. Je vais devoir me montrer astucieuse pour maintenir ma garde-robe sans trop succomber à des impulsions shopping. Je n’ai rien acheté d’occasion, même si je jette régulièrement un œil au stock des 6 charity shops localisés près de chez moi. Je dois dire qu’il y a peu de choix pour les vêtements à ma taille et que les accessoires sont de qualité médiocre.

Photo de rawpixel.com sur Pexels.com
  • Soon to be in / Wish list

J’ai plutôt bien respecté ma précédente wish list – en gras, ce que j’ai acheté.

  • Un manteau long navy, fermant avec un zip, longueur genou
  • Un bonnet/chapeau rouge épice
  • Une écharpe rouge épice
  • Un bonnet/chapeau navy
  • Une écharpe navy
  • Un pantalon d’hiver bleu marine ou anthracite
  • Un jean brut

Les autres articles ne seront pas nécessaires avant l’hiver prochain et je pense que je n’achèterai qu’un seul couvre-chef, qui sera blanc et non pas rouge ou navy. On verra. A moins de trouver une bonne affaire hors saison,

  • Bilan des « In » et des « Out »

Alors, avec tous ces mouvements et reclassement de données, où en est-on côté chiffres ?

Au total, j’ai 107 pièces, réparties comme suit :

Accessoires 10
Chapeau 1
Echarpe 2
Foulard 6
Gants 1
Chaussures 10
Chaussures de ville 7
Chaussures d’été 3
Sac 6
Sac de ville 6
Vêtement 81
Blouse 7
Chemise manches longues 2
Combi 1
Débardeur 4
Hoody 1
Jupe 2
Manteau demi saison 2
Manteau d’hiver 2
Manteau imperméable 1
Pantalon 3
Pull manches longues 12
Short 1
Top manches Courtes 9
Top manches Longues 6
Veste 4
Robe Formal 4
Robe Cocktail 2
Robe Casual 6
Jean 5
Gilet été 4
Gilet hiver 3
Total général 107

Rendez-vous dans 3 mois pour voir si je suis descendue sous les 100 !

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Bilan minimaliste de Mars 2019

Ce mois-ci dans ma vie : Mars 2019

Un certain nombre de process de recrutement se sont conclus, malheureusement sans une offre à la clé pour moi.

ASK – BELIEVE – RECEIVE

Des choses que je voulais acheter, mais que je n’ai finalement pas achetées:

  • Des vêtements d’occasion sur Vinted. Besoin de faire un nouveau point complet sur ma garde-robe avant d’acheter quoi que ce soit.

La Wish List (en gras, ce que j’ai trouvé ce mois-ci – en italique, ce que j’ai rajouté – en barré, ce qui n’est plus à l’ordre du jour)

  • 1 écharpe rouge épice
  • 1 bonnet rouge épice
  • 1 bonnet bleu marine
  • 1 pantalon d’hiver façon laine (végane dans la mesure du possible) -navy ou anthracite
  • 1 marinière en coton épaisse, écru et navy, de type St James
  • 1 bonnet blanc (pour l’hiver prochain)
  • 1 Cardigan navy coton épais texturé
  • 1 T shirt blanc structuré et épais – légèrement décolleté
  • 1 Foulard / nicky rouge
  • 1 Baskets de ville rouges ou bleues

Ce que j’ai néanmoins acheté:

Remplacements: Pas d’achat ce mois-ci

Additions: Une robe grise en soldes chez Marks and Spencer

Ce que j’ai vendu (8 objets pour 63€ en tout)

  • 1 livre sur Léonard de Vinci sur Rakuten
  • 1 livre sur les châteaux forts sur Rakuten
  • Des boîtes de conservation en verre (je n’en finis pas de m’en séparer, je sais)
  • 1 sac Kate Spade du printemps dernier (je me lasse de mes sacs après une saison, le plus souvent)
  • 1 aspirateur acheté pour mon précédent appartement sans moquette

Ce que j’ai donné aux bonnes œuvres ou en Freecycling :

  • Des vêtements (encore et toujours)
  • Des sacs
  • Du matériel de coloriage : feutres, livres d’art thérapie, spirographe
  • Une théière
  • Des tasses
  • Des serviettes de bain
  • Des sacs à linge sale
  • Des boîtes en plastique
  • Quelques bidules de cuisine

Ce que j’ai jeté ou donné au recyclage:

  • Des vêtements usagés
  • Des bouteilles en verre

Ce qu’on m’a offert et ce que je vais en faire:

  • Un peu de vaisselle colorée, récupérée en freecycling. Mes collocs apprécient les tasses fleuries

Ce que j’ai recyclé à la maison:

  • Mon manteau rouge –  je vais peut-être le faire réparer finalement (pas encore fait)
  • Une robe en coton épais est recyclé en chemise de nuit

Quelque chose que j’ai fait et dont je suis fière:

  • Ne pas pleurer tous les jours (et pourtant, il y a de quoi !)
  • Donner un coup de main à l’œuvre de charité qui m’a permis d’adopter mon second chat

Bilan:

Cagnotte 2019: 545 € pour 49 objets vendus depuis le 1er janvier 2019

Budget garde-robe : 425,45€/880€ soit 48.3% du budget annuel consommé

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Ménage de printemps – édition 2019

La météo s’est faite bien capricieuse à Dublin: samedi dernier, nous avons eu 4 saisons en une heure, c’était impressionnant. Orage, vent, neige et grand beau se sont enchaînés à une allure folle.

Les températures sont un peu plus clémentes et le pollen est déjà dans l’air. Atchoum!

Photo de Bagus Pangestu sur Pexels.com

çà sent le printemps! et qui dit printemps dit « Grand ménage de printemps »! Ce n’est pas un rituel auquel je me prête chaque année, pour être honnête. Mais cette année, j’ai bien envie de m’y consacrer. D’une part, j’ai le temps (oui, je cherche toujours activement un job, c’est déprimant et j’ai besoin de m’aérer) et d’autre part, je suis dans une boulimie minimaliste qui n’en finit pas. Déjà plus de 5 ans que je chemine. J’ai réduit sans pitié le nombre de mes possessions: déménager sur une île qui a des normes électriques différentes, çà aide. Tenir un inventaire de ce que je possède aussi.

Il est probable que je re-déménage bientôt. Hors de question de transporter des choses qui ne me sont pas utiles. Mon départ en Irlande a marqué le début d’un nouveau cycle d’utilisation de mes affaires et, raisonnablement, si je n’ai pas utilisé un objet depuis ces 20 derniers mois, la probabilité que je m’en serve à l’avenir est proche du néant. Même si je suis toujours en KonMari phase 3 (la paperasse), je refais un peu de phase 1 (les vêtements) et je prépare les phases suivantes (le komono et les affaires sentimentales) au fur et à mesure. Si j’identifie quelque chose qui ne me sert pas, je n’attends pas pour m’en débarrasser.

Force est de constater que j’ai sorti un paquet de choses emmenées de France, pourtant je les avais jugées suffisamment utiles, nécessaires et chères pour qu’elles fassent le déplacement. Scoop: pas grand chose n’en vaut la peine. D’une part, l’Irlande est un pays développé où on trouve tous les produits de première nécessité. L’offre est largement satisfaisante pour consommer (le shopping est d’ailleurs le principal hobby des Irlandais depuis qu’ils sont délaissés l’église) et, bonus, les magasins de seconde main y sont légion.

Bref, je me suis bien enquiquinée à ramener des choses qui ne m’ont pas servi ou qui ne m’ont pas apporté de joie. Cela m’a coûté de l’argent, du temps et de l’espace mental, qui sont perdus à jamais. Je ne referais donc pas la même erreur si je fais le voyage en sens inverse. Une fois, çà va. Deux fois, c’est de la bêtise pure!

Revenons à nos moutons: en quoi va consister mon Ménage de printemps, édition 2019? Encore et toujours un grand vide! Que je reste ou que je parte, cela me sera de toute façon utile. Je m’appliquerai à me séparer de façon responsable de ces affaires. Après ce grand vide, un grand nettoyage sera organisé! Je suis aussi en train d’étudier des rénovations pour l’appartement. Là encore, que je reste ou que je parte, cela apportera de la valeur à ma vie.

Des nouvelles de ma garde-robe: Alors que je m’imaginais qu’il était impossible de vivre avec moins de 150 pièces, mon processus de sélection mentale s’est poursuivi et aujourd’hui, je n’ai plus que 114 vêtements, chaussures et accessoires (hors vêtements de sport, sous-vêtements et pyjamas) et d’ores et déjà 19 sont en période d’essai jusqu’à la fin de l’année. Je peux donc, de façon réaliste, tomber sous les 100. Ne plus avoir dans ma garde-robe que des vêtements que j’aime et qui sont assortis les uns avec les autres, ce serait top! Comme une capsule wardrobe annuelle, puisque les saisons ici sont peu marquées.

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La méthode Konmari est devenue mainstream: et maintenant, que va-t-on faire?

La méthode KonMari a dépassé les frontières du Japon il y a déjà plusieurs années. Le livre de Marie Kondo a été vendu à des millions d’exemplaires, en Europe et aux Etats-Unis. La plateforme globale Netflix vient de sortir une série d’émissions pour aider les Américains (probablement ceux qui en ont le plus besoin) à mettre de l’ordre chez eux, surtout à simplifier leur vie! Adepte de la méthode (sauf pour le pliage des vêtements), j’y ai jeté un œil. De nombreux médias s’y sont intéressés, encore plus qu’après le succès du livre, et même les journalistes ont appliqué le KonMari chez eux.

La production a sélectionné des participants d’horizons variés (jeunes parents, jeunes couples, une veuve, des empty nesters etc) et c’était intéressant de voir ce qu’ils ont pu appliquer et retenir de la méthode.
Toutes les personnes chez qui Marie Kondo est intervenue ont fait d’énormes progrès vers une vie plus simple (pas encore le minimalisme, on reste aux Etats-Unis, le pays de la consommation à outrance, où 10% de la population loue un espace de stockage et où les voitures sont dehors car les garages sont pleins).

Un épisode m’a particulièrement marquée: celui du couple d’Américains d’origine japonaise, à la retraite, empty nesters, ne savait même pas ce qu’il y avait dans leur garage. Dans cette maison héritée de leurs parents, ils n’avaient pas touché à leurs affaires, rajouté les leurs (dont une collection d’articles de Noël effrayante) et celles de leurs enfants. Après intervention de Marie Kondo, ils ont rempli 150 sacs poubelle à évacuer. Et même après la grande purge, leur intérieur était encore bien encombré (selon mon échelle), quel immense gâchis.

Ma grande question est la suivante: si tout le monde prend ce pli et doit évacuer 150 sacs poubelles, que va-t-on faire de tout ce fatras? Qui va s’y intéresser? Va-t-on enfin prendre le problème à la racine et consommer moins et mieux? Les charity shops ont déjà vu un effet Marie Kondo. Certains surfent même délibérément sur la vague.

Les magasins de seconde main n’ont qu’une capacité limitée à absorber ce flux massif. Eux aussi finiront par avoir des problèmes de stockage. Et qui achètera les articles? Qui aura la place pour entreposer ces achats? J’ai bien conscience qu’il s’agit de problèmes de riches, mais je pense que la société entière est concernée par le désastre écologique ambiant. La série de Netflix n’a été qu’un outil pour prendre conscience du problème à une grande échelle.

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Je vis la magie du rangement!

Oui, je l’avoue, j’ai cédé aux sirènes de Marie Kondo… Voilà plus de 3 ans que je suis tombée dans la marmite des minimalistes, suite à un licenciement brutal, et que je parcours bon nombre de blogs dédiés au minimalisme et à la vie simplifiée. Je n’ai donc pas pu passer à coté de « la magie du rangement ».

J’avais lu nombre de synthèses de ce livre et le contenu m’avait semblé pertinent. Ayant quelques chèques culture à utiliser, j’ai donc acheté le livre pour le lire en entier. Je dois dire que c’est pas inintéressant. 

Marie Kondo n’est pas à proprement parler dans la mouvance du minimalisme ou de la frugalité, mais elle en partage quelques traits: ne pas hésiter à dégager quelque chose qui ne sert à rien (à procurer de la joie ou à être vraiment utile).

J’ai donc commencé à appliquer sa méthode et, bien que je croyais savoir déjà pas mal de choses, j’ai fait quelques découvertes majeures!

Déjà, et c’est tout bête: regrouper toutes ses possessions par catégorie et non par pièce: j’avais une petite tendance à disséminer mes vêtements un peu partout et là, prise de conscience. Non seulement, j’ai fait du tri mais je me suis aussi séparée de mes doublons et autres articles en mauvais état ou que je ne réparerai jamais.

Dans la hiérarchie du rangement, Marie préconise de s’attaquer:
– aux vêtements
– aux livres (j’en ai très peu)
– aux papiers (ce que je déteste le plus ranger)
– aux babioles (le komono)
– aux affaires sentimentales

En déménageant en Irlande, j’ai fait un tri massif! surtout sur les affaires sentimentales. Je me trimballais quelques cartons de souvenirs, qui finalement ne me procuraient aucune joie, je les ai donc jetés. Pas question de payer le transport de choses qui ne m’apportent rien!