Bilans, Garde-robe, Minimalisme, Perte de poids

9 mois de challenge « Cagnotte garde-robe »

Voilà 9 mois commençait mon challenge « Cagnotte pour une nouvelle garde-robe ». Depuis le 1er juillet 2020, je mets de côté les sous que je récupère en ventes diverses et en cashback, bref, en petits revenus qui ne viennent pas de mon salaire ou de mes placements financiers (à l’exception des intérêts du livret où je loge ces ventes).

J’avais fait le point après 3 mois et après 6 mois.

Aujourd’hui, j’accouche des résultats suivants :

Perte de poids : rien, nada, que chi. Merci le couvre-feu.

Encore des babioles débarrassées qui vont garnir la cagnotte

Ventes Vinted : 162.50€ (des vestes, car franchement, je n’en mets jamais, des boîtes en plastique, une chemise, un portefeuille… les babioles habituelles). Il ne reste plus grand chose en vitrine.

Ventes Rakuten : 18.34€ (un livre et un gaufrier) Honnêtement, il n’y a plus grand chose à vendre dans les placards dans la boutique non plus (1 livre + 1 radio, je vais peut-être rajouter des livres, ceux que je n’ai toujours pas lus depuis 2 ans…).

Ventes autres: J’ai vendu le lit empilable qui m’encombrait et une étagère, sur Ebay pour 115€.

Autres rentrées d’argent non salariales ni commerciales (subventions du CSE pour mes vacances, cashback de ma banque pour avoir mis en place un virement automatique sur mon assurance vie): 0€

Total du trimestre: 295.84€ – soit un total de 2152.19€ depuis le début du challenge

Verdict: j’ai beaucoup vendu en 2020, et je n’ai pas acheté tant de choses que çà. Enfin si, quand même, car j’avais pris un abonnement Amazon Prime. J’ai eu la carte bleue facile pendant un temps, sauf que ce sont des choses que j’ai très majoritairement gardées et non pas revendues peu de temps après. Le niveau de ma garde-robe est à son plus bas depuis des années, voire des décennies. Il me reste une quinzaine de livres dans un tiroir, je fais tourner 5 sacs de ville (probablement trop), l’électronique a été optimisée (même si peut-être encore quelques efforts à faire), bref, plus grand chose à mettre en vitrine! Aurais-je atteint mon Graal minimaliste?

Pour le prochain trimestre, je m’attends à encore faire du vide et j’espère des ventes, dans l’optique de déménager léger! Ensuite, puisque je déménage dans plus grand, je risque de racheter des meubles, qui seront adaptés à mon nouvel espace. Le fruit de mes ventes ne sera pas consacré à ma garde-robe, car honnêtement, je n’ai pas besoin de plus. Je ferai à nouveau le bilan dans 3 mois!

Et vous, ça vous tente, ce challenge cagnotte pour financer un projet particulier?

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Spring cleaning 2021

Je suis une adepte du grand ménage de printemps ! Évidemment, depuis que je m’intéresse au minimalisme, ce rituel a pris une autre dimension : normalement, j’ai moins de boulot (puisque moins de bazar).

L’année dernière, comme la planète entière, j’ai fait face au confinement. J’ai eu l’impression de faire Ma guerre et que ce serait un évènement qui n’arriverait qu’une fois dans ma vie.

J’ai pris goût à la vie chez moi, surtout parce que j’y ai de la place et du confort.

2021 est quand même moins sévèrement confinée que 2020. Il n’y a plus de pénurie de masques et de gel hydroalcoolique. Je ne vois plus personne et je prends bien moins les transports en commun qu’avant. Pourquoi aller à Paris? zéro restaurant, zéro spectacle, zéro musées, peu de magasins d’ouverts. Et d’un point de vue logistique : où aller aux toilettes ?

Bref.

J’ai dû liquider mes congés et je me retrouve donc chez moi pour une semaine. Je n’avais pas fait de plans, n’ayant aucune idée des consignes sanitaires qui seraient en vigueur. J’ai bien fait de ne rien prévoir.

Me voilà donc, confinée pour une semaine, chez moi, à 2 mois d’un déménagement. Autant faire des choses utiles, comme le fameux ménage de printemps !

J’utilise pas mal de produits « maison » quand j’y pense !

A priori, je suis plutôt au point sur le tri de garde-robe, mais je dois ranger les affaires d’hiver et sortir mes affaires d’été, apporter mes deux manteaux au pressing (ils ont encore au moins un hiver à faire chacun), virer les vêtements trop abîmés, identifier quelques nouvelles pièces (article de mise à jour de garde-robe bientôt en ligne, c’est certain).

Côté cuisine, le vide a été fait pour les ustensiles et équipements. Je dois néanmoins poursuivre mes efforts dans le garde-manger : je veux déménager léger ! Sus à ces aliments trop exotiques pour ma routine ! Je mets de la noix de coco et de la poudre de caroube dans mon porridge tous les matins juste pour vider (et virer) 2 bocaux. Va falloir que je trouve quoi faire des feuilles de riz, algues kombu et autre crème de balsamique, qui n’ont pas trouvé leur place dans mon régime quotidien.

Côté cosmétiques et salle de bain, on est bien. Je pense que je vais m’attaquer au bureau : entre la paperasse et le matériel électronique, je vais avoir de quoi m’occuper…

Et après le tri, il y aura le nettoyage et ensuite je remettrai tout en place. 3 objectifs : déménager léger, préparer le rendu de mon appartement en location et avancer sur mon organisation personnelle ! Je vais me motiver pour faire les vitres. Boudiou, comme je déteste çà…

Et vous, êtes vous adepte du grand ménage de printemps ?

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Un truc #sololiving : avoir différentes adresses e-mail

Aujourd’hui, il est très facile de naviguer entre plusieurs adresses e-mail et cela permet de bien différencier nos différentes « vies ». Il suffit d’un smartphone et d’un peu de réflexion!

Photo de Torsten Dettlaff sur Pexels.com

Personnellement, j’utilise les services de Gmail et de Yahoo Mail. L’un et l’autre ont leurs avantages et leurs inconvénients. Comme ce sont des services gratuits, très clairement, la vie privée n’est pas 100% garantie. Peut-être qu’un jour je me dirigerai vers une solution payante comme ProtonMail.

Voici comment j’ai structuré mes adresses e-mail:

  • 1 adresse pour les commandes/livraisons/paperasses – afin de retrouver les factures, relevés de compte etc
  • 1 adresse pour gérer la vie perso/facebook/instagram privé/engagements sociaux comme les clubs etc: choisir une combinaison de son nom et prénom et non pas poupounedu92@caramail.com
  • 1 adresse « professionnelle » pour les sites de recherche d’emploi et les candidatures – pour moi, c’est vraiment à part du reste
  • 1 adresse « junk » pour y enterrer tous les mails non-désirés, comme les estimations d’assurances logement ou voiture…
  • 1 adresse par pays où on a des intérêts: j’ai créé une adresse spéciale pour ma vie en Irlande, je trouve que c’est plus simple. ça permet aussi d’utiliser un service mieux connu par les locaux. On peut en profiter pour simplifier son nom pour les locaux.
  • 1 adresse pour les sites de petites annonces, type Le Bon Coin, Vinted ou encore Meetic. Peut-être même séparer les petites annonces des sites de rencontres sur un autre e-mail. On n’est jamais trop prudent.
  • 1 adresse pour toute activité que vous ne souhaitez pas mélanger avec les autres, par exemple une recherche immobilière.

J’ai tout réglé sur mon téléphone, je ne perds aucun contact grâce au module « Contacts » d’Android, qui est un carnet d’adresses virtuel et je ne mélange pas les genres: l’agent immobilier n’aura pas accès à mon profil Facebook, par exemple, et le recruteur ne me retrouvera pas sur eBay.

Pour moi, associer son numéro de téléphone portable à sa boîte e-mail est à réserver aux comptes personnels, car les services d’aujourd’hui sont très connectés. On démultiplie facilement les adresses e-mail. C’est bien plus onéreux d’avoir un numéro de téléphone par usage.

OK, ce n’est pas spécialement un truc de solo, car n’importe qui peut l’utiliser. Conseil pour les non solos qui me lisent: éviter les adresses mails de couple ou familiales. Vous êtes un ensemble d’individus distincts, une adresse mail est un outil individuel. Cela ne coûte pas plus cher de mettre 2 destinataires qu’un seul!

Et vous, combien d’adresses e-mail avez-vous? partagez-vous ma stratégie?

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Le challenge minimaliste de mars et avril 2021: vaincre la paperasse

Les challenges de janvier et février 2021 ont été très gentillets. Il est temps désormais que j’affronte ma bête noire: les papiers !

De toutes les tâches qu’un adulte se doit d’accomplir, c’est celle que je déteste le plus. Je préfère faire les vitres plutôt que de m’attaquer au rangement de mes papiers. Certes, la digitalisation croissante m’a grandement soulagée de ce fardeau (mes classeurs d’extraits de compte papier ne me manquent pas) mais j’ai encore de la paperasse à gérer, de façon physique et numérique.

Le challenge est si grand pour moi que je vais y consacrer 2 mois : trier les papiers, numériser et ranger ce qui doit l’être et détruire ce dont je n’ai pas besoin.

Pas mes classeurs. Peut on rêver de classeurs?

J’imagine que je ne suis pas la seule personne à détester m’occuper de ma paperasse. Heureusement pour moi, je suis globalement à jour de ce que je dois faire, je gère beaucoup par prélèvement et j’évite les découverts. Mais je rechigne toujours à m’occuper de mes papiers. Je préfère changer la litière des chats, laver les draps, faire deux heures de meal prep, plutôt que de ranger ces fichus papiers.

Et vous, quelle est votre bête noire en tant qu’adulte ?

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Bilan du Challenge minimaliste de février 2021

Alors, que s’est-il passé dans ma salle de bains en ce mois de février 2021?

Déjà, je dois avouer que tous les produits cosmétiques et pharmaceutiques que je possède ne sont pas dans ma salle de bain… Ils sont même essentiellement dans ma chambre. Je préfère avoir les médicaments dans un tiroir de ma table de chevet et mon maquillage dans ma commode, afin de bénéficier de la lumière du jour. Ma salle de bain, comme beaucoup de salles de bains modernes, n’a pas de fenêtre, et je préfère me maquiller à la lumière naturelle !

Mon évier de salle de bain

Bref, cette catégorie d’articles est disséminée entre la chambre et la salle de bain.

L’un de mes tiroirs de salle de bain. L’autre contient des serviettes de toilette.

Dans ma salle de bain, on trouve des savons, mon sèche cheveux (que je dois brancher une fois dans l’année) , mon épilateur, des cosmétiques d’hôtel, mon peigne, ma brosse à cheveux, ma brosse à dents. Bref, le basique de chez basique. J’ai des savons achetés en 2014 qui n’ont toujours pas été utilisés, je m’emploie à les « passer ».

Le tiroir de médicaments, avant
Le tiroir de médicaments, après

J’ai un stock de médicaments plus en plus raisonnable. Suis-je moins hypocondriaque qu’avant ? Je ne sais pas… Peut-être que je connais mieux les besoins, tout simplement.

Le haut de ma commode, avec mon étagère à huiles essentielles, avant tri.

J’adore les huiles essentielles, je les utilise quasiment tous les jours. Mais j’ai un peu abusé sur l’inventaire… Je n’ai pas besoin d’une pharmacopée de compétition pour ma famille d’une personne. J’ai donc passé en revue tous les flacons et viré tous ceux qui étaient expirés depuis trop longtemps.

Le butin final: quelques médicaments et huiles essentielles expirés, une eau de Cologne vide et mon seul flacon de vernis à ongles qui prend sa retraite, et qui ne sera pas remplacé.

Ça fait toujours du bien de faire du vide, le tout est de ne pas re-remplir… C’est mon objectif des prochains mois : encore et toujours du vide. J’ai quand même remplacé l’eau de Cologne que j’avais terminée. Je ne mets plus ni parfum ni déodorant, je me contente désormais d’eau de Cologne et ça me va très bien ! Je fais beaucoup d’économies ainsi.

Et vous, qu’avez-vous fait en février sur le front du minimalisme?

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10 astuces à 0€ pour faire des économies

Toujours dans ma mouvance minimaliste et dans le cadre de mon plan d’économies, je vous présente des astuces qui ne coûtent rien et qui permettent de ne pas dépenser plus que nécessaire!

1- Je garde des emballages pour mes propres envois : je ne parle pas des enveloppes matelassées ou des colis que je reçois, ça je pense qu’on le fait tous. Je mets aussi de côté des emballages divers, tels que ceux de la pâtée des chats, qui sont en carton épais. Super pratique pour mes ventes sur Vinted, plutôt que de les mettre au bac de recyclage. Je garde aussi les emballages en papier des légumes et ceux de la boulangerie pour caler le contenu de mes colis.

2- Je reporte le week-end les vêtements de la semaine, s’ils sont encore propres. Laver trop souvent les vêtements les abîme, alors je préfère en tirer le meilleur parti et allonger leur durée de vie. Cela fait faire des économies de lessive et d’électricité.

3- Je n’achète pas ce qu’il est facile d’emprunter, par exemple des livres. Dans toutes les villes, il y a des bibliothèques gratuites, elles proposent en plus souvent des livres électroniques. Plus besoin de se déplacer pendant les horaires d’ouverture.

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4- J’utilise une banque en ligne sans frais. Pas de frais bancaires mensuels etc. Ma carte Visa Premier me coûte 0€. Certes, Boursorama m’a demandé de laisser 5000€ chez eux, mais c’est très vite rentabilisé. Ils font aussi régulièrement des offres promotionnelles sur leurs différents produits. En 2020, j’ai récupéré 200€ de cashback en plaçant de l’argent sur différents produits que j’utilisais déjà (Assurance vie, Compte d’Épargne Financière Pilotée, Compte titres). Mon code parrainage est ici: Boursorama.

5- Je ne suis pas à découvert. Ça rejoint le point d’avant. Certes, j’ai droit à un découvert sans frais pendant 30 jours, mais je préfère ne pas dépenser de l’argent que je n’ai pas. Ce n’est pas facile pour tout le monde, je sais, mais les agios coûtent une fortune, en pure perte.

6- Je fais des listes: shopping listes + to do listes. J’ai une shopping list pour les courses du quotidien, que je complète dès que je manque de pois chiches ou de flocons d’avoine. J’ai aussi une shopping list pour les vêtements et accessoires. Ma garde-robe est plutôt minimaliste, mais je renouvelle parfois des pièces. Quand quelque chose est depuis trop longtemps sur la liste, je l’enlève : si j’ai vécu sans pendant longtemps, c’est que je peux vivre sans pour toujours.

7- Je prends une gourde d’eau du robinet dès que je pars de chez moi pour quelques heures. Certes, il y a le prix de la gourde, mais on peut aussi recycler un bocal ou une petite bouteille en verre. J’évite ainsi l’achat de boissons hors domicile, qui sont chères et qui laissent derrière des emballages plastiques pas très recyclés.

8- Je récupère les bocaux des produits que j’achète. Pas tous, et je ne les garde pas tous non plus. J’aime bien ceux de la confiture Follain que j’ai ramenée d’Irlande. Je teste différents formats pour voir ce qui convient à mes besoins réels et non à mon fantasy self.

9 – Je compare toujours les prix avant de faire un gros achat, type électronique ou électroménager. Amazon n’est pas systématiquement le plus avantageux : Darty, la Fnac et la Redoute ont aussi des bons deals avec les fabricants.

10- Je fais le tri dans mes amis : exit ceux qui ne tiennent pas compte de mes contraintes et souhaits budgétaires : c’est ainsi que j’ai refusé tous les enterrements de vie de jeune fille, systématiquement organisés à l’autre bout de la France… Transport, hôtels, nourriture, activités, part de la future mariée… Tout çà, ça chiffre. Sans compter le mariage lui-même et l’inévitable cadeau pour les mariés. Sans aller faire comme Carrie Bradshaw et me marier avec moi-même, juste que, pour une fois, on célèbre mes choix de vie et qu’on participe à mes frais de vie à moi, je dis non si cela me semble trop dispendieux.

Très clairement, je ne participerai plus aux « weekends entre filles », qui me coûtent, au delà de l’aspect pécuniaire, une bonne dose de stress et de frustration. Les amitiés vieillissent parfois mal.

Je dois dire que c’est pareil pour les restaurants à plusieurs, je souhaite que le budget associé me convienne. Quitte à se contenter d’un café ou d’un verre plutôt qu’une formule complète. Évidemment, en ce moment, la question ne se pose pas vraiment. Mon budget sorties est à 0€ depuis les confinements, comme pas mal de monde, j’imagine.

Et vous, quelles sont vos astuces à 0€ pour économiser pour ce qui compte vraiment pour vous ?

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Challenge de février 2021: désencombrement des cosmétiques et médicaments

C’était un de mes premiers chantiers « minimalistes » il y a 6-7 ans: désencombrement dans ma salle de bains de la montagne de cosmétiques qu’elle renfermait.

J’ai bien bien bien mis de l’ordre dans mon bazar, au point de devoir racheter des remplacements de produits achevés. Il est temps de refaire un bon tri, il n’y a pas besoin de garder des bidules qui ne me servent pas: vides, expirés, etc.

Pas mes affaires, j’en ai bien moins, je pense!
Photo de Hana Brannigan sur Pexels.com

Voici donc venu le temps du challenge de février! Je vais passer en revue mes tiroirs et m’assurer que je ne conserve rien qui ne me soit utile!

  • Tri des cosmétiques : je m’en tiens au minimum. Même si j’ai acheté du shampooing pas solide pour la première fois depuis des années (c’était entre les 2 confinements, j’ai senti mon coiffeur habituel dépité, j’ai cédé à sa recommandation)
  • Tri des huiles essentielles: elles ne sont pas éternelles – certaines me servent bien peu, pas de raison de les garder sur mes étagères.
  • Tri du kit do it yourself: je déteste Aroma-Zone mais j’aime Aroma-Zone. Raisonnablement, je fais mon dentifrice, mon vinaigre de toilette et éventuellement un shampooing sec. Le reste, pas vraiment.
  • Tri régulier médicaments

Rendez-vous à la fin du mois pour faire le point sur ce qui dégage!

Et vous, quel est votre challenge minimaliste de février?

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Bilan du challenge désencombrement de l’équipement de cuisine

Force était de constater que ma volonté de perdre du poids, et donc de cuisiner sainement, m’a fait faire des achats pour ma cuisine. Puisqu’une grande partie de la réponse au surpoids est dans l’assiette, j’ai eu à cœur de m’équiper correctement afin de pouvoir préparer tout ce dont j’ai besoin pour atteindre mon objectif. L’excuse rêvée pour faire du shopping compulsif.

Mais les gadgets, c’est comme les sucreries, il faut les limiter. Mon challenge de ce mois de janvier 2021 était donc de faire faire une cure minceur à mes placards. J’ai donc débarrassé 59 bidules de cuisine et je n’ai gardé que les outils préférés (je crois que je peux encore faire davantage de tri, mais je referai le bilan dans quelques mois).

Voici ce qu’il reste après tri
J’ai encore largement de quoi faire ! Aucun risque que ce que j’ai débarrassé me manque !

J’ai donc donné à la ressourcerie. J’ai également mis en vente des récipients plastique pour pique niques et autres lunchbox inutilisés sur Vinted.

Des doublons et des objets dont je ne me servais pas, ou pas suffisamment pour justifier la place prise dans mes tiroirs et placards

Cela fait du bien, tout ce tri!

Et vous, avez-vous des placards de cuisine remplis comme les miens ? Voulez-vous faire du vide ?

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Le smartphone, ce centre de commande devenu indispensable

J’ai eu mon premier téléphone portable il y a plus de 20 ans. Il s’agissait d’un Sagem et d’une Mobicarte (les anciens comprendront) où on payait 4 francs la minute (0.60€). J’étais tellement contente d’en avoir un ! Cela représentait un sacré changement, après le téléphone fixe familial au milieu du salon et mon père criant « au parloir! » quand une camarade de classe m’appelait, même pour des histoires de devoirs.

Pour autant, je ne l’utilisais pas plus que çà, en raison de son coût prohibitif. Je rappelais les gens depuis des cabines téléphoniques, qui étaient à disposition partout, autrefois.

Je vois des membres de la communauté minimaliste décider de se passer de smartphone. J’avoue que je ne comprends pas: qu’y a-t-il de plus minimaliste qu’un smartphone?

Même si on a vite fait de dévier d’une utilisation vertueuse, je ne m’imagine pas vivre sans smartphone. Je trouve que c’est un bon outil. Parfois addictif, mais un bon outil qui peut faire gagner du temps et de l’énergie à qui l’utilise bien.

Voici tous les objets dont je passe aujourd’hui, grâce à mon téléphone intelligent:

  • Réveil-matin
  • Montre
  • Appareil photo
  • Calendrier
  • Agenda
  • Bloc-notes + stylo (j’ai gardé des cahiers à mon bureau, mais je ne me trimballe plus de calepin ni de stylo dans mon sac à main de tous les jours)
  • Minuteur
  • Appareil photo
  • Caméra
  • Walkman
  • Radio/chaîne hi-fi/tourne-disque/lecteur de CD ou cassette
  • Télé (pour YouTube, c’est suffisant, pour Netflix, je l’utilise rarement)
  • Billets d’avion
  • Billets de train
  • Billets de spectacle, conférences, événements
  • Journaux et magazines
  • Motivation pour tenir ce blog

Voici les objets que je n’ai pas remplacés par mon smartphone :

  • Carte de paiement
  • Pass Navigo (téléphone pas compatible et puis je préfère le laisser dans mon sac ou ma poche
  • Liseuse (j’ai un Kindle, je trouve que c’est plus confortable pour lire un livre)
  • Ordinateur (je trouve que l’ordinateur a encore beaucoup d’avantages, en termes d’ergonomie et de confort par rapport au mobile)

Est-ce que les futurs appareils offriront encore plus d’opportunités ? C’est difficile à dire. Finalement, après la sortie de l’iPhone en 2007, les appareils n’ont pas été si révolutionnaires que çà, ils ont joué sur la puissance, la taille et la résolution de l’écran, la qualité sonore, la sécurisation, mais pas tant que ça sur l’allure générale de l’objet.

Je ne souhaite pas détenir d’objets trop chers, c’est mon choix de vie. Donc je n’ai pas d’iPhone ni de Samsung dernier cri hors de prix. Mes deux derniers appareils étaient de marque Motorola. Pour 200€ environ, on peut avoir un smartphone neuf, de bonne qualité, qui tient bien la durée (bravo pour les modèles Power!). Evidemment, je les revends au moment d’en changer. Je suis passée d’un rythme de changement annuel à tous les 18 mois. Je ne désespère pas de passer à 24 mois. C’est plus facile à la revente quand le modèle est plus récent. Généralement, je récupère la moitié du prix neuf, en mettant en vente sur Rakuten.

Et vous, qu’en pensez-vous? Avoir un smartphone, une nécessité ou non?

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Les réseaux sociaux m’ont pompé trop d’énergie

Alors je suis en train de les remettre à leur place: secondaire. De vrais voleurs de temps. Oui, c’est pratique pour garder contact, enfin, avec ceux qui jouent le jeu. Vu le nombre de personnes qui se connectent juste pour épier autrui, sans jamais rien partager, soit un nombre non-négligeable de mes amis.

Finalement, qu’est ce que ça m’apporte ? Dans ce Ted Talk, un professeur américain (Cal Newport) explique très bien que nous n’avons pas besoin des réseaux sociaux dans notre vie. (après, c’est un homme marié, alors sa femme fait probablement une mission de lien social qu’il n’imagine pas forcément).

Je l’ai appris bien récemment à mes dépens. Je ne parle pas des confinements de 2020, qui m’ont bien isolée du reste de la planète, comme tout un chacun, mais d’un événement plus intime. J’ai subi une petite opération chirurgicale, et en conséquence, je l’ai partagée après sur Facebook. Je voulais juste un peu de « love » et j’ai finalement eu zéro réaction à mon post, même pas un like. Les gens n’aiment pas les mauvaises nouvelles, les gens n’aiment pas les maladies, même quand elles ne sont pas contagieuses. J’aurais dû le savoir. A la douleur physique s’est ajoutée la douleur mentale devant cette indifférence total de la part de ma centaine d’amis officiels. De quoi se remettre les esprits en place.

De plus, je supporte de moins en moins les publicités présentes entre deux posts (j’ai conscience que ce blog WordPress n’est pas exempt de publicités car j’utilise pour le moment une version gratuite, donc forcément financée par des annonceurs, que je ne choisis pas, en plus). Les pubs Youtube sont vraiment atroces. Pire que sur M6. Merci aux quelques chaînes non monétisées… Parce qu’il faudrait débourser 12€ par mois pour ne pas donner son espace de cerveau disponible à Google via Youtube.

J’ai trouvé d’excellents conseils dans cette vidéo plus longue avec le même intervenant: ne pas avoir d’applications de réseaux sociaux sur son téléphone portable par exemple. C’est décidé, ces voleuses de temps ont toutes été effacées du mien!

Pour autant, j’utilise encore les réseaux, mais de manière plus professionnelle, c’est à dire uniquement sur mon ordinateur portable, quane je suis assise à un bureau, avec un clavier. Pas dans le bus, pas en me couchant.

Petite revue des réseaux que j’ai utilisés:

Twitter: Membre depuis 2009 sur mon compte principal. Je me suis fait insulter un certain nombre de fois par des inconnus ne partageant pas mon opinion. Milieu toxique. Plus d’une fois j’ai désinstallé l’application. C’est dommage, j’y trouve des gens spirituels et drôles. Mais trop de trolls. Mon compte Peony est là: elodiepeony – mes nouveaux articles de blog s’y partagent automatiquement.

Facebook: Membre depuis 2007. Compte obligatoire pour débloquer d’autres services : WhatsApp Messenger, Instagram… Une période de quelques semaines sans ne me ferait pas de mal. Mes amis n’y postent rien ou presque. Mais c’est essentiel pour garder des contacts avec mes amis internationaux. Donc, à conserver et à utiliser avec modération.

Instagram:Membre depuis 2015. J’ai mis du temps à comprendre l’intérêt puis c’est devenu addictif. Moins de trolls que sur Twitter, puisque c’est surtout un medium d’images. Ma page Peony est là: Elodie Peony – pareil que Facebook: ne suivre que des comptes qui apportent de la valeur et ne pas lire les commentaires, surtout ne pas lire les commentaires.

Pinterest: c’était un concept intéressant au début, pour garder trace de mes achats sur Internet; désormais, c’est un ramassis d’articles pas intéressants entre deux pubs. Trop de perte de temps, pas de valeur. Pas impossible que je supprime complètement. Mon compte Peony est là: Elodie Peony.

LinkedIn: présente depuis 2006, assez incontournable pour la gestion de carrière. Idéal pour garder contact avec d’anciens collègues, pas en mode Facebook. Pour autant, c’est aussi devenu un puits sans fond d’articles, de commentaires, de trolls. Evidemment, je vais garder, car j’y ai une vraie communauté et j’en tire une réelle valeur. Passer moins de temps dessus ne me nuira pas, je pense. J’y suis suffisamment présente (plus de 2500 connexions) pour que l’investissement en temps soit rentable en visibilité et en potentiel de carrière.

Les presque réseaux sociaux, où je gaspille du temps à lire la vox populi: YouTube, The Guardian…

Résolutions pour 2021, au delà du no buy: ne plus lire les commentaires, c’est un puits sans fond

Si quelqu’un connait un réseau social sans pub, je suis preneuse !!

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Challenge de janvier 2021: du désencombrement dans la cuisine

Je plaide coupable de maximalisme dans la cuisine. Carrément. Après m’être attaquée à la nourriture, entreposée en bien trop grande quantité pour ma famille d’une personne et deux chats, il est temps de vider les placards hors nourriture et de faire du tri. Et d’en profiter pour faire le vide! Sus aux doublons et ustensiles inutiles !

J’ai vidé 2 tiroirs dans une caisse de « quarantaine »

J’ai une batterie de casseroles et d’ustensiles comme si j’étais à la tête d’une famille nombreuse. Pour moi, il est temps de rationaliser tout ça. Donc, un petit tri façon #konmari, par catégorie, s’impose.

9 bacs à glaçons, 6 fouets, 7 louches et grandes cuillères… Trop, c’est trop !

Depuis 18 mois que je suis revenue en France, ayant abandonné bon nombre de mes équipements à Dublin, j’ai laissé s’accumuler beaucoup trop de choses par rapport à mes besoins réels. Certes, j’ai eu envie de me rééquiper de mes essentiels. Mais pour autant, avoir trop d’objets ne me sert pas vraiment, ça m’empêche de voir ce que j’ai vraiment dans les placards et tiroirs. J’ai parfois du mal à remettre la main sur un objet utile. Et il m’arrive de le remplacer. Quel gâchis…

Du bazar, j’en ai, c’est certain !
Ma collection de spatules, avant le tri

Que faire de mon butin? Est-ce que j’arriverais à en tirer un bon prix, afin d’alimenter ma cagnotte Garde-robe? Ou alors, je donne tout à la ressourcerie de ma rue? Honnêtement, il y a de quoi équiper correctement quelqu’un avec tout mon surplus.

La réponse au bilan de ce mois de désencombrement « cuisine »! Et vous, avez-vous besoin de faire du vide dans votre équipement de cuisine ?

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2020, année de challenges !

Bilan de cette année étrange, où j’ai changé de dizaine : il y a des projets que j’ai réalisés et d’autres non. On ne va pas reparler en long, en large et en travers de la pandémie globale que le monde a connue. On ne va pas non plus gloser sur le fameux « monde d’après ». Je n’y crois pas vraiment. Je n’ai vu personne autour de moi changer radicalement de vie. De mon côté, je poursuis mon cheminement vers une vie plus simple et plus riche.

Il y a eu des projets minimalistes : le « no buy » des vacances d’été, en octobre, en novembre et un défi cagnotte. Et des réflexions sur la gestion de garde-robe et la perte de poids, coincées entre deux confinements, celui du printemps et celui de l’automne. Aurons-nous un troisième confinement? C’est prévisible, je dirais. Mais le second était bien moins anxiogène pour moi. J’ai surtout intensifié le télétravail et conscieusement préparé mes attestations de sortie. C’est ma vie sociale qui en a pris un sacré coup, cette année: pas de spectacles, cinés, restaurants et autres musées à ma disposition. Je me prépare à une orgie de sorties quand la situation se sera améliorée, c’est certain!

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J’ai essayé d’acheter ma résidence principale en 2020 et je n’ai pas concrétisé ce projet. Je veux vraiment commencer 2021 avec ça. Même avec tout ce blabla sur les Parisiens qui ont fui en province pour se « confiner » au grand air, je peux vous dire que le marché de l’immobilier n’a pas vraiment bougé. Même s’ils apprécient la pureté de l’air provincial (et je les comprends!), ces mêmes personnes ne sont pas prêtes à lâcher la vie culturelle (virtuelle en ce moment) ni les opportunités professionnelles du marché francilien. Oui, le transport et le logement sont problématiques en région parisienne, mais il y a quand même une certaine qualité de vie/ on peut y vivre sans voiture, on a l’anonymat des grandes villes et des opportunités d’apprentissage et de développement comme nulle part ailleurs. Personnellement, je fantasme sur un coin de vert à moi, c’est sûr, mais j’aurais du mal à y vivre de façon permanente. Le télétravail 5 jours par semaine pose 2 principaux problèmes, selon moi: l’isolement à court terme et le manque de connections pour développer sa carrière à long terme. Il faut être arrivé à son pic de carrière et ne plus avoir d’ambition pour adopter ce style de vie de façons permanente. #Myopinion.

Des résolutions pour l’année qui vient? Pas vraiment. Investir dans ma résidence principale en France, m’installer durablement quelque part, rationaliser les stocks, perdre du poids et améliorer ma santé, ce sont mes priorités plus que mes résolutions.

Et vous, avez-vous aimé 2020? Comment s’annonce 2021 de votre côté?

A la maison, Défis, Minimalisme, Solo living

Un couchage d’appoint bien encombrant

Depuis mon retour en France il y a 18 mois, j’ai la chance de louer un appartement de 50 mètres, découpé en 3 pièces. Au delà de ma chambre et du salon-cuisine ouverte, j’ai donc une pièce en plus, qui était destinée à être une chambre d’amis afin de permettre à mes invités d’être à l’aise. Je comptais alors recevoir, en plus de ma famille, mes amis d’Irlande et d’ailleurs. J’ai donc investi, au delà des meubles de base (1 grand lit pour moi, une table, des chaises, un canapé, des étagères de rangement, un meuble télé, des appareils électroménagers) dans une paire de lits empilables de chez Ikea. Je trouvais le concept génial! En théorie, on peut s’en servir pour une ou pour deux personnes, côte à côte ou séparés, comme banquette d’appoint… J’ai reçu deux visites de mon père et une de ma sœur, donc ces lits ont servi.

Puis le confinement est arrivé avec une intensification du télétravail. Au début, dans le déni, ne sachant pas combien de temps la situation allait perdurer, j’ai installé mon « bureau » sur la table à manger, que je n’utilise jamais pour prendre mes repas, car je préfère manger sur mon canapé et ma table basse. J’ai investi ensuite dans un écran d’ordinateur 22 pouces et une imprimante, afin d’améliorer mon confort de télétravail.

Evidemment, les choses ne se sont pas passées comme prévu. Le temporaire s’est éternisé. Je vivais de plus en plus mal la non-séparation de mes espaces de travail et de loisirs. J’ai fini par bouger ma grande table-bureau (160 cm de long) dans ma « chambre d’amis » pour pouvoir fermer la porte derrière moi avec une (longue) journée de télétravail.

Malgré la situation économique actuelle, j’envisage d’acheter un appartement. Honnêtement, je n’imagine pas revenir à un 2-pièces. J’apprécie vraiment d’avoir un bureau à part. Le télétravail est amené à rentrer dans les mœurs, alors autant en prendre son parti et à aménager son intérieur en fonction.

Je n’ai pas encore trouvé le logement de mes rêves (projet quelque peu ralenti par le nouveau confinement), mais je fais le bilan de ce dont j’ai besoin en matière d’ameublement. Très clairement, j’ai bien plus besoin d’un bureau que d’une chambre d’amis. Je pense qu’il sera utile de conserver une fonction de couchage chez moi, mais elle devra être escamotable. En résumé, ces meubles que j’ai achetés mais qui ne me sont pas vraiment utiles au quotidien:

  • les 2 lits empilables sus-mentionnés
  • 3 chaises design (1 aurait suffi, puisque j’ai aussi 2 chaises pliables pour les (rares) invités)
  • 1 étagère 8 cases, qui est la plupart du temps vide, mais qui remplit visuellement l’espace. Je m’en sers d’espace de transition pour les objets en vente ou les colis à livrer.

A contrario, je n’ai pas encore investi dans ces équipements, qui amélioreraient grandement mon confort de vie:

  • 1 chaise de bureau avec un bon dossier (ma chaise design est jolie, mais pas si pratique pour du télétravail permanent)
  • 1 support pour ordinateur portable pour mettre l’écran à bonne hauteur
  • 1 lampe de bureau car maintenant les nuits viennent tôt (pas sûr que j’investisse tout de suite, je vais tester avec une de mes lampes de chevet)

Bilan des courses: j’ai voulu faire simple et efficace dans mon emménagement. Je ne regrette pas mes achats, qui sur le coup me semblaient justifiés. Mais, à l’usage, on se rend compte de ce dont on a vraiment besoin. Mon rice cooker me manque parfois, mais j’ai mon Instant Pot que je n’utilise pas tant que çà qui pourrait le remplacer avantageusement (cuve en inox plus facile d’entretien). J’ai un gaufrier que j’ai passé plus de temps à commander qu’à utiliser en un an. Bref, j’ai fait des erreurs, et j’en referais encore. Ce ne sont que des objets.

Je reconnais mon privilège de n’avoir aucun crédit à la consommation en cours. J’ai pu acheter le contenu de mon appartement en cash. C’est une vraie chance. Cela me permet de me séparer facilement de ces objets s’ils ne me servent pas ou plus.

J’ai donc décidé de vendre les lits empilables. Il est peu probable que j’ai des visiteurs d’ici mon prochain changement de domicile (ceci dit, la recherche immobilière en temps de confinement, ce n’est pas idéal). Si jamais j’en ai et que les lits ne sont plus là, on avisera. Je pourrais juste me contenter d’un matelas sur le sol, quitte à laisser mon lit confortable à mon invité. Il n’est pas dit que mon futur appartement comporte une troisième pièce, mais de toute façon, elle sera un bureau, que j’utiliserai, hors temps de Covid, deux journées complètes par semaine. Il est donc normal que je privilégie mon confort personnel immédiat à un confort ponctuel hypothétique pour un invité.

En conclusion, je pense que j’ai besoin d’un couchage d’appoint, mais je ne vais pas sacrifier 2 mètres carrés à un lit une place utilisé de temps en temps alors que j’ai besoin d’un espace de télétravail toutes les semaines!

Et vous, avez-vous des meubles qui ne vous servent pas au final ?

Défis, Minimalisme

Défis minimalistes : une bonne idée ?

Mes instincts minimalistes remontent déjà à 2014 et mes lectures sur le zéro déchet, le minimalisme et la méthode KonMari (un peu plus tard…). Beaucoup des principes évoqués ont résonné en moi et sont devenus des piliers de ma philosophie de vie. Bien sûr, chacun vit son minimalisme à sa façon et je ne suis là pour juger personne, juste pour partager mon expérience.

J’ai déjà fait un #minsgame, des mois sans achat, et des tonnes et des tonnes de désencombrement: ma garde-robe a fait une cure drastique, ma bibliothèque est réduite à sa plus simple expression et les CD et DVD ont carrément disparu de ma maison au profit du streaming. Ma salle de bain ne ressemble décidément plus à une succursale de Sephora, même si j’achète encore quelques produits çà et là. Il n’y a guère que dans ma cuisine que je suis maximaliste. Je me suis séparée de quelques appareils et gadgets, mais pour autant, j’aurais encore un chantier à mener à cet endroit, je le sais et je songe à lancer un challenge à ce sujet, très probablement début 2021 avant que je ne déménage dans un logement plus permanent que celui que j’occupe.

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Ce que j’ai retenu de tous ces challenges est que cela ne me réussit pas d’être trop ambitieuse. C’est plus simple de faire un défi « un objet par jour » qu’un challenge de 465 objets sur un mois. Dans certains cas, je n’ai pas de problème à avoir une approche « tout ou rien » mais pour moi, le minimalisme, c’est une philosophie au quotidien et au long cours : m’interroger sur les vrais besoins, distinguer l’envie profonde de la passade. Mais je suis un être humain influençable, j’ai des émotions et parfois le shopping est une pulsion qui me permet d’y faire face. Le tout est de ne pas me laisser submerger. Acheter un vêtement ou un rouge à lèvres de temps en temps parce que j’ai eu une mauvaise journée, ça passe. Sombrer dans le shopping obsessionnel et dépasser mon budget, non. Fort heureusement, j’ai aujourd’hui une bonne situation et des envies de shopping proportionnées à mes moyens, voire même plutôt sous-dimensionnées, ce qui me permet d’économiser pour mes projets plus structurants, comme l’achat de mon futur appartement.

En septembre 2020, j’ai participé sur Instagram au défi lancé par simplement emm, de se débarrasser d’un objet par jour. Je l’ai fait par le biais de mes ventes Vinted et Rakuten mais aussi par le biais de mes dons à la ressourcerie de ma ville et à la boîte à livres de la ville d’à côté. En octobre 2020, j’ai vidé mon garde-manger. Et en ce mois de novembre 2020, je veille à ne pas acheter de produits transformés.

Ce type de défis a pour moi deux intérêts majeurs: d’un côté, on vire. Et de l’autre, on lutte pour ne pas se réencombrer. Et vous, vous aimez les défis?

Garde-robe, Minimalisme

Le cachemire c’est fini

J’ai découvert le cachemire en 2015, sur recommandation d’une amie. Auparavant, je n’étais pas très fan de laine car j’ai toujours trouvé que ça grattait.

Je me suis donc retrouvée propriétaire de 2 pulls Éric Bompard : un rose « freesia » un peu épais et un vert « rameau » très fin. Je pense que j’ai pas mal rentabilisé ces pulls, jusqu’au jour où le pull rose n’a pas survécu à une erreur de machine (et en plus il a déteint sur de la laine mérinos… Sans compter les 2 autres pulls en cachemire de moins bonne qualité qui se sont désagrégés dans le tambour ce jour-là).

Vu que la marque Éric Bompard n’est pas spécialement bon marché (plusieurs centaines d’euros à prévoir pour un pull, fabriqué on ne sait pas vraiment où), j’ai complété ma collection avec des pulls en cachemire Uniqlo (entre 59 et 89€ pièce, de mémoire) et une série de pulls et de gilets en cachemire de la Redoute (payés entre 30 et 50€ pièce, toujours en soldes et de préférence l’été). J’ai adoré cette matière, qui tient chaud, qui supporte bien l’entretien pour peu qu’on utilise la bonne lessive et le bon programme. Certains cachemires ont mieux résisté que d’autres, mais un grand nombre s’est retrouvé avec des trous, plus ou moins importants. Dans l’ensemble, je trouvais que c’était joli et sophistiqué.

La laine est issue des animaux

Suite à un griffage de chat, j’ai dû apporter le pull vert « rameau » chez un retoucheur spécialisé. Cela m’a plutôt coûté cher en temps (2 déplacements dans Paris, sans compter la visite initiale en magasin) et en argent. Il va s’en dire que les cachemires troués sont partis au recyclage, car la réparation coûtait plus cher que le produit lui-même.

Suite à mes différents tris de garde-robe, à l’aube de l’hiver 2020-2021, il restait encore ces quelques articles en cachemire dans ma penderie:

  • le fameux pull vert « rameau » Éric Bompard
  • un pull très décolleté bleu ciel La Redoute
  • un gilet noir col rond La Redoute
  • un gilet bleu roi grand décolleté la Redoute

J’ai décidé de me séparer de tout çà. D’une part, je trouve que c’est trop d’entretien et j’ai été un peu traumatisée par mon accident de lessive vu l’argent fichu en l’air. Par principe, je veux les articles qui nécessitent le moins d’entretien possible et clairement le cachemire n’est pas la bonne option. D’autre part, je ne suis pas à l’aise avec l’idée de m’habiller avec des matières animales. Je me passe de produits animaux dans mon alimentation, alors pourquoi devrais-je en consommer pour me vêtir ?

J’ai donc mis ces articles en vente sur mon Vinted (pseudo verte_pale), et je rajoute également :

  • 1 marinière 100% laine de mérinos Armor Lux (là encore un vêtement que j’ai bien rentabilisé en 5 ans mais qui m’est trop juste)
  • 1 pull en laine mérinos rouge Banana Republic avec des froufrous (le décolleté est définitivement trop décolleté)

Me restera-t-il de la laine dans ma garde-robe ? La réponse est oui: j’ai un manteau en laine bleu marine Gérard Darel (made in Lithuania) et une marinière coton-laine Armor Lux (Made in France). Le reste de mes vêtements d’hiver est soit en coton, soit en synthétique. Il en va du cuir comme de la laine chez moi: j’ai encore quelques articles à user jusqu’à la moelle (1 ceinture, quelques paires de chaussures, 1 sac à main) et soit ils ne seront pas remplacés, soit ils le seront par d’autres matières.

Je n’ai pas prévu de remplacer les vêtements en laine, cachemire ou mérinos dont je me sépare. Je ne perds pas de vue mon challenge cagnotte garde-robe.

Et vous, achetez-vous des articles en laine ? Trouvez vous que ce soit ethnique ?