Bilans, Garde-robe, Minimalisme, Perte de poids

9 mois de challenge « Cagnotte garde-robe »

Voilà 9 mois commençait mon challenge « Cagnotte pour une nouvelle garde-robe ». Depuis le 1er juillet 2020, je mets de côté les sous que je récupère en ventes diverses et en cashback, bref, en petits revenus qui ne viennent pas de mon salaire ou de mes placements financiers (à l’exception des intérêts du livret où je loge ces ventes).

J’avais fait le point après 3 mois et après 6 mois.

Aujourd’hui, j’accouche des résultats suivants :

Perte de poids : rien, nada, que chi. Merci le couvre-feu.

Encore des babioles débarrassées qui vont garnir la cagnotte

Ventes Vinted : 162.50€ (des vestes, car franchement, je n’en mets jamais, des boîtes en plastique, une chemise, un portefeuille… les babioles habituelles). Il ne reste plus grand chose en vitrine.

Ventes Rakuten : 18.34€ (un livre et un gaufrier) Honnêtement, il n’y a plus grand chose à vendre dans les placards dans la boutique non plus (1 livre + 1 radio, je vais peut-être rajouter des livres, ceux que je n’ai toujours pas lus depuis 2 ans…).

Ventes autres: J’ai vendu le lit empilable qui m’encombrait et une étagère, sur Ebay pour 115€.

Autres rentrées d’argent non salariales ni commerciales (subventions du CSE pour mes vacances, cashback de ma banque pour avoir mis en place un virement automatique sur mon assurance vie): 0€

Total du trimestre: 295.84€ – soit un total de 2152.19€ depuis le début du challenge

Verdict: j’ai beaucoup vendu en 2020, et je n’ai pas acheté tant de choses que çà. Enfin si, quand même, car j’avais pris un abonnement Amazon Prime. J’ai eu la carte bleue facile pendant un temps, sauf que ce sont des choses que j’ai très majoritairement gardées et non pas revendues peu de temps après. Le niveau de ma garde-robe est à son plus bas depuis des années, voire des décennies. Il me reste une quinzaine de livres dans un tiroir, je fais tourner 5 sacs de ville (probablement trop), l’électronique a été optimisée (même si peut-être encore quelques efforts à faire), bref, plus grand chose à mettre en vitrine! Aurais-je atteint mon Graal minimaliste?

Pour le prochain trimestre, je m’attends à encore faire du vide et j’espère des ventes, dans l’optique de déménager léger! Ensuite, puisque je déménage dans plus grand, je risque de racheter des meubles, qui seront adaptés à mon nouvel espace. Le fruit de mes ventes ne sera pas consacré à ma garde-robe, car honnêtement, je n’ai pas besoin de plus. Je ferai à nouveau le bilan dans 3 mois!

Et vous, ça vous tente, ce challenge cagnotte pour financer un projet particulier?

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Bilan du challenge désencombrement de l’équipement de cuisine

Force était de constater que ma volonté de perdre du poids, et donc de cuisiner sainement, m’a fait faire des achats pour ma cuisine. Puisqu’une grande partie de la réponse au surpoids est dans l’assiette, j’ai eu à cœur de m’équiper correctement afin de pouvoir préparer tout ce dont j’ai besoin pour atteindre mon objectif. L’excuse rêvée pour faire du shopping compulsif.

Mais les gadgets, c’est comme les sucreries, il faut les limiter. Mon challenge de ce mois de janvier 2021 était donc de faire faire une cure minceur à mes placards. J’ai donc débarrassé 59 bidules de cuisine et je n’ai gardé que les outils préférés (je crois que je peux encore faire davantage de tri, mais je referai le bilan dans quelques mois).

Voici ce qu’il reste après tri
J’ai encore largement de quoi faire ! Aucun risque que ce que j’ai débarrassé me manque !

J’ai donc donné à la ressourcerie. J’ai également mis en vente des récipients plastique pour pique niques et autres lunchbox inutilisés sur Vinted.

Des doublons et des objets dont je ne me servais pas, ou pas suffisamment pour justifier la place prise dans mes tiroirs et placards

Cela fait du bien, tout ce tri!

Et vous, avez-vous des placards de cuisine remplis comme les miens ? Voulez-vous faire du vide ?

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Cagnotte « garde-robe », le point après 6 mois.

Depuis le 1er juillet 2020, je mets de côté les sous que je récupère en ventes diverses et en cashback, bref, en petits revenus qui ne viennent pas de mon salaire ou de mes placements financiers (à l’exception des intérêts du livret où je loge ces ventes).

Des babioles vendues sur Vinted

Il y a 3 mois, la cagnotte se montait à : 836.22€. J’étais déjà très satisfaite de ce résultat.

Ces 3 derniers mois, j’ai obtenu les résultats suivants :

Perte de poids : zéro. Je suis revenue au point de départ. Je ne me décourage pas pour autant. J’ai eu besoin d’ajuster mon rythme de vie à cause de quelques petits soucis de santé.

Ventes Vinted : 287.07€ (encore des sacs, des vêtements et autres objets non utilisés, surtout des pulls col V, que je ne porterai pas avant un sacré moment et aussi mes cachemires) – Je garde le compte ouvert et actif pour vendre à la fin de mon challenge les vêtements de bonne qualité qui ne m’iront plus à cause de ma robuste perte de poids (oui, je rêve encore un peu).

Ventes Rakuten : 626.90€ (j’ai vendu un Robot Kitchenaid Artisan qui m’encombrait et que je n’utilisais pas, 2 radios, 2 téléphones portables, 1 casque audio et 2 accessoires pour robot Magimix, reçus avec une offre promotionnelle et dont je ne me servais pas.

Au delà de ces ventes, j’ai aussi vendu, pour 494.70€, 2 ordinateurs portables dont je ne me servais plus afin de financer ma Microsoft Surface, trouvée en promo à 1000€ au lieu de 1700€ au moment du Black Friday. Des années que je louche sur une Surface. Je trouvais que ce n’était pas juste de financer une garde-robe avec des ventes qui finance un remplacement de matériel. J’ai encore un Surface Laptop à céder. Ce que je ferais le trimestre prochain, quand j’aurais trié mes données (documents, musique et photos) – ce qui financera le delta, a priori. Je voulais la Surface et non la Surface Laptop. Comme quoi, il vaut mieux prendre l’original que l’inspiration. Et je suis ravie de ma Surface!

Autres rentrées d’argent non salariales ni commerciales (subventions du CSE pour mes vacances, cashback de ma banque pour avoir mis en place un virement automatique sur mon assurance vie): 100€ de la part de Boursorama (vraiment une bonne banque selon moi!)

Cashback : pas d’encaissement ce trimestre sur igraal, car je n’ai pas atteint le plancher.

Intérêts du livret d’épargne sur lequel j’ai transféré mes ventes petit à petit pour les isoler du reste de mes revenus et économies (30€ étaient déjà sur ce compte sur livret à faible rendement de Boursorama): 0,13€ après prélèvements sociaux. Ça ne va pas chercher loin.

Soit un total trimestriel de 1020€ – pas mal du tout!

Total depuis le début du challenge: 1856,35

Verdict: J’ai pas mal vendu en 2020, alors que je pensais naïvement avoir bien vidé mes placards et ne pas m’être ré-encombrée depuis mon retour en France. J’ai eu tort, la nature a horreur du vide. Il me reste encore beaucoup de poids à perdre, donc le challenge va durer encore 2 trimestres minimum. Je vais souvent le tour de chez moi pour trouver des articles à débarrasser, mais je crois que je suis quand même pas loin du bout de ce que je peux faire! Mais on n’en finit jamais de désencombrer, non?

Et vous, avez-vous des résolutions de bonne année qui vont dans le même sens que les miennes?

Alimentation, Garde-robe, Perte de poids, Santé

Ajustements: garde-robe, régime

Mon challenge cagnotte garde-robe marche très bien, je pense même que j’ai vu trop grand ! J’en suis à plus de 1500€ de ventes, je ne vois même pas comment j’arriverai à dépenser tout ça. La perte de poids est en revanche au point mort, à cause d’un problème de santé, qui impacte aussi ma garde-robe.

Il y a quelques semaines, on m’a enlevé un kyste au niveau de la thyroïde. Résultat : la moitié de cette glande a dû être enlevée et je me retrouve avec une cicatrice à la base du cou et un traitement hormonal de longue durée.

Je dois protéger la cicatrice du soleil donc je crème tous les jours et je porte des vêtements suffisamment couvrants. Hélas, j’ai beaucoup de cols V et pas beaucoup de cols roulés. J’ai donc fait une dérogation à ma politique shopping, afin de compléter ma garde-robe. Pour faire bonne mesure, j’ai mis en vente des vêtements que je ne porterai durablement plus à cause de la cicatrice.

Si je la couvre, c’est surtout pour qu’elle évolue bien. C’est aussi pour couper court aux questions d’autrui. Le kyste était bénin, mais je n’ai pas envie de raconter le détail de mon opération aux curieux.

Pour être honnête, j’avais bon espoir de pouvoir vivre sans encombres avec une moitié de thyroïde. Un peu comme les personnes qui vivent avec un seul rein. Hélas, je dois passer par une phase médicamenteuse en support. Il n’est pas simple de trouver le bon dosage et actuellement, j’ai des symptômes d’hypothyroïdie. La question de la perte de poids est passée au second plan. Je dois d’abord stabiliser mes hormones.

Je suis une croyante fervente du régime alimentaire comme la première médecine, donc j’ai regardé ce que je pouvais faire pour aider ma fonction hormonale thyroïdienne. Il semblerait que réduire le gluten puisse avoir un effet bénéfique. Cela fait quelques années que je suspecte être sensible au gluten, notamment après avoir été bien dérangée gastriquement à mon retour de Mongolie (alimentation locale naturellement sans blé) et avoir les sinus encombrés constamment.

Donc, je vais adapter mon alimentation et espérer pouvoir prendre soin de ma santé sans la béquille du médicament, à terme. Honnêtement, en ce moment, je suis à plat, et j’ai du mal à me secouer. La saison automnale et la grisaille n’aident pas non plus à me redonner de l’énergie.

Et vous, avez-vous fait face à des problèmes de santé vous ayant fait changer de garde-robe et de régime ?

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Challenge de novembre 2020: n’acheter que des produits non transformés

Dans la lignée de mon challenge des vacances, de septembre (sur Instagram, un objet en moins chaque jour) et celui d’octobre (venir à bout de 10 produits dans mon garde-manger), mon challenge de novembre consiste à n’acheter aucun produit transformé. J’ai bien écrit « acheter », pas « consommer ».

Le garde-manger AVANT

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles je me lance ce challenge :

  • mon garde-manger est encore trop plein de produits qui ne sont pas bons pour ma santé et ne m’aident pas dans ma perte de poids.
  • mon garde-manger est trop garni. J’ai de quoi tenir un nouveau confinement sans aller au ravitaillement. Du moins, c’est ce que je pense. Je vais pouvoir vérifier mon hypothèse grandeur nature.
  • je veux manger davantage de « vraie nourriture » et me désintoxiquer de certains produits, notamment sucrés, auxquels j’ai tendance à être accro.
  • le nouveau confinement est l’occasion rêvée de maîtriser 100% de ce que je mange, puisque je ne fréquenterais aucune cantine d’entreprise ni restaurant ce mois-ci.
S’il te plaît, donne moi du bon brocolis

Qu’est-ce que ça veut dire concrètement ? Et bien que je n’achèterai que des fruits, légumes, légumineuses, céréales non transformées au delà de ce que renferme déjà mon garde-manger, dont je souhaite diminuer le volume, dans l’optique d’un déménagement prochain.

Est-ce que je ferai des exceptions ? Évidemment, je ne parle que de ma nourriture à moi, les félins seront choyés comme d’habitude et auront droit à leurs rations de croquettes et de pâtée, qui sont des produits ultratransformés, j’en ai concience, mais nous ne vivons pas à la campagne, il n’y a pas de proie dans mon appartement.. Pour le reste, je ne pense pas que j’aurais des manques au vu de mes placards bien pleins! Je ferai le bilan de ce challenge dans un mois.

Et vous, avez vous envie de manger davantage de produits bruts et de réduire votre consommation de produits transformés ?

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Le challenge d’octobre 2020: vider les réserves de nourriture

Alors que 2020 nous a fait vivre une période de confinement et que pour la première fois de ma vie, j’ai fait l’expérience de « panic buying », j’ai regardé d’un air désabusé l’état de mes stocks de nourriture. C’est clairement un problème de riches, mais mes placards débordent de produits, un peu comme ma salle de bains il y a quelques années. J’ai vaincu le trop-plein de cosmétiques, la penderie qui déborde, je pense que je suis capable d’atteindre le même résultat avec la bouffe: réduire les stocks au minimum vital, avec uniquement des projets que j’aime.

Dans mon garde-manger, rien n’a été acheté avant juillet 2019 (date de mon emménagement dans mon logement actuel) ou presque (ce paquet toujours pas ouvert de farine de coco). Dans mon éthique de minimaliste, j’essaye de ne pas succomber à toutes les tentations mises au point par les services marketing, que ce soit en ligne ou dans un magasin physique. J’ai concocté une liste de courses sur une application mobile (j’utilise Trello) et je fais tout pour m’y tenir. Les seules choses que j’achète hors liste sont des fruits et légumes de saison, qui seraient à un prix abordable en magasin. Mon objectif est de ne pas faire d’autres extras.

Cupboard goals, if that’s a thing

Je ne désespère pas de déménager dans quelques mois et je souhaite minimiser le volume de choses à empaqueter. Malheureusement pour moi, il y a beaucoup de bazar dans mon placard à nourriture et il est impératif que je cuisine les fonds de placards et que je ne réencombre pas, afin de faire de la place pour ce que j’utilise vraiment souvent et réduire le volume du fond de roulement alimentaire.

D’où ce challenge du mois: consommer ce qui traîne dans les placards et qui ne m’est pas utile (doublon, produit ne faisant pas partie de ma liste de courses usuelle…)

Un échantillon du contenu de mes placards, que je tente de rationaliser depuis des mois

J’ai sélectionné les 10 produits ci-dessus en début de mois, avec l’objectif de les consommer partiellement ou en totalité. Plus facile avec la petite boîte de pois edamame qu’avec le bocal de poivrons jaunes piquants.

Les premiers produits consommés, bon débarras !

Il y a des produits plus évidents que d’autres à « passer »: ce qui demande peu de préparation et qui se cuisine en grande quantité.

J’ai au final vidé quelques autres produits en plus de ceux initialement retenus:

  • paquet d’algues nori (je suis une quiche pour rouler des makis, pourquoi est-ce que je m’obstine?)
  • pot de tahin (j’ai mis un an à en venir à bout, je ne fais pas de houmous si souvent que çà)
  • Poudre de maca
  • davantage de nouilles de haricots mungo
  • Du psyllium (je ne sais pas pourquoi j’ai acheté çà !)
  • Un paquet de lentilles vertes.
Note pour plus tard : la poudre n’est pas de la nourriture !
Pourquoi j’ai acheté du psyllium ? Aucune idée !
Bilan fin de moi : la polenta ne m’a pas inspirée

Et vous, avez-vous des produits à rotation lente dans vos placards? Etes-vous tentés par un défi « je consomme toute la nourriture de mes placards »?

Garde-robe, Perte de poids

Suivi du challenge « Cagnotte pour la nouvelle garde-robe » – le point des 3 mois

Il y a 3 mois, je prenais l’engagement de mettre de côté tous mes petites rentrées d’argent, afin de financer la nouvelle garde-robe que je compte m’offrir après avoir atteint mon objectif de poids.

Où est-ce que j’en suis aujourd’hui ?

Voici le bilan :

Poids perdu: 2.8 kg (score tout à fait honorable, puisque je n’ai changé mon alimentation vers le WFPB (whole foods plant based) que fin août)

Nombre d’objets dégagés (40 ventes + 7 dons) soit: 47 objets en moins, donc 20 vêtements (so long mes affaires de sport confinées dans leur tiroir), 9 sacs (collection de plus en plus réduite, dieu merci) et autres babioles: livres, rice cooker etc.

Divers objets vendus sur Vinted

Ventes sur Vinted : 35 objets pour 265.80€ (vêtements, sacs, divers équipements de voyage et de randonnée)

Ventes sur Rakuten : 5 objets pour 260.42€ (du matériel high tech et de cuisine non utilisés comme ils auraient pu l’être)

Cashback sur igraal: 0€, je n’ai pas atteint les 20€ nécessaires pour le paiement, et finalement, je n’ai pas tant acheté que çà en ligne ces derniers temps. Logique, quand on y pense.

Autres rentrées d’argent non salariales ni commerciales (subventions du CSE pour mes vacances, cashback de ma banque pour avoir mis en place un virement automatique sur mon assurance vie): 310€

Total: 836.22€

Verdict: ça commence très fort! Très clairement, j’aurais du mal à faire mieux au prochain trimestre côté ventes. Côté perte de poids, j’ai bon espoir de faire mieux, surtout en suivant la bonne méthode de perte de poids (régime, c’est un gros mot!).

J’ai cependant de jolies ventes dans les tuyaux, j’atteindrai donc les 1000€ sans problème d’ici au prochain point d’étape en janvier!

A la maison, Alimentation, Santé

Les chaînes Youtube vegan que je suis

Voici plusieurs années que je m’intéresse à des chaînes Youtube sur le thème du véganisme. Vous trouverez ci-dessous mes chaînes préférées, plus sur le thème de la cuisine que de l’éthique, quoique de temps en temps, ces chaînes abordent des thèmes non alimentaires.

Peut-être découvrirez-vous de nouveaux contenus inspirants.

Photo de Jean van der Meulen sur Pexels.com

La publiée : Alice Esméralda

Organisée et stylée

J’aime: un visuel soigné, des recettes sympas, du contenu sur le matériel de cuisine, les techniques. C’est une bonne chaîne pour découvrir la cuisine végétalienne.

J’aime moins: le contenu sponsorisé. Après, je comprends que son blog soit monétisé et qu’elle a besoin d’en vivre. Elle est tout à transparente sur ce qui est sponsorisé de ce qui ne l’est pas. Parfois, il y a aussi des ingrédients difficiles à trouver. Mais nous ne sommes pas égaux sur l’approvisionnement en produits alimentaires.

La familiale: Le cul de poule

après çà, on n’a plus faim!

J’aime : les recettes accessibles, les ingrédients faciles à trouver, l’humour de Mélanie

J’aime moins : le côté familial des recettes et donc les quantités gargantuesques des recettes. Forcément, elle a 3 enfants et un jardin. Pas toujours pertinent pour une solo comme moi vivant en appartement. J’apprends quand même des trucs. Mais son repas du soir, c’est du batch cooking pour moi!

L’inspiration mexicaine : Lloyd Lang

miam miam

J’aime : des recettes gaies et colorées, une jolie présentation qui donne envie.

J’aime moins : l’inspiration mexicaine fait que certains ingrédients sont difficiles à trouver !

La militante : la petite Okara

exemple de vidéo spéciale « étudiant »

J’aime : les recettes pour étudiants avec les ingrédients et le matériel idoines, les recettes de tous les jours, l’humour de Marion, son ton bienveillant même si militant.

J’aime moins : des recettes parfois un peu longues et trop élaborées pour moi. Je préfère de loin son contenu pour « étudiant ».

Le cuistot pro: la cuisine de Jean-Philippe

Jean-Philippe nous parle épicerie

J’aime : les recettes véganisées de grands classiques de la cuisine, l’humour de Jean-Philippe et sa touche masculine. Son côté québécois.

J’aime moins : les mots en québécois que l’on doit parfois traduire en français métropolitain. Certains ingrédients sont également difficiles à trouver de ce côté de l’Atlantique.

La petit budget : Mûre et noisettes

J’aime : ses meal prep et ses défis « petit budget » ou « bio » accessibles. Elle détaille bien les aspects budgétaires et son organisation. Idéal pour trouver de l’inspiration pour cuisiner les restes.

J’aime moins : elle a fait le choix d’un équipement de cuisine très minimaliste et la voir cuisiner dans un bol ébréché me fend le cœur. Elle ne détaille pas trop les quantités donc c’est « à l’oeil ». Pas simple de répliquer ses recettes.

Si vous maîtrisez l’anglais, je vous recommande également: Pick up limes

Alimentation, Santé

Perte de poids et véganisme

Je n’ai pas choisi d’être végane pour perdre du poids. J’étais déjà végétarienne depuis plus de 5 ans quand j’ai pris la décision de bannir produits laitiers et œufs de mon régime alimentaire.

Cela a aussi coïncidé avec un moment difficile dans ma vie : gros conflit professionnel lié à du bullying et perte d’emploi.

J’ai donc quitté un emploi sans en avoir un autre en vue, ce qui est très stressant quand on est célibataire et que les revenus dépendent exclusivement d’un travail salarié. La question de savoir comment je vais faire pour m’en sortir financièrement a éclipsé toute autre considération, tout autre projet que j’aurais pu avoir. Je suis toujours en recherche d’emploi aujourd’hui (je loue une partie de mon logement pour faire face à mes dépenses et mon dossier d’indemnisation emploi est en cours, sinon, je vis sur mes petites économies) et j’espère de tout cœur que cette situation prendra fin très vite.

Comme je ne contrôlais plus grand-chose dans ma vie, étant à la merci de recruteurs indécis, et n’ayant plus une table toujours garnie de chocolats, bonbons et gâteaux à un mètre de moi, le moment m’a semblé tout indiqué pour adopter une alimentation exclusivement végétalienne. J’avais déjà beaucoup réduit les produits laitiers ces derniers mois, je consommais occasionnellement du fromage et du beurre, mais aucun yaourt et jamais de lait. Je n’ai jamais été une grande fan d’œufs, mais j’ai succombé au dogme protéinique et faisais régulièrement durcir des œufs pour assurer ce fameux apport en protéines.

Fin septembre 2017, je suis allée à une fête végane à Dublin. Là-bas, tout le monde était comme moi. Il y avait de la bonne bouffe sans cruauté et des conférences avec des intervenants divers : médecins, journalistes, sportifs de haut niveau etc. Et tous démontaient un à un les clichés liés au véganisme : carences, manque de protéines, anémie, manque de muscles. Le constat scientifique est sans appel : le meilleur régime alimentaire pour la santé est à base de plantes et sans trop de graisses (low fat plant based diet).

Le 01er octobre 2018, je suis donc officiellement devenue végétalienne (le véganisme impliquerait que je bannisse cuir et laine de ma consommation. Or j’ai encore des chaussures et des sacs en cuir et des pulls en laine. Je les userai et les remplacerai par des alternatives véganes), donc pour simplifier aux yeux du monde : je mange végane.

Les implications immédiates m’ont fait renoncer aux œufs et aux produits laitiers bien sûr. Puis j’ai réalisé que le lait était présent dans le chocolat au lait et les œufs dans les gâteaux. Bref, devenir végétalienne limitait sérieusement mes options de « junk food ». L’immense majorité des produits transformés ne sont pas végétaliens. De la même manière que j’ai renoncé aux bonbons en devenant végétarienne, j’ai banni les gâteaux et friandises en devant végétalienne. C’est évidemment bien meilleur pour ma santé. C’est plus facile de dire non à un aliment pour une raison éthique que parce qu’on est au régime. Je ne crois de toute façon plus aux régimes. J’en ai fait une dizaine dans ma vie et ils m’ont tous laissé un bonus à la reprise. Je préfère le changement d’habitudes alimentaires aux diètes temporaires avec effet rebond.

Parallèlement à mon alimentation, j’ai aussi décidé de réduire ma consommation d’alcool. Je n’en buvais pas tant que çà, mais l’alcool me fait prendre du poids, c’est ma kryptonite. J’ai donc attendu le repas de Noël familial pour boire du vin. Puis j’ai bu une bière dans un pub avec des amis. Mais je crois que pour 2019, je peux tenter la sobriété totale. Mon foie ne s’en portera que mieux. Et cette abstinence soutiendra mes efforts de perte de poids.

Tout çà pour introduire le fait que, depuis que j’ai quitté mon emploi, mon alimentation est plus saine, j’ai retrouvé la sensation de satiété et je m’arrête de manger quand je n’ai plus faim. Si le plat n’est pas fini, je ne me force pas, je mets de côté les restes pour plus tard. Je mange de grandes quantités de fruits et de légumes et nettement moins de produits transformés. Je craque encore de temps en temps pour des chips, mais je contrôle ces pulsions et je n’abuse pas. Côté budget, je fais de sacrés économies : les légumes et fruits de saison sont vraiment bon marché.

Le résultat se voit dans mes vêtements et sur la balance, puisque j’ai perdu une huitaine de kilos en l’espace de 5 mois. Cela peut paraître peu pour une si longue période, mais l’expérience montre qu’une perte de poids rapide induit une reprise de poids encore plus rapide et brutale. Autant y aller progressivement pour avoir des résultats durables. Le chemin n’est pas fini pour moi, puisque je suis encore dans la zone du « surpoids ». Quant à l’exercice physique, je ne me suis pas inscrite à une salle de sport, je n’aime pas çà et je crois que je n’aimerais jamais. Alors je marche. Partout, tout le temps. Vu que j’ai du temps pour moi, je boude la voiture et je sors mes baskets pour faire mes courses, aller à la Poste etc.

Est-ce que j’ai perdu du poids parce que j’ai adopté un régime végétalien ? Ce n’est pas aussi net pour moi, car ma perte de poids a commencé au moment où mon niveau de stress est retombé, pas quand j’ai transitionné. Pour autant, je trouve facile de manger sainement, équilibré et rassasiant en étant végane, donc pour moi, mon régime alimentaire a contribué à mes meilleures habitudes et à un rééquilibrage qui fait du bien. Deuxième effet « Kiss cool » : certains vêtements achetés au plus haut de mon poids (parce qu’il faut bien se vêtir) ne me vont plus. Du coup, cela aide mon objectif de réduction de garde-robe. Je vais user au maximum et je ne compte pas racheter beaucoup de fringues avant d’avoir atteint l’objectif. Le plus problématique, ce sont les jeans. Çà ne se porte pas vraiment lose chez moi.

Alimentation, Santé

Le poids des habitudes

Il m’est difficile de parler de mon poids. A part mon médecin, personne n’a le chiffre. Je dois dire que, malgré mes efforts, je ne réussis pas à infléchir la courbe dans un sens qui me convient.


Comme beaucoup d’occidentales, je suis en surpoids. Je le sais. J’ai déjà énormément lu sur le sujet, vus des médecins, je suis même partie en cure (comme les mamies) l’année passée!

Chaque année, je prends la résolution de perdre du poids, ou de faire plus de sport, ou les deux. Hélas, ce poids stagne depuis plus de 4 ans et l’effroyable effet rebond du régime Dukan (prise de 4,5 kilos en une semaine)- rien d’étonnant à ce que je sois devenue végétarienne juste après. J’ai joué avec ma santé, et je le regrette profondément.

J’oscille entre résignation (pourquoi changer? je ne suis pas si malheureuse) et prise de conscience (quid de ma santé à long terme? parce qu’aujourd’hui, çà va, mais dans 10 ans, diabète? hypertension?). Ma santé est ma priorité. J’ai renoncé il y a bien longtemps à être à la mode et j’ai fait la paix avec ma garde-robe (oui, je suis plus 42-44 que 38, et alors????). On naît avec un physique et un potentiel, puis on grandit avec des habitudes. On peut jouer sur ces dernières, mais pas sur le reste.

Au fil du temps, j’ai donc adopté de nouvelles habitudes. Mon végétarisme m’a fait complètement passer mon penchant pour les bonbons, ces doux poisons rassurants. Mais j’ai toujours ce bec sucré. J’aspire au véganisme donc au végétalisme, et j’espère qu cela me fera passer mon penchant vers les pâtisseries et autres gâteaux.  

J’identifie encore quelques mauvaises habitudes à troquer: grignoter, prendre des snacks à l’extérieur, manger trop de féculents… Pas simple, malgré ma bonne volonté. C’est une lutte de tous les jours. Les tentations sont partout: alcool, gourmandises qu’on partage entre amis ou collègues, obligations sociales! Et quand tu avoues (oui, AVOUER) que tu fais attention, il y a toujours un abruti qui te dis que tu n’en as pas besoin (à moins qu’il soit diététicien, qu’est-ce qu’il peut en savoir?).

Du coup, j’ai pris l’habitude de refuser l’alcool d’un « je prends des médicaments qui ne sont pas compatibles avec ». Personne n’insiste.
Pour les gourmandises, je reste polie, soit j’en prends une toute petite part, soit je dis « je viens de manger, je n’ai pas faim ».

Ce qu’il est difficile de vivre dans cette société où tout le monde croit savoir tout sur tout alors que 90% des gens sont mal renseignés (et très influencés par la pub… Style: « les produits laitiers, vos amis pour la vie ») et se permettent des remarques dont ils ne maîtrisent pas les conséquences. Un peu de bienveillance serait la bienvenue.

Bilans, Minimalisme

Bilan des vacances côté minimalisme…

Août-septembre 2015:
Location d’un studio à la montagne, avec le chat, pour cause de cure thermale pendant 3 semaines. Ici il n’y a que l’essentiel et c’est largement suffisant!
Je me suis recentrée sur mes envies profondes: retrouver une certaine forme physique, adopter une meilleure hygiène de vie, simplifier mon mode de vie. Et j’ai bien pris conscience que je ne m’étais servie que de la moitié de ce que j’avais emmené. Les machines à laver sont accessibles partout en France. Comme je partais en voiture, je me suis un peu lâchée. Mais que c’est pénible de faire des aller-retour pour trimballer des choses dont on ne se sert pas.
 
Des choses que je voulais acheter, mais que je n’ai finalement pas achetées:
– des bières, des gaufres et tout autre aliment ne rentrant pas mes préconisations médicales pour perdre du poids – enjeu essentiel de ce séjour
– des souvenirs, car je sais bien que je n’en ferais rien chez moi. Je me contente de quelques produits régionaux périssables que j’offrirais à mon retour et de mes photos à partager sur Facebook.
 
La Wish List (en gras, ce que j’ai trouvé ce mois-ci – en italique, ce que j’ai rajouté)
– pantalons en lin pour l’été (2016)
– des produits ménagers plus écologiques (blanc de Meudon, terre de Sommières…)
– une gourde en inox (matériau durable) Laken (fabriquée en Espagne et non en Chine)
– un cuit-vapeur en inox (celui que j’avais acheté il y a 10 ans et qui était en plastoc me manque… C’est tellement pratique pour les pâtes, les œufs et les légumineuses)
– une fois atteint le poids de forme: gros craquage fashion en vue. Sans doute pas avant janvier. Cool, y aura les soldes!

 

 
Rubrique entrées/sorties (acheté/récupéré/donné/recyclé…)
 
In:
– une paire de tongs en plastique pour la cure, elles sont bien costaudes, donc je pourrais les réutiliser sans problème
– une paire de bottines sans cuir pour l’automne parisien, noir et léopard
– du tofu, à profusion, avec un gros faible pour le tofu fumé
– du matériel de sport (cf article précédent)
– des produits savoyards, qui ont été consommés sur place ou qui seront offerts (tant qu’à faire, c’est mieux de consommer local et ce n’est pas forcément plus cher)
 
 
Out:
– des provisions liquidées de chez moi (pas autant que je l’aurais voulu
– des cosmétiques (comme d’habitude)
– un maillot de bain noir distendu (acheté l’année dernière pourtant)
– un jean bleu, usé à l’entrejambe
– un jean slim noir, tout râpé aux cuisses (mais surtout, devenu trop large). Je l’adorais, mais je lui dis « bye bye »!
 
 
Rubrique économie de partage (emprunté/prêté/loué/mis à la disposition/partagé)
–  un trajet Savoie-Paris (covoiturage sur 2 segments)
–  j’ai prêté une brosse pour racler les poils de chat à la dame qui gère mon studio, elle en a été ravie!
– appareil photo spécial selfie, emprunté à ma sœur (pratique quand on est seul en voyage et sans perche à selfie)
– prêté à ma sœur pour ses voyages: un sac de randonnée 38L, une gourde, un pull technique
 
 
Quelque chose que j’ai fait et dont je suis fière:
– déjà avoir fait la démarche de me dire que j’avais un problème de poids: mon poids.
– avoir fait une activité sportive tous les jours
– mes 10000 pas quotidiens! tous les jours, sans problème et même plus quand je partais en randonnée.
– Relire mon blog pour corriger les fautes de frappe ou clarifier certains points.
 
 
Perte de poids, Santé

Le bloc-notes de ma cure thermale

Ci-dessous, toutes les informations qui ont été validées pendant ma cure. Histoire de faire des piqûres de rappel une fois rentrée à la maison.

 
– La prise de poids est multifactorielle ( sédentarité, nourriture inadaptée, stress…)
 

– L’obésité est une maladie chronique (c’est pour toute la vie!!!!) pour limiter les conséquences, un amaigrissement de 5 à 10% suffit.
 

– Les risques clairement associés: Cancers (sein, colon, endomètre, prostate), Diabète de type 2, Dyslipidémie, Hypertension artérielle, apnées du sommeil, arthrose, hernie hiatale, lithiase biliaire… MIAM MIAM!!!!
 

Une perte de poids durable n’est pas rapide. Voilà, c’est dit. Si on perd 15 kilos en 3 mois, on risque de les reprendre aussi sec. Les médecins thermaux considèrent que leur patients ont réussi quand ils ne prennent pas davantage de poids. Le grand succès concerne 3% des patients, qui maintiennent une perte de 6 kilos sur 14 mois. (nous parlons de personnes en surpoids, pas de personne ayant un IMC normal).
Je rêvais de perdre 5 kilos en 3 semaines, et bien, non seulement ce ne sera pas le cas, mais en plus, ce ne serait pas souhaitable dans mon cas (je ne suis pas obèse). Pour perdre durablement du poids, il faut 3 facteurs-clés de succès: suivi alimentaire, activités physiques régulières, soutien psychologique!
 

l’IMC a été créé par les assureurs, qui ont à cœur, comme chacun sait, de calculer des risques. Avoir un IMC en dehors des « normes » est un effet statistique. On peut être en excellente santé avec un IMC au delà de 30, mais les probabilités sont immenses que l’on ait une pathologie majeure.
 
– l’IMC varie selon le sexe, l’âge et la géographie. Au delà de 60 ans, la normalité pour une femme se situe entre 22 et 27.
 

Chacun a un microbiote intestinal qui lui est propre (et là, je comprends enfin pourquoi je n’ai pas la tourista et pourquoi je grossis quand je suis à l’étranger: je ne suis pas équipée pour digérer la nourriture locale). Et on ne peut pas le modifier.
 

Pour l’activité physique, il est préconisé de:
  1. ne pas en faire à jeun
  2. ne pas en faire avant de se coucher (laisser 2 heures entre l’activité et le coucher)
  3. l’idéal est de faire une séance tous les 2 jours (dans le cadre d’une perte graisseuse)
  4. l’idéal est d’enchaîner 45 minutes de cardio + 30 minutes de renforcement musculaire + 15 minutes d’étirements
  5. fractionner son repas avant et après le sport (par exemple à midi)
 
– Quand on est invité:
  1. faire une collation protéinée avant de venir
  2. éliminer la matière grasse du repas avant l’invitation
  3. ne pas grignoter du pain
  4. boire un verre d’alcool au maximum
  5. manger lentement, bien mastiquer, boire de l’eau
  6. en phase d’amaigrissement: une invitation tous les 15 jours maximum!
  7. si l’apport calorique a été trop important: compenser avec l’activité physique
  8. au restaurant japonais: 1 salade de chou + 6 à 8 pièces de makis/sushis (rajouter laitage et fruit plus tard dans la journée)
 – Quand on invite:
  1. squeezer l’entrée s’il y a eu un apéro
  2. le lait de coco est équivalent à de la crème fraîche à 15%
  3. faire des desserts légers (exemple: gratin de fruits, infusions de fleurs)
  4. privilégier les doses individuelles
  5. pâte brisée maison pour préparation salée: 125 grammes de farine + 15 g d’huile d’olive + 15 g d’huile de colza
  6. pâte brisée maison pour préparation sucrée: 125 grammes de farine + 30 g d’huile de colza 
 
Faits généraux sur la diététique
  1. Quand on perd du poids, on perd à la fois de la masse grasse et de la masse maigre (mais si le régime est contrôlé, on perd moins de masse maigre en proportion)
  2. Attention aux régimes trop basses calories: affaiblissent le métabolisme, augmentent les carences et induisent possiblement des troubles du comportement alimentaire (donc manger à sa faim est essentiel)
  3. Pas d’interdit alimentaire; le programme alimentaire doit être personnalisé
  4. l’estomac peut se distendre de 1,5 à 3,5 litres
  5. le sirop d’agave est trop riche en fructose
  6. le Schweppes contient autant de sucres que du soda classique et du jus de fruits
  7. la masse musculaire de la femme diminue dès 30 ans (à moins de s’entretenir)
  8. le lait écrémé est dépourvue de vitamines A et D, donc privilégier le lait demi-écrémé
 
Cuisiner
privilégier les huiles suivantes: olive, colza, noix, noisette.
ne pas chauffer l’huile de noix
équilibrer les repas sur la journée


 
 
Alimentation, Perte de poids, Santé

Maigrir végétarien – mise à jour 2015

Suite à ce post du 13 mai 2013, il est temps de faire un bilan, qui est hélas bien terne. Je dois bien avouer que je n’ai pas perdu un gramme, voire même plutôt l’inverse. Faire des trajets quotidiens en voiture et non plus en transports a malheureusement fait baisser mes dépenses énergétiques et n’a donc pas aidé mon cas de surpoids frôlant l’obésité. J’ai été très loin des 10000 pas quotidiens…
 
Mes tentatives de modération calorique et de dépenses énergétiques accrues ont été des échecs, je n’ai rien réussi du tout de mon « challenge transformation physique ». Lamentable. Déprimant.
 
Bon, il n’est pas question de se flageller mais de réagir. Je suis aujourd’hui en cure et absolument focus sur le sujet. Et j’ai pris conscience de mes erreurs. La première d’entre elles: ne pas être accompagnée! En une semaine ici, j’ai vu à la fois un médecin, une diététicienne et un éducateur sportif. Cela m’a ouvert les yeux sur d’autres travers, dont je n’avais pas conscience. Je sais que je suis présentement dans une bulle, car le retour à la maison sera compliqué, forcément. J’aurais moins de temps pour faire du sport et m’occuper de mon alimentation. Mais il faut 21 jours pour qu’une habitude s’installe et je suis là pour 3 semaines. Donc je veux être optimiste!
 
Il n’y a rien de plus important que sa santé. Si on n’a pas sa santé, on ne peut profiter de rien d’autre. Donc revenir à un poids de forme me permettant d’avoir un confort de vie est essentiel. Je n’ai que 35 ans, il est encore temps de corriger le tir. Depuis une semaine, je côtoie des personnes qui auraient dû réagir bien avant. Certaines ont dans les 70 ans. Je ne crois pas que leur prise de poids date d’il y a 2 mois. C’est très certainement dû à une continuité de mauvaises habitudes alimentaires et sportives. Quelque part, je me demande à quoi bon se soigner dans leur cas, mais bon, ce n’est pas à moi de juger. Je ne peux qu’encourager les personnes qui se prennent en main après tout. En tout cas, elles me montrent ce que je ne veux surtout pas devenir à leur âge! Moi, je veux mourir en pleine santé, dans mon sommeil à 80 ans.
 
Bref, je vais updater le post du « maigrir végétarien ». D’ailleurs, je n’ai trouvé aucun livre sur le sujet.
 
Rappel de 2013 (rajouts en rouge)
 
Puisque je les partage ici, ce ne seront plus vraiment des secrets ! Mais si je peux aider quelqu’un avec ces quelques astuces, c’est avec plaisir.
Le principe pour maigrir est de se dépenser plus et de manger moins, mais c’est juste un principe général. Parvenir à éliminer du poids, c’est un peu plus complexe chez la plupart des gens !
 
Marcher le plus possible (la courbe de l’obésité dans les pays occidentaux suit celle du taux d’équipement en voiture) et, si possible, pratiquer une activité sportive d’intensité modérée, mais longue, car c’est ainsi que l’on puise dans les réserves graisseuses. Marcher une heure est une bonne pratique, car on puise dans les graisses au bout de 45 minutes d’effort continu quand on est à son poids de forme, c’est au bout de 35 minutes environ pour les personnes en surpoids. Le petit plus ? Rajouter 5 minutes, ce qui permet de dégommer 33% de graisse en plus. 1h05 de marche, la formule gagnante. Soit, mais qui veut être sérieux dans une perte de poids devrait considérer des séances plus longues, incluant également du renforcement musculaire et des étirements et pas seulement du cardiotraining. car la marche est une activité incomplète (que du cardio). Le bon équilibre: 45 minutes de cardio + 30 minutes de renforcement musculaire + 15 minutes d’étirements, soit 1H30 à renouveler tous les 2 jours.
 
Prendre le temps de manger, afin de recevoir à temps (avant de se resservir) le signal de satiété. Sinon, on a mal au ventre d’être trop plein. Je rajouterais écouter sa faim et ne rien faire d’autre en même temps (très dur pour moi qui suis célibataire et mange seule)
 
– Investir dans une bouilloire au bureau : plus d’excuses pour craquer sur un café sucré automatiquement à la machine. Et puis on peut se faire plaisir avec tous les thés (noir le matin, vert l’après-midi – pas plus de 3 tasses par jour sinon on ne fixe plus le fer) et infusions qu’on veut. Ce peut même devenir un moment de convivialité ! Tant qu’on arrive à s’hydrater suffisamment et sans sucre, toute est bon à prendre.
 
Ne pas sucrer ses boissons chaudes (l’addition calorique monte vite). D’une manière générale, éviter le sucre raffiné. Par exemple, je ne mange jamais de confiture le matin. Ce devrait être un aliment réservé à une occasion de fête car c’est du sucre pur, de la calorie vide. Autre point : bannir les pâtes à tartiner truffées d’huile de palme contenant vaguement de la noisette qui sont une monstruosité diététique. Il suffit de lire la liste des ingrédients pour prendre peur. Personnellement, j’ai développer une aversion pour ce produit et il ne m’a jamais fait envie! le sucre raffiné doit rester un aliment exceptionnel pour ceux qui sont sujets à la prise de poids. Il y a des chanceux qui mangent ce qu’ils veulent, c’est injuste, mais la vie est injuste!
 
– Quand on a une fringale, faire une vraie collation : fruit + biscuits pur beurre + boisson non sucrée. On mange moins au prochain repas et on se sent mieux. Je ne suis pas sûre de ce point. Je pense qu’il faut commencer par un grand verre d’eau. Si on mange la quantité suffisante de nourriture selon ses besoins, il n’y a pas de raison d’avoir une fringale, ou alors, c’est une compulsion psychologique. Comme quand on est contrarié et qu’on se réfugie dans la « comfort food ».
 
Eviter l’alcool (sa consommation ne fait mincir personne) – à titre personnel, je me restreins à un verre d’alcool par semaine, toujours en bonne compagnie, afin que cela soit un moment de détente et de partage. Toujours aussi vrai.
 
– Pour évaluer les portions, j’utilise des assiettes à dessert, car j’ai l’impression d’une assiette bien remplie. Pourquoi pas, mais je suis devenue plus radicale: je ne me fie qu’à ma balance alimentaire pour jauger des portions. Pas possible d’entasser de la nourriture. Rien ne vaut un chiffre.
 
Se peser régulièrement. Pour prendre conscience de son poids et de son évolution. A titre perso, je le fais une fois par semaine, voire davantage, car cela me rassure si j’ai fait un excès. J’apprécie aussi d’avoir un suivi de mon poids, par exemple, sur mon Smartphone.
 
Prendre conscience de ce que l’on mange. Lire les étiquettes, riches d’enseignement sur l’équilibre glucides/lipides/protides. Nous avons besoin de gras, surtout pour notre cerveau, alors ne l’éliminons pas bêtement de notre alimentation. Il faut veiller à avoir du bon gras (une bonne huile, du beurre frais surtout pas cuit).
 
Avoir un congélateur : permet de stocker quelques portions de plats équilibrés (type riz-lentilles) à faire réchauffer rapidement au micro-ondes. Plus d’excuses pour avaler le fond de placard gorgé de biscuits apéritifs. On peut être végétarien ET obèse, même si, statistiquement, les végétariens ont un indice de masse corporel inférieur aux omnivores. Nous sommes néanmoins des êtres humains, pas des statistiques !
 
Plus généralement, avoir les bons ustensiles et les bons ingrédients à disposition. L’être humain est flemmard par nature, encore plus dans notre société de consommation et de loisirs, alors autant se simplifier la vie en ayant tout à portée de main.
 
Avoir du plaisir à cuisiner. J’ai remarqué qu’on mange moins quand on cuisine ses propres repas.
 
Avoir un bon équilibre de vie. Avoir une vie sociale, se consacrer à un hobby, une passion. Tout ce qui déstresse est le bienvenu, car il y a aussi une corrélation entre le stress et les kilos superflus. Je rajouterais qu’un vrai support psychologique est un facteur clé de succès. Un membre de sa famille? Un ami? Surtout quelqu’un qui vous comprenne, ce qui n’est pas le cas de mes proches, qui ne comprennent pas grand chose à la diététique et auraient tendance d’une part à ne pas comprendre ma détresse et d’autre part à me donner des conseils simplistes. Personnellement, j’ai décidé d’entamer un suivi avec un psy. C’est un coût, mais c’est un investissement pour consolider les efforts qu’on fait, sur le long terme.
 
– Pour la touche végétarienne: avoir une idée de la quantité de protéines dont notre corps a besoin et ne pas penser que les plats à base de fromage suffisent. Le fromage est avant tout gras. Donc on reprend les bases: du tofu, des œufs, des laitages (même si je ne suis pas fan)
Cosmétiques, Journal, Perte de poids, Santé, Voyages

Profiter des vacances!

Voilà bien longtemps que je ne suis pas partie en vacances et je crois que je ne les avais jamais autant attendues!
 
Au programme:
– cure thermale (soins, ateliers, activités physiques…)
– rédaction du mémoire (lectures, rédaction, relecture…)
– randonnées/ballades au grand air
– cuisine (réapprendre les bons gestes, les bonnes pratiques et les bons réflexes pour perdre du poids et maintenir un poids de forme correct)
– refonte intégrale de la routine cosmétique!
 
Donc en fait, je vais être super occupée! Je pense quand même que je vais m’octroyer des phases de déconnection et de farniente. Mais j’amène l’ordinateur du bureau pour faire mon mémoire. Et comme je culpabilise un peu d’avoir démissionné après seulement 7 mois en poste, je risque d’être tentée de jeter un œil à mes mails professionnels. Je vais limiter les interactions au strict minimum quand même. Quand je serai face à mes montagnes, je pense que j’aurais moins de culpabilité à profiter de la vie!
 
Je poursuis ma lecture de « Adoptez la slow cosmétique » et, bien que je sois déjà sensibilisée au sujet depuis des années, je me suis penchée sur la composition des produits que je détenais. Quel choc de voir autant de pétrochimie dans les produits Body Shop! N’aimant pas gâcher, je les utilise, mais le plaisir n’y est plus, je n’y vois qu’un marketing agressif et creux. Et c’est la marque dont je détiens le plus de produits, d’après mon inventaire papier. En seconde place: Melvita (nettement plus Slow, mais attention aux dérives mercantiles depuis le rachat par L’Occitane).
 
Honnêtement, je suis étonnée que la « Slow cosmétique » ne soit pas plus attaquée par les grandes marques de cosmétiques conventionnelles. Peut-être n’y voient-ils pas de menace, tellement le consommateur est un mouton influençable par la publicité et les « dessins » (c’est comme çà que j’appelle les publicités photoshoppées à outrance). Pourtant, il y a de plus en plus de personnes sensibles à la décroissance, au minimalisme, au zéro déchet et à la cosmétique slow. Mais autour de moi, je ne vois pas tant que çà qui mettent en pratique. Chacun voit midi à sa porte, j’imagine.
 
 
Alimentation, Perte de poids, Santé

Moins de sucre, plus de liberté!

Dans la série « émissions de chômeurs », ces programmes qu’on regarde car ils passent en pleine journée, j’ai été assez choquée par une émission sur le sucre. Les enseignements? Le sucre, comme le sel ou l’huile de palme est présent partout. Et c’est une drogue. Les industriels ont la tentation d’en mettre partout, car ils savent bien que rajouter un peu de sucre (çà marche même avec des édulcorants bien chimiques!), c’est pas cher et çà peut rapporter une cohorte de consommateurs qui développent une addiction plus ou moins sévère.
J’ai pu le constater à titre personnel. J’ai le malheur d’être un « bec sucré ». Très difficile pour moi de résister à la tentation d’un gâteau ou d’un bonbon. Plus jeune, j’étais absolument accro. Je ne fume pas, je ne bois pas plus que çà, mais le sucre, çà… Je ne me suis sevrée des bonbecs qu’en devenant végétarienne. Comme ces douceurs sont bourrées de gélatine porcine (débris d’os, de peau et d’on ne sait trop quoi d’autre), cela m’a vaccinée direct. Pour autant, je n’ai pas constaté d’effet sur ma ligne. Car je n’ai pas trouvé de gélatine dans les biscuits. Bref. Résister à ces calories vides de nutriments mais mais remplies de décompression m’est difficile. Je cuisine de plus en plus, pour bien maîtriser ce que j’ingère. Plus par souci sanitaire qu’esthétique. Il n’y a pas d’indication nutritionnelle sur le fait maison. Comment savoir si j’ai la main lourde, ou pas?
Je dois me faire confiance et respecter mes préceptes végétariens, minimalistes et équilibrés: jamais de plat préparé, très peu de sucres raffinés, pas d’achat intempestifs de saloperies qui me réconfortent à peine 5 minutes. Vive l’indépendance, vive la liberté!