A la maison, Minimalisme

Le smartphone, ce centre de commande devenu indispensable

J’ai eu mon premier téléphone portable il y a plus de 20 ans. Il s’agissait d’un Sagem et d’une Mobicarte (les anciens comprendront) où on payait 4 francs la minute (0.60€). J’étais tellement contente d’en avoir un ! Cela représentait un sacré changement, après le téléphone fixe familial au milieu du salon et mon père criant « au parloir! » quand une camarade de classe m’appelait, même pour des histoires de devoirs.

Pour autant, je ne l’utilisais pas plus que çà, en raison de son coût prohibitif. Je rappelais les gens depuis des cabines téléphoniques, qui étaient à disposition partout, autrefois.

Je vois des membres de la communauté minimaliste décider de se passer de smartphone. J’avoue que je ne comprends pas: qu’y a-t-il de plus minimaliste qu’un smartphone?

Même si on a vite fait de dévier d’une utilisation vertueuse, je ne m’imagine pas vivre sans smartphone. Je trouve que c’est un bon outil. Parfois addictif, mais un bon outil qui peut faire gagner du temps et de l’énergie à qui l’utilise bien.

Voici tous les objets dont je passe aujourd’hui, grâce à mon téléphone intelligent:

  • Réveil-matin
  • Montre
  • Appareil photo
  • Calendrier
  • Agenda
  • Bloc-notes + stylo (j’ai gardé des cahiers à mon bureau, mais je ne me trimballe plus de calepin ni de stylo dans mon sac à main de tous les jours)
  • Minuteur
  • Appareil photo
  • Caméra
  • Walkman
  • Radio/chaîne hi-fi/tourne-disque/lecteur de CD ou cassette
  • Télé (pour YouTube, c’est suffisant, pour Netflix, je l’utilise rarement)
  • Billets d’avion
  • Billets de train
  • Billets de spectacle, conférences, événements
  • Journaux et magazines
  • Motivation pour tenir ce blog

Voici les objets que je n’ai pas remplacés par mon smartphone :

  • Carte de paiement
  • Pass Navigo (téléphone pas compatible et puis je préfère le laisser dans mon sac ou ma poche
  • Liseuse (j’ai un Kindle, je trouve que c’est plus confortable pour lire un livre)
  • Ordinateur (je trouve que l’ordinateur a encore beaucoup d’avantages, en termes d’ergonomie et de confort par rapport au mobile)

Est-ce que les futurs appareils offriront encore plus d’opportunités ? C’est difficile à dire. Finalement, après la sortie de l’iPhone en 2007, les appareils n’ont pas été si révolutionnaires que çà, ils ont joué sur la puissance, la taille et la résolution de l’écran, la qualité sonore, la sécurisation, mais pas tant que ça sur l’allure générale de l’objet.

Je ne souhaite pas détenir d’objets trop chers, c’est mon choix de vie. Donc je n’ai pas d’iPhone ni de Samsung dernier cri hors de prix. Mes deux derniers appareils étaient de marque Motorola. Pour 200€ environ, on peut avoir un smartphone neuf, de bonne qualité, qui tient bien la durée (bravo pour les modèles Power!). Evidemment, je les revends au moment d’en changer. Je suis passée d’un rythme de changement annuel à tous les 18 mois. Je ne désespère pas de passer à 24 mois. C’est plus facile à la revente quand le modèle est plus récent. Généralement, je récupère la moitié du prix neuf, en mettant en vente sur Rakuten.

Et vous, qu’en pensez-vous? Avoir un smartphone, une nécessité ou non?

A la maison, Solo living

Faire avec les moyens du bord

J’aurais pu profiter de la nouvelle année 2021 pour faire un défi « rien de neuf » ou de faire un « no buy » très strict pour toute l’année, mais je suis réaliste: je souhaite déménager en 2021, ce que je n’ai pas pu faire en 2020, en partie à cause de « vous savez-quoi », donc il est fort probable que je doive faire du shopping pour mon futur chez moi. J’ai donc opté pour un « no buy » plutôt light (détails ici)

Le but de ce type de challenge est de réfléchir intensément à chaque achat, de s’assurer qu’il apporte de la valeur à nos vies, pas de se priver. Nous vivons dans une société d’abondance, même en ces temps difficiles.

Pour autant, mon objectif d’achat immobilier nécessite le plus d’argent possible. Or ça ne pousse pas sur les arbres, donc j’économise et j’optimise tout ce que je peux. Je poursuis les ventes, non seulement pour débarrasser ce que je n’aime plus et pour garnir la cagnotte garde-robe, mais aussi pour réduire le volume du déménagement et faire des économies sur le cubage. Il n’y a pas de secret avec l’argent: soit on en gagne davantage (mon unique revenu complémentaire en dehors de mon salaire est mon activité de vente sur Vinted et Rakuten, je me suis aussi remise récemment sur e-bay, je n’ai pas la latitude de développer une activité salariée supplémentaire), soit on en dépense moins (je traque déjà tout superflu et je rationalise au maximum) et bien sûr, on place ce qui peut-être placé.

D’une manière générale, j’ai refermé le porte-monnaie et essaye de ne plus me laisser tenter par de nouvelles choses matérielles. J’ai officiellement 5 catégories de « no buy » en 2021.

Photo de Pixabay sur Pexels.com

Aujourd’hui, j’aurais envie et besoin de me séparer de mes rangements ouverts: d’une part, ça fait de la poussière et d’autre part, un de mes chats adore mette le bazar et croquer à belles canines dans tout emballage en carton ou en papier et en faire des confettis. C’est donc une nécessité de migrer le garde-manger dans un rangement qui ferme, à l’abri des félins. Seulement, avec mon prochain déménagement (oui, c’est mon obsession du moment), je n’ai pas envie de me faire livrer un meuble qui pourrait ne plus correspondre à mon espace d’ici 4 mois. Non seulement il y a le coût immédiat du meuble, mais il y aura aussi le coût potentiel de son déménagement, puisque c’est quelque chose que je ne pourrais pas trimbaler seule. Je vais donc réorganiser mes placards fermés existants (et vider, toujours vider) pour atteindre mon objectif.

Parfois, il suffit d’un petit ajustement pour se simplifier la vie! Dernier exemple en date: je n’ai pas de penderie dans mon entrée, et puisqu’on est en plein hiver, je porte un manteau, des gants, un bonnet etc. Je laissais traîner tout ce bazar sur une chaise. Et là, c’est le chat non papivore qui décidait de faire sa sieste sur mon manteau, le laissant plein de poils blancs. Merci minou. J’ai finalement réalisé que, dans ma fameuse entrée, j’ai la porte des toilettes et que je pourrais trouver une patère qui s’accroche à la porte. J’ai très vite trouvé mon bonheur chez Ikea pour 5€. Les manteaux sont désormais en hauteur, hors de portée des chats et je ne me suis pas encombrée d’un nouveau meuble. Ce n’était pas un gros investissement, mais clairement, il en valait la peine!

Et vous, vous êtes plutôt « je fais avec ce que j’ai sous la main » ou « la vie est trop courte, j’achète des solutions »?

Journal, Solo living

L’amitié, j’y crois ou pas ?

La youtubeuse Laurette a publié récemment une vidéo proclamant qu’elle ne croyait plus en l’amitié suite à des relations amicales s’étant révélées toxiques.

Cela m’a interrogée. Voilà des années que je me sens très seule (je ne suis pas proche de ma famille ni géographiquement ni émotionnellement) et que je me fais assez peu d’amis. Moi aussi, j’ai eu des déceptions amicales, des personnes qui se sont « servi » de moi et qui m’ont traitée mal, le genre de relation unilatérale où une seule partie fait des efforts. L’avantage de l’âge et de l’expérience, c’est que maintenant je repère très vite les mauvais comportements et que je ne les accepte ni ne les excuse plus. Évidemment, cela n’a pas arrangé ma solitude, mais cela m’a épargné pas mal de « drama » et de perte de temps. Pour moi, un véritable ami ne se force pas, et ne force pas, on s’inclut sans effort dans nos vies.

Pour certains, le premier confinement a été une prise de conscience de qui comptait dans leur vie: ceux qui nous ont contactés, ou pas, ceux qu’on a contactés, ou pas. L’ambiance de fin du monde nous a mis face à nos fragilités. Je dois que j’ai été surprise de mes interactions à l’époque : des personnes devenues lointaines se sont manifestées. D’autres censées être plus proches n’ont pas battu un cil. Les faits ne mentent pas. Depuis que j’ai enlevé ma date de naissance de Facebook, seuls mes vrais proches pensent à moi le jour de mon anniversaire.

Mais, en fait, bien avant le confinement, c’est mon incursion à l’étranger qui a été, pour moi, révélatrice de la solidité de mes relations interpersonnelles. Je savais déjà que les « expatriés » se retrouvaient en décalage avec ceux restés au pays, en plus des difficultés naturelles pour se lier avec les locaux. J’avais conscience que mes amis « d’avant » ne s’intéresseraient probablement pas à ce que je vivais à l’étranger. Je n’ai pas été déçue du voyage, sans jeu de mot foireux… Ils n’en avaient rien à cirer !

Mes amies les plus proches venaient de mon école de commerce. On s’est éloigné dès qu’elles se sont mises en couple et elles ont carrément disparu quand elles ont eu des gosses. Et les rares occasions où elles se libéraient de leurs contraintes familiales, en prévoyant les choses des mois à l’avance, elles ne parlaient que de ça. Comme si elles n’étaient plus des êtres humains, mais uniquement des « mères ».

A un moment, je n’ai plus voulu faire l’effort d’aller les voir, car c’était toujours à moi de m’adapter. Honnêtement, nous n’étions plus sur la même planète. Je ne suis pas sûre qu’elles aient réalisé à quel point j’évitais, en plus, de croiser leur progéniture. Les enfants ne m’intéressent pas. Vraiment pas. Je ne les trouve pas « mignons », ni « adorables ». Aucun atome crochu. Passé la visite de politesse au nouveau-né, je fais en sorte de ne pas les recroiser. Je m’en porte très bien. Moi je préfère les animaux. J’irais volontiers voir le chat d’une amie, mais elles n’en ont pas.

Parfois, j’ai ressenti une certaine pression, comme si je devais montrer que je les enviais. Je sais reconnaître le chantage affectif, ma mère me l’a montré sous toutes les coutures. Clairement, je ne me vois pas jouer la comédie. J’ai beaucoup de défauts, mais je ne suis pas une hypocrite. Perso, je ne suis pas jalouse de leur vie. J’aime la mienne comme elle est. C’est fou que mes amies ne semblent pas comprendre que je suis amie avec elles, pas avec leur mari ni leurs enfants. Mais elles ont été absorbées par des entités plus grandes qu’elles, elles n’arrivent plus à dire « je », elles disent toujours « on » ou « nous ».

Je suis tellement indifférente aux enfants que je me désabonne des instagrameuses que j’aime bien dès qu’elles annoncent leur grossesse. Parce qu’après, ça ne cause que biberons et caca et prise de conscience écologique blablabla. Avec des photos de leurs enfants, mais toujours de dos. On peut se soucier de la planète sans avoir d’enfant. Et probablement, en faire n’est pas bon pour la planète. Anyway.

Le visage de l’enfant est sacré, on ne le montre pas sur Facebook, mais on en abuse sur Whatsapp

Comme à un moment, mes amies en ont quand même un peu marre du huis-clos avec leur conjoint et leurs gamins, a germé l’idée d’un week-end annuel sans eux, entre « filles ». On avait déjà toutes plus de 30 ans, mais on est apparemment restées des « filles ». Bref. Des mois de discussions pour décider de la date, de la destination, du programme. Le premier était sympa (l’attrait de la nouveauté), même s’il y a eu des incidents, comme ce restaurant alsacien avec un buffet à 40€ sans aucune option végétarienne. Et en plus, c’était dégueulasse. Je m’en suis émue, mais zéro solidarité avec moi. Zéro compréhension. C’était ma première année de végétarisme alors j’ai laissé couler, mais j’ai encore ce repas, et surtout les remarques mesquines d’une de mes amies, en travers de la gorge. L’autre surprise quand une d’entre nous nous impose de payer pour une autre sans nous prévenir avant. Toujours la même, tiens, tiens.

Ça semble leur faire plaisir, d’éviter leur mec et leurs gosses pendant tout un week-end, une fois par an. Et pourtant qu’est-ce qu’elles ont pu me bassiner avec leurs désirs de couple et de famille ! Bref, cette histoire de weekend en meute, ça a l’air d’être fun pour elles, mais pas pour moi: il faut payer des activités qui ne me plaisent pas, on est les unes sur les autres. Pas franchement une partie de plaisir. Je ne compte plus les fois où nous avons fait des activités différentes car on n’était pas d’accord. C’est quoi l’intérêt d’un weekend ensemble pour in fine passer ce temps séparément? Autant se faire une soirée restau. Pas la peine d’aller à Rome pour se foutre sur la gueule.

WhatsApp, cette application que j’aime et que je déteste à la fois

On reparle de la conversation WhatsApp qu’on a mise en place, à l’occasion justement d’un de ces weekends annuels? C’était au départ sympa d’avoir toutes les cinq le même niveau d’info, et puis, entre jérémiades du dimanche de la célibataire mal dans sa peau et frustrée et photos des galas de danse ou matches de foot des gamins… Même en y glissant des photos de mes chats pour équilibrer, je ne supportais plus les réflexions passives-agressives de l’une (toujours la même) et le peu de soutien des autres. J’ai longuement hésité à quitter la conversation. J’ai commencé par la mettre en muet, pour ne la regarder que quand j’étais disposée à lire les échanges. Et puis, après des partages de photos des gosses un peu trop « in your face », je l’ai quittée. Sans l’annoncer ni l’expliquer. Ce Whatsapp était devenu un Facebook, mais avec obligation de regarder les photos, mais de face (sur Facebook, on ne voit que des nuques). Chers parents, si vous me lisez, au bout de la cinquantième photo de dos de vos enfants, posez vous la question: soit vous ne les montrez pas du tout, et ça se respecte comme décision, soit vous les montrez de face, car ça sert à quoi de les montrer de dos, si çà se trouve ce sont les enfants du voisin! Voilà voilà.

Pas sûr qu’elles aient compris mes motivations pour m’autoexclure du clan. Aujourd’hui, de ce groupe, seule une de mes « amies » me demande régulièrement de mes nouvelles. Voilà. C’est dit. Elle a un job, un mari et des gosses et elle arrive quand même à m’envoyer des messages de temps en temps. Donc quand on veut, on peut. Sur les 3 autres, il y en a une que je suis allée voir après son accouchement (son troisième à près de quarante ans) et les deux autres que je n’ai pas vues depuis deux ans. Toutes les excuses sont bonnes pour ne pas les croiser. Merci les grèves, le confinement etc. Je maintiens l’illusion que nous sommes amies. Mais je n’ai plus envie d’être leur amie. Je vais peut-être le matérialiser sur Facebook. Vu le peu que nous interagissons, elles ne le remarqueront pas. Et comme elles ne postent rien, je ne verrai pas non plus de différence. Win win!

Photo de Helena Lopes sur Pexels.com

Heureusement, j’ai quand même d’autres amis, issus de ma scolarité, de mes cours de théâtre, rencontrés en vacances… Des amis Facebook, quoi. Sinon, plus proches de moi, j’ai mes amis de formation continue et de l’étranger, car nos expériences communes nous ont rapprochés. Nous nous comprenons bien mieux qu’avec mes ex-amies. Je ne me force pas, et c’est agréable!

Alors, aujourd’hui, est-ce que je crois à l’amitié ? En fait, pas tant que ça. J’ai drastiquement revu mes attentes à la baisse : une sortie au spectacle ou au restaurant de temps à autre, mais jamais je n’établis mon emploi du temps sur celui de mes « amis ».

Et vous, avez-vous de vrais amis ? Trouvez-vous facile de vous faire de nouveaux amis ? Quelle place prennent vos amis dans votre vie?

Garde-robe, Journal

Mon expérience de garde robe minimaliste

Sur mon chemin de vie minimaliste, que je suis depuis 2014, j’ai connu de fortes variations de poids, dans les deux sens. Du coup, j’ai toujours considéré ma garde robe comme « en transition » et donc, je n’ai pas toujours pris la peine d’investir dans de jolies pièces de qualité.

Quand j’étais à mon plus faible poids, j’espérais être encore plus mince. Quand je suis à mon plus haut historique (comme ces jours-ci), je me dis que je ne grossirai pas davantage. (Spoiler: je me berce d’illusions)

Et pourtant mon poids me joue des tours. Je n’arrive pas à identifier ce qui le fait fluctuer. Le stress peut indifféremment couper ou augmenter mon appétit. L’euphorie aussi.

Photo de bruce mars sur Pexels.com

Dans ces circonstances, il est difficile de se constituer une « capsule wardrobe », ce Graal des minimalistes avec des basiques de qualité, que je peux combiner avec bon goût et entretenir sans difficulté. Dans mon travail, je dois être bien habillée, mais pas en tailleur non plus. Je me sépare peu à peu de mes vêtements de fast fashion, je suis en passe de ne plus rien avoir qui vienne de chez H&M et C&A. Je ne conserverai à terme que Uniqlo et Marks &Spencer pour les articles bon marché dont j’aurais besoin.

J’ai aujourd’hui moins de 100 pièces dans ma garde-robe, et c’est largement suffisant pour combler mes besoins et parer à toutes les occasions. Le choix de ces pièces est le fruit d’années d’efforts et d’introspection. J’ai dû enterrer une partie de mon Fantasy self: non, je ne porte pas de chaussures à talons, je suis déjà grande et j’aime marcher dans des chaussures confortables. Non, je ne porte pas de minibag ou de maxibag, je sais ce dont j’ai besoin et ce que mon dos peut supporter. Non je n’ai pas besoin de robes « pour sortir », une robe simple et une veste font le même effet, j’ai passé l’âge des galas et sorties en boîte. Pas de jupe non plus, je ne sais jamais avec quoi les porter.

Je suis quelqu’un de très ennuyeuse (boring, bref classique) niveau look: des jeans foncés et des cachemires l’hiver, des pantalons en lin l’été, des marinières toute l’année, une abondance de bleu marine et de blanc, avec une touche de rouge. Surtout des matières naturelles, faciles d’entretien.

La « capsule wardrobe », c’est infaisable avec de la fast fashion (cf. plus haut) qui ne supporte que 3 lavages avant de déteindre ou de boulocher.

Parfois, je teste un article en mode « pas cher » avant d’investir dans un duplicata de meilleure qualité. Je fais souvent ça pour les sacs, car un sac se juge sur une journée au minimum, l’essayer dans un magasin n’est pas suffisant.

Je me souviens d’un temps où j’accumulais des tonnes de fringues (j’ai atteint plus de 400 pièces) et où je n’étais pas satisfaite de ma garde-robe. Évidemment, cette insatisfaction prenait ses racines ailleurs que dans ma garde-robe et sa résolution ne se trouvait donc pas dans encore plus de shopping.

Aujourd’hui, ma garde-robe de 100 pièces me convient, j’ai des vêtements que j’aime vraiment et qui me vont: des choses que je porte fréquemment. Si jamais je me suis trompée, je n’hésite pas à l’admettre et à agir rapidement, sans laisser l’article croupir dans mon placard: je le vends, ou je le donne, si jamais je ne peux pas le retourner. J’ai banni les couleurs approximatives, les coupes peu flatteuses et je gagne un temps fou. L’intégralité de mon placard est portable tout de suite. La seule limite est la saison.

Je recommanderai à n’importe qui de réduire sa garde-robe à son inventaire nécessaire et suffisant, bien que cela demande pas mal de réflexions !

Et vous, combien avez-vous de vêtements dans votre penderie ?

A la maison, Garde-robe, Journal, Minimalisme

10 vêtements que je ne possède pas

Suite de ma série « 10 choses que je n’ai pas » – spéciale frusques, guenilles et fringues…

Evidemment, comme d’habitude, il s’agit d’une liste personnelle d’objets qui ne me conviennent pas, pour des raisons que j’explicite dans l’article. Chacun fait comme il veut, bien sûr.

Bonne lecture!

Photo de Stefan Savanoviu0107 sur Pexels.com
  1. Une robe de soirée (je ne suis pas une mondaine)
  2. Une jupe (sérieusement, c’est le vêtement le moins pratique qui existe)
  3. Un tailleur (je devrais peut-être en avoir un mais je me sens déguisée quand tout est coordonnée. Et puis, les années 1980 et Working Girl, c’est fini)
  4. Un chemisier (je ressemble à une mémère dedans, c’est atroce)
  5. Des escarpins (j’aime marcher sans me casser la gueule)
  6. Une salopette (j’ai plus que 9 ans)
  7. Une combinaison (j’aime aller aux toilettes sans me désaper complètement)
  8. De la fourrure (plutôt à poil qu’en fourrure!)
  9. Du cuir (trop inconfortable et éthiquement pas en ligne avec ma consommation)- même si j’ai quelques paires de chaussures en cuir, ainsi qu’une ceinture, la seule que j’ai et que je traîne depuis 15 ans.
  10. Des vêtements intentionnellement transparents (je ne vois pas l’intérêt!)

Et vous, quels sont les vêtements que vous n’aimez pas ou que vous ne possédez pas?

A la maison, Minimalisme

10 choses que je n’ai pas chez moi

Voici une liste d’objets que je n’ai pas chez moi. Comme d’habitude, il s’agit de choses qui ne me servent pas à moi, mais chacun est libre de faire comme il le souhaite. Pour ma part, je vis très bien sans pour l’instant.

Pour moi, il est important de questionner nos besoins, surtout après l’orgie de shopping, couplée à mon déménagement dans un appartement vide, que je viens de vivre. Tous ces objets que j’ai dû évaluer: les ramener? Les donner? Les vendre? Les remplacer? Quelle fatigue! J’aspire depuis plusieurs années au minimalisme chez moi, afin d’être plus mobile, moins prisonnière des objets, mais c’est un challenge de tous les instants.

Photo de Maria Tyutina sur Pexels.com

Donc sans plus attendre, voici 10 choses que je n’ai pas chez moi:

  1. Une bibliothèque (oui, car j’ai de moins en moins de livres et que çà prend de la place.)
  2. Du matériel vidéo (à part la télé, je n’ai pas de lecteur DVD ni de caméra, parce que je ne m’en servirais pas)
  3. Des plantes (j’ai choisi d’avoir des chats, que je réussis à maintenir en vie, au contraire des plantes)
  4. Un instrument de musique (Enfant, j’étais musicienne, mais l’instrument qu’on m’avait mis entre les mains ne me plaisait pas. Je rêvais d’apprendre la clarinette, pas la flûte traversière. J’ai persévéré jusqu’à l’entrée du lycée, mais ni la passion ni le travail n’étaient là, donc j’ai tout arrêté et jamais repris. C’est un regret d’avoir perdu cette compétence, je me dis qu’un jour, je m’y remettrai mais pas tout de suite, ma vie est bien trop occupée! J’ai bazardé toutes mes affaires musicales il y a plusieurs années et elles ne me manquent pas.)
  5. Un buffet (je parle d’un buffet style année 1950 comme le Mado. J’adorerais en avoir un, mais vraiment pas la place dans mon appartement francilien au 6ème étage. Donc, un jour, peut-être, quand j’habiterai dans une maison dans le Sud ou à la montagne.)
  6. Un bureau (j’en ai eu plusieurs, mais finalement, la table à manger est bien plus ergonomique qu’un secrétaire poussé contre le mur. Je préfère avoir une vue panoramique sur la pièce quand je travaille de chez moi plutôt que d’être coincée contre un mur. Toutes mes petites affaires de bureau tiennent dans une petite caisse, que je sors et que je mets sur la table quand j’en ai besoin, et voilà, gain de place.)
  7. Une horloge (la galère de gérer les piles et les changements d’heure… et puis j’ai plusieurs radio-réveils – 3 pour l’instant – donc j’ai l’heure dans toutes les pièces (et en plus, je peux écouter de la musique!))
  8. Une table de chevet (je n’ai pas trouvé la bonne et en fait, une simple table basse ou un tabouret fait tout à fait l’affaire pour moi – j’y pose une petite lampe et mon téléphone portable et basta!)
  9. Une montre (OK, ce n’est pas tout à fait un objet qu’on garde à la maison, mais force est de constater que je vis très bien sans montre. J’ai toujours l’heure par ailleurs et j’apprécie de laisser mon poignet libre. Je songe à me racheter un tracker d’activité mais je préférerais une version qui ne se porte pas au poignet.)
  10. Un héritage (en fait, je n’ai rien récupéré de chez mes parents ou grands-parents. Il fut un temps où ils voulaient me refourguer leurs vieilleries et puis ils ont fini par comprendre que ce n’était pas une bonne idée de me livrer une énorme bibliothèque 2 mètres par 2 mètres, de couleur acajou foncé, dans mon studio parisien de 25 mètres carrés au 4ème sans ascenseur. Mais cela n’a pas été évident pour eux, il a fallu leur expliquer. Si seulement ils avaient lu ne serait-ce que 10% des livres de cette fameuse bibliothèque… Quand on voit tous les bibelots devant les livres, on voit bien que ces livres sont décoratifs! Bref. Je suis d’avis de lire des livres, pas de les stocker)

Mon avis sur les objets hérités ici.

Journal

Et ouais, je suis une révolutionnaire!

Je lis çà et là, dans la blogosphère minimaliste, des articles sur « comment passer des fêtes en mode zéro déchet » ou encore « les cadeaux minimalistes à offrir », écrits par des blogueurs qui savent de quoi ils parlent… et pourtant. Qu’est-ce que le minimalisme si ce n’est se contenter de ce qu’on a déjà.


En lisant leur prose sur les cadeaux, je dois dire que je rigole! Car je suis carrément une extrémiste. Pour moi: pas de cadeaux, ni à donner, ni à recevoir. Voilà 3 années de suite que cette décision s’applique et j’en suis très heureuse. Pour moi, Noël, c’est pour les enfants de moins de 18 ans.

Voilà longtemps que j’ai réalisé que les cadeaux qu’on me faisait (et je suis suppose que la réciproque est exacte pour ceux que je fais) ne me plaisaient pas dans 90% des cas. J’ai décidé, en pleine conscience, de n’être encombrée que des achats que je fais pour moi-même. De même que je refuserai tout héritage, je refuse les cadeaux.

Ma philosophie peut paraître radicale, mais déjà, Noël, je vis très bien sans. Qu’est-ce que j’ai en horreur toutes ces obligations! Je me contente d’un repas amélioré avec des proches que j’ai choisis et de passer du temps de qualité avec eux (et pourquoi attendre Noël, c’est faisable toute l’année). Cela suffit amplement à mon bonheur. J’évite les cohues dans les magasins, le stress des ruptures de stock et l’inconfort d’un cadeau mal ciblé.

Bref, que du bonheur!








Garde-robe

Mes basiques à moi

Mes vrais basiques, ce qui me conviennent à moi. Car je ne me suis pas souvent retrouvée dans les listes des unes et des autres.
 
Dans n’importe quel cas: lavable en machine et se passant allègrement de repassage!  Mon temps est trop rare et trop précieux pour faire du lavage à la main ou sortir le fer à repasser du placard.
 
En bas:
– des jeans bruts, soit slim soit skinny mais surtout curvy. Mes fesses doivent rentrer et je dois le fermer sans me contorsionner. A l’usage, je n’aime guère le bootcut, sensé être un basique pourtant
– des pantalons noirs classiques, assez longs sur moi.
– une jupe noire juste au-dessus du genou (bien que je mette peu de jupes)
– des collants ou leggings opaques noirs
– des chaussettes basses en coton pour mettre dans des baskets
– des mi-bas dans des tons neutres: noir, gris, chair
– une paire de baskets de ville
– une paire de sandales dans un ton neutre à petits talons ou une paire de sandales à talons compensés
– une paire de tongs
– une paire de bottines noires si possible pas en cuir, à petits talons
– une paire de bottes noires si possible pas en cuir, à petits talons
– une paire d’escarpins dans un ton neutre, mais pas noir ex: beige
– des sous-vêtements sans couture, type culottes de course à pied (Kalenji forever!)
– un shorty ventre plat + un shorty pour mettre sous les jupes et les robes.
 
En haut:
– des tops manches longues ou à petites manches avec un décolleté soit V soit large, dans des tons marine, gris, rouge épice, kaki
– des débardeurs à bretelles larges dans des tons neutres ou assortis aux tops manches longues
– une chemise en jean (bleue ou grise)
– une marinière en laine à rayures bleues et blanches
– des pulls chauds pour l’hiver, à col V (les cols roulés, cela ne me va pas)
– une tunique un peu habillée (actuellement: bleu marine)
– quelques petites robes d’été colorées (en coton, faciles à vivre)
– une à deux robes de « soirée » dans un style classe, si possible qu’on puisse recycler au bureau avec une veste
– un blazer noir
– un gilet noir long
– un manteau d’hiver en laine gris anthracite ou bleu marine
– une écharpe épaisse qui aille avec le manteau
– des foulards pour égayer n’importe quelle tenue.
– des bijoux dorés
– une belle montre + une montre de sport
– un pyjama d’hiver
– une nuisette d’été
 
Sinon:
– un cabas qui passe pour le boulot et en dehors, évidemment pas en cuir
– une pochette de soirée
– un sac à dos pas trop grand pour ballade urbaine (et pas un pour le sport)
– un parapluie
 
 
Ce qui n’a plus sa place dans ma garde-robe quotidienne de parisienne de 35 ans:
– les T-shirts promotionnels (je n’en porte jamais ou alors pour déménager)
– les chemisiers (j’ai toujours détesté, çà fait mémère sur moi et çà demande du repassage)
– les pantalons colorés (au final, je ne les porte pas, trop difficiles à assortir, même en vert sapin ou marron taupe)
 
Ce que je peux garder pour le sport ou les vacances:
– le fluo
– le synthétique
– les tops en coton flashy