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Le challenge minimaliste de mars et avril 2021: vaincre la paperasse

Les challenges de janvier et février 2021 ont été très gentillets. Il est temps désormais que j’affronte ma bête noire: les papiers !

De toutes les tâches qu’un adulte se doit d’accomplir, c’est celle que je déteste le plus. Je préfère faire les vitres plutôt que de m’attaquer au rangement de mes papiers. Certes, la digitalisation croissante m’a grandement soulagée de ce fardeau (mes classeurs d’extraits de compte papier ne me manquent pas) mais j’ai encore de la paperasse à gérer, de façon physique et numérique.

Le challenge est si grand pour moi que je vais y consacrer 2 mois : trier les papiers, numériser et ranger ce qui doit l’être et détruire ce dont je n’ai pas besoin.

Pas mes classeurs. Peut on rêver de classeurs?

J’imagine que je ne suis pas la seule personne à détester m’occuper de ma paperasse. Heureusement pour moi, je suis globalement à jour de ce que je dois faire, je gère beaucoup par prélèvement et j’évite les découverts. Mais je rechigne toujours à m’occuper de mes papiers. Je préfère changer la litière des chats, laver les draps, faire deux heures de meal prep, plutôt que de ranger ces fichus papiers.

Et vous, quelle est votre bête noire en tant qu’adulte ?

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Bilan du Challenge minimaliste de février 2021

Alors, que s’est-il passé dans ma salle de bains en ce mois de février 2021?

Déjà, je dois avouer que tous les produits cosmétiques et pharmaceutiques que je possède ne sont pas dans ma salle de bain… Ils sont même essentiellement dans ma chambre. Je préfère avoir les médicaments dans un tiroir de ma table de chevet et mon maquillage dans ma commode, afin de bénéficier de la lumière du jour. Ma salle de bain, comme beaucoup de salles de bains modernes, n’a pas de fenêtre, et je préfère me maquiller à la lumière naturelle !

Mon évier de salle de bain

Bref, cette catégorie d’articles est disséminée entre la chambre et la salle de bain.

L’un de mes tiroirs de salle de bain. L’autre contient des serviettes de toilette.

Dans ma salle de bain, on trouve des savons, mon sèche cheveux (que je dois brancher une fois dans l’année) , mon épilateur, des cosmétiques d’hôtel, mon peigne, ma brosse à cheveux, ma brosse à dents. Bref, le basique de chez basique. J’ai des savons achetés en 2014 qui n’ont toujours pas été utilisés, je m’emploie à les « passer ».

Le tiroir de médicaments, avant
Le tiroir de médicaments, après

J’ai un stock de médicaments plus en plus raisonnable. Suis-je moins hypocondriaque qu’avant ? Je ne sais pas… Peut-être que je connais mieux les besoins, tout simplement.

Le haut de ma commode, avec mon étagère à huiles essentielles, avant tri.

J’adore les huiles essentielles, je les utilise quasiment tous les jours. Mais j’ai un peu abusé sur l’inventaire… Je n’ai pas besoin d’une pharmacopée de compétition pour ma famille d’une personne. J’ai donc passé en revue tous les flacons et viré tous ceux qui étaient expirés depuis trop longtemps.

Le butin final: quelques médicaments et huiles essentielles expirés, une eau de Cologne vide et mon seul flacon de vernis à ongles qui prend sa retraite, et qui ne sera pas remplacé.

Ça fait toujours du bien de faire du vide, le tout est de ne pas re-remplir… C’est mon objectif des prochains mois : encore et toujours du vide. J’ai quand même remplacé l’eau de Cologne que j’avais terminée. Je ne mets plus ni parfum ni déodorant, je me contente désormais d’eau de Cologne et ça me va très bien ! Je fais beaucoup d’économies ainsi.

Et vous, qu’avez-vous fait en février sur le front du minimalisme?

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10 astuces à 0€ pour faire des économies

Toujours dans ma mouvance minimaliste et dans le cadre de mon plan d’économies, je vous présente des astuces qui ne coûtent rien et qui permettent de ne pas dépenser plus que nécessaire!

1- Je garde des emballages pour mes propres envois : je ne parle pas des enveloppes matelassées ou des colis que je reçois, ça je pense qu’on le fait tous. Je mets aussi de côté des emballages divers, tels que ceux de la pâtée des chats, qui sont en carton épais. Super pratique pour mes ventes sur Vinted, plutôt que de les mettre au bac de recyclage. Je garde aussi les emballages en papier des légumes et ceux de la boulangerie pour caler le contenu de mes colis.

2- Je reporte le week-end les vêtements de la semaine, s’ils sont encore propres. Laver trop souvent les vêtements les abîme, alors je préfère en tirer le meilleur parti et allonger leur durée de vie. Cela fait faire des économies de lessive et d’électricité.

3- Je n’achète pas ce qu’il est facile d’emprunter, par exemple des livres. Dans toutes les villes, il y a des bibliothèques gratuites, elles proposent en plus souvent des livres électroniques. Plus besoin de se déplacer pendant les horaires d’ouverture.

Photo de cottonbro sur Pexels.com

4- J’utilise une banque en ligne sans frais. Pas de frais bancaires mensuels etc. Ma carte Visa Premier me coûte 0€. Certes, Boursorama m’a demandé de laisser 5000€ chez eux, mais c’est très vite rentabilisé. Ils font aussi régulièrement des offres promotionnelles sur leurs différents produits. En 2020, j’ai récupéré 200€ de cashback en plaçant de l’argent sur différents produits que j’utilisais déjà (Assurance vie, Compte d’Épargne Financière Pilotée, Compte titres). Mon code parrainage est ici: Boursorama.

5- Je ne suis pas à découvert. Ça rejoint le point d’avant. Certes, j’ai droit à un découvert sans frais pendant 30 jours, mais je préfère ne pas dépenser de l’argent que je n’ai pas. Ce n’est pas facile pour tout le monde, je sais, mais les agios coûtent une fortune, en pure perte.

6- Je fais des listes: shopping listes + to do listes. J’ai une shopping list pour les courses du quotidien, que je complète dès que je manque de pois chiches ou de flocons d’avoine. J’ai aussi une shopping list pour les vêtements et accessoires. Ma garde-robe est plutôt minimaliste, mais je renouvelle parfois des pièces. Quand quelque chose est depuis trop longtemps sur la liste, je l’enlève : si j’ai vécu sans pendant longtemps, c’est que je peux vivre sans pour toujours.

7- Je prends une gourde d’eau du robinet dès que je pars de chez moi pour quelques heures. Certes, il y a le prix de la gourde, mais on peut aussi recycler un bocal ou une petite bouteille en verre. J’évite ainsi l’achat de boissons hors domicile, qui sont chères et qui laissent derrière des emballages plastiques pas très recyclés.

8- Je récupère les bocaux des produits que j’achète. Pas tous, et je ne les garde pas tous non plus. J’aime bien ceux de la confiture Follain que j’ai ramenée d’Irlande. Je teste différents formats pour voir ce qui convient à mes besoins réels et non à mon fantasy self.

9 – Je compare toujours les prix avant de faire un gros achat, type électronique ou électroménager. Amazon n’est pas systématiquement le plus avantageux : Darty, la Fnac et la Redoute ont aussi des bons deals avec les fabricants.

10- Je fais le tri dans mes amis : exit ceux qui ne tiennent pas compte de mes contraintes et souhaits budgétaires : c’est ainsi que j’ai refusé tous les enterrements de vie de jeune fille, systématiquement organisés à l’autre bout de la France… Transport, hôtels, nourriture, activités, part de la future mariée… Tout çà, ça chiffre. Sans compter le mariage lui-même et l’inévitable cadeau pour les mariés. Sans aller faire comme Carrie Bradshaw et me marier avec moi-même, juste que, pour une fois, on célèbre mes choix de vie et qu’on participe à mes frais de vie à moi, je dis non si cela me semble trop dispendieux.

Très clairement, je ne participerai plus aux « weekends entre filles », qui me coûtent, au delà de l’aspect pécuniaire, une bonne dose de stress et de frustration. Les amitiés vieillissent parfois mal.

Je dois dire que c’est pareil pour les restaurants à plusieurs, je souhaite que le budget associé me convienne. Quitte à se contenter d’un café ou d’un verre plutôt qu’une formule complète. Évidemment, en ce moment, la question ne se pose pas vraiment. Mon budget sorties est à 0€ depuis les confinements, comme pas mal de monde, j’imagine.

Et vous, quelles sont vos astuces à 0€ pour économiser pour ce qui compte vraiment pour vous ?

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Bilan du challenge désencombrement de l’équipement de cuisine

Force était de constater que ma volonté de perdre du poids, et donc de cuisiner sainement, m’a fait faire des achats pour ma cuisine. Puisqu’une grande partie de la réponse au surpoids est dans l’assiette, j’ai eu à cœur de m’équiper correctement afin de pouvoir préparer tout ce dont j’ai besoin pour atteindre mon objectif. L’excuse rêvée pour faire du shopping compulsif.

Mais les gadgets, c’est comme les sucreries, il faut les limiter. Mon challenge de ce mois de janvier 2021 était donc de faire faire une cure minceur à mes placards. J’ai donc débarrassé 59 bidules de cuisine et je n’ai gardé que les outils préférés (je crois que je peux encore faire davantage de tri, mais je referai le bilan dans quelques mois).

Voici ce qu’il reste après tri
J’ai encore largement de quoi faire ! Aucun risque que ce que j’ai débarrassé me manque !

J’ai donc donné à la ressourcerie. J’ai également mis en vente des récipients plastique pour pique niques et autres lunchbox inutilisés sur Vinted.

Des doublons et des objets dont je ne me servais pas, ou pas suffisamment pour justifier la place prise dans mes tiroirs et placards

Cela fait du bien, tout ce tri!

Et vous, avez-vous des placards de cuisine remplis comme les miens ? Voulez-vous faire du vide ?

Garde-robe, Minimalisme

Le cachemire c’est fini

J’ai découvert le cachemire en 2015, sur recommandation d’une amie. Auparavant, je n’étais pas très fan de laine car j’ai toujours trouvé que ça grattait.

Je me suis donc retrouvée propriétaire de 2 pulls Éric Bompard : un rose « freesia » un peu épais et un vert « rameau » très fin. Je pense que j’ai pas mal rentabilisé ces pulls, jusqu’au jour où le pull rose n’a pas survécu à une erreur de machine (et en plus il a déteint sur de la laine mérinos… Sans compter les 2 autres pulls en cachemire de moins bonne qualité qui se sont désagrégés dans le tambour ce jour-là).

Vu que la marque Éric Bompard n’est pas spécialement bon marché (plusieurs centaines d’euros à prévoir pour un pull, fabriqué on ne sait pas vraiment où), j’ai complété ma collection avec des pulls en cachemire Uniqlo (entre 59 et 89€ pièce, de mémoire) et une série de pulls et de gilets en cachemire de la Redoute (payés entre 30 et 50€ pièce, toujours en soldes et de préférence l’été). J’ai adoré cette matière, qui tient chaud, qui supporte bien l’entretien pour peu qu’on utilise la bonne lessive et le bon programme. Certains cachemires ont mieux résisté que d’autres, mais un grand nombre s’est retrouvé avec des trous, plus ou moins importants. Dans l’ensemble, je trouvais que c’était joli et sophistiqué.

La laine est issue des animaux

Suite à un griffage de chat, j’ai dû apporter le pull vert « rameau » chez un retoucheur spécialisé. Cela m’a plutôt coûté cher en temps (2 déplacements dans Paris, sans compter la visite initiale en magasin) et en argent. Il va s’en dire que les cachemires troués sont partis au recyclage, car la réparation coûtait plus cher que le produit lui-même.

Suite à mes différents tris de garde-robe, à l’aube de l’hiver 2020-2021, il restait encore ces quelques articles en cachemire dans ma penderie:

  • le fameux pull vert « rameau » Éric Bompard
  • un pull très décolleté bleu ciel La Redoute
  • un gilet noir col rond La Redoute
  • un gilet bleu roi grand décolleté la Redoute

J’ai décidé de me séparer de tout çà. D’une part, je trouve que c’est trop d’entretien et j’ai été un peu traumatisée par mon accident de lessive vu l’argent fichu en l’air. Par principe, je veux les articles qui nécessitent le moins d’entretien possible et clairement le cachemire n’est pas la bonne option. D’autre part, je ne suis pas à l’aise avec l’idée de m’habiller avec des matières animales. Je me passe de produits animaux dans mon alimentation, alors pourquoi devrais-je en consommer pour me vêtir ?

J’ai donc mis ces articles en vente sur mon Vinted (pseudo verte_pale), et je rajoute également :

  • 1 marinière 100% laine de mérinos Armor Lux (là encore un vêtement que j’ai bien rentabilisé en 5 ans mais qui m’est trop juste)
  • 1 pull en laine mérinos rouge Banana Republic avec des froufrous (le décolleté est définitivement trop décolleté)

Me restera-t-il de la laine dans ma garde-robe ? La réponse est oui: j’ai un manteau en laine bleu marine Gérard Darel (made in Lithuania) et une marinière coton-laine Armor Lux (Made in France). Le reste de mes vêtements d’hiver est soit en coton, soit en synthétique. Il en va du cuir comme de la laine chez moi: j’ai encore quelques articles à user jusqu’à la moelle (1 ceinture, quelques paires de chaussures, 1 sac à main) et soit ils ne seront pas remplacés, soit ils le seront par d’autres matières.

Je n’ai pas prévu de remplacer les vêtements en laine, cachemire ou mérinos dont je me sépare. Je ne perds pas de vue mon challenge cagnotte garde-robe.

Et vous, achetez-vous des articles en laine ? Trouvez vous que ce soit ethnique ?

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Challenge de novembre 2020: n’acheter que des produits non transformés

Dans la lignée de mon challenge des vacances, de septembre (sur Instagram, un objet en moins chaque jour) et celui d’octobre (venir à bout de 10 produits dans mon garde-manger), mon challenge de novembre consiste à n’acheter aucun produit transformé. J’ai bien écrit « acheter », pas « consommer ».

Le garde-manger AVANT

Il y a plusieurs raisons pour lesquelles je me lance ce challenge :

  • mon garde-manger est encore trop plein de produits qui ne sont pas bons pour ma santé et ne m’aident pas dans ma perte de poids.
  • mon garde-manger est trop garni. J’ai de quoi tenir un nouveau confinement sans aller au ravitaillement. Du moins, c’est ce que je pense. Je vais pouvoir vérifier mon hypothèse grandeur nature.
  • je veux manger davantage de « vraie nourriture » et me désintoxiquer de certains produits, notamment sucrés, auxquels j’ai tendance à être accro.
  • le nouveau confinement est l’occasion rêvée de maîtriser 100% de ce que je mange, puisque je ne fréquenterais aucune cantine d’entreprise ni restaurant ce mois-ci.
S’il te plaît, donne moi du bon brocolis

Qu’est-ce que ça veut dire concrètement ? Et bien que je n’achèterai que des fruits, légumes, légumineuses, céréales non transformées au delà de ce que renferme déjà mon garde-manger, dont je souhaite diminuer le volume, dans l’optique d’un déménagement prochain.

Est-ce que je ferai des exceptions ? Évidemment, je ne parle que de ma nourriture à moi, les félins seront choyés comme d’habitude et auront droit à leurs rations de croquettes et de pâtée, qui sont des produits ultratransformés, j’en ai concience, mais nous ne vivons pas à la campagne, il n’y a pas de proie dans mon appartement.. Pour le reste, je ne pense pas que j’aurais des manques au vu de mes placards bien pleins! Je ferai le bilan de ce challenge dans un mois.

Et vous, avez vous envie de manger davantage de produits bruts et de réduire votre consommation de produits transformés ?

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Le challenge d’octobre 2020: vider les réserves de nourriture

Alors que 2020 nous a fait vivre une période de confinement et que pour la première fois de ma vie, j’ai fait l’expérience de « panic buying », j’ai regardé d’un air désabusé l’état de mes stocks de nourriture. C’est clairement un problème de riches, mais mes placards débordent de produits, un peu comme ma salle de bains il y a quelques années. J’ai vaincu le trop-plein de cosmétiques, la penderie qui déborde, je pense que je suis capable d’atteindre le même résultat avec la bouffe: réduire les stocks au minimum vital, avec uniquement des projets que j’aime.

Dans mon garde-manger, rien n’a été acheté avant juillet 2019 (date de mon emménagement dans mon logement actuel) ou presque (ce paquet toujours pas ouvert de farine de coco). Dans mon éthique de minimaliste, j’essaye de ne pas succomber à toutes les tentations mises au point par les services marketing, que ce soit en ligne ou dans un magasin physique. J’ai concocté une liste de courses sur une application mobile (j’utilise Trello) et je fais tout pour m’y tenir. Les seules choses que j’achète hors liste sont des fruits et légumes de saison, qui seraient à un prix abordable en magasin. Mon objectif est de ne pas faire d’autres extras.

Cupboard goals, if that’s a thing

Je ne désespère pas de déménager dans quelques mois et je souhaite minimiser le volume de choses à empaqueter. Malheureusement pour moi, il y a beaucoup de bazar dans mon placard à nourriture et il est impératif que je cuisine les fonds de placards et que je ne réencombre pas, afin de faire de la place pour ce que j’utilise vraiment souvent et réduire le volume du fond de roulement alimentaire.

D’où ce challenge du mois: consommer ce qui traîne dans les placards et qui ne m’est pas utile (doublon, produit ne faisant pas partie de ma liste de courses usuelle…)

Un échantillon du contenu de mes placards, que je tente de rationaliser depuis des mois

J’ai sélectionné les 10 produits ci-dessus en début de mois, avec l’objectif de les consommer partiellement ou en totalité. Plus facile avec la petite boîte de pois edamame qu’avec le bocal de poivrons jaunes piquants.

Les premiers produits consommés, bon débarras !

Il y a des produits plus évidents que d’autres à « passer »: ce qui demande peu de préparation et qui se cuisine en grande quantité.

J’ai au final vidé quelques autres produits en plus de ceux initialement retenus:

  • paquet d’algues nori (je suis une quiche pour rouler des makis, pourquoi est-ce que je m’obstine?)
  • pot de tahin (j’ai mis un an à en venir à bout, je ne fais pas de houmous si souvent que çà)
  • Poudre de maca
  • davantage de nouilles de haricots mungo
  • Du psyllium (je ne sais pas pourquoi j’ai acheté çà !)
  • Un paquet de lentilles vertes.
Note pour plus tard : la poudre n’est pas de la nourriture !
Pourquoi j’ai acheté du psyllium ? Aucune idée !
Bilan fin de moi : la polenta ne m’a pas inspirée

Et vous, avez-vous des produits à rotation lente dans vos placards? Etes-vous tentés par un défi « je consomme toute la nourriture de mes placards »?

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La gestion de ma bibliothèque (suite et fin)

Comme une envie de vide, toujours et encore. J’avais des projets de déménagement qui finalement ne se concrétiseront pas. J’étais sur le point de signer un compromis de vente pour un appartement et puis ça a beaucoup traîné car il manquait des papiers importants. J’ai préféré me désister plutôt que d’avoir une mauvaise surprise. N’empêche, j’avais commencé le vide pré-déménagement, non seulement pour garnir ma cagnotte « nouvelle garde-robe » mais aussi pour faire du vide tout simplement. A quoi bon déménager (c’est à dire payer le transport) d’objets dont je n’ai pas l’utilité. En vendeuse d’occasion aguerrie, j’ai donc encore et toujours fait du tri afin de réduire mes possessions.

À Dublin, je me débattais avec une soixantaine de livres, plus ou ou moins lus ou intéressants. Il y a eu des entrées (j’avais des bons d’achat utilisables à la FNAC, j’ai pioché dans une boîte à livres), des sorties (grâce à Momox, Rakuten, dons…) et j’avais encore sur mes étagères une cinquantaine de volumes en ce début septembre 2020.

ce qu’il reste de ma bibliothèque. Non, je ne suis pas une illettrée, j’ai un Kindle par ailleurs.

J’en ai lus quelques-uns en vacances, donc je m’en sépare. Et j’ai aussi décidé de virer ces beaux et gros bouquins de cuisine véganes. Certes, ce sont de beaux livres, mais je ne les feuillette jamais. Comme tout livre de cuisine, ils réclament des ingrédients exotiques et des gadgets de cuisine dont je ne dispose pas toujours. Force est de constater que je m’inspire aujourd’hui davantage des recettes que je vois sur des blogs et des vidéos YouTube que de recettes sur des livres papier, aussi bien illustrés soient-ils.

Pour en revenir à ma bibliothèque, elle compte à ce jour 23 livres. Dont la majorité en vente sur Rakuten. Momox en a repris 18, ce qui m’évite potentiellement 17 déplacements à la poste ou en point relais colis. Quand je pense que ma première livraison Momox comptait 95 articles ! C’était du temps où j’avais des CD et des DVD.

Mon lien de parrainage Rakuten

Ma boutique Rakuten

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Le test de la maison de retraite

J’ai coutume de dire que je n’ai pas envie d’être la plus riche du cimetière. Ma philosophie de vie est de profiter de mon argent et ne rien laisser derrière moi. Je n’ai pas d’enfant, et même si j’ai des neveux et nièces, je ne souhaite pas leur léguer quoi que ce soit. J’ai peu de proximité émotionnelle avec eux.

Mon objectif est de gagner suffisamment d’argent pour vivre confortablement, y compris pendant mes vieux jours. Je caresse l’idée de l’indépendance financière depuis quelques années et je me mets en ordre de marche: consommation raisonnée, investissement à long terme dans des projets immobiliers. L’idée est qu’à terme, je n’ai plus aucune dette et que mes revenus locatifs me permettent de ne plus travailler.

En marinière… Pour profiter des bonnes choses de la vie.

Pour autant, je ne veux pas me priver de tout et compter tous mes sous un par un. Nous sommes peu de choses sur cette Terre. Il faut vivre dans le moment présent, ce qui m’est difficile. Je fais partie de cette classe moyenne qui, bien qu’ayant fait des études et ayant une jolie carrière, a la frousse d’être déclassée et de perdre ce qu’elle a gagné en travaillant dur. C’est une anxiété très ancrée en moi et ce n’est pas simple de s’en libérer.

Je viens seulement d’entamer la quarantaine et pourtant je suis assez obsédée par mes « vieux jours ». J’appelle mon appartement en investissement locatif , « ma retraite » parce que je ne crois pas vraiment au système de retraite actuel. Clairement, il sera de moins en moins généreux, malgré tout l’argent que j’aurais mis dedans pendant des décennies.

Je fais partie des « plafonnés », de ceux qui contribuent davantage au système qu’ils n’en bénéficieront jamais. Concrètement, je cotise plus que la moyenne et même si je double mon salaire, ma pension de retraite n’augmentera pas d’un euro. Les contributions d’aujourd’hui paient les pensions d’aujourd’hui et non les miennes dans le futur. Donc je considère que ce sont des taxes.

Bref. Tout ça pour dire qu’au delà de ce constat, je lutte pour vivre de façon minimaliste et ne pas m’encombrer plus que nécessaire. C’est ainsi que j’ai réfléchi à un test pour évaluer mes besoins futurs. J’ai appelé çà le « test de la maison de retraite ».

Parce que, même si on vit dans une villa de 300 mètres carrés, on n’emportera rien au paradis et il est fort probable qu’on finira ses jours dans une maison de retraite, avec pour seul espace de vie une chambre, pas plus. Évidemment, je préférerais mourir chez moi, dans mon sommeil, d’une crise cardiaque. Mais statistiquement, c’est peu probable. Ma génération aura maille à partir avec l’acharnement thérapeutique et nous préférerons sans doute être placés dans un endroit apte à prendre soin de nos vieux corps. D’où la maison de retraite, qui coûte plusieurs milliers d’euros par mois et qui n’est pas finançable avec une simple pension de retraite.

Dès lors que nous serons dans cet espace contraint, on ne pourra conserver que ce qui comptera vraiment pour nous. Les placards ne seront pas aussi vastes que nos logements, nous ne ferons plus la cuisine, nous n’aurons pas d’affaires de sport ni de bagages. Les animaux de compagnie ne seront pas acceptés, donc évitons d’en adopter quand nous serons trop âgés (ou alors des séniors), pour ne pas en faire des orphelins.

J’aime bien le concept du « Swedish death cleaning », cette approche qui consiste à faire le vide de son vivant et de ne pas encombrer ceux qui vivent après nous, c’est pour moi le summum du raffinement et du savoir-vivre. J’aimerais tellement que mes parents comprennent et appliquent ce concept, plutôt que de laisser pourrir leurs possessions entre 3 enfants qui s’en fichent.

J’avance pas à pas vers mon minimalisme et je me trouve bien partie. Si je dois mourir demain, je ne serais pas une charge pour mes héritiers. Il faudrait quand même que je rédige mon testament !

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« No buy challenge » des vacances

Au gré de mes aventures minimalistes, j’ai déjà bien réduit le contenu de mes placards: vêtements, cosmétiques, maquillage, affaires de sport, livres… J’ai encore du boulot dans ma cuisine (ustensiles/robots/garde-manger) mais je crois que je n’ai jamais eu aussi peu de choses chez moi, sauf peut-être quand j’étais étudiante, et encore, j’avais encore une chambre pleine d’affaires (ne me demandez pas quoi, je n’en ai plus aucune idée) chez mes parents.

Je me suis rendu compte que les vacances ont souvent été l’excuse d’une multitude d’achats: bagages, vêtements, équipements de sport, médicaments etc. S’il est plutôt positif de faire l’inventaire chaque année de ce qui traîne dans ses placards, je me désole de retrouver des choses que je n’utilise qu’en vacances. Je ne parle pas d’un adaptateur pour une norme différente de la France, mais par exemple, de pantalons de randonnée, de sandales pour aller dans l’eau etc.

Partir loin de chez soi et faire des activités non habituelles génèrent des dépenses, c’est certain. Mais avoir des choses qui ne me servent qu’une seule fois dans l’année au maximum m’agace. C’est pourquoi cette année, alors même que les stocks sont au plus bas, j’ai décidé de me lancer ce challenge : ne rien acheter pour les vacances à la montagne. Je ne prévois pas de trek ni de camping, je n’ai donc pas besoin de toute une palanquée d’objets qui ne me serviraient que pour çà.

Pour avoir passé pas mal de temps le nez dans mes placards, traquant le moindre article pouvant alimenter ma cagnotte « nouvelle garde-robe », j’ai confiance en mon intuition. J’avais 6 soutien-gorge de sport : 4 feront très bien l’affaire (et sans doute 2 d’ailleurs). J’avais beaucoup d’affaires que je ne peux plus mettre car j’ai trop grossi: pantalons de randonnée, T-shirts de sport. Ils sont partis sur Vinted, pour une bouchée de pain, mais j’ai moins mauvaise conscience puisqu’ils n’encombrent plus mes tiroirs. Je les avais acheté il y a 10 ans pour la plupart, donc ils ont été plus qu’amortis.

Je vais m’en remettre à ce qui me va aujourd’hui: des caleçons un peu extensibles, des hauts larges. Je ne compte pas conserver ma circonférence actuelle, donc pas d’investissement prévu en garde-robe avant un bon moment (je fais même un petit challenge sur le sujet en ce moment).

J’emmènerai ce que j’ai actuellement dans ma trousse de médicaments (je passe mes vacances en France, il y aura toujours une pharmacie pas loin en cas d’urgence), de toilette (j’ai encore du stock pour tout ce dont j’ai besoin) et autres. A priori, je ne vais pas emmener pléthore de paires de chaussures, ce sera pas mal de choses à usage multiple.

Voyager léger : le top!

J’avoue que mes chaussures de randonnée ne me servent qu’en vacances. Je les ai achetées il y a 3 ans, elles ont encore beaucoup de vie en elles. Je suis également largement équipée en sacs de randonnée et de voyage. Il fut un temps où j’en avais 2 de plus: un qui me faisait mal au dos et un de 38 litres, pour les treks de plusieurs jours. J’ai revendu les deux. Je ne me vois pas faire de trek à l’avenir et je ne conserve pas les choses qui ne me conviennent pas. J’ai donc un sac à dos de randonnée à la journée de chez Decathlon, qui fait une vingtaine de litres et qui m’a coûté une dizaine d’euros. Non seulement je l’embarque en randonnée pendant mes vacances, mais il me sert aussi quand je pars en weekend. Il est léger et pratique, je n’ai besoin de rien d’autre. Je l’ai rentabilisé et je compte l’utiliser le plus longtemps possible.

Et vous, dépensez-vous beaucoup pour ce que vous emmenez en vacances ?

Bilans, Garde-robe

Passion: sacs!

Enfant, j’ai vu ma mère accumuler compulsivement les sacs à main (je ne me souviens plus trop de quel type de sacs, sûrement des sacs de ville en synthétique, noirs, rien de fou fou, ça énervait mon père, comme tant de choses) et j’ai inconsciemment suivi son sillage.

J’ai eu tout type de sacs : en tissu, en toile synthétique, en cuir, des noirs, des colorés, des petits, des grands, des donnés, des vendus, des abîmés… Je me considérais presque comme une collectionneuse. Mon endroit préféré sur Terre était le rayon maroquinerie du Printemps Haussmann, où je m’extasiais devant ces marques inaccessibles, jusqu’à ce que mes moyens financiers s’améliorent. Alors, je guettais les soldes, souhaitant avoir un sac par marque (Longchamp, Lancel etc). C’était mon petit luxe à moi. J’avais l’œil, je reconnaissais une marque à 20 mètres. Je connaissais même le nom des modèles.

À défaut de me faire plaisir avec les vêtements (la malchance d’être grande et plus size), ou les chaussures (rien de bien excitant à acheter en 41-42), j’ai toujours pris soin de mes choix de sacs à main, seul objet non discriminant par le tour de taille. J’en ai accumulé des dizaines en 20 ans. Il fut une époque j’en stockais une quarantaine chez moi, et j’en achetais un par saison au minimum! Merci les soldes et les maroquineries bon marché. Merci Monoprix ! OK, c’est plutôt à eux de me remercier, vu tout l’argent que je leur ai donné!

Je crois que ma passion s’est amoindrie dans mes multiples déménagements et m’a carrément désertée quand je me suis intéressée au minimalisme, en 2014. J’ai réalisé qu’on n’en portait qu’un seul à la fois ! J’ai vendu une quantité de sacs sur e-bay et j’ai donné ceux qui ne vendaient pas. Donner à Emmaüs un sac à plusieurs centaines d’euros, ça a été difficile à avaler et ça fait relativiser quant à la valeur des choses… J’aime toujours les sacs, je suis toujours connaisseuse, mais j’achète peu. J’ai sévèrement limité le cuir, pour des raisons éthiques, mais les alternatives synthétiques sont moins solides, c’est sûr.

Ma première leçon ? Je m’en lasse après une saison. Même de ceux que j’aime beaucoup et que je porte quotidiennement pendant 6 mois. Une fois que je les mets au placard au changement de la saison, ils y restent. Je ne parviens pas à les remettre, ou alors de façon très très limitée.

Ma collection avant opération de désencombrement : 6 sont déjà partis, un est encore en vente sur Vinted

Aujourd’hui, j’en suis à moins de 10 sacs de ville, et c’est trop par rapport à mes besoins réels. J’ai appris et compris ce qu’il me fallait et j’ai débarrassé ceux qui ne me convenaient pas.

Sacs vendus récemment : tous rentabilisés sauf le sac weekend léopard #erreurdachat

J’ai donc adopté la méthode suivante : j’achète un sac dans mon style (pas trop grand, ni trop petit, couleur neutre et surtout pas noir), je l’use, je le remercie de m’avoir servi et je m’en sépare : si c’est une marque, sur Vinted: verte_pale, si c’est sans marque, ou trop cheap, direction la ressourcerie.

Et vous, aimez-vous les sacs? Est-ce que vous les accumulez?

Garde-robe, Journal

Mon expérience de garde robe minimaliste

Sur mon chemin de vie minimaliste, que je suis depuis 2014, j’ai connu de fortes variations de poids, dans les deux sens. Du coup, j’ai toujours considéré ma garde robe comme « en transition » et donc, je n’ai pas toujours pris la peine d’investir dans de jolies pièces de qualité.

Quand j’étais à mon plus faible poids, j’espérais être encore plus mince. Quand je suis à mon plus haut historique (comme ces jours-ci), je me dis que je ne grossirai pas davantage. (Spoiler: je me berce d’illusions)

Et pourtant mon poids me joue des tours. Je n’arrive pas à identifier ce qui le fait fluctuer. Le stress peut indifféremment couper ou augmenter mon appétit. L’euphorie aussi.

Photo de bruce mars sur Pexels.com

Dans ces circonstances, il est difficile de se constituer une « capsule wardrobe », ce Graal des minimalistes avec des basiques de qualité, que je peux combiner avec bon goût et entretenir sans difficulté. Dans mon travail, je dois être bien habillée, mais pas en tailleur non plus. Je me sépare peu à peu de mes vêtements de fast fashion, je suis en passe de ne plus rien avoir qui vienne de chez H&M et C&A. Je ne conserverai à terme que Uniqlo et Marks &Spencer pour les articles bon marché dont j’aurais besoin.

J’ai aujourd’hui moins de 100 pièces dans ma garde-robe, et c’est largement suffisant pour combler mes besoins et parer à toutes les occasions. Le choix de ces pièces est le fruit d’années d’efforts et d’introspection. J’ai dû enterrer une partie de mon Fantasy self: non, je ne porte pas de chaussures à talons, je suis déjà grande et j’aime marcher dans des chaussures confortables. Non, je ne porte pas de minibag ou de maxibag, je sais ce dont j’ai besoin et ce que mon dos peut supporter. Non je n’ai pas besoin de robes « pour sortir », une robe simple et une veste font le même effet, j’ai passé l’âge des galas et sorties en boîte. Pas de jupe non plus, je ne sais jamais avec quoi les porter.

Je suis quelqu’un de très ennuyeuse (boring, bref classique) niveau look: des jeans foncés et des cachemires l’hiver, des pantalons en lin l’été, des marinières toute l’année, une abondance de bleu marine et de blanc, avec une touche de rouge. Surtout des matières naturelles, faciles d’entretien.

La « capsule wardrobe », c’est infaisable avec de la fast fashion (cf. plus haut) qui ne supporte que 3 lavages avant de déteindre ou de boulocher.

Parfois, je teste un article en mode « pas cher » avant d’investir dans un duplicata de meilleure qualité. Je fais souvent ça pour les sacs, car un sac se juge sur une journée au minimum, l’essayer dans un magasin n’est pas suffisant.

Je me souviens d’un temps où j’accumulais des tonnes de fringues (j’ai atteint plus de 400 pièces) et où je n’étais pas satisfaite de ma garde-robe. Évidemment, cette insatisfaction prenait ses racines ailleurs que dans ma garde-robe et sa résolution ne se trouvait donc pas dans encore plus de shopping.

Aujourd’hui, ma garde-robe de 100 pièces me convient, j’ai des vêtements que j’aime vraiment et qui me vont: des choses que je porte fréquemment. Si jamais je me suis trompée, je n’hésite pas à l’admettre et à agir rapidement, sans laisser l’article croupir dans mon placard: je le vends, ou je le donne, si jamais je ne peux pas le retourner. J’ai banni les couleurs approximatives, les coupes peu flatteuses et je gagne un temps fou. L’intégralité de mon placard est portable tout de suite. La seule limite est la saison.

Je recommanderai à n’importe qui de réduire sa garde-robe à son inventaire nécessaire et suffisant, bien que cela demande pas mal de réflexions !

Et vous, combien avez-vous de vêtements dans votre penderie ?

A la maison, Bilans

Un peu de vide ce mois-ci

J’ai des projets de déménagement (ce ne sera jamais que le cinquième en 5 ans) afin d’avoir un chez moi à moi en France. J’ai un appartement à Dublin, mais je ne peux pas y habiter. Mon travail (ma vie) est désormais à Paris. Pour combien de temps ? Je ne sais pas, mais je désire avoir un ancrage, un pied-à-terre.

Qui dit « déménagement » dit « tri ». Même si j’ai acquis une grande maîtrise de l’exercice, j’ai toujours des chantiers de désencombrement. Ma garde-robe est contenue à 100 pièces, je me contente de 7 sacs à main (minimaliste ? Tout dépend d’où l’on part!), 30 livres et je n’ai pas acheté de maquillage depuis un an.

Le domaine où j’ai le plus de travail, c’est la cuisine. Je cuisine de plus en plus. Il y a quelques années, cela ne m’intéressait absolument pas, mais maintenant, c’est carrément un hobby. Je regarde beaucoup de vidéos de cuisine sur YouTube.

Afin de me faciliter la vie, j’ai regardé dans tous mes placards et tous mes tiroirs s’il n’y avait pas de gadgets inutilisés, ou d’outils en double. Et j’ai ainsi identifié 23 objets, que je vais donner à la ressourcerie de ma ville.

23 bidules dont je n’ai plus l’utilité, direction la ressourcerie

Le second domaine qui mérite le déploiement de mes efforts minimalistes est tout ce qui touche à l’électronique. Suite à l’adoption de plusieurs enceintes Alexa (1 dans chaque pièce), je me retrouve avec 3 postes de radio sur les bras. Ils sont donc en vente sur Rakuten. Ils sont en parfait état et je peux les remercier pour leurs vaillants services, comme pourrait le faire Marie Kondo.

Pour atteindre mon objectif de moins de 100 pièces dans ma garde-robe, j’ai mis le turbo sur les ventes (des sacs, surtout) et le don. Je me lasse vite des sacs, quand bien même je fais mes recherches avant d’acheter et que je renvoie une bonne partie de mes commandes. Un sac doit être mettable (pratique, confortable, joli, assorti à ma garde-robe) mais sa durée d’utilisation dépasse rarement le semestre, car le facteur nouveauté s’évanouit rapidement.. C’est pourquoi je les vends ensuite sur Vinted. Ils sont encore à la mode et en bon état. Avec les sous récupérés, je me fais à nouveau plaisir.

11 vêtements donnés à la ressourcerie

Sur Vinted ce mois-ci, j’ai aussi mis en ligne les affaires de randonnée, que j’ai depuis 10 ans pour certaines. Comme ce sont des vêtements qu’on utilise peu, pour un peu qu’on en prenne soin, ils durent longtemps. J’ai prévu de passer 2 semaines à Chamonix cet été, alors pourquoi m’en séparer ? Tout simplement parce que j’ai pris du poids. Je ne rentre plus dedans. Cela me fait mal au cœur. Mais ce n’est pas grave. Ils m’auront bien servie. Je peux les remercier de leurs bons offices et passer à autre chose.

Avec les années, je constate que j’ai de moins en moins de difficulté à « vider ». Repartir de zéro une fois encore ne me fait pas peur. Un objet n’est qu’un objet…

Mais pourquoi faire du vide maintenant, alors que je ne déménagerai pas avant le mois d’octobre ? C’est parce que je remplis à nouveau les armoires, d’objets convoités et réfléchis. J’attends un certain nombre de commandes surtout pour ma cuisine ! Des objets plus beaux et plus résistants que ceux que j’ai acheté il y a un an, à la va-vite.

A la maison, Bilans, Journal, Minimalisme

Au revoir, mes livres!

Il y a quelques années, j’ai liquidé ma collection de CD, débutée lors de mon adolescence. La musique occupait alors une grande place dans ma vie: ma platine tournait à plein régime, je collectionnais les magazines, j’allais à des concerts, je suivais des artistes, j’étais « fan ».

Et puis les déménagements ont commencé. 250 CDs, ce n’est pas léger à trimbaler sans rien casser. J’ai aussi perdu l’intérêt: par exemple, j’avais acheté un énorme coffret d’opéras, que j’ai pas écouté une seule fois #FantasySelf. On n’écoute jamais qu’un seul CD à la fois (disait ma sœur, adolescente, pour me piquer, sans vergogne, mes disques).

Ma platine a rendu l’âme après de nombreuses années de bons et loyaux services. Je n’ai pas songé à la remplacer, puisque j’avais numérisé tous mes CD sur mon ordinateur portable. J’ai donc commencé à les mettre en vente, même s’ils n’avaient guère la côte. Pendant plusieurs années, je m’en suis donc séparé uniquement en les vendant.

Est arrivé le moment où plus aucun d’eux n’intéressait quiconque. J’ai passé une annonce sur Facebook et un de mes amis a récupéré l’ensemble de la collection restante (une bonne centaine de CDs). Voilà donc plusieurs années que je n’ai plus aucun CD à la maison.

Au départ, j’ai utilisé ma discothèque virtuelle car elle m’avait demandé un temps infini pour la ranger et la mettre à jour, avec les bonnes pochettes et les bons titres. Puis Spotify est arrivé. Plus besoin de maintenir une discothèque sur un PC. On crée des playlists et c’est tout. Révélation: j’ai utilisé Spotify bien moins que ce que je l’avais imaginé.

Aujourd’hui, j’écoute… la radio! Les quelques fois où je recherche une musique spécifique, je la trouve sur Youtube. Et oui, les temps ont bien changé. L’avantage est que cela prend bien moins de place qu’une collection de CD et leurs emballages plastique non recyclables.

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Mon histoire avec les livres est assez similaire. Enfant et adolescente, j’étais un rat de bibliothèque. J’empruntais des livres que je me faisais fort de lire jusqu’au bout. J’étais si fière de venir à bout de pavés de 500 pages quand j’avais 10 ans! Mes goûts étaient variés: romans historiques, policiers, classiques, à l’eau de rose… Sans me forcer, je lisais facilement un livre par semaine. J’ai commencé à vraiment acheter des livres une fois étudiante.

De façon assez ironique, mes parents disposent d’une imposante bibliothèque, de couleur acajou, trônant au milieu de leur salon. Cette bibliothèque renferme des centaines de livres de toutes sortes. Pourtant, je n’y ai guère fouillé dedans, alors qu’elle était à ma disposition très facilement. C’est qu’elle était le domaine de mon père. Et aussi celui de ma mère qui l’utilisait comme une vitrine à bibelots, en exposant ses babioles devant les livres. Il était donc assez évident que ma famille n’utilisait pas cette bibliothèque comme elle aurait pu. Ni mon frère ni ma sœur n’exploitait davantage ces ressources que moi.

Aucune frustration de ma part: j’avais accès à d’autres bibliothèques que j’utilisais abondamment. Au moment où il est devenu moins facile d’emprunter, j’ai acheté des livres, surtout de poche, mais aussi d’art. Les beaux livres me fascinaient. La plupart du temps, j’ai lu ces livres. Mais certains sont restés avec moi des années avant que je ne les ouvre, me suivant dans un carton à chaque déménagement. Et là aussi, les cartons de livres, c’est lourd et c’est pénible.

Je ne saurais expliquer pourquoi, mais disperser mes livres a été plus facile comme démarche que me séparer de mes disques. Question de prix sans doute: un livre coûtait 6 ou 7 €, un CD facilement 20. A partir de ce moment-là, il y a eu de la rotation dans ma bibliothèque: je vendais, j’achetais, je vendais…

Mes déménagements internationaux n’ont pas été sans livre. A mes yeux, il était difficile de trouver des livres en français à Dublin. J’avais une petite tendance à ramener des livres lors de mes retours en France. Pourtant mes appétits de lecture se sont très sérieusement calmés. J’ai eu de moins en moins envie de lire. La lecture de livres physiques a été cantonnée aux vacances farniente et je ne lisais plus que 4 ou 5 volumes par an.

J’ai développé un goût pour les livres « Healthy » que je ne lis pas forcément jusqu’au bout. Les romans ont perdu de leur attrait avec la concurrence de séries télévisées de plus en plus écrites, de plus en plus sophistiquées.

Ce qui a changé vraiment ma pratique de la lecture, c’est quand j’ai eu ma première tablette. Car depuis, je lis énormément de blogs. Je lis aujourd’hui sans doute bien plus que quand j’étais ado, mais ma façon de lire a changé et ma capacité à me concentrer sur un livre a fortement diminué, avec des exceptions: Harry Potter et Divergent.

Alors pourquoi est-ce que j’évoque la lecture sur mon blog aujourd’hui? Parce que j’ai décidé de réduire à sa plus simple expression ma collection de livres. A ce jour, il m’en reste une quarantaine, dont certains achetés il y a 2 ans et toujours pas ouverts. Soyons réalistes, vu mon rythme de lecture actuel, je ne vais pas les écluser très vite. Ils sont donc tous en vente. Même les 2 livres d’enfance que j’avais dénichés d’occasion (l’un a été perdu, l’autre détruit par ma sœur en bas âge) et que, surprise!, je n’ouvre jamais.

Je ne souhaite pas spécialement me fixer un nombre de livres maximum. A terme, je ne veux détenir que des livres que je lis et dont je me séparerai quand je les aurais achevés. Je songe également à investir dans une bibliothèque virtuelle sous forme de liseuse, même si mon expérience Kindle d’il y a quelques années n’a pas été concluante. Je lis encore, certes, mais je ne veux plus être encombrée. J’aime lire, mais je ne ressens plus le besoin de toucher l’objet livre.

Et vous, quand pensez-vous? Avez-vous une bibliothèque à la maison? L’utilisez-vous vraiment? Êtes-vous d’accord avec Marie Kondo, qui estime qu’on a besoin de 30 livres maximum ?

A la maison, Cosmétiques, Minimalisme

10 choses que je n’achète plus (cosmétiques)

Depuis ces 5 dernières années, tout au long de mon cheminement vers le minimalisme, j’ai analysé mes habitudes de consommation et j’ai notamment grandement questionné ma consommation de cosmétiques. J’ai toujours été intéressée et attirée par les parfums, le maquillage, les soins etc. Il fut un temps j’étais une grande lectrice de magazines féminins. Je ne les prenais pas pour parole d’évangile, car mon budget ne me permettait pas d’acheter des crèmes à 100€ le pot de 30 ml. Mais j’ai certainement été influencée par eux. J’ai cru avoir besoin d’un certain nombre de produits, pour modifier mon apparence et pour résoudre des problèmes (imaginaires). J’ai depuis appris et réalisé que la beauté vient de l’intérieur, essentiellement. Une bonne alimentation riche en végétaux, pas de consommation d’alcool et de produits laitiers et les « problèmes » de peau disparaissent comme par magie.

Bref, j’ai pris conscience que je n’avais pas besoin de tout un tas de produits qu’on nous vend comme « indispensables« . Personnellement, je pense qu’on peut vivre sans cosmétiques. Vraiment. Seuls le savon et la crème solaire sont vraiment utiles. Le reste, ma foi, c’est la pression sociale qui nous le fait acheter. Il faut savoir que les ingrédients utilisés dans les cosmétiques conventionnels ont de quoi faire se dresser les cheveux sur la tête: produits qui traversent l’épiderme, perturbateurs endocriniens, cancérigènes… Bref, il y a beaucoup de ménage à faire dans nos armoires de toilette. Je ne vais jamais au rayon cosmétiques dans un supermarché, car je n’y achète plus rien depuis des années !

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J’avais 2 problèmes:

  • Trop de produits: démaquillants, crèmes pour le corps, pour le visage, pour le contour des yeux etc. Mon armoire de toilette ressemblait à une succursale de Sephora, c’est dire. J’ai eu un temps un abonnement à une box beauté, ce qui n’a fait qu’aggraver le problème. Heureusement que je suis revenue à plus de raison.
  • Trop de chimie: au fond, je savais que ce n’était pas bon pour moi, mais je vivais quand même avec tout l’attirail. J’ai pourtant déjà fait des allergies à des produits. Et çà m’a fait mal! Et pas qu’au porte-monnaie.

Voilà donc la liste des 10 cosmétiques que je ne consomme pas ou plus. Chacun fait comme il veut, c’est juste mon opinion:

  1. Colorations pour cheveux: je dis oui au naturel et donc aux cheveux blancs. Je me réjouis de voir l’effet du temps qui passe sur mon corps. C’est sain. J’ai les cheveux très foncés et longs et quelques jolis fils d’argent.
  2. Après-shampooing: je fais très peu de shampooings et je ne vois pas l’intérêt de se tartiner de silicone qui ne traite même pas réellement le cheveu. C’est juste une couche de chimie inutile.
  3. Vernis à ongles: saviez-vous qu’on l’enlève aux personnes qui sont hospitalisées, car c’est un vrai nid à bactéries. (il me reste un flacon que je jetterais sans le remplacer quand il sera périmé, sans doute en 2019, je n’en mets que sur les ongles des pieds, certainement pas des mains, car on porte sa main à la bouche plusieurs fois par heure!)
  4. Fond de teint: je n’ai jamais trouvé la bonne formule ni la bonne couleur. Je déteste l’effet plâtre. Je préfère ma peau au naturel, bien hydratée par ma consommation de végétaux et d’eau. Les hommes ne mettent pas de fond et on ne leur dit rien. Alors pourquoi les femmes devraient-elles s’infliger ça ?
  5. Poudre: j’ai déjà vu de la poudre invisible ou translucide. Quel intérêt si cela ne se voit même pas!
  6. Anti-cernes: je m’étais diagnostiquée un problème de cernes. J’ai depuis décidé de dormir mieux, de boire plus d’eau et de manger plus de fruits. Aujourd’hui, je ne trouve pas que j’ai des cernes.
  7. Produits de contouring: je ne suis pas Kim Kardashian. J’ai un job normal, qui me laisse le temps de me maquiller très basiquement. Je ne ressens aucun besoin de me grimer pour Instagram. Je ne fais pas de selfie sur Instagram. Je n’ai personne à impressionner, je m’en fous.
  8. Déodorant: pour la peine, bien trop de chimie pour moi. Je me contente d’un mélange huile de coco+bicarbonate de sodium+huile essentielle. C’est efficace et naturel. Aucun problème d’intolérance de mon côté.
  9. Parfum: J’adorais les parfums, j’étais super fan. J’attendais Noël avec impatience pour me faire offrir un joli flacon de grande marque. Et puis, avec le temps, j’ai de moins en moins supporté les parfums de synthèse. J’ai arrêté de mettre du parfum ou de l’eau de toilette. Je suis passée à de l’eau de Cologne, de temps en temps. Quant aux parfums des autres, ils me font souvent mal à la tête.
  10. Crème/cire dépilatoire: j’aimerais bien me passer de l’épilation, mais je n’assume pas l’aisselle et la jambe poilues à l’air libre. Je ne m’épile qu’à la belle saison, en tout cas. Mais j’utilise uniquement un rasoir avec savon ou un épilateur. J’ai eu de mauvaises expériences avec la crème dépilatoire. Je ne vais pas en institut car je trouve çà cher et contraignant. Et je suis douillette, la cire ne me fait pas de bien. Vivement que le poil fasse sa révolution et qu’on nous laisse vivre en paix avec lui, nous les femmes.

Et vous, y-a-il des produits cosmétiques que la plupart des gens ont dans leur armoire de toilette et vous non?