A la maison, Alimentation, Bilans, Défis, Garde-robe, Minimalisme, Solo living

Spring cleaning 2021

Je suis une adepte du grand ménage de printemps ! Évidemment, depuis que je m’intéresse au minimalisme, ce rituel a pris une autre dimension : normalement, j’ai moins de boulot (puisque moins de bazar).

L’année dernière, comme la planète entière, j’ai fait face au confinement. J’ai eu l’impression de faire Ma guerre et que ce serait un évènement qui n’arriverait qu’une fois dans ma vie.

J’ai pris goût à la vie chez moi, surtout parce que j’y ai de la place et du confort.

2021 est quand même moins sévèrement confinée que 2020. Il n’y a plus de pénurie de masques et de gel hydroalcoolique. Je ne vois plus personne et je prends bien moins les transports en commun qu’avant. Pourquoi aller à Paris? zéro restaurant, zéro spectacle, zéro musées, peu de magasins d’ouverts. Et d’un point de vue logistique : où aller aux toilettes ?

Bref.

J’ai dû liquider mes congés et je me retrouve donc chez moi pour une semaine. Je n’avais pas fait de plans, n’ayant aucune idée des consignes sanitaires qui seraient en vigueur. J’ai bien fait de ne rien prévoir.

Me voilà donc, confinée pour une semaine, chez moi, à 2 mois d’un déménagement. Autant faire des choses utiles, comme le fameux ménage de printemps !

J’utilise pas mal de produits « maison » quand j’y pense !

A priori, je suis plutôt au point sur le tri de garde-robe, mais je dois ranger les affaires d’hiver et sortir mes affaires d’été, apporter mes deux manteaux au pressing (ils ont encore au moins un hiver à faire chacun), virer les vêtements trop abîmés, identifier quelques nouvelles pièces (article de mise à jour de garde-robe bientôt en ligne, c’est certain).

Côté cuisine, le vide a été fait pour les ustensiles et équipements. Je dois néanmoins poursuivre mes efforts dans le garde-manger : je veux déménager léger ! Sus à ces aliments trop exotiques pour ma routine ! Je mets de la noix de coco et de la poudre de caroube dans mon porridge tous les matins juste pour vider (et virer) 2 bocaux. Va falloir que je trouve quoi faire des feuilles de riz, algues kombu et autre crème de balsamique, qui n’ont pas trouvé leur place dans mon régime quotidien.

Côté cosmétiques et salle de bain, on est bien. Je pense que je vais m’attaquer au bureau : entre la paperasse et le matériel électronique, je vais avoir de quoi m’occuper…

Et après le tri, il y aura le nettoyage et ensuite je remettrai tout en place. 3 objectifs : déménager léger, préparer le rendu de mon appartement en location et avancer sur mon organisation personnelle ! Je vais me motiver pour faire les vitres. Boudiou, comme je déteste çà…

Et vous, êtes vous adepte du grand ménage de printemps ?

A la maison, Défis, Minimalisme

10 astuces à 0€ pour faire des économies

Toujours dans ma mouvance minimaliste et dans le cadre de mon plan d’économies, je vous présente des astuces qui ne coûtent rien et qui permettent de ne pas dépenser plus que nécessaire!

1- Je garde des emballages pour mes propres envois : je ne parle pas des enveloppes matelassées ou des colis que je reçois, ça je pense qu’on le fait tous. Je mets aussi de côté des emballages divers, tels que ceux de la pâtée des chats, qui sont en carton épais. Super pratique pour mes ventes sur Vinted, plutôt que de les mettre au bac de recyclage. Je garde aussi les emballages en papier des légumes et ceux de la boulangerie pour caler le contenu de mes colis.

2- Je reporte le week-end les vêtements de la semaine, s’ils sont encore propres. Laver trop souvent les vêtements les abîme, alors je préfère en tirer le meilleur parti et allonger leur durée de vie. Cela fait faire des économies de lessive et d’électricité.

3- Je n’achète pas ce qu’il est facile d’emprunter, par exemple des livres. Dans toutes les villes, il y a des bibliothèques gratuites, elles proposent en plus souvent des livres électroniques. Plus besoin de se déplacer pendant les horaires d’ouverture.

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4- J’utilise une banque en ligne sans frais. Pas de frais bancaires mensuels etc. Ma carte Visa Premier me coûte 0€. Certes, Boursorama m’a demandé de laisser 5000€ chez eux, mais c’est très vite rentabilisé. Ils font aussi régulièrement des offres promotionnelles sur leurs différents produits. En 2020, j’ai récupéré 200€ de cashback en plaçant de l’argent sur différents produits que j’utilisais déjà (Assurance vie, Compte d’Épargne Financière Pilotée, Compte titres). Mon code parrainage est ici: Boursorama.

5- Je ne suis pas à découvert. Ça rejoint le point d’avant. Certes, j’ai droit à un découvert sans frais pendant 30 jours, mais je préfère ne pas dépenser de l’argent que je n’ai pas. Ce n’est pas facile pour tout le monde, je sais, mais les agios coûtent une fortune, en pure perte.

6- Je fais des listes: shopping listes + to do listes. J’ai une shopping list pour les courses du quotidien, que je complète dès que je manque de pois chiches ou de flocons d’avoine. J’ai aussi une shopping list pour les vêtements et accessoires. Ma garde-robe est plutôt minimaliste, mais je renouvelle parfois des pièces. Quand quelque chose est depuis trop longtemps sur la liste, je l’enlève : si j’ai vécu sans pendant longtemps, c’est que je peux vivre sans pour toujours.

7- Je prends une gourde d’eau du robinet dès que je pars de chez moi pour quelques heures. Certes, il y a le prix de la gourde, mais on peut aussi recycler un bocal ou une petite bouteille en verre. J’évite ainsi l’achat de boissons hors domicile, qui sont chères et qui laissent derrière des emballages plastiques pas très recyclés.

8- Je récupère les bocaux des produits que j’achète. Pas tous, et je ne les garde pas tous non plus. J’aime bien ceux de la confiture Follain que j’ai ramenée d’Irlande. Je teste différents formats pour voir ce qui convient à mes besoins réels et non à mon fantasy self.

9 – Je compare toujours les prix avant de faire un gros achat, type électronique ou électroménager. Amazon n’est pas systématiquement le plus avantageux : Darty, la Fnac et la Redoute ont aussi des bons deals avec les fabricants.

10- Je fais le tri dans mes amis : exit ceux qui ne tiennent pas compte de mes contraintes et souhaits budgétaires : c’est ainsi que j’ai refusé tous les enterrements de vie de jeune fille, systématiquement organisés à l’autre bout de la France… Transport, hôtels, nourriture, activités, part de la future mariée… Tout çà, ça chiffre. Sans compter le mariage lui-même et l’inévitable cadeau pour les mariés. Sans aller faire comme Carrie Bradshaw et me marier avec moi-même, juste que, pour une fois, on célèbre mes choix de vie et qu’on participe à mes frais de vie à moi, je dis non si cela me semble trop dispendieux.

Très clairement, je ne participerai plus aux « weekends entre filles », qui me coûtent, au delà de l’aspect pécuniaire, une bonne dose de stress et de frustration. Les amitiés vieillissent parfois mal.

Je dois dire que c’est pareil pour les restaurants à plusieurs, je souhaite que le budget associé me convienne. Quitte à se contenter d’un café ou d’un verre plutôt qu’une formule complète. Évidemment, en ce moment, la question ne se pose pas vraiment. Mon budget sorties est à 0€ depuis les confinements, comme pas mal de monde, j’imagine.

Et vous, quelles sont vos astuces à 0€ pour économiser pour ce qui compte vraiment pour vous ?

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Un truc #sololiving : congeler des glaçons de sauce tomate

Que vous soyez, célibataire, veuf, divorcé, étudiant, retraité ou encore célibataire géographique, c’est un fait, votre foyer compte une personne : cette astuce est faite pour vous !

Je ne sais pas vous, mais j’ai toujours du mal à finir mes pots de sauce tomate ou de coulis et souvent, ils finissent par pourrir dans mon frigo.

Le gâchis m’insupporte et voici l’astuce que j’ai trouvée et qui m’arrange bien souvent !

Quand j’ouvre un pot de sauce tomate et que je ne l’utilise pas en entier, je congèle l’excédent dans un bac à glaçons. Pour la prochaine utilisation, je n’ai qu’à utiliser le nombre de glaçons dont j’ai besoin !

Cela marche aussi avec le lait de coco.

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que cette astuce #sololiving vous paraît utile ?

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Un truc #sololiving : les bananes

Que vous soyez, célibataire, veuf, divorcé, étudiant, retraité ou encore célibataire géographique, c’est un fait, votre foyer compte une personne : cette astuce est faite pour vous !

Photo de Daria Shevtsova sur Pexels.com

Les bananes sont un des fruits les moins chers et les plus accessibles. pas besoin d’emballage, la nature a été prévoyante !

Pour ne pas faire les courses trop souvent ni laisser trop mûrir les bananes, j’en achète à différents degrés de maturité : des mûres a consommer tout de suite et des plus vertes à consommer plus tard.

S’il y a des bananes trop noires à mon goût, je les découpe en morceau et les met au congélateur. Je les ressors plus tard pour faire une crème glacée vegan.

Que pensez-vous de cette astuce #sololiving : utile ou pas ?

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La femme Prosecco, et moi?

Cet article du Guardian m’a fait réfléchir, en ces temps de cadeau obligatoire. Voilà des années que je ne fais plus de cadeau et que, surtout, je demande à ne pas en recevoir ! Pas besoin de grand chose, horreur du bazar qui traîne, cadeau à côté de la plaque… J’en ai déjà parlé .

Dans cet article, pour ceux qui ne comprendraient pas l’anglais, l’auteure constate qu’elle reçoit des cadeaux sur le thème du Prosecco, ce vin italien, plus abordable que le champagne : bouteilles, t-shirts, mugs… Elle se demande si finalement, « Prosecco » n’est pas devenu un type de personnalité, sa personnalité. Évidemment que non, mais elle vient de réaliser que ces proches connaissent d’elle, c’est son goût pour ce vin, mais pas vraiment grand chose d’autre. Aïe.

Voilà des années que les cartes qu’on m’adresse des cartes à thème »chat », donc je comprends ce qu’elle peut ressentir. Bien sûr, j’adore les félins, mais pour autant, j’aime bien d’autres choses dans la vie: l’art contemporain, le théâtre, la musique latino, la salsa, les voyages etc. Mais finalement, ce que mes « proches » retiennent de ma personnalité, c’est que je suis une « crazy cat lady ».

C’est dur de se le prendre en pleine face, mais force est de constater que mes goûts et ma personnalité ne doivent pas transparaître plus que ça… Encore une fois, je ne souhaite pas de cadeau. C’est juste que ça m’embête d’être perçue uniquement sous le prisme de mon amour pour les chats, je suis tellement plus que çà!

Et vous, recevez-vous des cadeaux et cartes sur le même thème ? Êtes vous plutôt chats ou Prosecco?

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Revue de régimes -N°0 : introduction

J’aimerais tellement que l’histoire soit différente, mais c’est comme ça… Depuis l’enfance, on m’a fait comprendre que j’étais « rondelette ». C’est sûr que j’avais des bonnes joues, mais quand je regarde les photos, objectivement, je n’étais pas grosse, j’avais une physionomie tout ce qu’il y a de plus normale, si ce n’est que j’étais grande pour mon âge. Jusqu’à la classe de cinquième, ma croissance s’étant interrompue à 1m73, j’ai toujours été parmi les plus grands, on me donnait facilement un ou deux ans de plus, voire davantage (« non, je n’ai pas encore eu les résultats du bac, je passe mon brevet l’année prochaine »).

Évidemment, l’adolescence a été difficile comme pour la majorité des filles. Ma croissance s’est fort logiquement arrêtée et j’ai pris des formes de femme, mais assez progressivement, je dois dire. Alors que je faisais de la danse classique (honnêtement, j’étais dans les normes pour une jeune fille de ma taille, ni mince ni grosse), on m’a abondamment reproché mon physique trop « fort’. Curieusement, j’ai arrêté la danse. Et la gym. Et je me suis mise à détester le sport. Mes profs de sport ont également joué dans cette aversion, certains donnant plus dans le sadisme que dans la bienveillance. J’aurais donné n’importe quoi pour en être dispensée, tellement je détestais aller en cours de sport. En famille, nous n’avions pas d’activités physiques, à peine une promenade par-ci, par-là. Mes parents n’ont jamais été sportifs, du coup, ce n’est pas dans notre culture d’aller se bouger les fesses.

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J’ai eu des profs assez déplaisants dans l’ensemble. Du genre à se croire tout permis parce qu’ils étaient PROF et ADULTE. J’ai vraiment très peu appris avec eux sur l’activité physique en général. C’est bien plus tard que j’ai compris comment cela fonctionnait… Et c’était donc trop tard pour prendre de bonnes habitudes et intégrer le sport dans mon rythme de vie.

Entre ce prof qui m’a fait faire de l’athlétisme en chaussures de ville (j’avais oublié mes baskets ce jour-là), et l’autre qui nous regardait courir sur la piste glacée sous la neige, bien au chaud dans son cabanon. En fait, non c’était le même que j’ai eu la malchance de me coltiner plusieurs années. Un authentique connard. Une année, j’étais dans la classe de son fils, pareil, un connard. Les chiens ne font pas des chats. Dans le lot, j’en ai eu 2 bien, bienveillants, à expliquer ce qu’il fallait faire et comment ils notaient. Les autres avaient décrété que j’étais nulle et ne faisaient rien pour me motiver. J’ai même perçu quelques pointes de sadisme. Certains ne devraient pas être profs, s’ils ne sont là que pour leur chèque de fin de mois et pas pour encourager leurs élèves.

Evidemment, quand je suis devenue adolescente, ma mère est devenue encore plus toxique qu’avant, me faisant faire n’importe quoi, ne m’écoutant jamais. C’est bien simple, quand je la contredisais (parce que j’étais éduquée et elle pas), sa réponse était « ça se passe mal à l’école? ». Et bien, non, pas toujours. J’ai eu mon lot de bizutage, mais l’avantage d’être parmi les plus grands et costauds, c’est qu’on ne vous emmerde pas bien longtemps. Des parents à l’écoute et bienveillants et surtout bien informés m’auraient été plus utiles que les guignols qui en ont fait l’office. Ils n’ont pas été à la hauteur. Jamais, en fait… Comme si avoir des enfants n’étaient qu’une charge pour eux. Pourquoi en ont-ils fait trois, alors que, objectivement, ils s’en désintéressaient complètement? Allez savoir.

Bref, je m’égare. Il s’agit d’un article introduisant tous les régimes que j’ai pu faire dans ma vie. C’est néanmoins important de commencer par la genèse: une famille dysfonctionnelle et mal éduquée sur le sport et la nutrition. Ce qui donne une vie ponctuée de stress, de prise de poids, de prises de bec…

Aujourd’hui : à 40 ans, je n’ai toujours pas trouvé mon poids sain. Je suis médicalement obèse. Pas merci, maman, pas merci, papa. Ce n’est pas tout à cause de vous, je prends ma part de responsabilité, mais vous n’avez pas été d’une grande aide.

Ceci est le premier article de ma série sur les régimes. C’est hélas une longue série. Qui risque d’être déprimante, mais j’ai envie de me donner le temps de raconter mon cheminement, tout aussi important que le véganisme ou le minimalisme. On en vient à chercher des solutions parce qu’il y a un problème, pas pour se faire mousser.

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« No buy challenge » des vacances

Au gré de mes aventures minimalistes, j’ai déjà bien réduit le contenu de mes placards: vêtements, cosmétiques, maquillage, affaires de sport, livres… J’ai encore du boulot dans ma cuisine (ustensiles/robots/garde-manger) mais je crois que je n’ai jamais eu aussi peu de choses chez moi, sauf peut-être quand j’étais étudiante, et encore, j’avais encore une chambre pleine d’affaires (ne me demandez pas quoi, je n’en ai plus aucune idée) chez mes parents.

Je me suis rendu compte que les vacances ont souvent été l’excuse d’une multitude d’achats: bagages, vêtements, équipements de sport, médicaments etc. S’il est plutôt positif de faire l’inventaire chaque année de ce qui traîne dans ses placards, je me désole de retrouver des choses que je n’utilise qu’en vacances. Je ne parle pas d’un adaptateur pour une norme différente de la France, mais par exemple, de pantalons de randonnée, de sandales pour aller dans l’eau etc.

Partir loin de chez soi et faire des activités non habituelles génèrent des dépenses, c’est certain. Mais avoir des choses qui ne me servent qu’une seule fois dans l’année au maximum m’agace. C’est pourquoi cette année, alors même que les stocks sont au plus bas, j’ai décidé de me lancer ce challenge : ne rien acheter pour les vacances à la montagne. Je ne prévois pas de trek ni de camping, je n’ai donc pas besoin de toute une palanquée d’objets qui ne me serviraient que pour çà.

Pour avoir passé pas mal de temps le nez dans mes placards, traquant le moindre article pouvant alimenter ma cagnotte « nouvelle garde-robe », j’ai confiance en mon intuition. J’avais 6 soutien-gorge de sport : 4 feront très bien l’affaire (et sans doute 2 d’ailleurs). J’avais beaucoup d’affaires que je ne peux plus mettre car j’ai trop grossi: pantalons de randonnée, T-shirts de sport. Ils sont partis sur Vinted, pour une bouchée de pain, mais j’ai moins mauvaise conscience puisqu’ils n’encombrent plus mes tiroirs. Je les avais acheté il y a 10 ans pour la plupart, donc ils ont été plus qu’amortis.

Je vais m’en remettre à ce qui me va aujourd’hui: des caleçons un peu extensibles, des hauts larges. Je ne compte pas conserver ma circonférence actuelle, donc pas d’investissement prévu en garde-robe avant un bon moment (je fais même un petit challenge sur le sujet en ce moment).

J’emmènerai ce que j’ai actuellement dans ma trousse de médicaments (je passe mes vacances en France, il y aura toujours une pharmacie pas loin en cas d’urgence), de toilette (j’ai encore du stock pour tout ce dont j’ai besoin) et autres. A priori, je ne vais pas emmener pléthore de paires de chaussures, ce sera pas mal de choses à usage multiple.

Voyager léger : le top!

J’avoue que mes chaussures de randonnée ne me servent qu’en vacances. Je les ai achetées il y a 3 ans, elles ont encore beaucoup de vie en elles. Je suis également largement équipée en sacs de randonnée et de voyage. Il fut un temps où j’en avais 2 de plus: un qui me faisait mal au dos et un de 38 litres, pour les treks de plusieurs jours. J’ai revendu les deux. Je ne me vois pas faire de trek à l’avenir et je ne conserve pas les choses qui ne me conviennent pas. J’ai donc un sac à dos de randonnée à la journée de chez Decathlon, qui fait une vingtaine de litres et qui m’a coûté une dizaine d’euros. Non seulement je l’embarque en randonnée pendant mes vacances, mais il me sert aussi quand je pars en weekend. Il est léger et pratique, je n’ai besoin de rien d’autre. Je l’ai rentabilisé et je compte l’utiliser le plus longtemps possible.

Et vous, dépensez-vous beaucoup pour ce que vous emmenez en vacances ?

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Les astuces pour vendre sur le net

Vous devenez minimaliste? Frugal? Vous déménagez? Vous devez faire du vide?

Bref, vous êtes dans une phase de désencombrement. Admettons que vous avez identifié des objets encore en bon état et dont vous pensez pouvoir tirer quelques euros. Cela peut être des livres, bibelots, vêtements ou autres meubles. Voire une voiture ou une maison!

J’ai envie de vous dire: tout s’achète et tout se vend sur le net. MAIS vous ne gagnerez sans doute pas autant que ce que vous estimez… prenez bien en compte TOUS les paramètres pour devenir un vendeur heureux.





Ma longue expérience en la matière (+ de 1000 ventes en 13 ans…) m’a donné quelques réflexes pour vendre au mieux sur les différents sites. Mon optique est avant tout de faire du vide et de désencombrer et non pas de faire du profit. Faire du profit en vendant d’occasion est un métier, celui de brocanteur et c’est un métier réglementé.

Première question à se poser: Ai-je du temps à consacrer à des ventes?
Il ne faut pas sous-estimer la charge de travail nécessitée par les ventes.
Une bonne vente nécessite une parfaite information des acheteurs, donc prendre des photos, donner des renseignements sur le produit (ex: les caractéristiques d’un four micro-ondes, les dimensions d’un sac à main etc.) donc la mise en ligne d’un produit prend à elle seule du temps, sans garantie que l’article trouve preneur au prix demandé.

Deuxième question: Ai-je accès à un bon réseau logistique? Quelle est ma zone de chalandise?
Point très important: si vous habitez au fin fond de la campagne, personne ne va se déplacer pour récupérer une chaise ou un vélo. Vous ne pourrez vendre que des objets qui rentrent dans des colis.
Autre point important: si vous habitez loin d’un bureau de poste ou d’un relais colis, êtes-vous prêt à vous déplacer lors des horaires d’ouverture et faire la queue pour expédier un livre à 2€? Votre temps serait sans doute mieux utilisé autrement.
Mon conseil? Groupez vos ventes au maximum (ex: sur Momox).

Troisième question: Est-ce pratique pour moi?
Si vous habitez au 5ème sans ascenseur, c’est compliqué de vendre sa machine à laver, il faudra faire un geste sur le prix.
Si vous n’avez pas quelques fournitures d’avance: scotch, petits cartons, enveloppes matelassées, c’est aussi compliqué. Le mieux est de récupérer ce petit matériel. Une enveloppe à bulles coûte au minimum 50 centimes, donc il faut tenir compte de cette éventuelle dépense supplémentaire. Il arrive très fréquemment que les coûts d’emballage et d’expédition soient supérieurs au prix de l’article.
Par principe, je fais payer le juste prix aux acheteurs et je ne veux pas sponsoriser leur achat. J’utilise au maximum les frais de port pré-payés (ex: sur Priceminister qui propose une livraison en relais-colis ou en soColissimo ou un forfait Mondial Relay sur Ebay). Tout le monde s’y retrouve.

Quatrième question: Est-ce que c’est rentable?
Vous avez donc un petit stock à écouler, le temps pour gérer la relation client, la matériel pour emballer la camelote, vous pouvez donc vous lancer!


Ce qui marche:
– faire de jolies photos, qui donnent envie et qui montrent l’article honnêtement
– donner des renseignements sur la provenance, date et lieu d’achat, le prix originel
– répondre aux questions des acheteurs, car eux aussi ont besoin d’être rassurés

Ce qui ne marche pas: 
– mettre des prix irréalistes. Non, personne ne voudra de la machine à coudre vintage de tatie Jacqueline pour 800€. Déjà que plus personne ne coud… Ne comptez pas qu’on vous la rachète à prix d’or pour la recycler en meuble de salle de bain. Ceux qui seraient tentés de se lancer dans ce type de bricolage ne mettront pas une fortune dedans.

– ne pas mettre de photo du tout.

– négliger son image de marque de vendeur: les évaluations inspirent confiance. Si vous expédiez tardivement les commandes et récoltez de mauvais commentaires, vous vendrez moins facilement après.

Les sites que j’utilise:

– E bay: le leader historique
le +: le système d’évaluation et le fait qu’on sache qui est l’acheteur (au moins, c’est du sérieux, il y a des habitués et tout se passe bien)
le -: les commissions prélevées par le site et cette tendance des dernières années à être une market place d’objets neufs et non plus une brocante virtuelle. Le site a perdu de son charme.

– Priceminister, pour les produits culturels
le +: la facilité pour poster les annonces
le -: la commission prélevée est très importante (c’est le prix de la garantie) et l’offre trop importante sur les mêmes produits, qui ralentit donc la vente (quand vous êtes 200 à vendre le même livre, difficile d’émerger – les articles qui viennent de sortir partent toujours très bien)

Vinted, pour les vêtements et accessoires

Momox: comme Priceminister, mais en grande quantité
je garde un souvenir ému de ma première vente de 95 articles. J’ai imaginé mes 95 paquets individuels et mes 95 allers-retours à la Poste que j’aurais pu m’infliger. Certes, je n’en ai pas tiré un profit maximum, mais ce fut un profit tout de même et bien moins fatigant que 95 ventes individuelles.

Je n’ai pas cité le Bon coin, n’ayant jamais eu de bonnes expériences avec. On ne sait pas qui achète, les adresses et numéros de téléphone ne sont pas vérifiés. 

Les précautions à prendre:
Évidemment, il faut se faire payer l’objet avant de l’expédier ou de le céder. Donc on encaisse le chèque avant d’expédier la babiole et on exige un paiement en cash (ou en avance sur Paypal) pour un meuble.
J’aurais tendance à préconiser de ne donner son adresse exacte qu’à la dernière minute et jamais le digicode. Le mieux est même de livrer en bas de son immeuble ou devant chez soi sans donner le code ou l’étage.
Je recommanderais aussi d’utiliser une adresse e-mail très générique et pas celle sur laquelle on cherche un travail. Les systèmes d’aujourd’hui sont reliés les uns aux autres et vous n’avez pas envie que Facebook vous suggère comme ami à la personne qui vous a acheté un frigo…
Idéalement, si le volume de ventes est important (ex: déménagement), j’utiliserais un numéro de portable jetable. Ainsi, pas de harcèlement ultérieur possible.

Voilà, je crois que tous mes conseils sont rassemblées dans ce post.

Bonnes ventes! 

Bilans, Minimalisme

La liste de Tara

Tara Button a fondé le site « Buy Me Once », qui met en valeur des produits durables et dont l’achat est bien réfléchi.

Elle a aussi rédigé un joli article sur ce qu’elle a appris d’une année minimaliste, à lire ici en anglais.

Je trouve sa vision très intéressante, « insightful » pourrait-on dire en anglais.



Je n’ai donc pas pu résister à faire un petit post de commentaire sur la liste de Tara!
En gras, je fais la même chose.
Pas en gras, nous ne sommes pas d’accord.


Ce dont on n’a pas BESOIN – Let’s check the checklist!

Dans la cuisine:
Machine à pain
Gaufrier

pas plus de 4 casseroles
pas plus d’une poële  
des tasses qui vont ensemble (matching mugs): j’aime bien avoir des choses assorties. Peut-être pas un service à thé complet
une machine à smoothie (OK, j’en ai une, mais je ne m’en sers pas)

Je rajouterais: 
– pas plus d’un robot ménager. C’est encombrant déjà. Et puis, on ne s’en sert pas souvent.
– une râpe (j’ai dégagé la mienne et elle ne me manque pas)
– des bocaux à cocktails (OK, c’est joli sur les photos, mais quelle galère à nettoyer la paille!)


Vêtements et accessoires
Montre (je n’en porte plus depuis décembre 2015 et je ne suis pas particulièrement en retard)
Pas plus de 8 paires de chaussures (chaussures de sport / sandales plates / chaussures d’hiver plates / tongs / chaussures à talon / bottes d’hivers /mocassins / chaussures confortables). Je n’ai pas encore exploré le sujet, mais je ne peux pas vivre sans bottines à talons pour l’hiver.
Pas plus d’une « capsule wardrobe »: Pour l’instant, c’est compliqué, je suis trop coquette.
 


Technologie
Console de jeu
Un ordinateur de bureau
Une ligne de téléphone fixe
des DVD
Un abonnement au satellite



Beauté, loisirs et meubles
+ de coussins
changer constamment ma déco
des bidules qu’on me donne et dont je n’ai que faire
des trucs de décoration qui n’ont aucune valeur pour moi
des décoration de fêtes
+ d’instruments de musique que mon piano et ma guitare (perso, je n’ai pas d’instrument à la maison. Mes jours musicaux sont derrière moi)   
+ d’équipements sportifs
magazines (si ce n’est professionnel): perso, je suis pour le zéro papier
des gadgets de massage, exfoliation ou pomponnage
rien d’autre que mes basiques maquillage: mascara, ombres à paupières, anticernes, rouges à lèvre et parfum. (je n’ai pas les mêmes)
rien d’autre que mes basiques cheveux: shampooing, après-shampooing et sérum: perso, shampooing solide et huile végétale et basta!
rien d’autre pour mes ongles que ma couleur préférée de vernis et du dissolvant: perso, j’ai encore un vernis et un dissolvant, mais je ne les renouvellerai pas. 

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Mon placard et mon frigo idéaux de minimaliste – mise à jour 2017

Ayant débuté des démarches pour aller vers plus de simplicité dans ma vie il y a environ 3 ans, je peux aujourd’hui mettre à jour certains « vieux » articles comme celui relatif à mon placard et frigo idéaux, initialement publié en avril 2014. Je dois dire qu’il y a eu de l’évolution.

 

« Dans le cadre de ma transition vers un mode de vie plus épuré, plus simple et plus pratique, il était important pour moi de faire le vide dans mon placard et mon frigo et de ne garder que l’essentiel. Mon historique familial fait que j’ai une tendance déraisonnable à stocker alors même que je me rends bien compte que ce stock ne bouge pas beaucoup et que je consomme très rapidement les aliments que j’aime et hyper rarement ceux que j’affectionne moins. Du coup, je laisse périmer des petits pois et ensuite je jette la boîte de conserve. Quel gâchis, il était temps que je réagisse sainement et sans me culpabiliser. »


Commentaire 2017: je ne jette pas de boîtes de conserve. leur date d’utilisation est quasi infinie. Surtout, je n’en achète plus, car leur revêtement contient fréquemment du BPA, perturbateur endocrinien bien connu hélas. De plus en plus, je m’oriente vers du zéro déchet: achat en vrac sans emballage et stockage en bocal en verre.

 

« Petit rappel, je suis végétarienne, donc je ne consomme pas de viande, de poisson, de fruits de mer, de gélatine ni de présure animale. Je consomme en revanche des sous-produits animaux tels que fromages, laitages et œufs. Pour des motifs éthiques et de santé, j’évite l’huile de palme. »
 
Commentaire 2017: pas de changement de philosophie. Je consomme de moins en moins de laitages en général et je tache de consommer des œufs pondus par des poules qui ont vu la lumière du jour, et le plus bio possible. Certes, c’est un budget mais je ne transigerai pas.
 
 
Dans mon placard, j’ai besoin de:
– huile d’olive
– vinaigre balsamique
– sel
– épices
un paquet de pâtes Commentaire 2017: j’essaye d’acheter en vrac et de stocker en bocal
un paquet de lentilles Commentaire 2017: j’essaye d’acheter en vrac et de stocker en bocal
– de la purée d’oléagineux Commentaire 2017:toujours de la cacahuète + une autre variété: cajou ou tahin ou noisette
– du muesli Commentaire 2017: j’essaye d’acheter en vrac et de stocker en bocal
– de la sauce tomate
une boîte de haricots rouges à la tomate Commentaire 2017:pas de boîte de conserve chez moi. J’achète sec et je fais cuire. Certes, çà prend plus de temps mais au moins, c’est sain.
– de la ratatouille ou des raviolis végétariens
du sirop d’agave Commentaire 2017: je tends à préférer le sucre de coco
– de la tartinade végétale (courgette, aubergines, artichauts ou autres)
– du thé vert

 



Dans mon frigo, je me dois d’avoir:
– du lait végétal (amande, avoine ou châtaigne)
– des olives vertes dénoyautées
– des cornichons
– du citron
des sojasuns Commentaire 2017: j’essaye de ne pas acheter de nourriture emballée dans du plastique non recyclable. Les yaourts au soja ont donc été sacrifiés sur l’autel du zéro déchet.
– des fruits
– des légumes
une bière Commentaire 2017: c’est devenu un achat très occasionnel
– de la sauce soja
du fromage de chèvre frais Commentaire 2017: c’est devenu un achat très occasionnel
 
Commentaire 2017: mes nouvelles habitudes de consommation font que je pourrais presque vivre sans réfrigérateur. Le congélateur m’est beaucoup plus utile, puisque j’y conserve des plats « fait maison ».
 
Le but de cet inventaire est de toujours manger frais et de saison et que le stock ait une rotation tellement rapide qu’aucun aliment ne puisse se périmer. Habitant à 5 mètres d’un Franprix ayant de larges horaires d’ouverture, pas de risque que je meure de faim! et puis, n’avoir aucun stock va m’inciter à être créative et à faire les courses au coup par coup et non de me laisser bercer par l’illusion que mon placard est plein et que je n’aurais pas à réfléchir pour préparer mes repas.
 
Objectif: zéro fringale, zéro gâchis!
 
Commentaire 2017: j’ai déménagé, et le Franprix est plus loin, à 2 minutes à pied. Et j’ai un Naturalia dans mon pâté de maison. Aucune raison de stocker davantage. 

 

Mes placards ne sont pas encore au niveau « zéro déchet » que je souhaite, mais les stocks baissent et les produits sont remplacés par les alternatives les plus saines possibles. 

A la maison, Journal, Minimalisme, Solo living

Ne gardez rien pour vos enfants… à moins qu’ils ne vous le demandent explicitement

Wake up call minimaliste!

Dans mes lectures bloguesques, je suis tombée sur cet article (en anglais) qui dit, très fermement: « Chers parents baby boomers, non, vos enfants ne veulent rien récupérer de ce qui vous appartient ». Et que cela n’en fait pas des enfants ingrats, juste des individus qui ont, eux aussi, droit de faire des choix et de prendre des décisions!

Un peu dur à avaler pour une génération, mais évident pour les moins de 40 ans! Leurs parents n’ont de cesse de vouloir leur refourguer leurs meubles, vêtements, vaisselle et autres éléments de décoration.

Cet article a trouvé une résonance particulière chez moi, avec une mère incapable de jeter quoi que ce soit et qui entasse un bordel immonde dont je n’ose prendre la mesure tellement cela me donne la nausée. Mon père ne fait pas mieux avec ses collections en tout genre et qui n’ont aucune valeur pécuniaire, ainsi qu’il l’a appris récemment à ses dépens. L’un comme l’autre s’imagine qu’ils laissent à leurs enfants un quelconque « trésor ». J’ai été très claire avec eux: je ne veux RIEN récupérer. Vraiment rien, pas même les meubles de ma chambre d’adolescente qui m’ont encombrée un temps et que je n’ai pas choisis d’ailleurs. Je n’y attache aucune valeur, ni monétaire, ni sentimentale. Ce ne sont que des objets.

Il y a 6 ans, j’ai mis dans une camionnette toutes mes affaires qui restaient chez eux et j’ai été très claire: c’était l’unique voyage. Malheureusement, ma mère n’a pas joué le jeu et a planqué diverses choses, dans le grenier, la cave, le garage, dans l’armoire de ma sœur… et je n’ai pas pu tout prendre ainsi que je le souhaitais. Bref. J’ai tiré un trait sur ces objets, qui finalement ne me manquent pas. Seules 2 choses m’auraient fait plaisir: récupérer mon blouson en jean d’adolescente et le sweat de mon école. Tant pis. Je les retrouverai peut-être un jour, ensevelis sous tellement d’autres vêtements… J’aurais changé de taille dans tous les sens et ils seront défraîchis, tachés, troués, plus à la bonne taille. Donc finalement, aucun regret.

J’aurais tellement préféré partager des centres d’intérêt avec mes parents, des expériences, des vacances… Plutôt que de les voir obnubilés par leur bazar et m’abandonner chez ma grand-mère à la moindre occasion. Et quand on les écoute, ils ont « fait des sacrifices ».

Ma mère, avec sa baraque de 4 chambres et 160 mètres carrés dont un garage, une cave et un grenier n’a de cesse de se lamenter que « c’est trop petit » pour justifier que ses 2 filles ne viennent jamais la voir. La raison est tout autre, mais bon. Il n’y a que 2 habitants et un chat. Avec mon grand studio de 36 mètres carrés, je lui réponds que ce n’est pas trop petit, c’est juste trop encombré, et bien, elle ne comprend pas! Tout simplement, elle n’imagine pas vider quoi que ce soit (hormis mes souvenirs d’adolescence qui ne lui plaisaient pas). Moi, je suis détachée de çà, ce ne sont que des objets. L’essentiel n’est pas d’avoir un service en porcelaine ou de conserver toute la layette de ses 3 enfants…

Si l’émission « C’est du propre » passait dans cette baraque, elle aurait la nausée. Quant à « un trésor dans votre maison », elle serait très déçue, car rien n’a la moindre valeur! Il parait que la mode est un éternel recommencement, mais la taille qu’on fait quand elle revient n’est pas la même et surtout, les vêtements ne sont plus faits pour durer. Soyons honnêtes, chez mes parents, c’est plutôt « la Halle aux vêtements » que Chanel. Mais ma mère ne jetterait pour rien au monde ses frusques. Comme si elle allait remonter le temps, perdre 25 kilos et porter à nouveau des minijupes. Pathétique. Et je fais 10 cm de plus qu’elle, donc aucun de ses vêtements ne me va, ce qu’elle n’a toujours pas compris, alors que j’ai fini ma croissance il y a plus de 20 ans.

En conclusion, si vous êtes de cette sorte de personne qui s’imaginent que leurs enfants vont récupérer leur armoire normande (mes parents ont imaginé me refourguer leur bibliothèque vitrine couleur acajou de 2 mètres de long alors que j’habitais un studio parisien au 4ème sans ascenseur…), soyez VRAIMENT généreux, laissez vos enfants choisir. S’ils veulent quoi ce soit, ils vous le feront savoir. S’ils ne montrent aucun intérêt pour vos babioles, c’est juste normal, et humain. Pourquoi auraient-ils les mêmes goûts que vous? Pourquoi prendriez-vous le droit de les encombrer de vos affaires?

Transmettez leur vos valeurs, partagez avec eux des souvenirs inoubliables… plutôt qu’une théière de grand mère ou une collection de livres de poche jaunis.

 
 
 
Alimentation, Perte de poids, Santé

Maigrir végétarien – mise à jour 2015

Suite à ce post du 13 mai 2013, il est temps de faire un bilan, qui est hélas bien terne. Je dois bien avouer que je n’ai pas perdu un gramme, voire même plutôt l’inverse. Faire des trajets quotidiens en voiture et non plus en transports a malheureusement fait baisser mes dépenses énergétiques et n’a donc pas aidé mon cas de surpoids frôlant l’obésité. J’ai été très loin des 10000 pas quotidiens…
 
Mes tentatives de modération calorique et de dépenses énergétiques accrues ont été des échecs, je n’ai rien réussi du tout de mon « challenge transformation physique ». Lamentable. Déprimant.
 
Bon, il n’est pas question de se flageller mais de réagir. Je suis aujourd’hui en cure et absolument focus sur le sujet. Et j’ai pris conscience de mes erreurs. La première d’entre elles: ne pas être accompagnée! En une semaine ici, j’ai vu à la fois un médecin, une diététicienne et un éducateur sportif. Cela m’a ouvert les yeux sur d’autres travers, dont je n’avais pas conscience. Je sais que je suis présentement dans une bulle, car le retour à la maison sera compliqué, forcément. J’aurais moins de temps pour faire du sport et m’occuper de mon alimentation. Mais il faut 21 jours pour qu’une habitude s’installe et je suis là pour 3 semaines. Donc je veux être optimiste!
 
Il n’y a rien de plus important que sa santé. Si on n’a pas sa santé, on ne peut profiter de rien d’autre. Donc revenir à un poids de forme me permettant d’avoir un confort de vie est essentiel. Je n’ai que 35 ans, il est encore temps de corriger le tir. Depuis une semaine, je côtoie des personnes qui auraient dû réagir bien avant. Certaines ont dans les 70 ans. Je ne crois pas que leur prise de poids date d’il y a 2 mois. C’est très certainement dû à une continuité de mauvaises habitudes alimentaires et sportives. Quelque part, je me demande à quoi bon se soigner dans leur cas, mais bon, ce n’est pas à moi de juger. Je ne peux qu’encourager les personnes qui se prennent en main après tout. En tout cas, elles me montrent ce que je ne veux surtout pas devenir à leur âge! Moi, je veux mourir en pleine santé, dans mon sommeil à 80 ans.
 
Bref, je vais updater le post du « maigrir végétarien ». D’ailleurs, je n’ai trouvé aucun livre sur le sujet.
 
Rappel de 2013 (rajouts en rouge)
 
Puisque je les partage ici, ce ne seront plus vraiment des secrets ! Mais si je peux aider quelqu’un avec ces quelques astuces, c’est avec plaisir.
Le principe pour maigrir est de se dépenser plus et de manger moins, mais c’est juste un principe général. Parvenir à éliminer du poids, c’est un peu plus complexe chez la plupart des gens !
 
Marcher le plus possible (la courbe de l’obésité dans les pays occidentaux suit celle du taux d’équipement en voiture) et, si possible, pratiquer une activité sportive d’intensité modérée, mais longue, car c’est ainsi que l’on puise dans les réserves graisseuses. Marcher une heure est une bonne pratique, car on puise dans les graisses au bout de 45 minutes d’effort continu quand on est à son poids de forme, c’est au bout de 35 minutes environ pour les personnes en surpoids. Le petit plus ? Rajouter 5 minutes, ce qui permet de dégommer 33% de graisse en plus. 1h05 de marche, la formule gagnante. Soit, mais qui veut être sérieux dans une perte de poids devrait considérer des séances plus longues, incluant également du renforcement musculaire et des étirements et pas seulement du cardiotraining. car la marche est une activité incomplète (que du cardio). Le bon équilibre: 45 minutes de cardio + 30 minutes de renforcement musculaire + 15 minutes d’étirements, soit 1H30 à renouveler tous les 2 jours.
 
Prendre le temps de manger, afin de recevoir à temps (avant de se resservir) le signal de satiété. Sinon, on a mal au ventre d’être trop plein. Je rajouterais écouter sa faim et ne rien faire d’autre en même temps (très dur pour moi qui suis célibataire et mange seule)
 
– Investir dans une bouilloire au bureau : plus d’excuses pour craquer sur un café sucré automatiquement à la machine. Et puis on peut se faire plaisir avec tous les thés (noir le matin, vert l’après-midi – pas plus de 3 tasses par jour sinon on ne fixe plus le fer) et infusions qu’on veut. Ce peut même devenir un moment de convivialité ! Tant qu’on arrive à s’hydrater suffisamment et sans sucre, toute est bon à prendre.
 
Ne pas sucrer ses boissons chaudes (l’addition calorique monte vite). D’une manière générale, éviter le sucre raffiné. Par exemple, je ne mange jamais de confiture le matin. Ce devrait être un aliment réservé à une occasion de fête car c’est du sucre pur, de la calorie vide. Autre point : bannir les pâtes à tartiner truffées d’huile de palme contenant vaguement de la noisette qui sont une monstruosité diététique. Il suffit de lire la liste des ingrédients pour prendre peur. Personnellement, j’ai développer une aversion pour ce produit et il ne m’a jamais fait envie! le sucre raffiné doit rester un aliment exceptionnel pour ceux qui sont sujets à la prise de poids. Il y a des chanceux qui mangent ce qu’ils veulent, c’est injuste, mais la vie est injuste!
 
– Quand on a une fringale, faire une vraie collation : fruit + biscuits pur beurre + boisson non sucrée. On mange moins au prochain repas et on se sent mieux. Je ne suis pas sûre de ce point. Je pense qu’il faut commencer par un grand verre d’eau. Si on mange la quantité suffisante de nourriture selon ses besoins, il n’y a pas de raison d’avoir une fringale, ou alors, c’est une compulsion psychologique. Comme quand on est contrarié et qu’on se réfugie dans la « comfort food ».
 
Eviter l’alcool (sa consommation ne fait mincir personne) – à titre personnel, je me restreins à un verre d’alcool par semaine, toujours en bonne compagnie, afin que cela soit un moment de détente et de partage. Toujours aussi vrai.
 
– Pour évaluer les portions, j’utilise des assiettes à dessert, car j’ai l’impression d’une assiette bien remplie. Pourquoi pas, mais je suis devenue plus radicale: je ne me fie qu’à ma balance alimentaire pour jauger des portions. Pas possible d’entasser de la nourriture. Rien ne vaut un chiffre.
 
Se peser régulièrement. Pour prendre conscience de son poids et de son évolution. A titre perso, je le fais une fois par semaine, voire davantage, car cela me rassure si j’ai fait un excès. J’apprécie aussi d’avoir un suivi de mon poids, par exemple, sur mon Smartphone.
 
Prendre conscience de ce que l’on mange. Lire les étiquettes, riches d’enseignement sur l’équilibre glucides/lipides/protides. Nous avons besoin de gras, surtout pour notre cerveau, alors ne l’éliminons pas bêtement de notre alimentation. Il faut veiller à avoir du bon gras (une bonne huile, du beurre frais surtout pas cuit).
 
Avoir un congélateur : permet de stocker quelques portions de plats équilibrés (type riz-lentilles) à faire réchauffer rapidement au micro-ondes. Plus d’excuses pour avaler le fond de placard gorgé de biscuits apéritifs. On peut être végétarien ET obèse, même si, statistiquement, les végétariens ont un indice de masse corporel inférieur aux omnivores. Nous sommes néanmoins des êtres humains, pas des statistiques !
 
Plus généralement, avoir les bons ustensiles et les bons ingrédients à disposition. L’être humain est flemmard par nature, encore plus dans notre société de consommation et de loisirs, alors autant se simplifier la vie en ayant tout à portée de main.
 
Avoir du plaisir à cuisiner. J’ai remarqué qu’on mange moins quand on cuisine ses propres repas.
 
Avoir un bon équilibre de vie. Avoir une vie sociale, se consacrer à un hobby, une passion. Tout ce qui déstresse est le bienvenu, car il y a aussi une corrélation entre le stress et les kilos superflus. Je rajouterais qu’un vrai support psychologique est un facteur clé de succès. Un membre de sa famille? Un ami? Surtout quelqu’un qui vous comprenne, ce qui n’est pas le cas de mes proches, qui ne comprennent pas grand chose à la diététique et auraient tendance d’une part à ne pas comprendre ma détresse et d’autre part à me donner des conseils simplistes. Personnellement, j’ai décidé d’entamer un suivi avec un psy. C’est un coût, mais c’est un investissement pour consolider les efforts qu’on fait, sur le long terme.
 
– Pour la touche végétarienne: avoir une idée de la quantité de protéines dont notre corps a besoin et ne pas penser que les plats à base de fromage suffisent. Le fromage est avant tout gras. Donc on reprend les bases: du tofu, des œufs, des laitages (même si je ne suis pas fan)
Garde-robe, Minimalisme, Perte de poids

Faire la paix avec ma garde-robe

Il y a quelques années (précisément en 2009), j’avais fait un bilan exhaustif de ce que je possédais dans ma garde-robe, chaussures, foulards et sacs compris. Seuls les sous-vêtements avaient été mis à part. J’avais pris en photo toutes les pièces et fait le décompte: plus de 400 articles en tout.
 
Évidemment, l’immense majorité de ce bazar a déserté mon appartement: déjà j’ai changé de taille plusieurs fois et dans les 2 sens, une partie a vécu sa vie et connu le recyclage, quelques pièces ont été vendues, le peu qui reste est au fond de mon placard. Honnêtement, les dernières purges ont décimé ce que j’avais en 2009 dans mes armoires: mes goûts et mes besoins ont évolué, la mode a changé, tout çà, tout çà…
 
J’ai découvert récemment le concept des « capsule wardrobes », qui est séduisant certes, mais je manque de temps pour le mettre en place. J’en ai cependant retenu que les vêtements doivent aller les uns avec les autres. Et oui, jusqu’à il y a peu, j’achetais des vêtements juste parce que j’en aimais la couleur ou le motif. Aujourd’hui, cela ne me suffit plus: il doit aller avec d’autres pièces que j’ai déjà.
 
Aujourd’hui, non seulement j’ai viré tout ce que je ne porte pas ou qui ne me va pas ou qui est trop abîmé, mais aussi je ne rachète pas de pièce remplaçante à la légère. Je suis devenue hyper attentive à la matière, à la couleur, à l’entretien et à la façon de produire le vêtement (sans exiger du commerce équitable, je crois que je vais essayer dorénavant de me passer de « made in China », « made in India » et autres « made in Bangladesh).
 
L’apprentissage fut long et parfois douloureux, mais j’ai appris ce qui me va et ce qui ne me va pas. Je suis aujourd’hui intransigeante sur la coupe et la longueur – je suis grande et un peu large, donc pas d’un format standard. Soyons honnêtes, je suis un peu difficile à habiller et carrément épouvantable à chausser, taille 41 oblige. Donc, plus jamais d’à peu près et encore moins de « et si… ». Le « et si… » est un piège et un gouffre financier: « et si je perdais 5 kilos », « et si j’achetais le bas qui va avec » et autres « et si je le retouchais »… Non merci!

Si je perds du poids, et bien j’achèterais à ce moment-là.

Si je n’ai rien qui va avec, je repose en rayon.

Si çà ne me va pas sans retouche, je ne vais pas payer un supplément, je repose en rayon.

J’ai décidé de ne plus avoir de maux de tête quand je suis devant mon placard. Et surtout, si j’attrape le premier truc venu, çà me va, c’est approprié pour ma journée et basta cosi. Voilà ce que j’appelle faire la paix avec mon dressing!
 
 
Alimentation

Les Livres de Cuisine

Je me demande bien à quoi servent encore les livres de cuisine, au temps d’Internet, des blogs culinaires et des sites spécialisés avec moteur de recherche par ingrédient, de Pinterest, Tumblr etc… Pourtant, j’en ai un tas qui encombre mes étagères. Le livre de cuisine, plus que tout autre livre, signe un mode de vie: cuisine des chefs, cuisine familiale, bon marché, végétarienne etc. Bref, chacun cherche à se démarquer et à proclamer ses valeurs.

Voilà plus de 2 ans que j’ai transitionné vers le végétarisme. Bonne consumériste que j’étais, j’ai acheté une panoplie de livres sur le sujet, que j’ai regardés la première semaine, puis qui ont été peu à peu remisés au fond d’une caisse, sombrant peu à peu dans l’oubli. J’ai en revanche parcouru beaucoup de blogs et de sites de cuisine, pour faire mes recherches et trouver des solutions. Il faut dire que je me suis réveillée un matin en décrétant que je ne voulais plus manger de viande. Eliminer le poisson et les fruits de mer s’est fait dans la foulée.
L’oubli est désormais réparé, car ces livres ont migré dans la caisse « à vendre ». J’ai décidé de les confier à d’autres foyers pour qu’ils vivent une deuxième vie. Dans l’attente, je les reprends un à un pour sélectionner les recettes que je pourrais faire. Une vie ne suffirait pas à tester les quelques 10 livres de recettes et finalement, je ne cuisine pas tant que çà. J’ai évidemment pris des nouvelles habitudes, mais je fais souvent très simple: du pain, des tartines, des salades composées, des pâtes. En dehors de mon curry végétarien que j’affectionne depuis que je le maîtrise, j’ai peu de plats « signature ». Et je m’en fiche. Le contenu de mon assiette regarde surtout moi-même.
Sur ma table de chevet trône désormais une nouvelle pile de livres, et je compte bien la faire disparaître dans les meilleurs délais. Heureusement pour moi, je ne suis pas la seule cliente de livres de cuisine, et ils partent plutôt bien sur PriceMinister. Mais les emballages le soir en rentrant du bureau et les virées matinales à la Poste commencent sérieusement à me lasser. Il est clair que la fin des « ventes par correspondance » est proche, car je juge que mon temps serait mieux employé à autre chose. Ce n’est pas une nécessité financière, même si bout à bout, çà commence à faire des sommes. Ce bricolage n’égalera jamais un de mes salaires.

J’en ai déjà parlé dans ces pages: j’ai eu une éducation « faut pas gâcher » et des convictions qui me poussent à recycler, donner ou vendre tout ce qui peut encore servir. Le tri vertical bête et méchant, très peu pour moi.

Carrière

25 questions à préparer avant un entretien d’embauche

(article du blog-notes, pas du tout sur le minimalisme ni le végétarisme, ni le zéro déchet)

 

1- Pourquoi êtes-vous là ?


2- Si vous aviez un seul mot pour vous décrire, lequel serait-ce ?

3- Quand avez-vous échoué ? Décrivez ce qui s’est passé et ce que vous avez appris.

4- De quelle réalisation êtes-vous le plus fier ?

5- Quels traits de caractère chez vos collègues vous ennuient le plus ? Quels sont ceux que vous appréciez le plus ?

6- Comment tirez-vous profit de vos forces ? Comment compensez-vous vos faiblesses ?

7- Si je demandais à votre patron actuel quelle est votre plus grande force, que me répondrait-il ?

8- Si je lui demandais ce qui le rend fou chez vous, que me dirait-il alors ?

9- Quelle est la chose que vous aimeriez faire mieux ? Comment comptez-vous vous améliorer ?

10- En travaillant avec vos collègues, quelle chose avez-vous changée chez vous pour être plus efficace ?

11- Selon vous, quelles sont les principales qualités des gens qui réussissent ? comment vous évaluez-vous dans ces domaines ?

12- Comment prenez-vous des décisions ?

13- Si vous ne pouviez demander conseil qu’à une seule personne, laquelle serait-ce ? Pourquoi ?

14- Parlez-moi d’une situation au travail où vous êtes resté totalement honnête malgré un risque d’échec.

15- Vous prenez une décision. Que faites-vous si l’un de vos collègues la remet en question ?

16- Décrivez-moi une situation de crise à laquelle vous avez dû faire face au travail ? Quel a été votre rôle ? Comment l’avez-vous résolue ? Quels ont été les résultats ?

17- Décrivez-moi une situation où vous avez dû faire un travail pour lequel vous n’étiez pas formé ? Comment vous en êtes-vous sorti ?

18- Décrivez-moi le dirigeant qui tirerait le meilleur de vous ?

19- Qu’est-ce qui vous ferait aimer venir ici chaque jour ?

20- Que faites-vous si la direction prend une décision que vous n’approuvez pas ?

21- Dans notre opportunité, qu’est-ce qui vous attire le plus ?

22- Quelle est votre plus grande crainte face à cette opportunité ?

23- Si vous avez cet emploi, comment pourriez-vous me faire perdre de l’argent ?

24-
Supposons que vous veniez travailler ici. Dans un an, vous rentrez chez vous un vendredi soir en vous disant qu’accepter cet emploi a été la meilleure décision que vous ayez jamais prise. Que s’est-il passé durant cette année pour que vous ressentiez cela ?

25- Y-a-t-il une question que je ne vous ai pas posée et que j’aurais dû vous poser ?