Voyages

Voyage, voyages… Edition 2020

Vu sur le blog de Marion, un petit questionnaire sympathique pour parler un peu de mes voyages, dans cette année 2020, où je n’ai pris aucun vol! Incroyable, quand on pense qu’en 2017, j’ai pris 33 fois l’avion…

Voici les questions (si çà vous intéresse d’y répondre sur votre blog)

1) Où voyageras-tu quand la crise liée au coronachiant sera derrière nous ?
2) Quel est le pays où tu as le mieux mangé ?
3) Quel est le pays où les habitants sont les plus sympathiques (même s’il y a des cons partout) ?
4) Devant quel paysage es-tu resté sans voix ?
5) Pour te déplacer en voyage : voiture ou transports en commun ?
6) Si tu devais choisir un dernier pays où voyager, où irais-tu ?
7) Un voyage où tu aurais aimé contrôler la météo ?
8) Des tatouages ou piercings faits en voyage ?
9) As-tu connu des galères administratives au cours d’un voyage ?
10) Quel est le tampon dans ton passeport que tu aimes le plus ?
11) Parmi les pays visités, dans lequel te verrais-tu vivre ?

1) Où voyageras-tu quand la crise liée au coronachiant sera derrière nous ?

Mon grand voyage au Japon a été annulé en mai 2020. C’était LE grand voyage qui devait conclure mes pérégrinations touristiques. Je ne comptais pas aller au delà de l’Europe dans les prochaines années. J’espère y aller en 2021. Plus près de nous, je veux aller faire un tour en Irlande, mon deuxième chez moi (j’habitais à Dublin entre 2017 et 2019).


2) Quel est le pays où tu as le mieux mangé ?

l’Italie. Tout y est bon. La Croatie aussi, ce qui m’a étonnée ! Je crois que j’aime les cuisines méditerranéennes, sauf l’espagnole.


3) Quel est le pays où les habitants sont les plus sympathiques (même s’il y a des cons partout) ?

L’Irlande, bien sûr.


4) Devant quel paysage es-tu resté sans voix ?

Je me souviens très bien de mon excursion au Grand Canyon. C’était mon premier grand voyage. Les rizières de Bali étaient aussi chouettes. J’aime aussi les volcans. Tous ceux que j’ai vus m’ont impressionnée, que ce soit en Sicile, au Nicaragua ou dans les Antilles.


5) Pour te déplacer en voyage : voiture ou transports en commun ?

Généralement transports en commun. Ou minibus.


6) Si tu devais choisir un dernier pays où voyager, où irais-tu ?

Pour moi, la destination ultime est le Japon. J’ai un peu perdu le goût du voyage lointain, honnêtement.


7) Un voyage où tu aurais aimé contrôler la météo ?

Bali! Le jour où nous avons fait l’ascension du Mont Batur, c’était très brumeux. Un peu rageant de se lever à 3 heures du matin pour randonner le ventre vide et ne rien voir du lever de soleil époustouflant promis…


8) Des tatouages ou piercings faits en voyage ?

Non. Pas plus qu’à la maison. Je ne comprends pas les tatouages et je fuis les aiguilles.


9) As-tu connu des galères administratives au cours d’un voyage ?

Pas toujours simple d’avoir les visas avant le voyage, comme pour la Mongolie. J’ai eu un peu peur de sortir du territoire américain alors que mon visa étudiant avait expiré, sinon pas de grosse galère de ce côté-là. Allumer mon téléphone sans désactiver l’itinérance des données m’a coûté 45€ dans les Caraïbes et m’a appris une bonne leçon.


10) Quel est le tampon dans ton passeport que tu aimes le plus ?

Celui de la Mongolie, écrit en cyrillique. Sinon le tampon « coco fesse » des Seychelles est très mignon.


11) Parmi les pays visités, dans lequel te verrais-tu vivre ?

L’Irlande, c’est dans mes plans de retourner y vivre d’ici quelques années. Sinon l’Italie, l’Autriche ou les Pays Bas. J’aimerais bien vivre une année sous les Tropiques, mais je ne sais pas trop où. Peut être dans un pays où je ne suis pas encore allée.

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« No buy challenge » des vacances

Au gré de mes aventures minimalistes, j’ai déjà bien réduit le contenu de mes placards: vêtements, cosmétiques, maquillage, affaires de sport, livres… J’ai encore du boulot dans ma cuisine (ustensiles/robots/garde-manger) mais je crois que je n’ai jamais eu aussi peu de choses chez moi, sauf peut-être quand j’étais étudiante, et encore, j’avais encore une chambre pleine d’affaires (ne me demandez pas quoi, je n’en ai plus aucune idée) chez mes parents.

Je me suis rendu compte que les vacances ont souvent été l’excuse d’une multitude d’achats: bagages, vêtements, équipements de sport, médicaments etc. S’il est plutôt positif de faire l’inventaire chaque année de ce qui traîne dans ses placards, je me désole de retrouver des choses que je n’utilise qu’en vacances. Je ne parle pas d’un adaptateur pour une norme différente de la France, mais par exemple, de pantalons de randonnée, de sandales pour aller dans l’eau etc.

Partir loin de chez soi et faire des activités non habituelles génèrent des dépenses, c’est certain. Mais avoir des choses qui ne me servent qu’une seule fois dans l’année au maximum m’agace. C’est pourquoi cette année, alors même que les stocks sont au plus bas, j’ai décidé de me lancer ce challenge : ne rien acheter pour les vacances à la montagne. Je ne prévois pas de trek ni de camping, je n’ai donc pas besoin de toute une palanquée d’objets qui ne me serviraient que pour çà.

Pour avoir passé pas mal de temps le nez dans mes placards, traquant le moindre article pouvant alimenter ma cagnotte « nouvelle garde-robe », j’ai confiance en mon intuition. J’avais 6 soutien-gorge de sport : 4 feront très bien l’affaire (et sans doute 2 d’ailleurs). J’avais beaucoup d’affaires que je ne peux plus mettre car j’ai trop grossi: pantalons de randonnée, T-shirts de sport. Ils sont partis sur Vinted, pour une bouchée de pain, mais j’ai moins mauvaise conscience puisqu’ils n’encombrent plus mes tiroirs. Je les avais acheté il y a 10 ans pour la plupart, donc ils ont été plus qu’amortis.

Je vais m’en remettre à ce qui me va aujourd’hui: des caleçons un peu extensibles, des hauts larges. Je ne compte pas conserver ma circonférence actuelle, donc pas d’investissement prévu en garde-robe avant un bon moment (je fais même un petit challenge sur le sujet en ce moment).

J’emmènerai ce que j’ai actuellement dans ma trousse de médicaments (je passe mes vacances en France, il y aura toujours une pharmacie pas loin en cas d’urgence), de toilette (j’ai encore du stock pour tout ce dont j’ai besoin) et autres. A priori, je ne vais pas emmener pléthore de paires de chaussures, ce sera pas mal de choses à usage multiple.

Voyager léger : le top!

J’avoue que mes chaussures de randonnée ne me servent qu’en vacances. Je les ai achetées il y a 3 ans, elles ont encore beaucoup de vie en elles. Je suis également largement équipée en sacs de randonnée et de voyage. Il fut un temps où j’en avais 2 de plus: un qui me faisait mal au dos et un de 38 litres, pour les treks de plusieurs jours. J’ai revendu les deux. Je ne me vois pas faire de trek à l’avenir et je ne conserve pas les choses qui ne me conviennent pas. J’ai donc un sac à dos de randonnée à la journée de chez Decathlon, qui fait une vingtaine de litres et qui m’a coûté une dizaine d’euros. Non seulement je l’embarque en randonnée pendant mes vacances, mais il me sert aussi quand je pars en weekend. Il est léger et pratique, je n’ai besoin de rien d’autre. Je l’ai rentabilisé et je compte l’utiliser le plus longtemps possible.

Et vous, dépensez-vous beaucoup pour ce que vous emmenez en vacances ?

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6 choses dont je profite quand je voyage

Quand je suis loin de chez moi, c’est le moment rêvé pour:

Lire des livres!

Je n’ai plus la patience de lire un support papier chez moi, entourée de ma télé, de mon ordinateur et de ma tablette. Alors je profite du temps à tuer sur les quais, dans les trains, les avions et les files d’attente pour bouquiner un peu. Encore mieux : à l’ombre dans un jardin ou dans une chambre d’hôtel. Ce peut être un livre papier ou électronique, je ressens le même plaisir de m’évader par la lecture. Je lis de tout : romans policiers, historiques, sentimentaux, biographies etc. Je commence à faire une allergie au développement personnel et à la diététique, sinon je suis bon public !

Dormir sans interférences félines

Est-ce que je les dérange, moi, quand ils dorment ?

J’adore mes 2 chats, cela va sans dire, mais je dors mieux sans eux: je bouge tant que je le veux sans craindre de les déranger et je ne suis pas réveillée très (trop!) tôt par leurs estomacs vides. Et même quand ils sont nourris, ils ont naturellement une fonction « snooze » pour s’assurer que je me lève ! Je les aime, oui, mais je profite des nuits à l’extérieur de chez moi pour bien dormir.

Réfléchir à ce dont j’ai vraiment besoin !

Quand on voyage, on est, par définition, « pas chez soi » , on doit donc prévoir ce dont on a besoin. Comme il y a une limite à ce qu’on peut trimballer, on doit bien réfléchir à ce qu’on emporte avec soi. Résultat? Une trousse de toilette libérée de produits superflus, produits multi-usages : un paréo devient un châle, un tote bag se fait sac de plage, etc

Vider mon placard de toilette

Afin d’alléger mon bagage (voir plus haut), je n’emporte jamais de produits pleins ou en grande taille. Je réduis tout ce que je peux: mini brosse à cheveux, tubes déjà bien entamés, flacons à finir. Idéalement, je termine le produit et je jette l’emballage sur mon lieu de villégiature. Ainsi je rentre plus légère.

Ne pas faire les tâches ménagères

C’est mon grand plaisir ! Pour moi, les vacances, c’est synonyme de ne pas bouger le petit doigt ! Pas de coup de balai, pas de vaisselle, pas de lessive… Le vrai bonheur ! Je ne comprends pas vraiment les gens qui louent une maison de vacances et se retrouvent à faire le ménage, comme à la maison. Perso, j’ai trop peu de temps disponible pour çà quand je suis off.

Marcher!

Youpi !

Ce n’est pas que je marche peu « en temps normal », mais clairement, je marche beaucoup plus quand je pars en vacances ou en week-end. La marche à pied est mon activité physique de prédilection, j’avale sans problème mes 10000 pas quotidiens quand je pars crapahuter dans un endroit que je ne connais pas, sans compter le piétinement régulier dans les gares et les aéroports.

Et vous, quelles sont les choses que vous faites en vacances que vous ne faites pas en temps normal ?

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Lost the wanderlust

J’ai beaucoup voyagé au fil du temps et j’ai mis les pieds au moins une fois sur tous les continents (sauf l’Antarctique): Etats-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande, Maroc, Nicaragua, Thaïlande, Bali, Seychelles, Espagne, Allemagne, Italie, Mongolie, Arménie…

Quand je dis « voyages », bien sûr, c’est pour ne pas dire « tourisme » et pourtant c’est bien ce dont il s’agit. J’ai été très middle class dans mon approche. Plus je « faisais » de pays, plus j’étais satisfaite. J’ai commencé à voyager avant d’avoir un appareil photo numérique et les smartphones n’existaient pas et les réseaux sociaux non plus. Depuis que nous partageons toute notre vie en ligne, j’ai l’impression que c’est la course à l’échalote, à qui partira le plus loin, le plus souvent, dans la destination la plus incroyable… à croire qu’il faut cocher des cases pour montrer qu’on a réussi sa vie. C’est comme de se marier et de faire un enfant avant 30 ans, ou d’acheter le pavillon en banlieue, avec le monospace et le labrador. Si tu ne « voyages » pas, tu as raté ta vie. C’est du moins ce que je ressens quand je vois ce déluge de photos sur mes réseaux sociaux.

Peut-être que mes amis Facebook, que j’ai souvent rencontrés en vacances à l’étranger, voyagent davantage que la moyenne des gens, et j’ai fini par faire du tri dans mes notifications car j’en avais un peu marre du trop-plein de sollicitations silencieuses. Même si je découvre des destinations auxquelles je n’aurais pas pensé, je me sens parfois submergée par toutes les injonctions que je reçois. Pourquoi pas Budapest? Pourquoi pas Lisbonne ou Porto?

Je ne souhaite pas rentrer dans cette course à la « performance ». Quand on voyage, on n’a jamais la même expérience qu’un local. J’ai très clairement vu la différence entre un weekend à Dublin et vivre à Dublin. Et vivre à l’étranger est une expérience nettement plus formatrice que de trimbaler pendant 2 jours son bagage cabine stratégiquement conçu pour profiter au maximum de son court séjour.

Photo de rawpixel.com sur Pexels.com

Ayant vécu plusieurs fois en dehors de mon pays d’origine, surtout ces deux dernières années, je ressens nettement moins le besoin de parcourir le vaste monde. Mon travail a aussi comporté beaucoup de déplacements et honnêtement, la vue d’un avion ou d’un aéroport ne soulève plus le même enthousiasme chez moi. Clairement, les déplacements éclair où on se lève à 4 heures du matin pour choper le premier vol et où on rentre chez soi par le dernier vol le même jour ou le lendemain, cela ne me fait pas rêver. Entre les contrôles de sécurité et la clim, la nourriture très chère et sans goût, je me demande souvent pourquoi je m’inflige çà. Surtout quand c’est pour le travail. Pour les vacances, encore, j’arrive à me motiver.

Photo de Nubia Navarro (nubikini) sur Pexels.com

Je questionne beaucoup mes habitudes de vacances: ai-je besoin de partir si loin pour faire un break? Clairement pas. Mon instagram a beaucoup de hashtag #touristathome car cela reflète mes habitudes d’aujourd’hui. Je préfère découvrir des lieux pas loin de chez moi, où je me peux me ressourcer, m’étonner, et y revenir si çà me plaît! Pas besoin de sa farcir un trajet jusqu’à l’aéroport pour profiter de la vie.

Evidemment, le coût écologique de voyager en avion rajoute à ma lassitude. Non seulement je n’apprécie plus trop le trajet en lui-même et toutes ces heures perdues à attendre (et encore, je rédige ce post depuis la salle d’embarquement de l’aéroport de Dublin), et en plus, une fois à destination, je trouve que toutes les destinations finissent par se ressembler. On a généralement tellement peu de temps sur place qu’on fait les attractions touristiques majeures, pour « rentabiliser » son déplacement. On fait quelques photos pour Facebook, on essaye de faire une expérience locale, et paf, retour à l’aéroport.

Peut-être que certains ne me comprendront pas. J’ai eu beaucoup de chance de voir toutes ces villes, tous ces pays, mais aujourd’hui, je suis blasée. Je ne ressens plus le même plaisir à voyager. Revoir les photos de mes voyages me laisse de marbre. Je n’achète plus de souvenirs de voyage depuis longtemps, car j’ai réalisé que ces grigris ne faisaient que m’encombrer. Et bien les photos sur l’ordi aussi m’encombrent. Les stocker, les étiqueter, les sauvegarder. Cette peur de les perdre… Comment prouver que j’ai bien voyagé pour épater la galerie si je n’ai pas ces fichues photos!

Du coup, ces temps-ci, je me fous la paix. Quand je suis en déplacement, je fais encore des photos, je poste les plus sympas sur Facebook, je les laisse en ligne un mois pour que mes amis puissent réagir (certains les apprécient, les autres ne sont pas obligés de regarder ou de commenter) et après je restreins leur accès à moi-même. Comme çà, c’est facile de retrouver mes meilleurs moments. Je ne fais plus le tri total des photos sur mon téléphone portable. çà prend un temps fou pour un effort à long terme qui n’est pas rentable.

Je n’ai rien à prouver à qui que ce soit, donc je fais ce que je veux sur mes réseaux sociaux. Si je trouve que cela vaut la peine de partager, je partage, sinon je garde mon contenu pour moi.

Au final, pourquoi voyager? Pourquoi s’extraire de son quotidien? Pourquoi avoir besoin de partager ses voyages? On emporte ses tracas avec soi, qu’on soit à Brest ou à Brisbane. On ne résout aucun de ses problèmes en partant en vacances, on ne fait que suspendre le temps.

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Quelques photos de mon séjour en Croatie

 Depuis Lumbarda: vue sur l’Adriatique
culture en terrasse sur la côte Sud de l’île de Korcula
 plage à l’entrée de Dubrovnik
 Rue principale de Dubrovnik
 Vue de la ville de Korcula
 L’île de Korcula et ses îlots
Vignes à Lumbarda
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Francfort / Frankfürt / Francoforte en février

Petite escapade en Europe, pas chère grâce à la SNCF (56€ Aller-retour), mais au mois de février… Gla gla gla.

J’ai eu quand même très froid!
quant à l’hébergement, tout était hors de prix, j’ai donc pris un train pour Mayence (Mainz) pour me loger à un prix décent. Car le 2 étoiles à 200€ la nuitée, c’est juste abusé!

 Ville la plus riche d’Allemagne, Francfort est également la ville des banques et de la Banque Centrale Européenne. C’est donc légitimement la capitale de l’Euro!


Comme toute ville avec des banquiers, Francfort regorge d’œuvres d’art. (C’est de l’argent qui se contemple ailleurs que dans un coffre-fort.

Comment oublier que l’Allemagne est la mère-patrie des pots Weck? Les meilleurs bocaux du monde, les plus versatiles, costauds, jolis…
Trop fastoche de trouver de la junk food vegan, sans gluten et sans lactose!
Les options « healthy » ne manquent pas, les recettes des smoothies sont même bien indiquées sur les flacons.

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Le Cap Vert en janvier (Sal)

Quelques jolis clichés de ma semaine de vacances au Cap Vert (île de Sal). 
Mon ressenti sur ce caillou désertique dévolu aux touristes au large du Sénégal? Mitigé. Certes les plages sont propres, mais l’océan est puissant et la baignade malaisée. L’environnement ne semble pas une préoccupation majeure. A côté des « resorts » dernier cri, il y a des bidonvilles pour les locaux. L’eau vient de la mer et l’eau qu’on boit est embouteillée. Bref, on est loin de la luxuriance d’autres îles de cet archipel. Il y a encore des petits pêcheurs traditionnels avec leurs barques.


Sinon, une semaine de soleil pas cher au mois de janvier, çà fait du bien! (au moral, pas à mon bilan carbone)…

Barque de pêcheur à Santa Maria
Eglise à Santa Maria
Plage de Ponto Preta
Fresque murale à Palmeira
Les bateaux de pêche
Un rivage océanique et volcanique
La saline dans la caldeira, qui donne son nom à l’île.
Petit tour le dernier jour en catamaran!
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Dublin en décembre, quelques photos

Le vélib, version dublinoise
La Cathédrale Saint Patrick
 Presqu’île de Howth

 Presqu’île de Howth
 Presqu’île de Howth
Des musiciens de rue, devant Brown Thomas
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Ce mon voyage en Mongolie m’a appris

Passer quinze jours entre yourtes et yaks, je dois avouer que cela a changé des choses en moi. Et mes deux acolytes, complètement inconnus et impartiaux, ont eux aussi fait avancer mes réflexions personnelles.

Il est évident que pour ce voyage dans un pays très peu touristique (3 millions d’habitants, disséminés sur un territoire grand comme 3 fois la France, en compagnie de 55 millions de têtes de bétail: biquettes, bovins, chevaux…)

Sur le minimalisme:
– ce dont a besoin tient dans une yourte
– s’encombrer d’inutile n’a aucun sens

Sur le végétarisme et le véganisme:
– c’est un luxe d’Occidentaux non soumis à des températures extrêmes… Quand on est nomade, par définition, on ne cultive rien, donc pas de fruits, pas de légumes.
– quand on vit avec du bétail, ce n’est pas qu’on ne le respecte pas en le consommant sous toutes ses formes. Je vais donc me détendre sur la question du cuir.

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J’ai décidé de me faire du bien au moral

Pas simple d’être bienveillant envers soi-même et de chercher à se faire du bien, vraiment. J’imaginais que mes vacances d’été seraient similaires à celles de l’année passée: 3 semaines en cure thermale à la montagne. Et puis, j’ai réalisé que cette année, je n’avais pas les mêmes besoins. L’année passée, je découvrais la cure, j’ai d’ailleurs appris beaucoup de choses, mais surtout, j’avais une voiture à disposition et un mémoire à finaliser. Les planètes étaient alignées pour que je prenne le vert, 3 semaines au même endroit sans m’ennuyer.

 
En 2016, je songe à vendre ma voiture, qui me coûte très cher puisque je l’utilise à peine deux fois dans le mois, et encore, plus pour la sortir que par réelle nécessité. Et je n’ai pas de mémoire sur le feu, avec des livres à lire et des pages à noircir. Ainsi, pourquoi donc me « punir » en allant m’isoler en cure?
 
Car si l’année passée, j’y suis allée et que j’ai été bien occupée, je m’y suis sentie quand même bien isolée. Et j’aime bien profiter de mes vacances pour rencontrer de nouvelles tètes et aussi découvrir de nouveaux paysages.
 
C’est donc très rapidement que je me suis intéressée à une alternative à la cure: le trek! Du coup, dans trois mois, je prends la direction de l’Asie Centrale pour quinze jours.

 



J’ai besoin d’une réelle préparation: perdre de la graisse ventrale, mieux respirer, développer mes capacités musculaires. Ce qui était un choix motivé par l’originalité est devenu un objectif très, très sérieux, ce sera peut-être encore plus efficace que la cure!
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Profiter des vacances!

Voilà bien longtemps que je ne suis pas partie en vacances et je crois que je ne les avais jamais autant attendues!
 
Au programme:
– cure thermale (soins, ateliers, activités physiques…)
– rédaction du mémoire (lectures, rédaction, relecture…)
– randonnées/ballades au grand air
– cuisine (réapprendre les bons gestes, les bonnes pratiques et les bons réflexes pour perdre du poids et maintenir un poids de forme correct)
– refonte intégrale de la routine cosmétique!
 
Donc en fait, je vais être super occupée! Je pense quand même que je vais m’octroyer des phases de déconnection et de farniente. Mais j’amène l’ordinateur du bureau pour faire mon mémoire. Et comme je culpabilise un peu d’avoir démissionné après seulement 7 mois en poste, je risque d’être tentée de jeter un œil à mes mails professionnels. Je vais limiter les interactions au strict minimum quand même. Quand je serai face à mes montagnes, je pense que j’aurais moins de culpabilité à profiter de la vie!
 
Je poursuis ma lecture de « Adoptez la slow cosmétique » et, bien que je sois déjà sensibilisée au sujet depuis des années, je me suis penchée sur la composition des produits que je détenais. Quel choc de voir autant de pétrochimie dans les produits Body Shop! N’aimant pas gâcher, je les utilise, mais le plaisir n’y est plus, je n’y vois qu’un marketing agressif et creux. Et c’est la marque dont je détiens le plus de produits, d’après mon inventaire papier. En seconde place: Melvita (nettement plus Slow, mais attention aux dérives mercantiles depuis le rachat par L’Occitane).
 
Honnêtement, je suis étonnée que la « Slow cosmétique » ne soit pas plus attaquée par les grandes marques de cosmétiques conventionnelles. Peut-être n’y voient-ils pas de menace, tellement le consommateur est un mouton influençable par la publicité et les « dessins » (c’est comme çà que j’appelle les publicités photoshoppées à outrance). Pourtant, il y a de plus en plus de personnes sensibles à la décroissance, au minimalisme, au zéro déchet et à la cosmétique slow. Mais autour de moi, je ne vois pas tant que çà qui mettent en pratique. Chacun voit midi à sa porte, j’imagine.
 
 
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Escapade new yorkaise d’avant Noel

Voilà plus de 6 mois que je n’étais pas partie de Paris, il était temps que je profite un peu de mon temps libre et des quelques sous qui étaient sur mes comptes.
Voilà aussi des années que je voulais revenir à New York. J’y étais allée en 2002, mais mon budget d’étudiante ne m’avait pas permis de faire tout ce dont j’avais envie.
 
J’aime réaliser ces projets rêvés depuis longtemps. Aux Etats-Unis, j’ai toujours eu un faible pour New York, j’adore les films et séries s’y déroulant. C’est pour moi la ville la plus sophistiquée, la plus vibrante du monde. Tout n’y est pas parfait, c’est sûr, car cela reste une métropole peuplée de gens pressés où les inégalités sont prégnantes. Mais j’ai eu la sensation que tout y était possible. Depuis les joggers dans Central Park aux working girls pressées du West Side, je n’y ai trouvé que des gens polis et respectant l’autre. Pas de bousculades, personne qui grille les files d’attente. Plusieurs fois, on m’a dit « God bless you » quand j’éternuais dans la rue. C’est une ville où je pourrais vivre, si l’opportunité se présentait.
 
J’ai écumé les musées et attractions, durant 6 journées bien remplies. Seule ombre au tableau, les Etats-Unis restent la patrie de l’hyperconsommation. Je reste admirative des Américains qui se lancent dans le minimalisme, car cela n’est guère dans l’air du temps là-bas. De ce côté de l’Atlantique, cela n’est pas péjoratif d’être décroissant, voire c’est même branché, mais là-bas, c’est comme renier l’ADN du pays, ancré dans l’opulence. 
 
Même si je prône une consommation raisonnée, j’ai succombé aux tentations shopping, omniprésentes. Il faut dire que certains produits sont nettement moins chers ici (ex: Basic 3 Temps Clinique à 66$, contre 109€ en France) et il y a tout ce qu’on peut imaginer. J’ai notamment ramené des vêtements (Calvin Klein) et des cosmétiques (Body Shop et Clinique) ainsi qu’un ipod touch. J’ai bien conscience d’avoir eu une bouffée de shopping compulsif mais j’ai eu envie de conclure cette calamiteuse année 2014 en me faisant plaisir.
 
Gros point positif de mon voyage: j’ai pu constater qu’il existe de la bonne bouffe végétarienne, créative et goûtue, avec des options partout. Les calories sont indiquées partout, ce qui est à la fois intéressant (on prend conscience de ce qu’on avale) et effrayant (quoi, tout çà! car j’ai vu des milk-shakes à plus de 1000 calories la portion). Moi, je n’ai pas pris un gramme, ce qui est rare quand je suis en vacances. Mais marcher dans le froid new-yorkais permet d’éliminer rapidement les éventuels excès. J’ai beaucoup marché, car mon hôtel étant plutôt central, je n’ai pas investi dans une carte de métro illimité. J’ai quasiment tout fait à pied!
 
 
 
Alimentation, Voyages

Mon premier voyage d’affaires végétarien

J’ai eu l’opportunité de partir une semaine à Hong Kong dans le cadre du travail. Une superbe occasion pour élargir mes horizons culturels et gastronomiques !

Hélas, le régime local est clairement chinois, même si l’influence des cuisines internationales se fait sentir.

J’ai eu beaucoup de chance d’avoir des collègues très prévenants envers ma « particularité », que je partageais avec mon homologue qui sera basée à Singapour et qui est indienne. Ma conclusion est que les buffets sont nos meilleurs amis ! J’ai toujours réussi à identifier ce que j’avais dans mon assiette.

Ma seule incartade a été une soupe avec des « chicken feet », que j’ai instantanément trouvée immonde. J’ai eu l’impression de manger de la merde , littéralement. Mes goûts ont fortement évolué vers un rejet total de la viande et du poisson sous toutes leurs formes.

Autre anecdote amusante : j’ai fait découvrir à un Indien végétarien que dans la Jelly, il y avait très probablement de la gélatine, et donc, du porc.

Le marketing fait des merveilles, non ?

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Mes premières vacances végétariennes

Fingers in the nose.

Je suis partie une semaine au Club Med Kemer. Evidemment, c’est l’option la plus facile, car il y a une grande variété de choix, clientèle internationale oblige. Les Français sont parmi les populations les moins végétariennes, mais dès qu’il y a des européens du Nord, on trouve davantage son bonheur.

Donc, j’ai eu des vacances végé-friendly, ce qui est très agréable. Grand choix de crudités, de légumes cuits (nourriture méditerranéenne typique), de pizza au fromage, pâtes natures, salades de fruits frais, des purées d’oléagineux. Le top ! Ah, les petits déjeuners avec crêpes au beurre de sésame…

Je m’en suis bien sortie.

Voyages

Une escale à Amsterdam

Il y a quelques semaines, je me suis offert un petit week-end chez les Bataves, dans leur capitale plus précisément.

Ce n’est qu’à 3H20 de la Capitale, merci de le Thalys et ses promos ( 80€ l’aller-retour, y a rien à dire!).

J’ai apprécié ces vieilles pierres, ces canaux qui font la circulation et la respiration de la ville. En revanche, c’est petit et on en a vite fait le tour!

Il m’est arrivé quelque chose de curieux: beaucoup de personnes m’ont demandé leur chemin, et même des serveurs m’ont apporté le menu en néerlandais, pensant que j’étais du coin. Qu’on me prenne pour une hollandaise en Australie passe encore, mais dans les rues d’Amsterdam! Cela m’a fait tout drôle, moi qui croyais avoir une bonne tête de Française.

Je vous joins ces quelques clichés, de ce qui m’a marqué: des vélos, des vélos et encore des vélos! et de l’eau, aussi.