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Spring cleaning 2021

Je suis une adepte du grand ménage de printemps ! Évidemment, depuis que je m’intéresse au minimalisme, ce rituel a pris une autre dimension : normalement, j’ai moins de boulot (puisque moins de bazar).

L’année dernière, comme la planète entière, j’ai fait face au confinement. J’ai eu l’impression de faire Ma guerre et que ce serait un évènement qui n’arriverait qu’une fois dans ma vie.

J’ai pris goût à la vie chez moi, surtout parce que j’y ai de la place et du confort.

2021 est quand même moins sévèrement confinée que 2020. Il n’y a plus de pénurie de masques et de gel hydroalcoolique. Je ne vois plus personne et je prends bien moins les transports en commun qu’avant. Pourquoi aller à Paris? zéro restaurant, zéro spectacle, zéro musées, peu de magasins d’ouverts. Et d’un point de vue logistique : où aller aux toilettes ?

Bref.

J’ai dû liquider mes congés et je me retrouve donc chez moi pour une semaine. Je n’avais pas fait de plans, n’ayant aucune idée des consignes sanitaires qui seraient en vigueur. J’ai bien fait de ne rien prévoir.

Me voilà donc, confinée pour une semaine, chez moi, à 2 mois d’un déménagement. Autant faire des choses utiles, comme le fameux ménage de printemps !

J’utilise pas mal de produits « maison » quand j’y pense !

A priori, je suis plutôt au point sur le tri de garde-robe, mais je dois ranger les affaires d’hiver et sortir mes affaires d’été, apporter mes deux manteaux au pressing (ils ont encore au moins un hiver à faire chacun), virer les vêtements trop abîmés, identifier quelques nouvelles pièces (article de mise à jour de garde-robe bientôt en ligne, c’est certain).

Côté cuisine, le vide a été fait pour les ustensiles et équipements. Je dois néanmoins poursuivre mes efforts dans le garde-manger : je veux déménager léger ! Sus à ces aliments trop exotiques pour ma routine ! Je mets de la noix de coco et de la poudre de caroube dans mon porridge tous les matins juste pour vider (et virer) 2 bocaux. Va falloir que je trouve quoi faire des feuilles de riz, algues kombu et autre crème de balsamique, qui n’ont pas trouvé leur place dans mon régime quotidien.

Côté cosmétiques et salle de bain, on est bien. Je pense que je vais m’attaquer au bureau : entre la paperasse et le matériel électronique, je vais avoir de quoi m’occuper…

Et après le tri, il y aura le nettoyage et ensuite je remettrai tout en place. 3 objectifs : déménager léger, préparer le rendu de mon appartement en location et avancer sur mon organisation personnelle ! Je vais me motiver pour faire les vitres. Boudiou, comme je déteste çà…

Et vous, êtes vous adepte du grand ménage de printemps ?

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Le challenge minimaliste de mars et avril 2021: vaincre la paperasse

Les challenges de janvier et février 2021 ont été très gentillets. Il est temps désormais que j’affronte ma bête noire: les papiers !

De toutes les tâches qu’un adulte se doit d’accomplir, c’est celle que je déteste le plus. Je préfère faire les vitres plutôt que de m’attaquer au rangement de mes papiers. Certes, la digitalisation croissante m’a grandement soulagée de ce fardeau (mes classeurs d’extraits de compte papier ne me manquent pas) mais j’ai encore de la paperasse à gérer, de façon physique et numérique.

Le challenge est si grand pour moi que je vais y consacrer 2 mois : trier les papiers, numériser et ranger ce qui doit l’être et détruire ce dont je n’ai pas besoin.

Pas mes classeurs. Peut on rêver de classeurs?

J’imagine que je ne suis pas la seule personne à détester m’occuper de ma paperasse. Heureusement pour moi, je suis globalement à jour de ce que je dois faire, je gère beaucoup par prélèvement et j’évite les découverts. Mais je rechigne toujours à m’occuper de mes papiers. Je préfère changer la litière des chats, laver les draps, faire deux heures de meal prep, plutôt que de ranger ces fichus papiers.

Et vous, quelle est votre bête noire en tant qu’adulte ?

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10 astuces à 0€ pour faire des économies

Toujours dans ma mouvance minimaliste et dans le cadre de mon plan d’économies, je vous présente des astuces qui ne coûtent rien et qui permettent de ne pas dépenser plus que nécessaire!

1- Je garde des emballages pour mes propres envois : je ne parle pas des enveloppes matelassées ou des colis que je reçois, ça je pense qu’on le fait tous. Je mets aussi de côté des emballages divers, tels que ceux de la pâtée des chats, qui sont en carton épais. Super pratique pour mes ventes sur Vinted, plutôt que de les mettre au bac de recyclage. Je garde aussi les emballages en papier des légumes et ceux de la boulangerie pour caler le contenu de mes colis.

2- Je reporte le week-end les vêtements de la semaine, s’ils sont encore propres. Laver trop souvent les vêtements les abîme, alors je préfère en tirer le meilleur parti et allonger leur durée de vie. Cela fait faire des économies de lessive et d’électricité.

3- Je n’achète pas ce qu’il est facile d’emprunter, par exemple des livres. Dans toutes les villes, il y a des bibliothèques gratuites, elles proposent en plus souvent des livres électroniques. Plus besoin de se déplacer pendant les horaires d’ouverture.

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4- J’utilise une banque en ligne sans frais. Pas de frais bancaires mensuels etc. Ma carte Visa Premier me coûte 0€. Certes, Boursorama m’a demandé de laisser 5000€ chez eux, mais c’est très vite rentabilisé. Ils font aussi régulièrement des offres promotionnelles sur leurs différents produits. En 2020, j’ai récupéré 200€ de cashback en plaçant de l’argent sur différents produits que j’utilisais déjà (Assurance vie, Compte d’Épargne Financière Pilotée, Compte titres). Mon code parrainage est ici: Boursorama.

5- Je ne suis pas à découvert. Ça rejoint le point d’avant. Certes, j’ai droit à un découvert sans frais pendant 30 jours, mais je préfère ne pas dépenser de l’argent que je n’ai pas. Ce n’est pas facile pour tout le monde, je sais, mais les agios coûtent une fortune, en pure perte.

6- Je fais des listes: shopping listes + to do listes. J’ai une shopping list pour les courses du quotidien, que je complète dès que je manque de pois chiches ou de flocons d’avoine. J’ai aussi une shopping list pour les vêtements et accessoires. Ma garde-robe est plutôt minimaliste, mais je renouvelle parfois des pièces. Quand quelque chose est depuis trop longtemps sur la liste, je l’enlève : si j’ai vécu sans pendant longtemps, c’est que je peux vivre sans pour toujours.

7- Je prends une gourde d’eau du robinet dès que je pars de chez moi pour quelques heures. Certes, il y a le prix de la gourde, mais on peut aussi recycler un bocal ou une petite bouteille en verre. J’évite ainsi l’achat de boissons hors domicile, qui sont chères et qui laissent derrière des emballages plastiques pas très recyclés.

8- Je récupère les bocaux des produits que j’achète. Pas tous, et je ne les garde pas tous non plus. J’aime bien ceux de la confiture Follain que j’ai ramenée d’Irlande. Je teste différents formats pour voir ce qui convient à mes besoins réels et non à mon fantasy self.

9 – Je compare toujours les prix avant de faire un gros achat, type électronique ou électroménager. Amazon n’est pas systématiquement le plus avantageux : Darty, la Fnac et la Redoute ont aussi des bons deals avec les fabricants.

10- Je fais le tri dans mes amis : exit ceux qui ne tiennent pas compte de mes contraintes et souhaits budgétaires : c’est ainsi que j’ai refusé tous les enterrements de vie de jeune fille, systématiquement organisés à l’autre bout de la France… Transport, hôtels, nourriture, activités, part de la future mariée… Tout çà, ça chiffre. Sans compter le mariage lui-même et l’inévitable cadeau pour les mariés. Sans aller faire comme Carrie Bradshaw et me marier avec moi-même, juste que, pour une fois, on célèbre mes choix de vie et qu’on participe à mes frais de vie à moi, je dis non si cela me semble trop dispendieux.

Très clairement, je ne participerai plus aux « weekends entre filles », qui me coûtent, au delà de l’aspect pécuniaire, une bonne dose de stress et de frustration. Les amitiés vieillissent parfois mal.

Je dois dire que c’est pareil pour les restaurants à plusieurs, je souhaite que le budget associé me convienne. Quitte à se contenter d’un café ou d’un verre plutôt qu’une formule complète. Évidemment, en ce moment, la question ne se pose pas vraiment. Mon budget sorties est à 0€ depuis les confinements, comme pas mal de monde, j’imagine.

Et vous, quelles sont vos astuces à 0€ pour économiser pour ce qui compte vraiment pour vous ?

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Le challenge d’octobre 2020: vider les réserves de nourriture

Alors que 2020 nous a fait vivre une période de confinement et que pour la première fois de ma vie, j’ai fait l’expérience de « panic buying », j’ai regardé d’un air désabusé l’état de mes stocks de nourriture. C’est clairement un problème de riches, mais mes placards débordent de produits, un peu comme ma salle de bains il y a quelques années. J’ai vaincu le trop-plein de cosmétiques, la penderie qui déborde, je pense que je suis capable d’atteindre le même résultat avec la bouffe: réduire les stocks au minimum vital, avec uniquement des projets que j’aime.

Dans mon garde-manger, rien n’a été acheté avant juillet 2019 (date de mon emménagement dans mon logement actuel) ou presque (ce paquet toujours pas ouvert de farine de coco). Dans mon éthique de minimaliste, j’essaye de ne pas succomber à toutes les tentations mises au point par les services marketing, que ce soit en ligne ou dans un magasin physique. J’ai concocté une liste de courses sur une application mobile (j’utilise Trello) et je fais tout pour m’y tenir. Les seules choses que j’achète hors liste sont des fruits et légumes de saison, qui seraient à un prix abordable en magasin. Mon objectif est de ne pas faire d’autres extras.

Cupboard goals, if that’s a thing

Je ne désespère pas de déménager dans quelques mois et je souhaite minimiser le volume de choses à empaqueter. Malheureusement pour moi, il y a beaucoup de bazar dans mon placard à nourriture et il est impératif que je cuisine les fonds de placards et que je ne réencombre pas, afin de faire de la place pour ce que j’utilise vraiment souvent et réduire le volume du fond de roulement alimentaire.

D’où ce challenge du mois: consommer ce qui traîne dans les placards et qui ne m’est pas utile (doublon, produit ne faisant pas partie de ma liste de courses usuelle…)

Un échantillon du contenu de mes placards, que je tente de rationaliser depuis des mois

J’ai sélectionné les 10 produits ci-dessus en début de mois, avec l’objectif de les consommer partiellement ou en totalité. Plus facile avec la petite boîte de pois edamame qu’avec le bocal de poivrons jaunes piquants.

Les premiers produits consommés, bon débarras !

Il y a des produits plus évidents que d’autres à « passer »: ce qui demande peu de préparation et qui se cuisine en grande quantité.

J’ai au final vidé quelques autres produits en plus de ceux initialement retenus:

  • paquet d’algues nori (je suis une quiche pour rouler des makis, pourquoi est-ce que je m’obstine?)
  • pot de tahin (j’ai mis un an à en venir à bout, je ne fais pas de houmous si souvent que çà)
  • Poudre de maca
  • davantage de nouilles de haricots mungo
  • Du psyllium (je ne sais pas pourquoi j’ai acheté çà !)
  • Un paquet de lentilles vertes.
Note pour plus tard : la poudre n’est pas de la nourriture !
Pourquoi j’ai acheté du psyllium ? Aucune idée !
Bilan fin de moi : la polenta ne m’a pas inspirée

Et vous, avez-vous des produits à rotation lente dans vos placards? Etes-vous tentés par un défi « je consomme toute la nourriture de mes placards »?

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Mes deux boules de poils

Je suis l’heureuse maîtresse de deux chats:

Lulu est une grande charmeuse.

– Luckie, femelle tigrée de 7 ans, adoptée à 2 ans dans un refuge. Elle a été sauvée d’une situation de »hoarding », une vieille dame ayant recueilli bien trop de chats chez elle (de mémoire, une trentaine dans 60 mètres carrés pour cette dame de plus de 80 ans). Son caractère : très vocale, plutôt collante, elle dort toujours à mes pieds. Elle réclame beaucoup de nourriture et d’attention. Elle est super sociable: aucun problème pour sauter sur les genoux d’un inconnu et de se laisser caresser. Elle aime les balades à l’extérieur et a déjà pris tous les moyens de transport possibles : voiture, bus, métro, ferry, avion… Elle a un caractère dominant et se serait bien contentée de rester chat unique. Son jouet préféré ? Une canne à pêche avec de la peluche pour mordre dedans. Signe particulier : elle adore se faire brosser!

Fifi adorait ce fauteuil.

-Irish Coffee (Fifi, ou « le petit »), mâle noir et blanc (tuxedo) qui a aujourd’hui 2 ans, adopté à 5 mois. Il a été trouvé dans un jardin de la banlieue de Dublin, avec sa portée, à l’âge de 5 semaines puis a été recueilli en famille d’accueil. Je l’ai récupéré à la clinique vétérinaire le jour de sa stérilisation. Il est très craintif et grosso modo asocial. Il s’était caché dans le plafond de ma cuisine pendant 5 jours quand je l’ai ramené chez moi. Il n’aime pas trop les humains, mais adore ses congénères. Il essaye vainement de charmer sa « grande sœur » mais elle le tolère juste. Son jouet préféré? Une canne à pêche flexible à plumes. Il vient même réclamer de jouer avec, alors qu’il est très peu bavard. Il adore aussi chasser les insectes et grimper partout où il peut. Il aime les chaises et l’arbre à chat. En revanche, pas de caresses (même par moi) ni de curiosité vers les inconnus. Il en a peur et va se cacher quand j’ai des invités.

L’estomac est plein.

Pourquoi ai-je une paire de félins ? Quand j’ai adopté Luckie, je vivais dans 36 mètres carrés. Impensable de prendre un second chat pour éviter qu’elle ne s’ennuie. Elle semblait plutôt bien dans ses pattounes, et adorait aller sur mon balcon, de préfèrence dans la jardinière, avec de la terre. Je n’ai pas réussi à y faire pousser quoi que ce soit dedans, mais elle kiffait à fond!

Puis après quelques déménagements, j’ai eu un appartement de 100 mètres carrés où elle a entrepris de détruire toute la moquette. Je sentais bien qu’elle se sentait seule dans ce grand espace quand je n’étais pas là. J’ai donc décidé de contacter une association de protection animale pour lui trouver un compagnon. Et c’est ainsi que j’ai adopté « Smudge », rebaptisé « Irish Coffee », du moins pour l’État civil.

Les débuts ont été plutôt froids. Le petit allait souvent vers elle, mais elle le repoussait systématiquement. Elle a fini par se détendre et même si ce n’est pas le grand amour, ils se tolèrent et se tiennent compagnie. Ils font même litière commune !

Bref, les deux félins ont pris pas mal de place dans mon existence. Mon logement est adapté à leurs besoins en plus des miens.

Certes, cela fait des contraintes, mais leur présence et leur affection me font beaucoup de bien. Voilà dix ans que je vis avec des chats et que j’aime çà !

Vous aimez les félins? Suivez Luckie et Irish Coffee sur Instagram – il s’agit d’un compte dédié. Mon actu est disponible sur un autre compte Instagram: ElodiePeony

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6 choses dont je profite quand je voyage

Quand je suis loin de chez moi, c’est le moment rêvé pour:

Lire des livres!

Je n’ai plus la patience de lire un support papier chez moi, entourée de ma télé, de mon ordinateur et de ma tablette. Alors je profite du temps à tuer sur les quais, dans les trains, les avions et les files d’attente pour bouquiner un peu. Encore mieux : à l’ombre dans un jardin ou dans une chambre d’hôtel. Ce peut être un livre papier ou électronique, je ressens le même plaisir de m’évader par la lecture. Je lis de tout : romans policiers, historiques, sentimentaux, biographies etc. Je commence à faire une allergie au développement personnel et à la diététique, sinon je suis bon public !

Dormir sans interférences félines

Est-ce que je les dérange, moi, quand ils dorment ?

J’adore mes 2 chats, cela va sans dire, mais je dors mieux sans eux: je bouge tant que je le veux sans craindre de les déranger et je ne suis pas réveillée très (trop!) tôt par leurs estomacs vides. Et même quand ils sont nourris, ils ont naturellement une fonction « snooze » pour s’assurer que je me lève ! Je les aime, oui, mais je profite des nuits à l’extérieur de chez moi pour bien dormir.

Réfléchir à ce dont j’ai vraiment besoin !

Quand on voyage, on est, par définition, « pas chez soi » , on doit donc prévoir ce dont on a besoin. Comme il y a une limite à ce qu’on peut trimballer, on doit bien réfléchir à ce qu’on emporte avec soi. Résultat? Une trousse de toilette libérée de produits superflus, produits multi-usages : un paréo devient un châle, un tote bag se fait sac de plage, etc

Vider mon placard de toilette

Afin d’alléger mon bagage (voir plus haut), je n’emporte jamais de produits pleins ou en grande taille. Je réduis tout ce que je peux: mini brosse à cheveux, tubes déjà bien entamés, flacons à finir. Idéalement, je termine le produit et je jette l’emballage sur mon lieu de villégiature. Ainsi je rentre plus légère.

Ne pas faire les tâches ménagères

C’est mon grand plaisir ! Pour moi, les vacances, c’est synonyme de ne pas bouger le petit doigt ! Pas de coup de balai, pas de vaisselle, pas de lessive… Le vrai bonheur ! Je ne comprends pas vraiment les gens qui louent une maison de vacances et se retrouvent à faire le ménage, comme à la maison. Perso, j’ai trop peu de temps disponible pour çà quand je suis off.

Marcher!

Youpi !

Ce n’est pas que je marche peu « en temps normal », mais clairement, je marche beaucoup plus quand je pars en vacances ou en week-end. La marche à pied est mon activité physique de prédilection, j’avale sans problème mes 10000 pas quotidiens quand je pars crapahuter dans un endroit que je ne connais pas, sans compter le piétinement régulier dans les gares et les aéroports.

Et vous, quelles sont les choses que vous faites en vacances que vous ne faites pas en temps normal ?

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Confinement quizz: 10 questions

Après 4 semaines de confinement, quelles leçons tirer ? Je n’ai pas trop à me plaindre : je télétravaille depuis chez moi, dans 50 mètres carrés avec des grandes fenêtres, avec toutes mes affaires et appareils de cuisine, télé, ordinateur et autres, avec suffisamment de nourriture pour ne craindre ni la famine ni le scorbut.

J’ai l’eau courante, l’électricité, mes 2 chats… on ne va pas dire que c’est le bonheur, car c’est difficile de ne pas pouvoir aller et venir comme on l’entend, surtout qu’on nous l’impose, mais vraiment, je suis une privilégiée. Comme j’habite en ville, je peux aussi aller faire mes courses à pied, pas besoin de sortir/entretenir/réparer/garer une voiture. Je prends mon panier et mes godasses et on va faire les courses!

Comme j’aime bien mon format « les 10 choses », à publier le 10 du mois, j’ai concocté ce petit quizz. 

1 – Les 3 points les plus négatifs du confinement:

  • La privation de cette liberté essentielle qui est celle de se déplacer
  • Le manque de contacts avec des êtres humains (chose qu’il est compliqué de combler en vivant en solo)
  • L’absence de routine (le trajet vers le bureau, la pause à la cantine etc) 

2 – Les 3 points les plus positifs du confinement:

  • Je ne prends plus mon bus (tout cet énervement car il est irrégulier, imprévisible, bondé, inconfortable…)
  • Je mange à la maison et je sais donc ce que je mange.
  • J’ai gagné un tout petit peu de temps personnel (le temps de mes trajets aller-retour au bureau, rien de plus)

3 – 3 habitudes que je n’ai pas perdues:

  • Démarrer ma journée de travail à 9 heures. Dans « télétravail », il y a « travail ». Le changement d’heure a été difficile, car on doit tout faire une heure avant, y compris se lever!
  • Faire une vraie pause déjeuner. C’est un besoin non négociable si je veux rester productive et focus. Il m’est impératif de couper la journée en deux. Déjà que j’ai du mal à distinguer un mercredi d’un vendredi.
  • Je tâche de clôturer ma journée avant 18H30. C’est difficile, car je travaille pas mal avec les Etats-Unis. Et pour eux, c’est encore le matin.

4 -3 habitudes que j’ai perdues:

  • Me pomponner: à quoi bon m’embêter à m’habiller classe, me maquiller et m’embijouter si aucun autre être humain ne croise ma route? là encore, un petit gain de temps et des économies d’usure de fringues..
  • La pause café avec mes collègues. On ne peut plus pester contre la machine qui marche une fois sur deux. Et en virtuel, c’est quand même pas pareil!
  • Faire mes courses en rentrant du bureau. Maintenant, j’y vais le samedi matin uniquement, munie de ma petite attestation.

5 – 3 objets les plus utiles :

  • Un écran 22 pouces que j’ai acheté pour l’occasion, mes cervicales et mes yeux me remercient. C’était un achat auquel je réfléchissais depuis plusieurs mois, le confinement a accéléré le passage à la caisse.
  • Mes gadgets de cuisine, qui me permettent de me faire plaisir (robot, blender etc) car j’ai plus l’impression de jouer que de cuisiner pour faire ma popotte.
  • Mes stocks pour les félins : pâtée, croquettes, litière. Des produits essentiels !

6 -3 objets les moins utiles :

  • mes manteaux d’hiver. Je ne mets plus guère le nez dehors, à part pour descendre mes poubelles et pour ma sortie hebdomadaire pour mes emplettes de première nécessité. Et le temps s’est considérablement radouci.
  • des réserves pour des produits que je ne consommerais pas complètement pendant le confinement (dans mon cas: le papier toilette)
  • mon pass Navigo (je dois le payer, alors que bon, il ne va pas chauffer ce mois-ci, soyons réalistes).
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7 – 1 chose que je pensais faire et que je n’ai pas faite pendant le confinement (à aujourd’hui)

  • Me cultiver. Il y a pléthore de ressource à disposition, mais je travaille quand même beaucoup et je n’ai pas la tête à plonger dans un bouquin. Même voir un film en entier requiert une capacité de concentration que je n’ai pas.

8 – 1 chose que je n’aurais jamais pensé faire et que j’ai faite le confinement (à aujourd’hui)

  • Du pain! Comme toute la Twittosphère française.

9 – 1 chose qui me manque vraiment:

  • Marcher dans la rue, sans but.

10 – 1 chose qui ne me manque pas du tout:

  • Prendre le bus pour aller au bureau.

Question bonus : quelle est la première chose que je ferais après le confinement ?

Apporter mes manteaux d’hiver au pressing. Car la saison aura changé, et je pourrais abandonner les chaussettes (je déteste porter des chaussettes, je rêve d’une vie sans chaussettes).

J’aimerais aussi aller au cinéma, au restaurant, voir ma famille et mes amis.

Et vous, quelles seraient vos réponses au #ConfinementQuizz ?

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Le confinement en solo

Alors que la France, l’Europe et une grande partie de la planète se retrouvent confinées pour faire face à l’épidémie du Covid19, comme une bonne citoyenne que je suis, je me retrouve aussi à être enfermée chez moi. Je ne sors de mon appartement que pour descendre les poubelles et vérifier le courrier. Je ne sors de l’immeuble que pour faire des courses de première nécessité, une fois par semaine. Je suis en télétravail total depuis 3 semaines. C’est parfois difficile pour garder le moral. Car je ne vois plus ni ma famille, ni mes amis, ni mes collègues. Je vois juste mes chats et (parfois) mes voisins.

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J’ai déménagé dans mon appartement actuel de façon un peu précipitée car de retour d’expatriation, n’étant titulaire que d’un CDD; ce n’est pas mon appartement de rêve et clairement, c’est un logement temporaire. Je n’ai pas à me plaindre : il fait 50 mètres carrés, j’ai 2 chambres, du rangement, des toilettes séparées… le seul critère qu’il ne remplissait pas à l’époque est son absence d’extérieur. Pas de balcon, pas de terrasse… J’aurais bien aimé cet espace extérieur pour que mes chats prennent un peu l’air. Aujourd’hui, après 3 semaines de confinement, j’aurais bien aimé cet espace extérieur pour que je prenne un peu l’air !

Mais bon, c’est comme çà. Encore une fois, je suis une privilégiée. J’ai l’eau courante, l’électricité, une télé, un accès internet, une cuisine équipée, des provisions ou encore un lit confortable. C’est bien plus que la majorité de l’humanité. En ce moment, j’ai un salaire confortable qui tombe tous les mois sur mon compte, je peux épargner, faire des projets. Vraiment, à part l’absence de liberté de mouvement, je ne suis pas à plaindre, j’en ai pleinement conscience.

Il se trouve que je suis célibataire et que je vis seule. J’ai vécu auparavant en colocation. Je ne sais pas si le confinement aurait marché avec mes colocataires. Notre espace était suffisamment grand pour ne pas se marcher dessus. On aurait peut-être fait des courses ensemble, cuisiné ensemble, fait le ménage ensemble, que sais-je. Le confinement nous est tombé dessus de façon tellement abrupte que je n’avais aucune idée de ce à quoi m’attendre. Et pour combien de temps?

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Le fait est que je suis en compagnie de moi-même avec zéro contact physique avec d’autres êtres humains. Certes, mes chats sont une compagnie certaine, nous avons nos petits rituels, notre petite routine, mais il me manque vraiment la présence d’autrui. Whatsapp et Facebook ne font pas tout.

La vie est en solo, ce n’est ni tout rose, ni tout noir. C’est toutefois une réalité pour bon nombre d’entre nous. J’ai l’impression que dans les médias, il n’y en a que pour ces familles qui doivent faire la classe à leurs enfants à la maison. Très souvent, c’est maman qui s’y colle et papa essaye de se concentrer sur son télétravail. Même si maman a un travail. Peut-être même mieux payé que papa. Mais c’est elle qui se dévoue pour assurer la cohésion de l’unité familiale. Un travail surhumain. Avec une énorme charge mentale et émotionnelle.

En ces temps confinés, je ne suis pas fâchée de vivre seule. Certes, j’aimerais bien avoir une relation saine et harmonieuse, mais je n’aimerais pas être en vase clos avec une autre personne 24H/24, à discuter de ce qu’on va manger le soir, qui doit nettoyer la litière des chats ou encore lancer une machine à laver. Je trouve que la société d’aujourd’hui est encore bien trop inégalitaire entre les hommes et les femmes. Plus j’y pense, plus je me demande pourquoi des femmes acceptent de vivre en couple. Elles ont tellement à perdre! Leur temps, leur énergie, leur carrière… Et tout çà pour quoi? Les calculs sont pas bons, Kevin.

J’aimerais bien être amoureuse, vraiment! Mais je ne pourrais pas partager un quotidien, je préfère vivre dans mon petit confort et mes petites habitudes!

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Pourquoi un blog pour les célibataires minimalistes urbains?

Parce que je n’en ai pas trouvé! le minimalisme semble être très prisé des mères de famille et de quelques pères aussi. Mais on peut s’intéresser au minimalisme et à la frugalité, même s’il n’y a qu’une personne dans son foyer.

C’est peut-être même un plus grand challenge encore quand on vit seul, car on peut s’étaler plus facilement qu’en couple.

Il me semble aussi que le minimalisme des champs est différent du minimalisme des villes, car en ville, on a rarement un jardin ou un verger, on fait rarement du compost (c’est plus difficile car les filières compost sont inexistantes).

Alors, voilà, j’ai envie de faire entendre ma voix!

Mon style de vie se veut de plus en plus simple, car j’ai plusieurs objectifs:
– prendre ma retraite (c’est à dire quitter Corporate America) le plus tôt possible
– voyager régulièrement
– être en bonne santé

Journal, Santé, Solo living

En avoir… ou pas!

Une blogueuse québécoise a fait grand bruit en déclarant que les personnes sans enfants (surtout les femmes) étaient égoïstes et ne contribuaient pas au fonctionnement de la société à hauteur de ce qu’elles en recevaient. Évidemment, elle, cette sainte, s’est dévouée en en faisant quatre.




Outre le fait que tout le monde ne peut pas avoir d’enfant (la stérilité est une réalité pour bon nombre de personnes), il semblerait donc que ne pas désirer d’enfant nous range d’emblée dans la catégorie des égoïstes immatures.

Évidemment, je ne peux qu’exprimer mon profond désaccord. Avoir, ou pas, un ou des enfants reste pour moi un choix personnel et un choix qui doit être respecté. Je suis une adulte, j’assume mes choix et moi, je n’ai pas de désir d’enfant. C’est tout. Pour autant, moi aussi, j’ai une vie, un boulot, des problèmes… Que je trouve un peu trop systématiquement amoindris, voire niés, parce que je suis célibataire et sans enfant. Comme si le titre de « parent » donnait une dignité supérieure, des droits supplémentaires à se plaindre et à imposer sa vision du monde à autrui. 

Même si j’ai moins de logistique à gérer que des parents, je suis tout autant emmerdée par les dégâts des eaux, impôts à payer et autres joyeusetés de la vie quotidienne. Et çà, trop de gens l’oublient. Je suis toujours seule à me coltiner l’installation de la fibre, les relevés de compteurs ou encore les courses. Personne avec qui partager, personne à qui déléguer. Alors je me considère tout autant occupée qu’une personne en couple ou qu’un parent, mon temps n’est pas moins précieux.

Déjà que je paye tout plein pot sans bénéficier de grand chose, j’aimerais juste du respect et çà commence par arrêter de me demander: « et toi, les enfants, c’est pour quand? » 
Franchement, c’est l’affaire de qui? De quoi se mêle-t-on?

Alimentation

En quête du végélove? VGlove? Bref… d’un mec qui ait quelques points communs avec moi

Je suis actuellement célibataire et en quête d’un partenaire amoureux, voire d’un partenaire de vie. Ayant épuisé mon réseau proche, je me suis inscrite sur des sites de rencontre, ces supermarchés en ligne où l’on affiche sans complexe sa recherche de partenaire. Ma nouvelle éthique végétarienne me fixe très rapidement des limites. Maintenant, en mettant mes critères « de base » : végétarien, non-fumeur, habitant pas trop loin de chez moi, d’un âge proche du mien, je me retrouve avec finalement bien peu d’options. J’ai un peu de mal à m’imaginer avec un fan de malbouffe. J’espère au moins trouver un mangeur bio. Du coup, étant très sélective sur le critère « alimentation », j’ai laissé tomber d’autres points qui me semblaient, pré-VG, plus importants. Je n’aime pas les hommes aux cheveux longs, par exemple. Après, les cheveux, çà se coupe, donc ne faisons pas la fine bouche. C’est nettement plus facile de convaincre quelqu’un d’aller voir un coiffeur que de changer radicalement son mode de vie.

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Pour l’instant, je constate peu de retours dans mes démarches : j’ai essayé sur un site généraliste (AdopteUnMec pour ne pas le citer), mais également sur un site spécialisé (Amours-Bio), mais cela n’a pas multiplié mes options, puisque je me suis vite rendu compte qu’il y avait les mêmes inscrits (pas le même pseudo, mais la photo est bien la même). Je viens de prendre conscience que le VGlove est rare. L’amour est déjà rare, l’amour végétarien, c’est le Graal. Reste plus qu’à écumer les lieux et événements VG-friendly.