Journal

Regarder les objets du passé

Depuis 2014 et mon déclic minimaliste, j’en ai viré des choses et des choses, que ce soit des vêtements, des livres et autres produits culturels ou encore des bidules de cuisine.

J’ai donné, vendu, recyclé ou jeté jusqu’au plus soif, bien aidée par non pas un mais deux déménagements internationaux vers une île puis vers le continent.

Photo de Edward Jenner sur Pexels.com

J’ai parfois gardé des clichés de ce qui a quitté ma vie et je suis fière de ce que j’ai accompli dans le domaine. La lutte contre le bazar est constante, comme celle contre la junk food. Après tous ces challenges minimalistes, est-ce que je regrette des objets dont je me suis séparée? Dans l’écrasante majorité des cas: non! et si j’ai eu un regret, j’ai toujours trouvé un objet similaire.

J’essaye de ne plus garder des choses pour des très hypothétiques « au cas où », mais les tentations sont présentes partout, tout le temps. Il est rare qu’un nouvel objet résolve un de mes « problèmes ». Généralement il en crée un immédiat: son stockage, puis sa maintenance et finalement, sa fin de vie.

Bref, mon album photos des objets du passé ne me rend jamais nostalgique. Je me fais plutôt des remarques sur le fait que je ne me rappelais plus que j’avais tel ou tel objet chez moi et que je vis sans depuis des années sans que mon confort de vie n’en ait pati.

On n’a vraiment pas besoin de grand chose pour vivre, c’est évident. L’accumulation d’objets me semble aujourd’hui pathologique, une idée du passé. A quoi bon vivre dans une armoire géante?

A la maison, Journal, Solo living

La femme Prosecco, et moi?

Cet article du Guardian m’a fait réfléchir, en ces temps de cadeau obligatoire. Voilà des années que je ne fais plus de cadeau et que, surtout, je demande à ne pas en recevoir ! Pas besoin de grand chose, horreur du bazar qui traîne, cadeau à côté de la plaque… J’en ai déjà parlé .

Dans cet article, pour ceux qui ne comprendraient pas l’anglais, l’auteure constate qu’elle reçoit des cadeaux sur le thème du Prosecco, ce vin italien, plus abordable que le champagne : bouteilles, t-shirts, mugs… Elle se demande si finalement, « Prosecco » n’est pas devenu un type de personnalité, sa personnalité. Évidemment que non, mais elle vient de réaliser que ces proches connaissent d’elle, c’est son goût pour ce vin, mais pas vraiment grand chose d’autre. Aïe.

Voilà des années que les cartes qu’on m’adresse des cartes à thème »chat », donc je comprends ce qu’elle peut ressentir. Bien sûr, j’adore les félins, mais pour autant, j’aime bien d’autres choses dans la vie: l’art contemporain, le théâtre, la musique latino, la salsa, les voyages etc. Mais finalement, ce que mes « proches » retiennent de ma personnalité, c’est que je suis une « crazy cat lady ».

C’est dur de se le prendre en pleine face, mais force est de constater que mes goûts et ma personnalité ne doivent pas transparaître plus que ça… Encore une fois, je ne souhaite pas de cadeau. C’est juste que ça m’embête d’être perçue uniquement sous le prisme de mon amour pour les chats, je suis tellement plus que çà!

Et vous, recevez-vous des cadeaux et cartes sur le même thème ? Êtes vous plutôt chats ou Prosecco?

Alimentation, Perte de poids

Revue de régimes – N°1 : Le saut de repas

Première incursion dans le monde merveilleux de la haine de soi perte de poids, dans le cadre de ma série d’articles très personnels sur les régimes.

Ma croissance à peine achevée, je me suis désintéressée de l’activité sportive. Un amalgame de puberté, de parents toxiques et de profs malveillants, je ne vais pas m’étendre là-dessus, mais quand même, on ne peut pas parler d’expérience positive ni de bienveillance à cette époque-là. Il faut dire que ma mère, n’ayant pas perdu le poids de ses grossesses, était en surpoids qui faisait peser un risque sur sa santé. Elle allait voir un nutritionniste tous les 3 mois et se contentait de manger du riz toute la semaine avant la visite trimestrielle, se baffrant le reste du temps. A-t-elle rééquilibré son alimentation? Evidemment que non, les basiques de la nutrition n’étaient pas là. Elle a été élevée à la campagne, sans comprendre que la densité des aliments qu’elle mangeait par habitude était en adéquation avec des activités physiques difficiles et un climat très rigoureux. Pas la peine de manger comme un paysan non motorisé de Haute-Ardèche alors qu’on fait un job de bureau avec la clim et le chauffage et qu’on y va en voiture. J’ai donc vu ma mère se débattre avec ses problèmes de santé et ne pas réagir de façon intelligente et posée. Je dois que son influence néfaste s’est fait sentir de longues années. Ce n’était pas un bon exemple à donner à ses enfants et encore moins à ses filles.

En EPS, de « moyenne », je suis devenue « nulle ». Je me contentais de friser la moyenne, moi qui étais une très bonne élève dans les « vraies » matières. J’avais 15 de moyenne partout en seconde, sauf en sport, naturellement.

Mon prof de sport de terminale, un des deux ne m’ayant pas dégoûtée à vie de l’activité physique, m’avait mis 10, comme ça, je n’ai pas perdu de point pour le bac. Il m’aimait bien : c’est le seul prof qui suivait ma progression aux Dicos d’Or (les fameuses dictées de Bernard Pivot, ça n’existe plus, maintenant les gens s’autopublient en semant des dizaines de fautes d’orthographe ou de français dans chaque page ou chaque paragraphe pour certains). J’ai donc eu la moyenne en sport au bac grâce à mes compétences en orthographe.

Photo de Engin Akyurt sur Pexels.com

Comme toutes les adolescentes, j’ai été complexée par mon corps. J’étais dépassée par ma croissance (j’étais grande par rapport aux autres, je faisais déjà 1m60 en entrant en sixième) et par mes formes féminines. La puberté n’a pas été facile pour moi, même si elle est venue de façon plutôt progressive. Chez certaines camarades, la transition a été beaucoup plus violente. Je ne peux pas dire que j’ai été très soutenue par mes parents à ce moment-là, c’est même précisément à cette période que ma mère est passée en mode toxique. Plus de 20 ans après, elle n’en est pas sortie. Elle semble n’avoir toujours pas compris ni accepté que son enfant est devenue une femme.

Bref, pour donner un exemple, elle trouvait que j’étais trop grosse (objectivement et quand je vois les photos de cette époque, certes je n’étais pas maigre, mais je n’étais pas non plus en surpoids, même si j’avais de bonnes joues, j’avais un IMC tout à fait normal) et plutôt que de remettre en cause ses propres préceptes diététiques, puisque c’était elle qui cuisinait, elle me faisait culpabiliser et me hurlait dessus. Je me souviens de cette semaine de vacances à la mer, avec ma sœur et ma mère, où ma mère avait trouvé que c’était une riche idée de me faire sauter des repas et donc, je les accompagnais le soir sans dîner moi-même. Le regard désolé de la caissière alors que je ne prenais pas de plateau et que je regardais les autres manger. On reparle de maltraitance et de parents toxiques? Non, ça ne sert à rien, c’est le passé. Je n’oublierai pas.

Je venais de fêter mes 18 ans, j’avais déjà lu des tas de bouquins de diététique, j’étais abreuvée de magazines féminins (à l’époque, pas d’internet) et je détestais ce corps que je n’acceptais pas. Ma mère aurait dû mieux réagir, s’informer, s’éduquer, pour transmettre des bons réflexes à ses enfants. C’était trop lui demander. C’est toujours trop lui demander, elle n’a pas compris que les enfants, ça s’éduque avec bienveillance, ça ne se dresse pas comme un chien. Quant à mon père? Démissionnaire sur la question. Le principe à la maison c’était « fais pas chier ».

Vous voulez un scoop? Sauter des repas, ça ne fait pas mincir! La nutrition, c’est une affaire d’équilibre, de plus et de moins, de densité calorique des aliments, d’appétit, d’appétences… Mais surtout, ça devrait être un plaisir et un réflexe et non pas une corvée et des restrictions.

Et vous, comment avez-vous vécu votre adolescence au niveau poids?

A la maison, Journal, Minimalisme, Solo living

Le test de la maison de retraite

J’ai coutume de dire que je n’ai pas envie d’être la plus riche du cimetière. Ma philosophie de vie est de profiter de mon argent et ne rien laisser derrière moi. Je n’ai pas d’enfant, et même si j’ai des neveux et nièces, je ne souhaite pas leur léguer quoi que ce soit. J’ai peu de proximité émotionnelle avec eux.

Mon objectif est de gagner suffisamment d’argent pour vivre confortablement, y compris pendant mes vieux jours. Je caresse l’idée de l’indépendance financière depuis quelques années et je me mets en ordre de marche: consommation raisonnée, investissement à long terme dans des projets immobiliers. L’idée est qu’à terme, je n’ai plus aucune dette et que mes revenus locatifs me permettent de ne plus travailler.

En marinière… Pour profiter des bonnes choses de la vie.

Pour autant, je ne veux pas me priver de tout et compter tous mes sous un par un. Nous sommes peu de choses sur cette Terre. Il faut vivre dans le moment présent, ce qui m’est difficile. Je fais partie de cette classe moyenne qui, bien qu’ayant fait des études et ayant une jolie carrière, a la frousse d’être déclassée et de perdre ce qu’elle a gagné en travaillant dur. C’est une anxiété très ancrée en moi et ce n’est pas simple de s’en libérer.

Je viens seulement d’entamer la quarantaine et pourtant je suis assez obsédée par mes « vieux jours ». J’appelle mon appartement en investissement locatif , « ma retraite » parce que je ne crois pas vraiment au système de retraite actuel. Clairement, il sera de moins en moins généreux, malgré tout l’argent que j’aurais mis dedans pendant des décennies.

Je fais partie des « plafonnés », de ceux qui contribuent davantage au système qu’ils n’en bénéficieront jamais. Concrètement, je cotise plus que la moyenne et même si je double mon salaire, ma pension de retraite n’augmentera pas d’un euro. Les contributions d’aujourd’hui paient les pensions d’aujourd’hui et non les miennes dans le futur. Donc je considère que ce sont des taxes.

Bref. Tout ça pour dire qu’au delà de ce constat, je lutte pour vivre de façon minimaliste et ne pas m’encombrer plus que nécessaire. C’est ainsi que j’ai réfléchi à un test pour évaluer mes besoins futurs. J’ai appelé çà le « test de la maison de retraite ».

Parce que, même si on vit dans une villa de 300 mètres carrés, on n’emportera rien au paradis et il est fort probable qu’on finira ses jours dans une maison de retraite, avec pour seul espace de vie une chambre, pas plus. Évidemment, je préférerais mourir chez moi, dans mon sommeil, d’une crise cardiaque. Mais statistiquement, c’est peu probable. Ma génération aura maille à partir avec l’acharnement thérapeutique et nous préférerons sans doute être placés dans un endroit apte à prendre soin de nos vieux corps. D’où la maison de retraite, qui coûte plusieurs milliers d’euros par mois et qui n’est pas finançable avec une simple pension de retraite.

Dès lors que nous serons dans cet espace contraint, on ne pourra conserver que ce qui comptera vraiment pour nous. Les placards ne seront pas aussi vastes que nos logements, nous ne ferons plus la cuisine, nous n’aurons pas d’affaires de sport ni de bagages. Les animaux de compagnie ne seront pas acceptés, donc évitons d’en adopter quand nous serons trop âgés (ou alors des séniors), pour ne pas en faire des orphelins.

J’aime bien le concept du « Swedish death cleaning », cette approche qui consiste à faire le vide de son vivant et de ne pas encombrer ceux qui vivent après nous, c’est pour moi le summum du raffinement et du savoir-vivre. J’aimerais tellement que mes parents comprennent et appliquent ce concept, plutôt que de laisser pourrir leurs possessions entre 3 enfants qui s’en fichent.

J’avance pas à pas vers mon minimalisme et je me trouve bien partie. Si je dois mourir demain, je ne serais pas une charge pour mes héritiers. Il faudrait quand même que je rédige mon testament !

Bilans, Journal

10 choses à savoir sur moi

Au jeu des 10 choses que tout le monde ne sait pas sur moi, j’ai identifié ces quelques « fun facts ». cela ne changera pas votre vie, mais vous me connaîtrez un (tout petit) peu mieux, si vous appréciez déjà mon blog.

  1. Je suis droitière. Pure droitière, incapable de boire de la main gauche par exemple.
  2. La première langue étrangère à laquelle j’ai été exposée était l’allemand. J’ai grandi dans l’Est de la France. La mairie nous a payé des cours d’allemand en CM1. J’ai ensuite étudié l’Allemand depuis le collège jusqu’à mes études supérieures. J’avais fini avec un bon niveau, hélas, je ne le parle plus du tout.
  3. J’ai eu une rôle de soliste dans un opéra. Entre 9 et 16 ans, j’ai été élève dans différentes écoles de musique. J’ai fait du solfège, de la chorale, de l’instrument. Et parmi toutes ces activités, j’ai décroché un rôle de soliste dans l’Opéra pour enfants de Benjamin Britten, « l’Arche de Noë ». J’ai aussi eu un prix de solfège une année. Mais mes jours musicaux sont loin derrière moi. Je n’avais pas de talent d’instrumentiste et je n’ai pas eu l’opportunité de développer mes qualités de chanteuse. J’aime toujours beaucoup la musique classique.
  4. J’ai un pied sur tous les continents, sauf l’Antarctique. Même si les voyages m’ont lassée ces derniers temps, je suis fière d’avoir pu visiter tous ces pays.
  5. J’ai 2 chats, adoptés dans des refuges. Impossible pour moi d’acheter un animal ou de récupérer un chaton auprès d’un proche. Il était essentiel pour moi de donner une maison à un animal dans le besoin. J’ai donc 2 bébés à 4 pattes, qui me tiennent bien occupée.
  6. J’ai appris le russe pendant 2,5 ans et l’italien pendant 3 ans. J’ai une passion pour les langues, même si je parle tellement souvent l’anglais que cela a éclipsé mes autres compétences linguistiques. Mais j’ai parfois des résurgences de russe. Je sais toujours lire le cyrillique, c’est parfois utile.
  7. J’ai fait 2 années de cours de one-man-show et 2 années de cours d’improvisation. L’avantage de vivre à Paris et d’avoir accès à ce type de loisirs. Dans ce cadre, je suis montée sur scène une vingtaine de fois, dont au Point-Virgule et aux Blancs-Manteaux. Je ne sais pas si je reprendrais des cours, un jour. C’était une expérience sympa, mais mon Dieu, tous ces egos à gérer! Les apprentis artistes sont quand même spéciaux. A peine ont-ils mis un pied dans le cours qu’ils se prennent pour Gad Elmaleh ou Florence Foresti. Et le directeur de l’école qui avait une petite tendance à leur laisser croire qu’ils avaient du talent pour leur louer sa salle. La réussite dans ce milieu-là est rare et nécessite énormément de travail. Ce n’est pas parce qu’on fait rigoler ses potes en soirée qu’on saura faire rire une salle remplie d’inconnus.
  8. Je fabrique mon lait végétal moi-même. J’ai un blender chauffant qui a une fonction « lait végétal ». C’est vraiment zéro déchet! Il suffit de faire tremper les graines (soja, amandes, cajou…) et de lancer la machine. Je stocke dans un bocal en verre au frigo et j’ai toujours du lait à la maison!
  9. J’ai le mal de mer. Sur à peu près tous les bateaux. Chaque fois que j’ai fait du snorkeling ou de la plongée, j’ai bien nourri les poissons. Après tout, j’ai un ADN de montagnarde. La mer n’est pas mon élément.
  10. J’ai vécu dans 3 pays anglophones: aux Etats-Unis pour mes études, en Australie dans le cadre d’un Working Holiday Visa raté et plus récemment en Irlande.
Journal, Minimalisme

10 choses que j’aurais aimé savoir plus jeune

Il y a tant de choses que j’aurais aimé savoir (ou réaliser) plus tôt dans ma vie. Mais prendre de la maturité ne se fait pas en un jour. J’ai vécu mes expériences et j’ai fait mes rencontres au moment où je devais les vivre et les faire. Cela ne sert à rien de vivre avec des regrets.

Bref, à l’exercice de « si seulement j’avais su », voilà ce que j’aurais dû faire:

  1. Ne pas écouter mes parents. Sérieusement, ils ne vivent pas sur la même planète que moi. Leur vision de la vie est tellement différente de la mienne qu’ils n’ont jamais été de bon conseil, et ce, depuis mon adolescence honnêtement. C’est encore pire depuis que je suis indépendante. J’ai l’impression qu’ils ne veulent pas mon bonheur, mais le leur. Style que je rentre m’installer dans la campagne profonde, que je ponde 3 gosses et que je devienne caissière à temps partiel chez Super U. (Je n’ai rien contre les caissières, c’est un métier tout à fait honorable, mais j’ai 2 bacs +5 et je parle 3 langues, donc mon horizon professionnel est vaste)
  2. Exprimer clairement ce que je voulais et ce que je ne voulais pas. Combien de fois me suis-je tue pour ne pas froisser les autres, aux dépens de mon propre bonheur? Par exemple, lors de ma première visite à Londres, à 25 ans, je rêvais d’aller visiter la Tate Gallery. Comme « les autres » n’en avaient pas envie, on s’est retrouvé à aller chercher du thé pour la grand-mère d’une d’entre nous dans une rue commerçante. Quelle perte de temps et d’opportunités! J’aurais dû exprimer clairement mon désaccord ou faire ce que j’avais envie de faire de mon côté. Depuis, j’évite de voyager en groupe. Trop de prises de tête et de compromis frustrants.
  3. Comprendre que tout le monde ne peut pas être d’accord avec moi. Je sais bien que chaque personne est différente, mais quand je vois quelqu’un prendre très manifestement la mauvaise voie, j’ai du mal à me taire. Dire ce que je pensais m’a très souvent attiré des critiques infondées. Maintenant, je me tais. Que chacun fasse ses propres erreurs et en tire les conclusions nécessaires. Not my problem.
  4. S’inquiéter en permanence ne sert à rien. Au plus loin que je me souvienne, j’ai toujours été anxieuse, surtout pour surmonter des situations que je ne pouvais pas maîtriser. Très clairement, je n’ai pas eu la sécurité affective nécessaire en grandissant et cela ne s’est pas arrangé à l’âge adulte. Aujourd’hui, je sais que j’ai cette tendance à l’anxiété, voire à l’angoisse mais je sais qu’il ne sert à rien de se battre contre des moulins à vent. La vie est courte, carpe diem!
  5. Supporter les relations toxiques longtemps ne les rend pas moins toxiques. Personne ne change vraiment. Quelqu’un qui ne me respecte pas à un moment donné, ne me respectera jamais. J’ai eu quelques histoires d’amitié qui se sont interrompues brutalement parce qu’elles étaient déséquilibrées et que je ne me suis pas sentie respectée. Aujourd’hui, je n’ai plus peur de « rompre » amicalement car cela fait partie de la vie. Les gens vont et viennent. Une porte se ferme, une autre va s’ouvrir. Ce n’est pas la fin du monde de se « séparer » d’un(e) ami(e).
  6. Baisser ses standards de qualité relationnelle n’apporte rien. Assez similaire au point ci-dessus, mais appliqué aux relations amoureuses. En amour, il ne faut pas se forcer. Toujours faire plaisir à l’autre ne sert à rien. S’il n’y a pas de réciprocité dès le départ, il n’y en aura jamais. ça fait mal d’avoir investi du temps et des sentiments, mais si la relation fait plus de mal que de bien, il faut la rompre. Vraiment pas d’exception.
  7. Plaie d’argent n’est pas mortelle. C’est évidemment mieux d’affronter la vie avec un compte en banque bien rempli. Mais on peut vivre et être heureux sans être très riche. C’est une question de priorités: il vaut mieux vivre en dessous de ses moyens. Si on est un peu juste, mieux vaut se dire que c’est temporaire.
  8. Le minimalisme est le meilleur mode de vie. Voilà plus de 5 ans que je chemine, et je ne suis pas parvenue encore à ma destination. Néanmoins, je n’ai eu qu’à me féliciter d’avoir adopté un mode de vie plus simple, moins contraignant et plus léger.
  9. Il ne faut jamais dire du mal des copains/conjoints/ maris, passés, présents ou futurs de ses amies. Ne jamais donner un avis honnête, toujours rester neutre, même à propos d’un abruti fini. Car critiquer le partenaire d’une amie, c’est critiquer une amie. Et qui sommes-nous pour critiquer les choix d’autrui? Cet apprentissage a été douloureux pour moi, car je me suis autorisée à donner mon avis sur le nouveau petit copain d’une très bonne amie à moi. Le mec en question avait plusieurs nanas en même temps et ne s’en cachait même pas. Il ne respectait pas mon amie, de façon très ouverte, sur à peu près tous les plans. Elle l’idéalisait, se disant amoureuse de lui (en fait, pas vraiment, elle avait juste tellement envie de parler de son « petit ami ») . Quand j’ai fait part de mon opinion à cette amie, je croyais lui rendre service et lui ouvrir les yeux et… elle m’a accusée d’être jalouse! Ce qui était faux et que j’ai très mal pris. Nous ne nous sommes pas parlées pendant 2 ans. Depuis, je pense qu’elle s’est rangée à mon avis sur le type en question, mais moi, plus jamais je ne donne mon avis en la matière à une amie proche, même si on me le demande. Lesson learned!
  10. Il faut avoir des rêves et tenter de les réaliser. Sinon, la vie est si triste! Des rêves, qu’ils soient petits ou grands, nourrissent la vie et rendent l’existence plus belle. Surtout, il faut s’autoriser à rêver, même si les conditions sont difficiles, la santé pas très bonne ou les finances au plus bas.

Voilà en gros ce que je pourrais écrire dans une lettre à un moi plus jeune. Bientôt la quarantaine et je l’aborde très sereinement: quel beau moment de la vie où plus personne ne nous bassine avec des attentes de mariage et de reproduction, où on a de l’argent et encore une excellente santé pour profiter de la vie! Pour moi, c’est certain, cette décennie sera la plus heureuse de mon existence.

Journal

10 opinions pas populaires (voire pas du tout!)

Chaque individu naît et grandit dans ces conditions qui lui sont propres, fait des rencontres, s’instruit, construit son identité et donc forge ses propres opinions. Les miennes sont donc le fruit de mes expériences et de mes recherches personnelles

  1. Je suis devenue végane. Que la première personne à me demander « mais où trouves-tu tes protéines? » meure étouffée par une marinade de tofu et que le premier qui me sort « mais j’adore la côte de boeuf! » regarde une heure de vidéos tournées dans un abattoir. Ce que je mange (ou pas) ne regarde que moi. Je n’ai plus de patience pour l’intolérance et l’ignorance. Le végétalisme est pour moi la meilleure alimentation, d’un point de vue éthique et sanitaire.
  2. Je ne supporte pas la caféine. Si je bois un thé ou une boisson gazeuse caféinée l’après-midi, je ne dors pas avant 2 heures du matin. Quant au café noir, cela me fait le même effet dès une tasse le matin. Donc, même si j’aime l’arôme du café, j’en bois très très peu.
  3. Je n’aime pas le vin. Voilà des années que je me force à en boire pour faire comme tout le monde, mais foncièrement, je n’aime pas çà. L’alcool n’étant pas l’ami de mon tour de taille, j’en consomme peu. Généralement une bière, pas d’alcool fort. Il n’y d’ailleurs pas une seule bouteille d’alcool chez moi.
  4. Je ne veux pas me teindre les cheveux, ni couvrir mes cheveux blancs. Je trouve bizarre de ne pas accepter de vieillir. C’est une coquetterie de la génération de mes parents, que de ne pas assumer son âge, surtout pour les femmes. Comme si prendre de l’âge était synonyme de mourir, alors qu’on est au contraire bien vivant! Cela m’amuse de voir ces couples qui vieillisse dans leur jus, avec Monsieur bien blanchi et Madame et ses cheveux chimiquement pourpres. J’aimais bien expérimenter avec les couleurs, quand j’étais plus jeune, mais cela fait une dizaine d’années que je n’ai pas fait de teinture. Trop d’entretien, trop de frais. Je me préfère au naturel, même si quelques filins blancs me rappellent que je deviens sage. J’assume!
  5. Je ne porte plus de parfum. De façon générale, je supporte de moins en moins les parfums synthétiques, alors j’ai arrêté d’en mettre sur mon corps. Si jamais je sens un peu, je mets de l’eau de Cologne bon marché, certainement pas d’eau de toilette affreusement chère. Pas besoin de plus, vraiment. Et puis, je pense aux autres, c’est insupportable, ce mélange de parfums chimiques quand tout le monde en porte.
  6. Je n’aime pas porter du noir. Le noir est censé mincir, et j’ai tellement été longtemps complexée par mon corps que j’ai clairement abusé. Une année, je me suis même déguisée en Morticia Addams, pas besoin de chercher un costume plus loin que dans mon armoire. Aujourd’hui, je suis une grande adepte du bleu marine et je trouve que le noir est une couleur triste.
  7. Je n’aime pas posséder des objets chers. Résultat d’un cambriolage il y a quelques années et de mon expatriation. Les objets sont un poids. Les objets chers sont encore plus pesants. Je ne veux pas vivre dans un coffre-fort. La vie est trop courte pour s’encombrer avec des babioles qui valent souvent bien moins que ce qu’on s’imagine!
  8. Je ne veux pas d’enfant. Trop hâte d’atteindre mes 40 ans pour qu’on arrête de me bassiner avec çà. Au fond de moi, je n’ai aucun désir d’être mère. Je veux être libre, dormir, vivre pour moi, ne pas avoir de boulets. Alors cette décision est consciente, réfléchie et tout à fait personnelle. Si vous avez envie de vous reproduire, c’est votre choix! Ce n’est juste pas le mien, surtout vu le monde pourri dans lequel on vit et sur cette planète qu’on massacre.
  9. Je veux arrêter, le plus tôt possible, d’être obligée de travailler. Voilà plusieurs années que je m’intéresse au « FIRE movement » (Financial Independance + Retire Early »). J’attends d’avoir trouvé mon nouveau job pour planifier autour, mais hors de question d’attendre 65 ou 68 ans pour prendre ma retraite! Je vise plutôt entre 50 et 55 ans, pour la date à laquelle je ne serai plus obligée de travailler. Non que je veuille me tourner les pouces toute la journée, mais je veux avoir le choix de mon emploi du temps. Peut-être changer de carrière ou travailler à temps partiel.
  10. Je déteste les mariages. Je m’y suis toujours ennuyée à mourir. Je n’aime pas les conventions, tout simplement. Et quel besoin de gâcher le weekend de 200 personnes en même temps, au fin fond de la campagne? Non merci. Ceci dit, l’écrasante majorité de mes amis sont mariés, donc je suis tranquille niveau invitations. Et aussi, je ne comprends pas qu’on dépense une somme folle alors que cela peut ne rien coûter du tout. La vanité de certains me dépasse!

Voilà, 10 opinions qui ne sont pas populaires. Mais je m’en fous. Je vis ma propre vie, rien à battre de ce que pensent les autres!

A la maison

Bilan de 2 semaines sans shopping

Alors, comment çà se passe, cette diète shopping? Voici plusieurs années que j’aspire à simplifier ma vie, revenir à l’essentiel, bref, que je tends vers le minimalisme. Je suis régulièrement rattrapée par des bouffées de consumérisme, mais je tente de les calmer.


J’ai néanmoins principalement réduit le nombre d’affaires chez moi, de façon assez drastique. 
– En 2010, j’emménage dans un appartement, avec 12 cartons de livres.
– En 2016, encore un déménagement, avec seulement 1 carton et demi (et les bouquins sont à la vente pour 90% d’entre eux – ayant identifié ceux auxquels je tiens)

Je n’ai plus de CD, ayant tout donné ou vendu. Hormis ma collection « Oasis », que je compte à part et qui est sentimentale (toute mon adolescence…).

Bref. Ces deux premières semaines de shopping en toute conscience ont été difficiles. Vraiment. Déjà, je ne suis pas très branchée « lèche-vitrines », ce qui m’a aidé, je dois dire. Mais en revanche, renoncer au shopping en ligne… Aïe. Il y a tellement de choix, d’opportunités, d’offres… C’est sans fin! Et l’attente du paquet, l’ouverture, comme pour des cadeaux. Ces petites bouffées d’euphorie me manquent. (moins les galères des retours, car je renvoie généralement la moitié des articles.)

Bilan: je tiens le cap. C’est difficile. Mais je tiens le cap.




Garde-robe, Minimalisme, Perte de poids

Faire la paix avec ma garde-robe

Il y a quelques années (précisément en 2009), j’avais fait un bilan exhaustif de ce que je possédais dans ma garde-robe, chaussures, foulards et sacs compris. Seuls les sous-vêtements avaient été mis à part. J’avais pris en photo toutes les pièces et fait le décompte: plus de 400 articles en tout.
 
Évidemment, l’immense majorité de ce bazar a déserté mon appartement: déjà j’ai changé de taille plusieurs fois et dans les 2 sens, une partie a vécu sa vie et connu le recyclage, quelques pièces ont été vendues, le peu qui reste est au fond de mon placard. Honnêtement, les dernières purges ont décimé ce que j’avais en 2009 dans mes armoires: mes goûts et mes besoins ont évolué, la mode a changé, tout çà, tout çà…
 
J’ai découvert récemment le concept des « capsule wardrobes », qui est séduisant certes, mais je manque de temps pour le mettre en place. J’en ai cependant retenu que les vêtements doivent aller les uns avec les autres. Et oui, jusqu’à il y a peu, j’achetais des vêtements juste parce que j’en aimais la couleur ou le motif. Aujourd’hui, cela ne me suffit plus: il doit aller avec d’autres pièces que j’ai déjà.
 
Aujourd’hui, non seulement j’ai viré tout ce que je ne porte pas ou qui ne me va pas ou qui est trop abîmé, mais aussi je ne rachète pas de pièce remplaçante à la légère. Je suis devenue hyper attentive à la matière, à la couleur, à l’entretien et à la façon de produire le vêtement (sans exiger du commerce équitable, je crois que je vais essayer dorénavant de me passer de « made in China », « made in India » et autres « made in Bangladesh).
 
L’apprentissage fut long et parfois douloureux, mais j’ai appris ce qui me va et ce qui ne me va pas. Je suis aujourd’hui intransigeante sur la coupe et la longueur – je suis grande et un peu large, donc pas d’un format standard. Soyons honnêtes, je suis un peu difficile à habiller et carrément épouvantable à chausser, taille 41 oblige. Donc, plus jamais d’à peu près et encore moins de « et si… ». Le « et si… » est un piège et un gouffre financier: « et si je perdais 5 kilos », « et si j’achetais le bas qui va avec » et autres « et si je le retouchais »… Non merci!

Si je perds du poids, et bien j’achèterais à ce moment-là.

Si je n’ai rien qui va avec, je repose en rayon.

Si çà ne me va pas sans retouche, je ne vais pas payer un supplément, je repose en rayon.

J’ai décidé de ne plus avoir de maux de tête quand je suis devant mon placard. Et surtout, si j’attrape le premier truc venu, çà me va, c’est approprié pour ma journée et basta cosi. Voilà ce que j’appelle faire la paix avec mon dressing!
 
 
Journal, Minimalisme

Humeur du jour

En plein dans mes ventes Ebay et PriceMinister, je fais le point sur mes besoins en shopping, je veux dire, mes VRAIS besoins.

En ce moment, ils sont proches du néant, et heureusement pour mon portefeuille. J’ai tout ce qu’il me faut pour n’importe quel type de vacances (il me faudrait peut-être un maillot de bain, car ces bidules s’usent vite et sont délavés en un rien de temps, mais je ne franchirais le seuil d’un magasin que quand j’aurais mon séjour de réservé), ma cuisine est en cure d’amaigrissement technique (élimination des doublons et des gadgets peu voire jamais utilisés), mon équipement sportif est suffisamment fourni, et ma bibliothèque/discothèque/DVDthèque est en phase de réduction d’effectifs.

Je me surprends de jour en jour à me contenter (et à être satisfaite) de moins. J’étonne mes proches en étant aussi déterminée à faire du vide et me concentrer sur l’essentiel. Par exemple, mon père m’a gagné un sac en cuir rouge d’une valeur de 380€. J’avais songé à le garder, mais après quelques jours de réflexion, j’ai résolu de le vendre, n’en ayant pas besoin, car la règle pour les sacs est qu’ils doivent tenir dans un tiroir. Le tiroir étant plein, il aurait fallu que je me sépare d’un autre sac, et comme je viens juste de faire le tri et de prendre des décisions parfois sentimentalement difficiles, aucun sac n’est sur le départ. Direction Ebay, pour trouver une personne qui aimera cet objet mieux que moi, et accessoirement remplir un peu plus la cagnotte.

Le point sur la cagnotte: 311€.

Bilans, Journal

Bilan 2010 – Projets 2011

Bonjour à tous!

Il n’y a pas eu beaucoup de messages sur ce blog en 2010, mais il est vrai que l’actualité a été calme.

Certes, j’ai emménagé dans un nouvel appartement, mais j’ai passé toute l’année au même poste, dans la même entreprise. Un exploit pour moi!

Je n’ai pas fait de grands voyages cette année, puisque j’ai passé mon peu de vacances en France. L’année 2011 s’annonce d’ores et déjà plus aventureuse que la précédente. En janvier, une semaine de « découverte et salsa » est prévue à Cuba. Je ne désespère pas non plus de faire quelques week-ends en Europe. Il me faut d’abord trouver un cat-sitter pour Capucine.

Des nouvelles de Capucine: elle pète la forme. A l’occasion des fêtes, j’ai appris qu’elle raffolait du saumon et du foie gras, mais je ne compte pas lui en donner tous les jours. Elle a toujours tendance à gratter mon canapé (tellement plus fun que son griffoir!) et à me réveiller à 5 heures du matin pour que je remplisse sa gamelle, mais elle est aussi toujours partante pour se faire câliner.

Carrière

Bilan des 15 premiers jours

Çà fait du bien de travailler. Même si je suis en open space, je trouve que mes camarades n’abusent pas trop. Je craignais l’escalade vocale, mais finalement, le seul bruit constant est celui du pianotement sur les claviers d’ordinateur.

 
Bien sûr, parfois, on manque d’intimité et on préférerait que personne n’écoute ce qu’on dit ni ne sache ce qu’on fait. Mais cela reste supportable. Je m’isole même rarement dans le bureau fermé que j’ai à disposition pour la DRH.
Sinon, je suis plutôt contente de ma nouvelle boîte. A priori, je suis compatible avec la culture d’entreprise et l’ambiance, ce qui n’est pas négligeable. Autre point important : on ne bosse pas comme des malades, la flexibilité est intelligente. Bosser beaucoup un jour et peu le lendemain ne pose pas de problème. Partir tôt parce qu’on a une vie en dehors du boulot n’est pas mal vu. C’est un truc de vieux schnock qui n’a pas cours ici. Trop cool.
Carrière

C’est trop!

Entendu alors que je relançais quelques recruteurs, histoire de passer le temps:

« Vous êtes trop polyvalente »
« Vous êtes trop expérimentée »

Euh. C’est quoi ces prétextes? Je suis grande, je peux entendre la vérité soit:

« Vous êtes trop polyvalente » -> « on veut pas quelqu’un pour faire autre chose que du recrutement. Y a le feu au recrutement-là. On s’en fout du potentiel du candidat ».

« Vous êtes trop expérimentée » -> « T’es trop chère, ma fille, nous on veut du jeune diplômé payé au SMIC et qui ne compte pas ses heures ».

Mais, j’en conviens, toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Restons donc sur une bonne vieille langue de bois.

Carrière

çà s’en va et çà revient


C’est fait de tout petits riens…

Comme cette recruteuse, qui m’a appelée pour un poste que son cabinet m’avait déjà proposé il y a… 9 mois!

Je pensais qu’elle avait repris le fichier de son cabinet de recrutement et qu’elle m’appelait pour une nouvelle opportunité. Et bien, non, pile poil la même. Le consultant que j’avais rencontré et qui m’avait présentée au client a quitté le cabinet depuis et le client avait mis son poste en stand-by tout ce temps. Bref.

Je crois que j’ai vraiment fait le tour de mon marché, si on commence à me re-présenter des postes abordés il y a 9 mois. J’ai en plus un mauvais souvenir de la rencontre avec l’entreprise. La consultante en tout cas avait repéré mon CV dans la CVthèque Monster et le trouvait très bien pour son client. Son ancien collègue avait eu la même idée.

Cette semaine est quand même riche en anecdotes de cabinets de recrutement!

Carrière

C’est le pompon!

Incroyable!

Les bras m’en sont tombés. Une consultante que je n’ai jamais vue m’a appelée la semaine dernière. Comme je dois rencontrer son cabinet cette semaine, je ne me suis pas méfiée. Je la rappelle. Apparemment, elle cherche un RRH.

Je suis candidate, je suis polie et je la rappelle, sur son portable. Et là, j’ai halluciné!

« J’ai vu que vous avez travaillé chez XX, dans l’Essonne. Je recherche un profil RH plus senior que le vôtre pour une entreprise basée à Melun. Vous n’aurez pas d’anciens collègues qui seraient intéressés? »

Et tu ne veux pas que je fasse ton boulot à ta place, gratos, non plus? C’est moi, sans emploi, qui cherche du boulot, pas mes anciens collègues qui en ont déjà un.

Je lui ai poliment répondu que personne n’était mobile dans cette chère entreprise, parce qu’ils avaient tous trop d’ancienneté et d’avantages pour être tentés par une démission. Bref. Passons. J’ai limite envie d’annuler mon rendez-vous dans ledit cabinet. L’éthique n’a pas l’air d’être leur fort.