Bilans, Garde-robe, Minimalisme, Perte de poids

9 mois de challenge « Cagnotte garde-robe »

Voilà 9 mois commençait mon challenge « Cagnotte pour une nouvelle garde-robe ». Depuis le 1er juillet 2020, je mets de côté les sous que je récupère en ventes diverses et en cashback, bref, en petits revenus qui ne viennent pas de mon salaire ou de mes placements financiers (à l’exception des intérêts du livret où je loge ces ventes).

J’avais fait le point après 3 mois et après 6 mois.

Aujourd’hui, j’accouche des résultats suivants :

Perte de poids : rien, nada, que chi. Merci le couvre-feu.

Encore des babioles débarrassées qui vont garnir la cagnotte

Ventes Vinted : 162.50€ (des vestes, car franchement, je n’en mets jamais, des boîtes en plastique, une chemise, un portefeuille… les babioles habituelles). Il ne reste plus grand chose en vitrine.

Ventes Rakuten : 18.34€ (un livre et un gaufrier) Honnêtement, il n’y a plus grand chose à vendre dans les placards dans la boutique non plus (1 livre + 1 radio, je vais peut-être rajouter des livres, ceux que je n’ai toujours pas lus depuis 2 ans…).

Ventes autres: J’ai vendu le lit empilable qui m’encombrait et une étagère, sur Ebay pour 115€.

Autres rentrées d’argent non salariales ni commerciales (subventions du CSE pour mes vacances, cashback de ma banque pour avoir mis en place un virement automatique sur mon assurance vie): 0€

Total du trimestre: 295.84€ – soit un total de 2152.19€ depuis le début du challenge

Verdict: j’ai beaucoup vendu en 2020, et je n’ai pas acheté tant de choses que çà. Enfin si, quand même, car j’avais pris un abonnement Amazon Prime. J’ai eu la carte bleue facile pendant un temps, sauf que ce sont des choses que j’ai très majoritairement gardées et non pas revendues peu de temps après. Le niveau de ma garde-robe est à son plus bas depuis des années, voire des décennies. Il me reste une quinzaine de livres dans un tiroir, je fais tourner 5 sacs de ville (probablement trop), l’électronique a été optimisée (même si peut-être encore quelques efforts à faire), bref, plus grand chose à mettre en vitrine! Aurais-je atteint mon Graal minimaliste?

Pour le prochain trimestre, je m’attends à encore faire du vide et j’espère des ventes, dans l’optique de déménager léger! Ensuite, puisque je déménage dans plus grand, je risque de racheter des meubles, qui seront adaptés à mon nouvel espace. Le fruit de mes ventes ne sera pas consacré à ma garde-robe, car honnêtement, je n’ai pas besoin de plus. Je ferai à nouveau le bilan dans 3 mois!

Et vous, ça vous tente, ce challenge cagnotte pour financer un projet particulier?

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Le challenge minimaliste de mars et avril 2021: vaincre la paperasse

Les challenges de janvier et février 2021 ont été très gentillets. Il est temps désormais que j’affronte ma bête noire: les papiers !

De toutes les tâches qu’un adulte se doit d’accomplir, c’est celle que je déteste le plus. Je préfère faire les vitres plutôt que de m’attaquer au rangement de mes papiers. Certes, la digitalisation croissante m’a grandement soulagée de ce fardeau (mes classeurs d’extraits de compte papier ne me manquent pas) mais j’ai encore de la paperasse à gérer, de façon physique et numérique.

Le challenge est si grand pour moi que je vais y consacrer 2 mois : trier les papiers, numériser et ranger ce qui doit l’être et détruire ce dont je n’ai pas besoin.

Pas mes classeurs. Peut on rêver de classeurs?

J’imagine que je ne suis pas la seule personne à détester m’occuper de ma paperasse. Heureusement pour moi, je suis globalement à jour de ce que je dois faire, je gère beaucoup par prélèvement et j’évite les découverts. Mais je rechigne toujours à m’occuper de mes papiers. Je préfère changer la litière des chats, laver les draps, faire deux heures de meal prep, plutôt que de ranger ces fichus papiers.

Et vous, quelle est votre bête noire en tant qu’adulte ?

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10 astuces à 0€ pour faire des économies

Toujours dans ma mouvance minimaliste et dans le cadre de mon plan d’économies, je vous présente des astuces qui ne coûtent rien et qui permettent de ne pas dépenser plus que nécessaire!

1- Je garde des emballages pour mes propres envois : je ne parle pas des enveloppes matelassées ou des colis que je reçois, ça je pense qu’on le fait tous. Je mets aussi de côté des emballages divers, tels que ceux de la pâtée des chats, qui sont en carton épais. Super pratique pour mes ventes sur Vinted, plutôt que de les mettre au bac de recyclage. Je garde aussi les emballages en papier des légumes et ceux de la boulangerie pour caler le contenu de mes colis.

2- Je reporte le week-end les vêtements de la semaine, s’ils sont encore propres. Laver trop souvent les vêtements les abîme, alors je préfère en tirer le meilleur parti et allonger leur durée de vie. Cela fait faire des économies de lessive et d’électricité.

3- Je n’achète pas ce qu’il est facile d’emprunter, par exemple des livres. Dans toutes les villes, il y a des bibliothèques gratuites, elles proposent en plus souvent des livres électroniques. Plus besoin de se déplacer pendant les horaires d’ouverture.

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4- J’utilise une banque en ligne sans frais. Pas de frais bancaires mensuels etc. Ma carte Visa Premier me coûte 0€. Certes, Boursorama m’a demandé de laisser 5000€ chez eux, mais c’est très vite rentabilisé. Ils font aussi régulièrement des offres promotionnelles sur leurs différents produits. En 2020, j’ai récupéré 200€ de cashback en plaçant de l’argent sur différents produits que j’utilisais déjà (Assurance vie, Compte d’Épargne Financière Pilotée, Compte titres). Mon code parrainage est ici: Boursorama.

5- Je ne suis pas à découvert. Ça rejoint le point d’avant. Certes, j’ai droit à un découvert sans frais pendant 30 jours, mais je préfère ne pas dépenser de l’argent que je n’ai pas. Ce n’est pas facile pour tout le monde, je sais, mais les agios coûtent une fortune, en pure perte.

6- Je fais des listes: shopping listes + to do listes. J’ai une shopping list pour les courses du quotidien, que je complète dès que je manque de pois chiches ou de flocons d’avoine. J’ai aussi une shopping list pour les vêtements et accessoires. Ma garde-robe est plutôt minimaliste, mais je renouvelle parfois des pièces. Quand quelque chose est depuis trop longtemps sur la liste, je l’enlève : si j’ai vécu sans pendant longtemps, c’est que je peux vivre sans pour toujours.

7- Je prends une gourde d’eau du robinet dès que je pars de chez moi pour quelques heures. Certes, il y a le prix de la gourde, mais on peut aussi recycler un bocal ou une petite bouteille en verre. J’évite ainsi l’achat de boissons hors domicile, qui sont chères et qui laissent derrière des emballages plastiques pas très recyclés.

8- Je récupère les bocaux des produits que j’achète. Pas tous, et je ne les garde pas tous non plus. J’aime bien ceux de la confiture Follain que j’ai ramenée d’Irlande. Je teste différents formats pour voir ce qui convient à mes besoins réels et non à mon fantasy self.

9 – Je compare toujours les prix avant de faire un gros achat, type électronique ou électroménager. Amazon n’est pas systématiquement le plus avantageux : Darty, la Fnac et la Redoute ont aussi des bons deals avec les fabricants.

10- Je fais le tri dans mes amis : exit ceux qui ne tiennent pas compte de mes contraintes et souhaits budgétaires : c’est ainsi que j’ai refusé tous les enterrements de vie de jeune fille, systématiquement organisés à l’autre bout de la France… Transport, hôtels, nourriture, activités, part de la future mariée… Tout çà, ça chiffre. Sans compter le mariage lui-même et l’inévitable cadeau pour les mariés. Sans aller faire comme Carrie Bradshaw et me marier avec moi-même, juste que, pour une fois, on célèbre mes choix de vie et qu’on participe à mes frais de vie à moi, je dis non si cela me semble trop dispendieux.

Très clairement, je ne participerai plus aux « weekends entre filles », qui me coûtent, au delà de l’aspect pécuniaire, une bonne dose de stress et de frustration. Les amitiés vieillissent parfois mal.

Je dois dire que c’est pareil pour les restaurants à plusieurs, je souhaite que le budget associé me convienne. Quitte à se contenter d’un café ou d’un verre plutôt qu’une formule complète. Évidemment, en ce moment, la question ne se pose pas vraiment. Mon budget sorties est à 0€ depuis les confinements, comme pas mal de monde, j’imagine.

Et vous, quelles sont vos astuces à 0€ pour économiser pour ce qui compte vraiment pour vous ?

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Bilan du challenge désencombrement de l’équipement de cuisine

Force était de constater que ma volonté de perdre du poids, et donc de cuisiner sainement, m’a fait faire des achats pour ma cuisine. Puisqu’une grande partie de la réponse au surpoids est dans l’assiette, j’ai eu à cœur de m’équiper correctement afin de pouvoir préparer tout ce dont j’ai besoin pour atteindre mon objectif. L’excuse rêvée pour faire du shopping compulsif.

Mais les gadgets, c’est comme les sucreries, il faut les limiter. Mon challenge de ce mois de janvier 2021 était donc de faire faire une cure minceur à mes placards. J’ai donc débarrassé 59 bidules de cuisine et je n’ai gardé que les outils préférés (je crois que je peux encore faire davantage de tri, mais je referai le bilan dans quelques mois).

Voici ce qu’il reste après tri
J’ai encore largement de quoi faire ! Aucun risque que ce que j’ai débarrassé me manque !

J’ai donc donné à la ressourcerie. J’ai également mis en vente des récipients plastique pour pique niques et autres lunchbox inutilisés sur Vinted.

Des doublons et des objets dont je ne me servais pas, ou pas suffisamment pour justifier la place prise dans mes tiroirs et placards

Cela fait du bien, tout ce tri!

Et vous, avez-vous des placards de cuisine remplis comme les miens ? Voulez-vous faire du vide ?

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Cagnotte « garde-robe », le point après 6 mois.

Depuis le 1er juillet 2020, je mets de côté les sous que je récupère en ventes diverses et en cashback, bref, en petits revenus qui ne viennent pas de mon salaire ou de mes placements financiers (à l’exception des intérêts du livret où je loge ces ventes).

Des babioles vendues sur Vinted

Il y a 3 mois, la cagnotte se montait à : 836.22€. J’étais déjà très satisfaite de ce résultat.

Ces 3 derniers mois, j’ai obtenu les résultats suivants :

Perte de poids : zéro. Je suis revenue au point de départ. Je ne me décourage pas pour autant. J’ai eu besoin d’ajuster mon rythme de vie à cause de quelques petits soucis de santé.

Ventes Vinted : 287.07€ (encore des sacs, des vêtements et autres objets non utilisés, surtout des pulls col V, que je ne porterai pas avant un sacré moment et aussi mes cachemires) – Je garde le compte ouvert et actif pour vendre à la fin de mon challenge les vêtements de bonne qualité qui ne m’iront plus à cause de ma robuste perte de poids (oui, je rêve encore un peu).

Ventes Rakuten : 626.90€ (j’ai vendu un Robot Kitchenaid Artisan qui m’encombrait et que je n’utilisais pas, 2 radios, 2 téléphones portables, 1 casque audio et 2 accessoires pour robot Magimix, reçus avec une offre promotionnelle et dont je ne me servais pas.

Au delà de ces ventes, j’ai aussi vendu, pour 494.70€, 2 ordinateurs portables dont je ne me servais plus afin de financer ma Microsoft Surface, trouvée en promo à 1000€ au lieu de 1700€ au moment du Black Friday. Des années que je louche sur une Surface. Je trouvais que ce n’était pas juste de financer une garde-robe avec des ventes qui finance un remplacement de matériel. J’ai encore un Surface Laptop à céder. Ce que je ferais le trimestre prochain, quand j’aurais trié mes données (documents, musique et photos) – ce qui financera le delta, a priori. Je voulais la Surface et non la Surface Laptop. Comme quoi, il vaut mieux prendre l’original que l’inspiration. Et je suis ravie de ma Surface!

Autres rentrées d’argent non salariales ni commerciales (subventions du CSE pour mes vacances, cashback de ma banque pour avoir mis en place un virement automatique sur mon assurance vie): 100€ de la part de Boursorama (vraiment une bonne banque selon moi!)

Cashback : pas d’encaissement ce trimestre sur igraal, car je n’ai pas atteint le plancher.

Intérêts du livret d’épargne sur lequel j’ai transféré mes ventes petit à petit pour les isoler du reste de mes revenus et économies (30€ étaient déjà sur ce compte sur livret à faible rendement de Boursorama): 0,13€ après prélèvements sociaux. Ça ne va pas chercher loin.

Soit un total trimestriel de 1020€ – pas mal du tout!

Total depuis le début du challenge: 1856,35

Verdict: J’ai pas mal vendu en 2020, alors que je pensais naïvement avoir bien vidé mes placards et ne pas m’être ré-encombrée depuis mon retour en France. J’ai eu tort, la nature a horreur du vide. Il me reste encore beaucoup de poids à perdre, donc le challenge va durer encore 2 trimestres minimum. Je vais souvent le tour de chez moi pour trouver des articles à débarrasser, mais je crois que je suis quand même pas loin du bout de ce que je peux faire! Mais on n’en finit jamais de désencombrer, non?

Et vous, avez-vous des résolutions de bonne année qui vont dans le même sens que les miennes?

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La femme Prosecco, et moi?

Cet article du Guardian m’a fait réfléchir, en ces temps de cadeau obligatoire. Voilà des années que je ne fais plus de cadeau et que, surtout, je demande à ne pas en recevoir ! Pas besoin de grand chose, horreur du bazar qui traîne, cadeau à côté de la plaque… J’en ai déjà parlé .

Dans cet article, pour ceux qui ne comprendraient pas l’anglais, l’auteure constate qu’elle reçoit des cadeaux sur le thème du Prosecco, ce vin italien, plus abordable que le champagne : bouteilles, t-shirts, mugs… Elle se demande si finalement, « Prosecco » n’est pas devenu un type de personnalité, sa personnalité. Évidemment que non, mais elle vient de réaliser que ces proches connaissent d’elle, c’est son goût pour ce vin, mais pas vraiment grand chose d’autre. Aïe.

Voilà des années que les cartes qu’on m’adresse des cartes à thème »chat », donc je comprends ce qu’elle peut ressentir. Bien sûr, j’adore les félins, mais pour autant, j’aime bien d’autres choses dans la vie: l’art contemporain, le théâtre, la musique latino, la salsa, les voyages etc. Mais finalement, ce que mes « proches » retiennent de ma personnalité, c’est que je suis une « crazy cat lady ».

C’est dur de se le prendre en pleine face, mais force est de constater que mes goûts et ma personnalité ne doivent pas transparaître plus que ça… Encore une fois, je ne souhaite pas de cadeau. C’est juste que ça m’embête d’être perçue uniquement sous le prisme de mon amour pour les chats, je suis tellement plus que çà!

Et vous, recevez-vous des cadeaux et cartes sur le même thème ? Êtes vous plutôt chats ou Prosecco?

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Le challenge d’octobre 2020: vider les réserves de nourriture

Alors que 2020 nous a fait vivre une période de confinement et que pour la première fois de ma vie, j’ai fait l’expérience de « panic buying », j’ai regardé d’un air désabusé l’état de mes stocks de nourriture. C’est clairement un problème de riches, mais mes placards débordent de produits, un peu comme ma salle de bains il y a quelques années. J’ai vaincu le trop-plein de cosmétiques, la penderie qui déborde, je pense que je suis capable d’atteindre le même résultat avec la bouffe: réduire les stocks au minimum vital, avec uniquement des projets que j’aime.

Dans mon garde-manger, rien n’a été acheté avant juillet 2019 (date de mon emménagement dans mon logement actuel) ou presque (ce paquet toujours pas ouvert de farine de coco). Dans mon éthique de minimaliste, j’essaye de ne pas succomber à toutes les tentations mises au point par les services marketing, que ce soit en ligne ou dans un magasin physique. J’ai concocté une liste de courses sur une application mobile (j’utilise Trello) et je fais tout pour m’y tenir. Les seules choses que j’achète hors liste sont des fruits et légumes de saison, qui seraient à un prix abordable en magasin. Mon objectif est de ne pas faire d’autres extras.

Cupboard goals, if that’s a thing

Je ne désespère pas de déménager dans quelques mois et je souhaite minimiser le volume de choses à empaqueter. Malheureusement pour moi, il y a beaucoup de bazar dans mon placard à nourriture et il est impératif que je cuisine les fonds de placards et que je ne réencombre pas, afin de faire de la place pour ce que j’utilise vraiment souvent et réduire le volume du fond de roulement alimentaire.

D’où ce challenge du mois: consommer ce qui traîne dans les placards et qui ne m’est pas utile (doublon, produit ne faisant pas partie de ma liste de courses usuelle…)

Un échantillon du contenu de mes placards, que je tente de rationaliser depuis des mois

J’ai sélectionné les 10 produits ci-dessus en début de mois, avec l’objectif de les consommer partiellement ou en totalité. Plus facile avec la petite boîte de pois edamame qu’avec le bocal de poivrons jaunes piquants.

Les premiers produits consommés, bon débarras !

Il y a des produits plus évidents que d’autres à « passer »: ce qui demande peu de préparation et qui se cuisine en grande quantité.

J’ai au final vidé quelques autres produits en plus de ceux initialement retenus:

  • paquet d’algues nori (je suis une quiche pour rouler des makis, pourquoi est-ce que je m’obstine?)
  • pot de tahin (j’ai mis un an à en venir à bout, je ne fais pas de houmous si souvent que çà)
  • Poudre de maca
  • davantage de nouilles de haricots mungo
  • Du psyllium (je ne sais pas pourquoi j’ai acheté çà !)
  • Un paquet de lentilles vertes.
Note pour plus tard : la poudre n’est pas de la nourriture !
Pourquoi j’ai acheté du psyllium ? Aucune idée !
Bilan fin de moi : la polenta ne m’a pas inspirée

Et vous, avez-vous des produits à rotation lente dans vos placards? Etes-vous tentés par un défi « je consomme toute la nourriture de mes placards »?

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Revue de régimes -N°0 : introduction

J’aimerais tellement que l’histoire soit différente, mais c’est comme ça… Depuis l’enfance, on m’a fait comprendre que j’étais « rondelette ». C’est sûr que j’avais des bonnes joues, mais quand je regarde les photos, objectivement, je n’étais pas grosse, j’avais une physionomie tout ce qu’il y a de plus normale, si ce n’est que j’étais grande pour mon âge. Jusqu’à la classe de cinquième, ma croissance s’étant interrompue à 1m73, j’ai toujours été parmi les plus grands, on me donnait facilement un ou deux ans de plus, voire davantage (« non, je n’ai pas encore eu les résultats du bac, je passe mon brevet l’année prochaine »).

Évidemment, l’adolescence a été difficile comme pour la majorité des filles. Ma croissance s’est fort logiquement arrêtée et j’ai pris des formes de femme, mais assez progressivement, je dois dire. Alors que je faisais de la danse classique (honnêtement, j’étais dans les normes pour une jeune fille de ma taille, ni mince ni grosse), on m’a abondamment reproché mon physique trop « fort’. Curieusement, j’ai arrêté la danse. Et la gym. Et je me suis mise à détester le sport. Mes profs de sport ont également joué dans cette aversion, certains donnant plus dans le sadisme que dans la bienveillance. J’aurais donné n’importe quoi pour en être dispensée, tellement je détestais aller en cours de sport. En famille, nous n’avions pas d’activités physiques, à peine une promenade par-ci, par-là. Mes parents n’ont jamais été sportifs, du coup, ce n’est pas dans notre culture d’aller se bouger les fesses.

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J’ai eu des profs assez déplaisants dans l’ensemble. Du genre à se croire tout permis parce qu’ils étaient PROF et ADULTE. J’ai vraiment très peu appris avec eux sur l’activité physique en général. C’est bien plus tard que j’ai compris comment cela fonctionnait… Et c’était donc trop tard pour prendre de bonnes habitudes et intégrer le sport dans mon rythme de vie.

Entre ce prof qui m’a fait faire de l’athlétisme en chaussures de ville (j’avais oublié mes baskets ce jour-là), et l’autre qui nous regardait courir sur la piste glacée sous la neige, bien au chaud dans son cabanon. En fait, non c’était le même que j’ai eu la malchance de me coltiner plusieurs années. Un authentique connard. Une année, j’étais dans la classe de son fils, pareil, un connard. Les chiens ne font pas des chats. Dans le lot, j’en ai eu 2 bien, bienveillants, à expliquer ce qu’il fallait faire et comment ils notaient. Les autres avaient décrété que j’étais nulle et ne faisaient rien pour me motiver. J’ai même perçu quelques pointes de sadisme. Certains ne devraient pas être profs, s’ils ne sont là que pour leur chèque de fin de mois et pas pour encourager leurs élèves.

Evidemment, quand je suis devenue adolescente, ma mère est devenue encore plus toxique qu’avant, me faisant faire n’importe quoi, ne m’écoutant jamais. C’est bien simple, quand je la contredisais (parce que j’étais éduquée et elle pas), sa réponse était « ça se passe mal à l’école? ». Et bien, non, pas toujours. J’ai eu mon lot de bizutage, mais l’avantage d’être parmi les plus grands et costauds, c’est qu’on ne vous emmerde pas bien longtemps. Des parents à l’écoute et bienveillants et surtout bien informés m’auraient été plus utiles que les guignols qui en ont fait l’office. Ils n’ont pas été à la hauteur. Jamais, en fait… Comme si avoir des enfants n’étaient qu’une charge pour eux. Pourquoi en ont-ils fait trois, alors que, objectivement, ils s’en désintéressaient complètement? Allez savoir.

Bref, je m’égare. Il s’agit d’un article introduisant tous les régimes que j’ai pu faire dans ma vie. C’est néanmoins important de commencer par la genèse: une famille dysfonctionnelle et mal éduquée sur le sport et la nutrition. Ce qui donne une vie ponctuée de stress, de prise de poids, de prises de bec…

Aujourd’hui : à 40 ans, je n’ai toujours pas trouvé mon poids sain. Je suis médicalement obèse. Pas merci, maman, pas merci, papa. Ce n’est pas tout à cause de vous, je prends ma part de responsabilité, mais vous n’avez pas été d’une grande aide.

Ceci est le premier article de ma série sur les régimes. C’est hélas une longue série. Qui risque d’être déprimante, mais j’ai envie de me donner le temps de raconter mon cheminement, tout aussi important que le véganisme ou le minimalisme. On en vient à chercher des solutions parce qu’il y a un problème, pas pour se faire mousser.

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« No buy challenge » des vacances

Au gré de mes aventures minimalistes, j’ai déjà bien réduit le contenu de mes placards: vêtements, cosmétiques, maquillage, affaires de sport, livres… J’ai encore du boulot dans ma cuisine (ustensiles/robots/garde-manger) mais je crois que je n’ai jamais eu aussi peu de choses chez moi, sauf peut-être quand j’étais étudiante, et encore, j’avais encore une chambre pleine d’affaires (ne me demandez pas quoi, je n’en ai plus aucune idée) chez mes parents.

Je me suis rendu compte que les vacances ont souvent été l’excuse d’une multitude d’achats: bagages, vêtements, équipements de sport, médicaments etc. S’il est plutôt positif de faire l’inventaire chaque année de ce qui traîne dans ses placards, je me désole de retrouver des choses que je n’utilise qu’en vacances. Je ne parle pas d’un adaptateur pour une norme différente de la France, mais par exemple, de pantalons de randonnée, de sandales pour aller dans l’eau etc.

Partir loin de chez soi et faire des activités non habituelles génèrent des dépenses, c’est certain. Mais avoir des choses qui ne me servent qu’une seule fois dans l’année au maximum m’agace. C’est pourquoi cette année, alors même que les stocks sont au plus bas, j’ai décidé de me lancer ce challenge : ne rien acheter pour les vacances à la montagne. Je ne prévois pas de trek ni de camping, je n’ai donc pas besoin de toute une palanquée d’objets qui ne me serviraient que pour çà.

Pour avoir passé pas mal de temps le nez dans mes placards, traquant le moindre article pouvant alimenter ma cagnotte « nouvelle garde-robe », j’ai confiance en mon intuition. J’avais 6 soutien-gorge de sport : 4 feront très bien l’affaire (et sans doute 2 d’ailleurs). J’avais beaucoup d’affaires que je ne peux plus mettre car j’ai trop grossi: pantalons de randonnée, T-shirts de sport. Ils sont partis sur Vinted, pour une bouchée de pain, mais j’ai moins mauvaise conscience puisqu’ils n’encombrent plus mes tiroirs. Je les avais acheté il y a 10 ans pour la plupart, donc ils ont été plus qu’amortis.

Je vais m’en remettre à ce qui me va aujourd’hui: des caleçons un peu extensibles, des hauts larges. Je ne compte pas conserver ma circonférence actuelle, donc pas d’investissement prévu en garde-robe avant un bon moment (je fais même un petit challenge sur le sujet en ce moment).

J’emmènerai ce que j’ai actuellement dans ma trousse de médicaments (je passe mes vacances en France, il y aura toujours une pharmacie pas loin en cas d’urgence), de toilette (j’ai encore du stock pour tout ce dont j’ai besoin) et autres. A priori, je ne vais pas emmener pléthore de paires de chaussures, ce sera pas mal de choses à usage multiple.

Voyager léger : le top!

J’avoue que mes chaussures de randonnée ne me servent qu’en vacances. Je les ai achetées il y a 3 ans, elles ont encore beaucoup de vie en elles. Je suis également largement équipée en sacs de randonnée et de voyage. Il fut un temps où j’en avais 2 de plus: un qui me faisait mal au dos et un de 38 litres, pour les treks de plusieurs jours. J’ai revendu les deux. Je ne me vois pas faire de trek à l’avenir et je ne conserve pas les choses qui ne me conviennent pas. J’ai donc un sac à dos de randonnée à la journée de chez Decathlon, qui fait une vingtaine de litres et qui m’a coûté une dizaine d’euros. Non seulement je l’embarque en randonnée pendant mes vacances, mais il me sert aussi quand je pars en weekend. Il est léger et pratique, je n’ai besoin de rien d’autre. Je l’ai rentabilisé et je compte l’utiliser le plus longtemps possible.

Et vous, dépensez-vous beaucoup pour ce que vous emmenez en vacances ?

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1 in, 1 out… Ou encore mieux : 1 out, 0 in

J’ai beaucoup lu ici et là l’importance de ne pas laisser rentrer chez soi trop de choses. Et pour se discipliner, quoi de mieux que de s’astreindre à cette bonne vieille règle de « 1 qui rentre, 1 qui sort » afin de de pas être submergée par ses possessions.

Pour moi, c’est du bon sens. On ne se verrait pas garder son frigo quand on en acquiert un nouveau (généralement, on attend que le premier soit en bout de course), cela devrait être pareil pour son inventaire nécessaire et suffisant. Le frigo est lourd et imposant, c’est assez évident, mais cette règle devrait d’appliquer pour des objets plus petits: vêtements, chaussures, livres, etc. #sololiving.

Cette règle permet d’éliminer les doublons : quand on achète une nouvelle paire de bottines noires, la précédente paire de bottines noires doit partir. Qui a besoin de 2 paires de bottines noires ? Nous n’avons que 2 pieds par personne, au maximum.

Au quotidien, j’applique instinctivement cette règle et je commence fréquemment par « 1 article qui sort » plutôt que par « 1 article qui rentre ». Ce qui m’amène à pratiquer le désencombrement en vertu du « 1 out, 0 in ».

J’aime réfléchir à ce dont j’ai besoin et ce que je consomme vraiment. J’ai grandi dans une famille d’accumulateurs et j’ai eu du mal à me débarrasser de certains réflexes, dont le fameux « on garde au cas où ». C’est ainsi que mes parents vivent dans un placard géant de 160 mètres carrés où on ne retrouve jamais rien et où on rachète des choses qu’on a déjà, faute de remettre la main dessus quand on en a besoin. Et c’est aussi une maison où les enfants ont très peu vu leur mère, trop occupée a ranger la cave et à parler à ses plantes. Curieusement, cette mère n’a pas construit de relations durables avec ses enfants à l’âge adulte… C’est bien sûr la faute des enfants, ces ingrats.

Exemple de ce que ma mère faisait pendant ses week-ends: remuer de la poussière.

Dans mon placard, j’ai une robe bleue à fleurs qui me va bien et que je garde pour les occasions ( mariages, baptêmes, etc), qui est un parfait exemple de dilemme de « au cas où ». Je l’ai achetée il y a plusieurs années, pas trop cher. Elle me va toujours malgré les fluctuations de poids. Elle fait trop « habillée » pour la porter au travail. Résultat ? Je ne l’ai mise qu’une seule fois : pour le baptême de mon neveu. Elle serait idéale « au cas où » l’occasion se présenterait. Sauf que je n’ai aucun mariage ni baptême de prévu dans un futur proche ou lointain. Tous mes amis sont mariés et je ne fréquente pas les baptêmes de leurs enfants (qui sont déjà tous à l’école).

Cette robe est donc dans ma penderie et je ne l’utilise pas. Il est clair que quand je m’en séparerai, je ne la remplacerai pas par une autre robe « habillée ». Elle sera donc un exemple de « 1 out, 0 in » le temps venu. Je vais attendre l’été prochain pour prendre ma décision. Et si je n’ai pas eu l’occasion de la porter alors qu’elle le mérite, je la mettrai en vente sur Vinted. Peut-être même que je prendrais la décision avant ce délai.

Et vous, ça vous arrive de faire vraiment du vide?

Garde-robe, Journal

Mon expérience de garde robe minimaliste

Sur mon chemin de vie minimaliste, que je suis depuis 2014, j’ai connu de fortes variations de poids, dans les deux sens. Du coup, j’ai toujours considéré ma garde robe comme « en transition » et donc, je n’ai pas toujours pris la peine d’investir dans de jolies pièces de qualité.

Quand j’étais à mon plus faible poids, j’espérais être encore plus mince. Quand je suis à mon plus haut historique (comme ces jours-ci), je me dis que je ne grossirai pas davantage. (Spoiler: je me berce d’illusions)

Et pourtant mon poids me joue des tours. Je n’arrive pas à identifier ce qui le fait fluctuer. Le stress peut indifféremment couper ou augmenter mon appétit. L’euphorie aussi.

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Dans ces circonstances, il est difficile de se constituer une « capsule wardrobe », ce Graal des minimalistes avec des basiques de qualité, que je peux combiner avec bon goût et entretenir sans difficulté. Dans mon travail, je dois être bien habillée, mais pas en tailleur non plus. Je me sépare peu à peu de mes vêtements de fast fashion, je suis en passe de ne plus rien avoir qui vienne de chez H&M et C&A. Je ne conserverai à terme que Uniqlo et Marks &Spencer pour les articles bon marché dont j’aurais besoin.

J’ai aujourd’hui moins de 100 pièces dans ma garde-robe, et c’est largement suffisant pour combler mes besoins et parer à toutes les occasions. Le choix de ces pièces est le fruit d’années d’efforts et d’introspection. J’ai dû enterrer une partie de mon Fantasy self: non, je ne porte pas de chaussures à talons, je suis déjà grande et j’aime marcher dans des chaussures confortables. Non, je ne porte pas de minibag ou de maxibag, je sais ce dont j’ai besoin et ce que mon dos peut supporter. Non je n’ai pas besoin de robes « pour sortir », une robe simple et une veste font le même effet, j’ai passé l’âge des galas et sorties en boîte. Pas de jupe non plus, je ne sais jamais avec quoi les porter.

Je suis quelqu’un de très ennuyeuse (boring, bref classique) niveau look: des jeans foncés et des cachemires l’hiver, des pantalons en lin l’été, des marinières toute l’année, une abondance de bleu marine et de blanc, avec une touche de rouge. Surtout des matières naturelles, faciles d’entretien.

La « capsule wardrobe », c’est infaisable avec de la fast fashion (cf. plus haut) qui ne supporte que 3 lavages avant de déteindre ou de boulocher.

Parfois, je teste un article en mode « pas cher » avant d’investir dans un duplicata de meilleure qualité. Je fais souvent ça pour les sacs, car un sac se juge sur une journée au minimum, l’essayer dans un magasin n’est pas suffisant.

Je me souviens d’un temps où j’accumulais des tonnes de fringues (j’ai atteint plus de 400 pièces) et où je n’étais pas satisfaite de ma garde-robe. Évidemment, cette insatisfaction prenait ses racines ailleurs que dans ma garde-robe et sa résolution ne se trouvait donc pas dans encore plus de shopping.

Aujourd’hui, ma garde-robe de 100 pièces me convient, j’ai des vêtements que j’aime vraiment et qui me vont: des choses que je porte fréquemment. Si jamais je me suis trompée, je n’hésite pas à l’admettre et à agir rapidement, sans laisser l’article croupir dans mon placard: je le vends, ou je le donne, si jamais je ne peux pas le retourner. J’ai banni les couleurs approximatives, les coupes peu flatteuses et je gagne un temps fou. L’intégralité de mon placard est portable tout de suite. La seule limite est la saison.

Je recommanderai à n’importe qui de réduire sa garde-robe à son inventaire nécessaire et suffisant, bien que cela demande pas mal de réflexions !

Et vous, combien avez-vous de vêtements dans votre penderie ?

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Analyse de la garde-robe

çà y est! Dans l’optique de mon déménagement, prévu dans 5 semaines, j’ai achevé mon inventaire.

J’ai fait du KonMari avec tout le contenu de mes placards. Les vêtements ne m’apportant aucune joie ont dégagé, quand bien même je les ai peu portés et qu’ils m’avaient coûté un certain prix. J’ai mûri sur ce point et dire adieu à ces vêtements ne me fait plus peur.

Pour des raisons de praticité, j’ai exclus les articles suivants:

Lingerie et sous-vêtements: tant que les bas tiennent dans leur petit tiroir et que les hauts font la même chose, la quantité disponible est OK. J’ai simplement pris soin de jeter tout ce qui n’était plus en bon état: déteint, distendu…

Le critère de décision? Suis-je à l’aise si je dois aller chez le médecin avec ?

Chaussettes et collants: pareil qu’au-dessus. Il y a un espace désigné et limité, donc tant que çà ne déborde pas, çà me va.

Je ne vais pas m’amuser à inventorier les chaussettes, il y a des limites.

J’ai cependant intégré tous les vêtements de sport/lounge, que j’avais tendance à négliger dans le décompte. Je ne traîne pas en bas de jogging chez moi, mais il m’arrive de partir en vacances avec, donc ils sont un peu plus que des vêtements de sport.

Quel est donc le résultat de cette analyse?

Malgré tous mes efforts pour rationaliser, n’avoir que des articles qui me conviennent ou m’apportent de la joie, j’ai encore bien trop d’affaires!

Notamment, la garde-robe est bien trop fournie pour les « occasions »! Mon travail ne nécessite pas d’être constamment tirée à quatre épingles. Je porte rarement des vestes. J’ai donc donné une de mes 2 vestes de tailleur noir achetées il y a 5 ans. J’ai également un certain nombre de robes pour sortir, alors que je ne sors pas si souvent. Je fais les faire tourner un peu plus au bureau, en mode « dressed down ».

Le bilan, en chiffres:

L’objectif, en chiffres:

Y a plus qu’à!

Au fur et à mesure, je ne vais renouveler que dans la limite des quotas.

Bilans, Garde-robe

J’ai compté les vêtements de ma garde-robe

Je tiens un inventaire de tous les vêtements, chaussures, petites culottes et autres bijoux fantaisie que j’ai achetés depuis 2014. Je suis donc dans ma cinquième année de cet inventaire et je le trouve particulièrement édifiant!

Tout le contenu de mon placard n’est pas inventorié, car j’ai encore des choses que j’ai achetées avant le début de l’inventaire et il m’arrive aussi d’en oublier.

Voici comment j’ai procédé et les infos que je conserve et analyse:

étape 1: Créer un fichier Excel
Le garder accessible pour faire une mise à jour régulière (par mois, par saison, par année, selon les besoins)

étape 2: Créer une feuille de calcul pour tous les articles à disposition
personnellement, j’ai attribué à chaque vêtement un code.
A1 étant le premier article acheté en 2014, A2, le second etc.
B1 étant le premier article acheté en 2015, B2, le second etc.

Chaque vêtement est ainsi identifié et on évite les doublons.
1 ligne = 1 code = 1 vêtement puis je renseigne les informations dans les colonnes suivantes:
Code
date d’achat
date de sortie
motif sortie: donné/vendu/jeté etc
type: vêtement, sac etc
sous-catégorie: pantalon, chaussures etc.
article: descriptif de l’article
prix d’achat: le vrai prix sur le ticket de caisse
magasin
en ligne?: Oui ou Non


étape 3: Créer un tableau croisé dynamique
Maintenant qu’on a les data, on peut s’amuser avec! 
Combien a-t-on de pantalons?
Achète-t-on davantage en ligne?
Combien d’argent est-ce que j’ai donné à H&M?
C’est très instructif. 


étape 4: Créer une feuille de calcul pour tous les articles qui ont quitté l’inventaire
On garde exactement les mêmes rubriques que pour l’onglet « inventaire » et une fois que l’article quitte la penderie, on coupe-colle dans l’onglet « archive ».
Option: faire un tableau croisé dynamique avec ces nouvelles data et répondre à la question suivante: quelle est la valeur neuve des vêtements que j’ai donnés?

étape 5: Garder une copie et mettre à jour régulièrement
(c’est mieux de garder les tickets de caisse et de les renseigner au fur et à mesure plutôt que de s’en remettre à sa mémoire)


Pourquoi est-ce que je me suis enquiquinée à faire cette (petite) base de données?

Tout simplement pour avoir une idée très claire de ce que j’ai dans ma garde-robe. Cela me permet d’éviter d’être tentée par des achats inutiles ou, au contraire, d’identifier des manques.

Je pense que je peux encore mieux faire pour le côté minimaliste, car je garde encore souvent des choses « au cas où ». Comme ce bonnet-casquette tout à fait adapté aux sports d’hiver. Maintenant que j’habite en Irlande, je n’en ai aucun besoin. Je ne le porterais pas pour aller au bureau ni pendant le weekend. Je ne suis pas allée aux sports d’hiver depuis… 5 ans. La décision a été rapide, direction le don.

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Je vis la magie du rangement!

Oui, je l’avoue, j’ai cédé aux sirènes de Marie Kondo… Voilà plus de 3 ans que je suis tombée dans la marmite des minimalistes, suite à un licenciement brutal, et que je parcours bon nombre de blogs dédiés au minimalisme et à la vie simplifiée. Je n’ai donc pas pu passer à coté de « la magie du rangement ».

J’avais lu nombre de synthèses de ce livre et le contenu m’avait semblé pertinent. Ayant quelques chèques culture à utiliser, j’ai donc acheté le livre pour le lire en entier. Je dois dire que c’est pas inintéressant. 

Marie Kondo n’est pas à proprement parler dans la mouvance du minimalisme ou de la frugalité, mais elle en partage quelques traits: ne pas hésiter à dégager quelque chose qui ne sert à rien (à procurer de la joie ou à être vraiment utile).

J’ai donc commencé à appliquer sa méthode et, bien que je croyais savoir déjà pas mal de choses, j’ai fait quelques découvertes majeures!

Déjà, et c’est tout bête: regrouper toutes ses possessions par catégorie et non par pièce: j’avais une petite tendance à disséminer mes vêtements un peu partout et là, prise de conscience. Non seulement, j’ai fait du tri mais je me suis aussi séparée de mes doublons et autres articles en mauvais état ou que je ne réparerai jamais.

Dans la hiérarchie du rangement, Marie préconise de s’attaquer:
– aux vêtements
– aux livres (j’en ai très peu)
– aux papiers (ce que je déteste le plus ranger)
– aux babioles (le komono)
– aux affaires sentimentales

En déménageant en Irlande, j’ai fait un tri massif! surtout sur les affaires sentimentales. Je me trimballais quelques cartons de souvenirs, qui finalement ne me procuraient aucune joie, je les ai donc jetés. Pas question de payer le transport de choses qui ne m’apportent rien!

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Pourquoi je pratique le zéro cadeau

Je lis çà et là, dans la blogosphère minimaliste, des articles sur « comment passer des fêtes en mode zéro déchet » ou encore « les cadeaux minimalistes à offrir », écrits par des blogueurs qui savent de quoi ils parlent… et pourtant. Qu’est-ce que le minimalisme si ce n’est de se contenter de ce qu’on a déjà?

En lisant leur prose sur les cadeaux, je dois dire que je rigole! Car je suis carrément une extrémiste. Pour moi: pas de cadeaux, ni à donner, ni à recevoir. Voilà 4 années de suite que cette décision s’applique et j’en suis très heureuse. Pour moi, Noël, c’est pour les enfants de moins de 18 ans, à la rigueur pour les étudiants qui dépendent encore de leurs parents.

Voilà longtemps que j’ai réalisé que les cadeaux qu’on me faisait (et je suppose que la réciproque est exacte pour ceux que je fais) ne me plaisaient pas dans 90% des cas. J’ai décidé, en pleine conscience, de n’être encombrée que des achats que je fais pour moi-même. De même que je refuserai tout héritage matériel, je refuse les cadeaux.

Ma philosophie peut paraître radicale, mais déjà, Noël, je vis très bien sans. Qu’est-ce que j’ai en horreur toutes ces obligations! Je me contente d’un repas amélioré avec des proches que j’ai choisis et de passer du temps de qualité avec eux (et pourquoi attendre Noël, c’est faisable toute l’année). Cela suffit amplement à mon bonheur. J’évite les cohues dans les magasins, le stress des ruptures de stock et l’inconfort d’un cadeau mal ciblé.

Bref, faire l’impasse sur le matérialisme, c’est que du bonheur!