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Spring cleaning 2021

Je suis une adepte du grand ménage de printemps ! Évidemment, depuis que je m’intéresse au minimalisme, ce rituel a pris une autre dimension : normalement, j’ai moins de boulot (puisque moins de bazar).

L’année dernière, comme la planète entière, j’ai fait face au confinement. J’ai eu l’impression de faire Ma guerre et que ce serait un évènement qui n’arriverait qu’une fois dans ma vie.

J’ai pris goût à la vie chez moi, surtout parce que j’y ai de la place et du confort.

2021 est quand même moins sévèrement confinée que 2020. Il n’y a plus de pénurie de masques et de gel hydroalcoolique. Je ne vois plus personne et je prends bien moins les transports en commun qu’avant. Pourquoi aller à Paris? zéro restaurant, zéro spectacle, zéro musées, peu de magasins d’ouverts. Et d’un point de vue logistique : où aller aux toilettes ?

Bref.

J’ai dû liquider mes congés et je me retrouve donc chez moi pour une semaine. Je n’avais pas fait de plans, n’ayant aucune idée des consignes sanitaires qui seraient en vigueur. J’ai bien fait de ne rien prévoir.

Me voilà donc, confinée pour une semaine, chez moi, à 2 mois d’un déménagement. Autant faire des choses utiles, comme le fameux ménage de printemps !

J’utilise pas mal de produits « maison » quand j’y pense !

A priori, je suis plutôt au point sur le tri de garde-robe, mais je dois ranger les affaires d’hiver et sortir mes affaires d’été, apporter mes deux manteaux au pressing (ils ont encore au moins un hiver à faire chacun), virer les vêtements trop abîmés, identifier quelques nouvelles pièces (article de mise à jour de garde-robe bientôt en ligne, c’est certain).

Côté cuisine, le vide a été fait pour les ustensiles et équipements. Je dois néanmoins poursuivre mes efforts dans le garde-manger : je veux déménager léger ! Sus à ces aliments trop exotiques pour ma routine ! Je mets de la noix de coco et de la poudre de caroube dans mon porridge tous les matins juste pour vider (et virer) 2 bocaux. Va falloir que je trouve quoi faire des feuilles de riz, algues kombu et autre crème de balsamique, qui n’ont pas trouvé leur place dans mon régime quotidien.

Côté cosmétiques et salle de bain, on est bien. Je pense que je vais m’attaquer au bureau : entre la paperasse et le matériel électronique, je vais avoir de quoi m’occuper…

Et après le tri, il y aura le nettoyage et ensuite je remettrai tout en place. 3 objectifs : déménager léger, préparer le rendu de mon appartement en location et avancer sur mon organisation personnelle ! Je vais me motiver pour faire les vitres. Boudiou, comme je déteste çà…

Et vous, êtes vous adepte du grand ménage de printemps ?

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Mon rêve d’un coin de vert

Voilà des années que je me pose la question d’avoir une résidence secondaire. C’est clairement un luxe pour une célibataire. Je n’ai pas toujours vécu dans un « grand » appartement et même si je suis adepte du minimalisme, les confinements successifs n’ont fait que révéler mon besoin d’espace. Je m’étais imaginée louer en région parisienne et devenir propriétaire en Normandie (j’ai vécu au Havre il y a quelques années et j’adore cette ville). Et puis, j’ai finalement migré à Dublin, capitale qui allie les bienfaits de la ville et de la campagne et qui n’est pas très urbanisée. Je suis nostalgique de mon mode de vie bien plus relax et moins pollué que dans la métropole parisienne. Si j’y trouve un job, j’y retourne au galop, mais le contexte actuel n’y est clairement pas favorable. Je me suis fixée un objectif d’être à Paris pour les jeux olympiques de 2024, donc je ne bougerai pas d’ici là.

Ma carrière m’impose de résider en région parisienne (ma situation a à peine changé depuis la rédaction de mon article en 2016, j’ai juste fait un aller-retour en Irlande, projet évoqué en 2016 et concrétisé en 2017, retour en France courant 2019, un peu à contrecoeur) mais j’aspire à un peu plus de sérénité. Pour l’instant, je navigue entre bureau et télétravail et ça me convient. Mais l’avantage du télétravail est qu’on peut le pratiquer ailleurs que dans un appartement francilien. J’apprécie de débuter ma semaine par une journée sans bureau, ça fait débuter mon intense semaine en douceur.

Je rêve toujours d’une petite maison, avec un bout de terrain et peut-être même avec un accès à la rivière. Orlane, qui anime la chaîne « Libre et Sauvage » a pris le temps de la réflexion pour se lancer dans ce projet et elle l’a vraiment fait !

Je suis réaliste, partager mon temps entre la ville et la campagne est clairement une émanation de mon « fantasy self » mais j’aime imaginer la concrétisation de ce projet, cela me donne un os à ronger, une perspective à attendre, bref, un truc concret à faire.

Pourquoi avoir une résidence secondaire?

  • Avoir un « refuge » pour supporter les aléas de l’existence.
  • Avoir de l’espace et du bon air à respirer
  • Avoir accès à des bons produits: locaux, de saison, frais, abordables
  • Rythmer mon existence d’escapades au vert et me faire de nouveaux souvenirs
Photo de JACK REDGATE sur Pexels.com

Les contraintes?

  • A l’achat? Les mêmes qu’un achat de résidence principale: se fader la recherche, les agents immobiliers, le courtier, les banques, le notaire, payer des frais, encore et encore.
  • Les trajets: En train, il faut aller jusqu’à la gare et gérer les incidents possibles, être tributaire du bon vouloir de la SNCF. En voiture, il faut s’occuper de toutes ces joyeusetés : l’essence, l’entretien, le péage, les bouchons, la fatigue de la route, les aléas des pannes, au prix de la liberté de mouvement.
  • Les frais: abonnement Internet, EDF, eau, assurance, taxe foncière, taxe d’habitation, entretien, copro, le cas échéant. Il faut tout prévoir en double, ce qui génère des frais non-négligeables… A l’achat, il y a des biens peu chers, si on est prêts à faire 2 heures de route. Le budget rénovations peut néanmoins être rédhibitoire, en plus des frais courants.
  • La sortie: compte tenu de ma bougeotte, je sais bien que ce projet m’occupera dans les 5 ans. Et ensuite? Que se passera-t-il? Je risque de revendre cette résidence et potentiellement de faire une moins-value, voire de mettre des mois à vendre… Comment savoir? et que faire du contenu de la résidence secondaire?
  • Les gens sur place : pour avoir vécu dans des petites villes, je sais ce qu’est l’ostracisme. Je n’ai pas l’aspiration de me faire des amis sur place, nous serions trop différents, ou alors je pourrais nouer des relations avec d’autres résidents secondaires. Aucune envie de croiser des chasseurs. Et pas envie non plus de faire partie des commérages.

Ma décision: aujourd’hui, ce n’est clairement pas ma priorité. Je ne suis pas prête à m’investir émotionnellement dans ce projet. Mon achat de résidence principale est ma préoccupation première. Peut-être que cela changera à l’avenir, rapidement, d’ailleurs…

Ma solution court terme? Et bien: profiter de ce que j’ai déjà! j’habite à 100 mètres de la forêt de Meudon. J’entends déjà les oiseaux chanter le matin, pour un peu que je laisse télé et radio éteintes. Ce n’est pas si compliqué de faire comme Orlane (pour le ragondin, ça va être difficile de trouver un substitut) avec les moyens du bord.

Je n’envisage pas de bouger ma résidence principale au vert pour l’instant. J’ai bien trop conscience des difficultés d’intégration que les néo-ruraux rencontrent. Je déteste passer mon temps le cul dans une voiture, je déteste les chasseurs, je n’ai aucune sympathie pour les gens fermés d’esprit… J’aime avoir des médecins, des théâtres, des universités, des aéroports à proximité. C’est ce qui fait mon confort de vie, encore plus que de manger local.

Et vous, une résidence secondaire pour faire un break de la ville, ça vous tente?

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Finalement, j’achète !

J’ai cédé au dogme de la finance personnelle. J’ai vraiment hésité et j’ai bien failli abandonner le projet, mais j’ai finalement trouvé le bon compromis entre ménager mon compte en banque et avoir un toit sur la tête.

Entendons-nous bien : j’habite en région parisienne, où le prix de l’immobilier est proportionnel à la distance avec Paris. Vivre intra muros est un luxe dont je me passe. À 11000€ le mètre carré à l’achat et à 30€ mensuel le mètre carré à la location, je n’ai les moyens de vivre que dans un tout petit deux-pièces. J’ai dépassé les quarante ans, et même si j’ai des inclinations minimalistes, je souhaite vivre dans plus d’espace qu’un 35 mètres carrés au septième étage sans ascenseur.

J’ai pris mes aises dans mes cinquante mètres configurés en trois pièces. J’aime ma chambre séparée, j’aime mon bureau dont je ferme la porte le soir, bien à part de mon espace de détente, même si je ne suis pas fan de cuisine ouverte (les odeurs qui s’incrustent, le désordre apparent, le gras qui s’infiltre partout, pourquoi mes contemporains aiment-ils autant les cuisines ouvertes? Mystère).

Donc j’ai orienté ma recherche dans des communes desservies en transport en commun pratiques pour moi : en tram. J’abandonne le 92 et je migre dans le 95. Une page se tourne, une autre.

Finalement, il se passe quand même deux ou trois trucs dans ma vie

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Un truc #sololiving : avoir différentes adresses e-mail

Aujourd’hui, il est très facile de naviguer entre plusieurs adresses e-mail et cela permet de bien différencier nos différentes « vies ». Il suffit d’un smartphone et d’un peu de réflexion!

Photo de Torsten Dettlaff sur Pexels.com

Personnellement, j’utilise les services de Gmail et de Yahoo Mail. L’un et l’autre ont leurs avantages et leurs inconvénients. Comme ce sont des services gratuits, très clairement, la vie privée n’est pas 100% garantie. Peut-être qu’un jour je me dirigerai vers une solution payante comme ProtonMail.

Voici comment j’ai structuré mes adresses e-mail:

  • 1 adresse pour les commandes/livraisons/paperasses – afin de retrouver les factures, relevés de compte etc
  • 1 adresse pour gérer la vie perso/facebook/instagram privé/engagements sociaux comme les clubs etc: choisir une combinaison de son nom et prénom et non pas poupounedu92@caramail.com
  • 1 adresse « professionnelle » pour les sites de recherche d’emploi et les candidatures – pour moi, c’est vraiment à part du reste
  • 1 adresse « junk » pour y enterrer tous les mails non-désirés, comme les estimations d’assurances logement ou voiture…
  • 1 adresse par pays où on a des intérêts: j’ai créé une adresse spéciale pour ma vie en Irlande, je trouve que c’est plus simple. ça permet aussi d’utiliser un service mieux connu par les locaux. On peut en profiter pour simplifier son nom pour les locaux.
  • 1 adresse pour les sites de petites annonces, type Le Bon Coin, Vinted ou encore Meetic. Peut-être même séparer les petites annonces des sites de rencontres sur un autre e-mail. On n’est jamais trop prudent.
  • 1 adresse pour toute activité que vous ne souhaitez pas mélanger avec les autres, par exemple une recherche immobilière.

J’ai tout réglé sur mon téléphone, je ne perds aucun contact grâce au module « Contacts » d’Android, qui est un carnet d’adresses virtuel et je ne mélange pas les genres: l’agent immobilier n’aura pas accès à mon profil Facebook, par exemple, et le recruteur ne me retrouvera pas sur eBay.

Pour moi, associer son numéro de téléphone portable à sa boîte e-mail est à réserver aux comptes personnels, car les services d’aujourd’hui sont très connectés. On démultiplie facilement les adresses e-mail. C’est bien plus onéreux d’avoir un numéro de téléphone par usage.

OK, ce n’est pas spécialement un truc de solo, car n’importe qui peut l’utiliser. Conseil pour les non solos qui me lisent: éviter les adresses mails de couple ou familiales. Vous êtes un ensemble d’individus distincts, une adresse mail est un outil individuel. Cela ne coûte pas plus cher de mettre 2 destinataires qu’un seul!

Et vous, combien d’adresses e-mail avez-vous? partagez-vous ma stratégie?

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Le challenge minimaliste de mars et avril 2021: vaincre la paperasse

Les challenges de janvier et février 2021 ont été très gentillets. Il est temps désormais que j’affronte ma bête noire: les papiers !

De toutes les tâches qu’un adulte se doit d’accomplir, c’est celle que je déteste le plus. Je préfère faire les vitres plutôt que de m’attaquer au rangement de mes papiers. Certes, la digitalisation croissante m’a grandement soulagée de ce fardeau (mes classeurs d’extraits de compte papier ne me manquent pas) mais j’ai encore de la paperasse à gérer, de façon physique et numérique.

Le challenge est si grand pour moi que je vais y consacrer 2 mois : trier les papiers, numériser et ranger ce qui doit l’être et détruire ce dont je n’ai pas besoin.

Pas mes classeurs. Peut on rêver de classeurs?

J’imagine que je ne suis pas la seule personne à détester m’occuper de ma paperasse. Heureusement pour moi, je suis globalement à jour de ce que je dois faire, je gère beaucoup par prélèvement et j’évite les découverts. Mais je rechigne toujours à m’occuper de mes papiers. Je préfère changer la litière des chats, laver les draps, faire deux heures de meal prep, plutôt que de ranger ces fichus papiers.

Et vous, quelle est votre bête noire en tant qu’adulte ?

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Accepter qu’il ne se passe rien de palpitant

La détox aux réseaux sociaux est plus compliquée que ce que j’imaginais. Pourtant, j’ai bien compris qu’ils ne me servaient pas à grand chose. En tout cas, depuis le premier confinement, je n’ai pas eu grand chose de palpitant à partager et je n’ai rien vu de stupéfiant non plus chez les autres.

Les gens heureux n’ont pas d’histoire… Paraît-il. D’un autre côté, les douze derniers mois n’ont pas été riches en termes de calendrier social. Merci le Covid, Les confinements, couvre-feu et autres fermetures des frontières…

J’aimerais tellement vivre de nouvelles expériences, aventures, faire de nouveaux voyages, pas trop loin de chez moi, rencontrer de nouvelles personnes. Mais le retour de cette « vie d’avant » n’est pas pour bientôt.

Je n’ai même pas tenté de reporter à mai 2021 le voyage au Japon que j’avais réservé pour mai 2020. Ce n’est même pas dit que les Jeux olympiques de Tokyo se tiennent cet été… Pourquoi faire des plans sur la comète ? Mes prochaines vacances seront en France, assurément. Je ne vais pas prendre l’avion avant un sacré bout de temps. Mon passeport expire cette année et je ne suis pas pressée de le renouveler.

Bref, j’accepte qu’il ne se passe rien d’exceptionnel dans ma petite vie. Je laisse l’exceptionnel à la situation qui nous entoure.

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Un truc #sololiving : congeler des glaçons de sauce tomate

Que vous soyez, célibataire, veuf, divorcé, étudiant, retraité ou encore célibataire géographique, c’est un fait, votre foyer compte une personne : cette astuce est faite pour vous !

Je ne sais pas vous, mais j’ai toujours du mal à finir mes pots de sauce tomate ou de coulis et souvent, ils finissent par pourrir dans mon frigo.

Le gâchis m’insupporte et voici l’astuce que j’ai trouvée et qui m’arrange bien souvent !

Quand j’ouvre un pot de sauce tomate et que je ne l’utilise pas en entier, je congèle l’excédent dans un bac à glaçons. Pour la prochaine utilisation, je n’ai qu’à utiliser le nombre de glaçons dont j’ai besoin !

Cela marche aussi avec le lait de coco.

Qu’en pensez-vous ? Est-ce que cette astuce #sololiving vous paraît utile ?

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Challenge de février 2021: désencombrement des cosmétiques et médicaments

C’était un de mes premiers chantiers « minimalistes » il y a 6-7 ans: désencombrement dans ma salle de bains de la montagne de cosmétiques qu’elle renfermait.

J’ai bien bien bien mis de l’ordre dans mon bazar, au point de devoir racheter des remplacements de produits achevés. Il est temps de refaire un bon tri, il n’y a pas besoin de garder des bidules qui ne me servent pas: vides, expirés, etc.

Pas mes affaires, j’en ai bien moins, je pense!
Photo de Hana Brannigan sur Pexels.com

Voici donc venu le temps du challenge de février! Je vais passer en revue mes tiroirs et m’assurer que je ne conserve rien qui ne me soit utile!

  • Tri des cosmétiques : je m’en tiens au minimum. Même si j’ai acheté du shampooing pas solide pour la première fois depuis des années (c’était entre les 2 confinements, j’ai senti mon coiffeur habituel dépité, j’ai cédé à sa recommandation)
  • Tri des huiles essentielles: elles ne sont pas éternelles – certaines me servent bien peu, pas de raison de les garder sur mes étagères.
  • Tri du kit do it yourself: je déteste Aroma-Zone mais j’aime Aroma-Zone. Raisonnablement, je fais mon dentifrice, mon vinaigre de toilette et éventuellement un shampooing sec. Le reste, pas vraiment.
  • Tri régulier médicaments

Rendez-vous à la fin du mois pour faire le point sur ce qui dégage!

Et vous, quel est votre challenge minimaliste de février?

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Bilan du challenge désencombrement de l’équipement de cuisine

Force était de constater que ma volonté de perdre du poids, et donc de cuisiner sainement, m’a fait faire des achats pour ma cuisine. Puisqu’une grande partie de la réponse au surpoids est dans l’assiette, j’ai eu à cœur de m’équiper correctement afin de pouvoir préparer tout ce dont j’ai besoin pour atteindre mon objectif. L’excuse rêvée pour faire du shopping compulsif.

Mais les gadgets, c’est comme les sucreries, il faut les limiter. Mon challenge de ce mois de janvier 2021 était donc de faire faire une cure minceur à mes placards. J’ai donc débarrassé 59 bidules de cuisine et je n’ai gardé que les outils préférés (je crois que je peux encore faire davantage de tri, mais je referai le bilan dans quelques mois).

Voici ce qu’il reste après tri
J’ai encore largement de quoi faire ! Aucun risque que ce que j’ai débarrassé me manque !

J’ai donc donné à la ressourcerie. J’ai également mis en vente des récipients plastique pour pique niques et autres lunchbox inutilisés sur Vinted.

Des doublons et des objets dont je ne me servais pas, ou pas suffisamment pour justifier la place prise dans mes tiroirs et placards

Cela fait du bien, tout ce tri!

Et vous, avez-vous des placards de cuisine remplis comme les miens ? Voulez-vous faire du vide ?

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Comme une irrépressible angoisse

Voilà des mois que j’ai en tête d’acheter un appartement en France. J’ai même déjà visité une douzaine d’appartements en y sacrifiant des samedis entiers et en marchant des heures et des heures, parfois dans le froid et sous la pluie, car on est en plein hiver… de la motivation, j’en avais!

Photo de George Becker sur Pexels.com

Et puis, la recherche s’est enlisée. J’ai eu des problèmes de capacité de financement, une suite de visites très décevantes. Les prix sont élevés, les biens de médiocre qualité, le cadre de vie bétonné et bruyant. J’ai beaucoup de mal à avoir un coup de coeur et à me décider.

Je me suis toujours dit que si j’hésitais à prendre une décision, c’est que la réponse est « NON »!

Au fond de moi, je crois que ne suis pas prête à m’engager. Acheter un appartement signifie s’ancrer pour 5 ans minimum au même endroit, et je ne parviens pas à le faire. J’ai (encore) des envies d’ailleurs et pas envie de m’installer durablement quelque part. Ces dix derniers mois avec une vie sociale réduite à néant m’ont fait réaliser que ce que j’aimais à Paris était bien fugace. Plus de spectacles, de vie culturelle, de restaurants, pas d’amis à voir. Franchement, quelle était la différence entre Paris et Aurillac ces 10 derniers mois, à part le prix du loyer?

Je pense que je me sentirai mieux à l’écart du tumulte francilien, dans un endroit moins cher, avec une meilleure qualité de vie, plus d’oxygène mais avec des retours réguliers dans la capitale. Je ne veux pas me ruiner pour un appartement. J’aime trop la sécurité de mon compte en banque bien garni. Si j’économise encore quelques années, je pourrais m’acheter un appartement cash et songer à ma retraite anticipée, en Province.

Pourquoi pas m’installer en Normandie? Vernon n’est pas si loin. Ou alors demander une mutation dans l’Est? Le climat n’est pas optimum, mais les gens sont sympas. Tant que je ne suis pas loin d’un aéroport et d’une gare TGV, je crois que je peux être heureuse partout.

Et vous, ça vous angoisse d’investir dans votre résidence principale?

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Faire avec les moyens du bord

J’aurais pu profiter de la nouvelle année 2021 pour faire un défi « rien de neuf » ou de faire un « no buy » très strict pour toute l’année, mais je suis réaliste: je souhaite déménager en 2021, ce que je n’ai pas pu faire en 2020, en partie à cause de « vous savez-quoi », donc il est fort probable que je doive faire du shopping pour mon futur chez moi. J’ai donc opté pour un « no buy » plutôt light (détails ici)

Le but de ce type de challenge est de réfléchir intensément à chaque achat, de s’assurer qu’il apporte de la valeur à nos vies, pas de se priver. Nous vivons dans une société d’abondance, même en ces temps difficiles.

Pour autant, mon objectif d’achat immobilier nécessite le plus d’argent possible. Or ça ne pousse pas sur les arbres, donc j’économise et j’optimise tout ce que je peux. Je poursuis les ventes, non seulement pour débarrasser ce que je n’aime plus et pour garnir la cagnotte garde-robe, mais aussi pour réduire le volume du déménagement et faire des économies sur le cubage. Il n’y a pas de secret avec l’argent: soit on en gagne davantage (mon unique revenu complémentaire en dehors de mon salaire est mon activité de vente sur Vinted et Rakuten, je me suis aussi remise récemment sur e-bay, je n’ai pas la latitude de développer une activité salariée supplémentaire), soit on en dépense moins (je traque déjà tout superflu et je rationalise au maximum) et bien sûr, on place ce qui peut-être placé.

D’une manière générale, j’ai refermé le porte-monnaie et essaye de ne plus me laisser tenter par de nouvelles choses matérielles. J’ai officiellement 5 catégories de « no buy » en 2021.

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Aujourd’hui, j’aurais envie et besoin de me séparer de mes rangements ouverts: d’une part, ça fait de la poussière et d’autre part, un de mes chats adore mette le bazar et croquer à belles canines dans tout emballage en carton ou en papier et en faire des confettis. C’est donc une nécessité de migrer le garde-manger dans un rangement qui ferme, à l’abri des félins. Seulement, avec mon prochain déménagement (oui, c’est mon obsession du moment), je n’ai pas envie de me faire livrer un meuble qui pourrait ne plus correspondre à mon espace d’ici 4 mois. Non seulement il y a le coût immédiat du meuble, mais il y aura aussi le coût potentiel de son déménagement, puisque c’est quelque chose que je ne pourrais pas trimbaler seule. Je vais donc réorganiser mes placards fermés existants (et vider, toujours vider) pour atteindre mon objectif.

Parfois, il suffit d’un petit ajustement pour se simplifier la vie! Dernier exemple en date: je n’ai pas de penderie dans mon entrée, et puisqu’on est en plein hiver, je porte un manteau, des gants, un bonnet etc. Je laissais traîner tout ce bazar sur une chaise. Et là, c’est le chat non papivore qui décidait de faire sa sieste sur mon manteau, le laissant plein de poils blancs. Merci minou. J’ai finalement réalisé que, dans ma fameuse entrée, j’ai la porte des toilettes et que je pourrais trouver une patère qui s’accroche à la porte. J’ai très vite trouvé mon bonheur chez Ikea pour 5€. Les manteaux sont désormais en hauteur, hors de portée des chats et je ne me suis pas encombrée d’un nouveau meuble. Ce n’était pas un gros investissement, mais clairement, il en valait la peine!

Et vous, vous êtes plutôt « je fais avec ce que j’ai sous la main » ou « la vie est trop courte, j’achète des solutions »?

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Besoin d’un « no buy » pour 2021?

Nouvelle année, nouvelles résolutions ? Je vois fleurir sur Youtube des vidéos sur cette tendance de fond : faire une diète shopping. Je gravite autour de ce sujet depuis quelques années, moi la shoppeuse compulsive. Et, la maturité aidant, je réussis de plus en plus souvent le challenge. Mais c’est difficile, tant la satisfaction immédiate de l’achat active les zones de récompense dans mon cerveau.

J’ai un bon salaire (évidemment chacun voit midi à sa porte), et je pourrais clairement dépenser plus, mais le shopping ne rend pas profondément heureux. Je veux avoir suffisamment de sécurité financière pour faire face aux aléas, comme une perte d’emploi. Donc, ma volonté est de gaspiller le moins possible de mes moyens.

Pour 2021, pas de »no buy » hyper restrictif, car mon grand projet est d’acheter un appartement. De façon réaliste, cela engendrera des frais. J’ai donc besoin de mobiliser tous mes sous pour atteindre mon objectif.

Qui a envie de faire du shopping le masque sur le nez?
Photo de Anna Shvets sur Pexels.com

Voici donc quelques catégories que j’ai retenues pour mon « no buy » de 2021:

Maquillage et cosmétiques : on utilise au max (mon stock de savons est enfin bien entamé !) – je n’anticipe aucun remplacement dans la catégorie. On videra sans remplacer, sauf les basiques, qui sont peu nombreux.

Bijoux : j’ai tout ce dont j’ai besoin. J’ai plutôt envie de réduire la collection. Est-ce que Vinted marche bien pour vendre des bijoux?

Livres papier : j’ai encore une poignée de livres non lus, donc on va commencer par attaquer ceux-là. Petite exception au no buy: si jamais j’ai des bons d’achat à passer à la Fnac ou sur Rakuten, je pourrais acheter des livres, si c’est la seule option pour ne pas gâcher le bon. Je parle bien de livres papier, car il peut m’arriver de télécharger des e-books sur mon Kindle, souvent des livres en anglais introuvables en France.

Appareils électroménagers et électroniques : j’ai tout ce qu’il me faut, et plus encore ! J’ai même récemment encore vendu des appareils superflus. Le mot d’ordre pour cette catégorie en 2021? Moins, moins, moins ! La seule exception serait que dans mon futur appartement, des appareils tels que le frigo ou la machine à laver ne conviendraient pas. L’aspirateur et le matériel informatique trouveront toujours leur place !

Articles de papeterie: même après réduction drastique des stocks, j’ai encore plein de cahiers, classeurs, stylos et autre babioles. Sachant que je digitalise de plus en plus, j’ai clairement de moins en moins besoin d’articles de papeterie. Pas besoin d’acheter quoi que ce soit à ce rayon-là.

Et vous, êtes-vous tentés par un « no buy »?

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Un truc #sololiving : les bananes

Que vous soyez, célibataire, veuf, divorcé, étudiant, retraité ou encore célibataire géographique, c’est un fait, votre foyer compte une personne : cette astuce est faite pour vous !

Photo de Daria Shevtsova sur Pexels.com

Les bananes sont un des fruits les moins chers et les plus accessibles. pas besoin d’emballage, la nature a été prévoyante !

Pour ne pas faire les courses trop souvent ni laisser trop mûrir les bananes, j’en achète à différents degrés de maturité : des mûres a consommer tout de suite et des plus vertes à consommer plus tard.

S’il y a des bananes trop noires à mon goût, je les découpe en morceau et les met au congélateur. Je les ressors plus tard pour faire une crème glacée vegan.

Que pensez-vous de cette astuce #sololiving : utile ou pas ?

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Challenge de janvier 2021: du désencombrement dans la cuisine

Je plaide coupable de maximalisme dans la cuisine. Carrément. Après m’être attaquée à la nourriture, entreposée en bien trop grande quantité pour ma famille d’une personne et deux chats, il est temps de vider les placards hors nourriture et de faire du tri. Et d’en profiter pour faire le vide! Sus aux doublons et ustensiles inutiles !

J’ai vidé 2 tiroirs dans une caisse de « quarantaine »

J’ai une batterie de casseroles et d’ustensiles comme si j’étais à la tête d’une famille nombreuse. Pour moi, il est temps de rationaliser tout ça. Donc, un petit tri façon #konmari, par catégorie, s’impose.

9 bacs à glaçons, 6 fouets, 7 louches et grandes cuillères… Trop, c’est trop !

Depuis 18 mois que je suis revenue en France, ayant abandonné bon nombre de mes équipements à Dublin, j’ai laissé s’accumuler beaucoup trop de choses par rapport à mes besoins réels. Certes, j’ai eu envie de me rééquiper de mes essentiels. Mais pour autant, avoir trop d’objets ne me sert pas vraiment, ça m’empêche de voir ce que j’ai vraiment dans les placards et tiroirs. J’ai parfois du mal à remettre la main sur un objet utile. Et il m’arrive de le remplacer. Quel gâchis…

Du bazar, j’en ai, c’est certain !
Ma collection de spatules, avant le tri

Que faire de mon butin? Est-ce que j’arriverais à en tirer un bon prix, afin d’alimenter ma cagnotte Garde-robe? Ou alors, je donne tout à la ressourcerie de ma rue? Honnêtement, il y a de quoi équiper correctement quelqu’un avec tout mon surplus.

La réponse au bilan de ce mois de désencombrement « cuisine »! Et vous, avez-vous besoin de faire du vide dans votre équipement de cuisine ?

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Le break de Noël, ce moment idéal pour se recentrer sur soi

Cette année 2020 ne s’est pas déroulée comme on l’imaginait, c’est le moins qu’on puisse dire. Je pense que pour la terre entière, il y a un avant et un après. On a tous découvert nos fragilités, on a fait le tri dans nos amis, on a appris à se passer d’une vie sociale « in real life », on a compris ce qui était important pour nous en tant qu’individu.

A titre personnel, je pense que j’ai beaucoup « grandi ». Certes, j’ai atteint le cap de la quarantaine cette année, mais l’âge n’est qu’un nombre, pas un indicateur de maturité.

Photo de Akil Mazumder sur Pexels.com

Mes projets ont changé, mes priorités aussi. Je suis toujours passionnée par mon métier, mais l’exercer aussi intensivement à mon domicile n »était pas ce à quoi je m’attendais. J’ai découvert que je pouvais faire des journées productives de chez moi, mais surtout que j’avais besoin d’un espace à part pour ne pas péter un câble. L’appartement que j’ai loué à la va-vite en rentrant d’Irlande avec sa configuration en 3 pièces m’a quelque part sauvé la vie et préservé ma santé mentale. Certes, il n’a pas d’extérieur, mais qu’est-ce que ça fait du bien de fermer la porte sur mon travail et de ne pas mélanger mon espace de vie et mon bureau. Je ne pourrais plus me passer de cet espace séparé. C’est devenu un critère non-négociable dans ma recherche d’achat immobilier (je ne désespère pas d’aboutir en 2021).

Pour cette pause de Noël, que j’ai souvent délaissée pour un break hivernal au soleil (cette année, c’est mort, pas de voyage sous les Tropiques), j’ai décidé de passer du temps sur mon blog. Relire des vieux articles, corriger les fautes et optimiser leur lisibilité (pas simple quand on passe d’une plateforme à une autre), avoir de l’inspiration pour des futurs articles, faire des liens entre eux, mettre à jour les étiquettes, les mots-clés… Il y a beaucoup de choses à faire pour l’améliorer. J’ai été très étonnée de voir sa fréquentation exploser en ce mois de décembre 2020 (plus de 100 visites! à mon échelle, c’est l’Himalaya), puisque j’ai écrit très peu de nouveaux articles. Je pense que c’est mon activité sur les réseaux sociaux qui a drainé quelques nouveaux lecteurs. Bienvenue à vous! J’espère que mon contenu vous intéresse.

J’ai toujours considéré ce blog comme mon petit jardin secret, mon support pour écrire puisque mon rêve d’enfant était de devenir écrivain. Je ne crois pas avoir donné son adresse à un seul de mes proches. Ils pourraient le retrouver entre mon Facebook, l’Instagram de mes chats et mon Instagram perso, mais je ne sais pas s’ils ont suivi le chemin. Ce n’est pas si grave. Je ne partage pas des choses particulièrement confidentielles. Parfois des choses intimes, comme ma série sur les régimes, qui me demande pas mal de travail et que je n’ai d’ailleurs pas finalisée, encore un autre de mes projets pour 2021.

En résumé, je vais « bosser » entre ces pages, afin de réaliser toutes mes envies bloguesques. Je pourrais peut-être passer à une version payante et commencer à monétiser. Je ne sais pas encore. On verra.

Et vous, faites-vous une pause de fin d’année? Si oui, à quelle(s) activité(s) vous consacrerez-vous?